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  1. #1
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    Belkhadem wants new faces in his cabinet

    Algiers - Algeria's prime minister is seeking clearance to reshuffle his government from President Abdelaziz Bouteflika, a political ally who recently criticised several ministers for foot-dragging on reforms.

    "As prime minister, I wish for a government reshuffle," Abdelaziz Belkhadem, leader of the country's dominant political party the National Liberation Front (FLN), told state radio on Thursday.

    Belkhadem said he told Bouteflika in writing of the need to reshape the government team and his request was "followed with actions". He did not elaborate.

    The country's constitution allows the prime minister to propose reshuffles but the president has the final say.

    Bouteflika recently criticised several ministers for delays in carrying out planned social and economic projects, raising speculation about possible changes in the government team.

    Named to the post in May 2006, Belkhadem leads a government coalition formed of three political parties.

    Algeria plunged into violence in 1992 when the military cancelled elections that a radical Islamic party was set to win. In 2005, The government launched a five-year plan worth $80-billion to upgrade infrastructure damaged in the conflict.

    Bouteflika, serving for a second term, has urged the government to create more jobs for the young to cut high unemployment.

    Belkhadem wants new faces in his cabinet

  2. #2
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    En rendant public son souhait de changer certains ministres, appuyé par une demande écrite au président de la République, Belkhadem adopte un nouveau mode de gouvernance à l’algérienne qui vient de s’enrichir d’un nouveau chapitre inauguré audacieusement par le chef de la majorité parlementaire.

    Le chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, a révélé, jeudi, avoir fait part au président Abdelaziz Bouteflika de son souhait de remanier son équipe, en poste depuis le 25 mai 2006. Répondant à une question de la journaliste du Jeune Indépendant lors de l’émission «Forum de la Chaîne II», M. Belkhadem, qui s’est exprimé sous les deux casquette de chef du gouvernement et de secrétaire général du FLN, a ajouté avoir saisi «par écrit» le chef de l’Etat sur son désir d’opérer des changements dans son équipe, sans pour autant en préciser ni le calendrier ni les portefeuilles concernés par ce remaniement.

    «Je souhaite un remaniement ministériel et en ma qualité de chef du gouvernement, j’ai fait suivre mon souhait par des mesures et j’en ai saisi le président de la République», affirma-t-il en se gardant de préciser si sa demande a été accompagnée par une liste de propositions pour la nouvelle composante.

    Il se dit tout de même conscient que le dernier mot reviendra au chef de l’Etat qui, par ses prérogatives constitutionnelles, est le seul habilité à «décider de ce changement. Le président de la République est le chef de l’exécutif et c’est à lui de décider s’il y a lieu de remanier, de changer ou de modifier le gouvernement.

    Et cette même Constitution me confère à moi le droit de formuler des propositions pour le changement du staff gouvernemental», explique-t-il. Le 21 décembre dernier, M. Belkhadem, interrogé par des journalistes au siège national du FLN, avait affirmé qu’«aucun projet d’élection présidentielle anticipée ou d’un remaniement du gouvernement n’est au programme».

    «L’éventualité d’un remaniement ministériel ou encore d’une éventuelle élection présidentielle anticipée est totalement exclue», disait-il alors. Les propos de M. Belkhadem ont été tenus deux jours après que le Jeune Indépendant eut publié (LJI du 19 décembre) un article annonçant un profond remaniement attendu en janvier.

    Notre article soutenait qu’un profond changement de la composante gouvernementale est prévu au courant de la première quinzaine de janvier. Une dizaine de portefeuilles, dont ceux détenus par les trois piliers de l’équipe du président : MM.

    Zerhouni, Khelil et Temmar, ont été cités. Il y était aussi indiqué que deux listes de changements ont été proposées. La première émanerait de la volonté du président de la République et la seconde ferait suite à une demande de son chef du gouvernement.

    La seconde liste concerne les secteurs de la santé, des télécommunications, de la formation professionnelle, de l’éducation, des sports, de l’enseignement supérieur, des relations avec le Parlement, du commerce… De nature réservée, surtout à propos de ses relations avec le chef de l’Etat, Abdelaziz Belkhadem a, cette fois-ci, voulu aller au-delà de l’espérance des journalistes présents jeudi dans le studio de la radio nationale.

    Après avoir, dans un premier temps, écarté (le 21 décembre dernier) toute idée de remaniement, Belkhadem assume le fait de rendre publique une «demande» qu’il a introduite auprès du Président, en insistant au passage sur le fait que ladite missive, matérialisée par un écrit en bonne et due forme, n’est point un simple vœu.

    Si, maintenant, Belkhadem a rendu publique sa demande en accord avec le Président, cela indique alors qu’une nouvelle méthode de travail vient d’être instaurée, démystifiant à la fois les traditionnels changements gouvernementaux tout en confirmant le rôle du chef du gouvernement, chef de la majorité parlementaire, dans la conduite du gouvernement.

    Pour rappel, le 25 mai dernier, Abdelaziz Belkhadem a succédé à Ahmed Ouyahia en sa qualité de chef du parti majoritaire à l’APN. Par contre, si la révélation de Belkhadem s’est faite spontanément, on pourrait alors soutenir que le chef du gouvernement, qui doit faire bonne figure à cinq mois des élections législatives, a laissé apparaître une certaine impatience après des semaines sans réponses… Concernant la révision constitutionnelle, Belkhadem a prouvé, à chaque occasion, que son parti ne compte nullement abandonner l’entreprise, malgré le silence embarrassant du chef de l’Etat, six mois après l’annonce officielle des intentions du Président.

    Embarrassant à plus d’un titre, à telle enseigne que le chef du gouvernement et néanmoins secrétaire générale du FLN, un parti qui s’est lancé corps et âme dans le changement, a dû admettre ne rien savoir des intentions présidentielles, encore moins de la vision ou du contenu que Bouteflika privilégiera.

    Que ce soit à l’occasion des vœux de son parti présentés aux représentants de la presse, mercredi dernier, ou le lendemain à la radio, Belkhadem ne s’attarde plus sur un dossier au sujet duquel il démontre, jour après jour, qu’il n’en maîtrise ni le calendrier ni le contenu.

    Justement à propos du calendrier, en novembre dernier, lorsqu’il s’exprimait presque simultanément avec Zerhouni, Belkhadem parlait d’un «simple report de un, de deux, voire de trois mois, tout au plus». Ce qui renvoyait l’échéance à mars 2007.

    Mercredi, Belkhadem était moins précis puisqu’il a déclaré que la révision aura lieu en 2007. Le lendemain et avec une pointe d’humour pour cacher sans doute un embarras, il répondait à la même question par : «Le référendum sur la Constitution aura lieu durant 2007, un jour parmi les 365 de cette année !» Des confrères, pensant l’œuvre compromise cette année par un calendrier trop chargé, revinrent à la charge en tentant de coincer l’enfant d’Afflou sur la forme du problème : le calendrier.

    Ingénieux, Belkhadem démontre qu’il a bien assimilé les rouages de l’Etat en répondant par des idées simples : «Personnellement, je souhaite que soient organisées, le même jour, les élections législatives et locales. Ceci nous donnera l’occasion de faire des économies financières et surtout en énergie.» Sentant qu’il avait bien capté l’intérêt des journalistes présents, il poursuit : «Et pourquoi pas organiser le référendum sur la révision constitutionnelle le jour même des élections législatives ? !» Revenant sur terre, Belkhadem qui ne pouvait disserter sur le sujet que sous l’aspect du calendrier, ajoute : «Cette proposition, je ne l’ai pas encore débattue ni avec mes collègues au parti ni avec le président de la République.» Le FLN se veut un réservoir d’idées, et c’est pour cela que nous avons proposé notre mouture.

    Répondant implicitement au RND dont le FLN vient de rafler la majorité au Conseil de la nation, Belkhadem conclut : «Nous n’avons pas dépassé nos prérogatives.» Interrogé, plus loin, sur l’éventualité de voir le FLN se départir de ses partenaires au sein de l’alliance présidentielle, s’il venait à conserver la majorité à l’APN, M. Belkhadem a catégoriquement écarté une telle éventualité.

    Pour lui, son parti «ne se passera pas de ses partenaires politiques pour la réalisation du programme du président de la République, même s’il venait à remporter, une nouvelle fois, la majorité absolue». Pour assurer une meilleure mise en œuvre du programme de développement initié par le chef de l’Etat, M. Belkhadem a indiqué que le conseil du gouvernement fera participer, chaque semaine, «un wali pour suivre l’état d’avancement des projets de développement et s’enquérir des problèmes auxquels font face les wilayas pour pouvoir les prendre en charge convenablement» Ainsi, le prochain conseil du gouvernement accueillera le wali de Chlef, et le ministre de l’Intérieur sera appelé à effectuer des visites hebdomadaires pour suivre la mise en œuvre du programme de développement».

    Sur le plan social, le chef du gouvernement estime que le statut de la fonction publique a réussi à résorber «un grand nombre de problèmes». La nouvelle grille des salaires nécessite, par contre, poursuit-il, «davantage de temps et devrait être prête durant le second semestre de l’année en cours».

    Interrogé sur le devenir du dialogue entre le gouvernement et les représentants du mouvement des aârchs, M. Belkhadem a esquissé le sujet : «Le gouvernement considère que le dialogue est une valeur qu’il faut toujours favoriser et respecte et honore les engagements de l’Etat à travers la mise en œuvre de l’accord signé entre l’ancien chef de gouvernement et les représentants des aârchs.» Par ailleurs, M. Belkhadem s’est dit favorable à une modification du système de gestion communal pour «confier davantage de responsabilités aux élus du parti ayant obtenu la majorité des voix».

    Il souligne dans ce même contexte la nécessité de «revoir les aides accordées par l’Etat aux partis politiques, en les limitant, notamment, aux partis représentant le peuple et jouissant d’un encrage populaire». Pour ce qui est de la loi portant régime électoral, M. Belkhadem annonce que son amendement se fera par ordonnance présidentielle, ou alors à travers un texte de loi régulier que discutera la prochaine session de l’APN.

    Belkhadem veut un remaniement

  3. #3
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    dimanche 21 janvier 2007 - - Bien qu’il semble qu’il n’y ait point de cause à effet entre la tenue du procès Khalifa et la satisfaction ou non de la demande de remaniement ministériel introduite par Belkhadem voilà près de trois semaines, les observateurs soutiennent que la fin du procès renseignera sur les intentions de Bouteflika… Près de trois semaines se sont écoulées depuis que le chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkadem, a révélé avoir demandé, par écrit, au président de la République un remaniement ministériel sans qu’on enregistre de réponse de la part du président Bouteflika.

    Par manque d’informations, les observateurs avaient du mal à cerner les motivations de Belkhadem, devenu le premier chef du gouvernement, depuis la création du poste en 1989, à rendre publique une information sur un remaniement ministériel.

    Certains penchaient vers le scénario du partage des rôles entre le Président et son chef du gouvernement qui a accepté d’endosser, à travers sa demande, la responsabilité de débarquer des ministres de son propre camp. Si tel est le cas, cela indique alors qu’une nouvelle méthode de travail vient d’être instaurée, démystifiant à la fois les traditionnels changements gouvernementaux tout en confirmant le rôle du chef du gouvernement, chef de la majorité parlementaire, dans la conduite du gouvernement, soutiennent les mêmes sources.

    D’autres observateurs, par contre, accréditent plutôt la thèse de l’action unilatérale de la part de Belkhadem, un peu trop sûr du soutien du Président. Le chef du gouvernement, qui doit faire bonne figure à quatre mois des élections législatives, a laissé apparaître une certaine impatience à l’approche de la campagne électorale et où tous les coups des amis de l’alliance présidentielle sont permis… Dans ses déclarations du 4 janvier dernier à la radio, M. Belkhadem justifiait sa demande de remaniement par «la force de la Constitution qui lui confère le droit de formuler des propositions pour le changement du staff gouvernemental».

    Une façon de voir qui confirme que Belkhadem est pleinement dans l’habit du chef de la majorité parlementaire, comptable aussi bien du bilan de l’APN que de celui du gouvernement, même s’il ne le dirige que depuis huit mois. Ses amis de l’alliance, RND et MSP réunis, se feront un plaisir de mettre à nu les dysfonctionnements du gouvernement et «l’incapacité d’une équipe conduite par le SG du FLN à appliquer le programme du président», estime un ex-ministre néanmoins actif autour de l’alliance.

    Anticipant les inévitables attaques qui pourraient gêner le FLN pour rééditer l’exploit de 2002 de remporter une large majorité des sièges de l’APN, Belkhadem a, contrairement à la logique, demandé un remaniement, à quelques semaines des législatives, afin de créer l’illusion du changement.

    Une illusion que procure chaque changement, qui abuse en fait de la technique du fusible, soutient un cadre supérieur en retraite, membre du conseil national du FLN. Notre source, qui dit côtoyer certains ministres visés par le remaniement, démobilisés, juge le climat lourd au sein de l’équipe de Belkhadem qui ne pensait pas que la réponse du Président à sa requête allait s’éterniser.

    La même source soutient que des personnalités qui ont pu approcher le président de la République ces derniers jours ont noté une certaine irritation chez lui dès que le sujet du remaniement est abordé. Comme s’il désavouait qu’on lui force la main sur une action dont il est et dont il veut demeurer le seul à détenir la partition et le calendrier.

    En attendant, le pays et son gouvernement semblent être suspendus au procès Khalifa, guettant la fin des plaidoiries et du verdict annonciateurs de l’heure de vérité pour Belkhadem…

    Près de trois semaines depuis la demande de remaniement présentée par le chef du gouvernement : Le président Bouteflika n’a toujours pas répondu à Belkhadem

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