The National Reform Movement (MRN) held its first convention yesterday, in al-Harrach, Algiers. The convention, staged by opponents of the movement’s president, Abdallah Djaballah, ended with the election of Mohamed Boulahia as president of the MRN, Mohamed Jaheed Yunsi as secretary general and Djamal Swalah as head of the movements’ Consultative Board. The convention decided to lay off Abdallah Djaballah, calling on him to hand over the MRN’s properties.
Amid a tense climate between Djabalah’s supporters and his opponents, the latter managed to hold the National Reform Movement's first convention in spite of the clashes between the two sides after Djaballah arrived with more than 1000 activists, including the party’s MPs, its executives in the consultative council and national bureau and representatives of the movement’s offices in different provinces in addition to the MRN’s founders.
They tried to enter the meeting hall but were prevented from doing so. Tight security measures were taken and there was a heavy police presence. Being barred from taking part in the convention, Djaballah and his followers held a previously scheduled consultative board meeting in a nearby room.
The convention, attended by 1,800 participants according to organizers, started with an opening speech from one of Djaballah’s opponents, Djamal Ben Abdeslam, who explained that what happened outside the hall was an attempt to transform the convention into a fight between brothers. He then declared “your movement is returned back to you, the Interior Ministry has helped you to take back what belongs to you after justice gave a verdict in your favour, on June 12, 2006”.
Miloud Kadri, one of the opponents of the National Reform Movement’s former head said “the movement is still open for Djaballah and his group and he could become a leader again, later…”. However, the convention issued a decision in which it definitely discharged Abdallah Djaballah and some of his supporters.
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3rd March 2007 05:02 #1
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Abdallah Djaballah perd définitivement son parti « El Islah »
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3rd March 2007 05:11 #2
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Abdallah Djaballah’s wing of the National Reform Movement has called the convention held on the weekend a “conspiracy”, a “scandal” and a “blow to political pluralism”. It accused certain spheres of influence within the regime of being behind it for political considerations. The participants called on political parties to protect the young democracy.
A strong statement released at the end of a meeting gathering members of the National Reform Movement’s national consultative council, MPs and activists, on Thursday, in Algiers, has disclaimed the results of this first MRN convention for “they were prevented from getting inside the meeting hall by a discharged group backed by security forces, yet we are the party’s legal decision makers”. The co-signatories of the statement said they numbered 1,567 militants, 39 founder members, 94 members of the National Consultative Board, 47 provincial bureau’s heads, 43 provincial consultative council heads, 22 members of parliament and 1,091 real delegates for the convention, most of them locally elected people, besides 318 young people’s representatives. In contrast, the convention was attended by “strangers and teenagers”, they added.
”It is a big scandal and the country’s political system core is, thus, put into question; it’s a blow against democracy and political pluralism; and the reputation of the state and the statesmen is tarnished”, the statement pointed out. What happened shows that some influential officials within the regime are concerned about the next elections and fear that the National Reform Movement would win polls, especially as corruption is spreading within the regime and the Algerian people are desperate, it added.
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4th March 2007 08:57 #3
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Dimanche 4 mars 2007 - - La fin du feuilleton de la légitimité sur la représentation du MRN n’est pas pour demain, vu la détermination de chacune des deux ailes. M. Djaballah, accompagné de Lakhdar Benkhellaf, membre du bureau national chargé de l’organique, a été reçu hier par M. Noureddine Yazid Zerhouni au siège du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales.
Lors de la rencontre, les hôtes de Zerhouni lui ont transmis «un dossier complet en signe de protestation et de recours quant à l’autorisation accordée pour la tenue du congrès de l’aile adverse ainsi que de sa légitimité», selon une déclaration parvenue à la rédaction, signée par M. Benkhellaf.
Qualifiant cette rencontre de «sérieuse caractérisée par la franchise», le document a fait part de la promesse de Zerhouni quant à «une étude sérieuse et responsable du dossier». Il convient de souligner que l’aile représentée par M. Boulahya a tenu son congrès jeudi dernier dans une salle des fêtes à El-Harrach, sous haute surveillance policière.
Les opposants de Djaballah avaient mis en place, lors de leur congrès, de nouvelles instances pour le parti où ont été élus : M. Mohammed Boulahya comme président, Djahid Younsi secrétaire général et le jeune Djamel Soualah président du madjlis echoura.
La rencontre entre les deux camps a failli se transformer en confrontation, n’était la présence intense des services de sécurité tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la salle qui a abrité le congrès. Les partisans de Djaballah, postés à l’extérieur de la salle, avaient insisté pour prendre part à la rencontre, mais ils avaient été empêchés par les services de sécurité, pour finir par se disperser dans le calme et rejoindre une autre salle, où était prévu un meeting.
Cette rencontre a donné l’occasion au président déchu de «charger» dans un langage virulent ses adversaires. Qualifiant la situation que vit le parti de «sale guerre», il a accusé certains de ses adversaires d’être partie prenante dans cette campagne «qui vise le projet islamiste».
En outre, il a estimé que d’après ses informations, les décideurs ont choisi l’exclusion de son parti des législatives car des rapports secrets établis ont souligné «la possibilité d’un raz de marée du parti, ce qui n’arrange pas les décideurs, car ils veulent des partis à l’instar de ceux de l’alliance présidentielle pour faire passer les projets qu’ils veulent».
Djaballah était également virulent à l’encontre de Zerhouni qui a, dit-il, commis «une agression contre le fondement même du système politique en Algérie, car les documents sur lesquels il s’est basé pour autoriser le congrès de l’aile adverse sont falsifiés, à l’instar du procès-verbal».
Pour faire face à cette situation, il a laissé entendre que la présentation de listes indépendantes lors des prochaines législatives est probable. Il convient de noter enfin que le désormais ex-président du MRN organise aujourd’hui une conférence de presse en son siège national, sis à Bir Mourad Raïs.
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5th March 2007 04:07 #4
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Abdallah Djaballah, victime d’un putsch autorisé par le département de l’intérieur, poursuit de défendre sa cause, fort, vu la solidité de l’argumentation dont il s’arme, de son droit. Un droit qu’il a plaidé auprès de Noureddine Zerhouni qui le reçut en audience samedi:
Lundi 5 Mars 2007 - - A en croire Djaballah, qui a animé une conférence de presse hier, le ministre de l’Intérieur ne serait pas demeuré insensible aux doléances documentées qui lui ont été présentées. Aussi ce dernier aurait-il promis de réexaminer le dossier plus en profondeur. Djaballah a fait savoir au ministre de l’Intérieur que le statut et le règlement intérieur du parti confèrent aux seuls président et les 2/3 du Madjliss echoura la prérogative de convoquer un congrès et que, de ce fait, la commission préparatoire du congrès qui a sollicité et obtenu l’autorisation d’organiser le congrès de jeudi passé n’était pas une structure du parti habilitée à entreprendre et mener une telle tâche. “J’ai expliqué au ministre de l’Intérieur que ladite commission préparatoire du congrès qui a sollicité et obtenu l’autorisation d’organiser le congrès est installée pour une tâche logistique ponctuelle. Elle n’intègre pas les structures permanentes du parti”, a affirmé Djaballah, ajoutant que “les services du ministère de l’Intérieur ont agi sur la base d’un procès-verbal de réunion que leur a transmis un groupe de dissidents. Une réunion tenue le 18 novembre 2004 au domicile de Mohamed Boulahia et à laquelle ont assisté 25 personnes. Cette réunion a été présentée comme celle du madjliss echoura qui a installé la commission préparatoire du congrès”. Djaballah a souligné, en outre, avoir informé le ministre de l’Intérieur que même s’il s’agissait d’une réunion du madjliss echoura, le quorum pour une prise de décision n’avait pas été atteint. Mieux, a-t-il encore affirmé, il se trouve que le président de cette commission est exclu du parti après avoir été introduit en commission de discipline, comme il fait aussi objet d’une exclusion par voie de justice prononcée par le tribunal d’El Harrach et confirmée par la cour d’Alger à la mi-2006. “On s’étonne que le ministère de l’Intérieur, informé de cette décision de justice au moment où elle fut rendue, ait passé outre et ait autorisé le congrès d’El Islah au nom de cet exclu du parti”, a déclaré Djaballah. Pour ce dernier, ce qui vient d’arriver est un grand scandale. “Il est inacceptable que l’administration s’immisce dans les affaires internes pour renforcer ou légitimer une des deux parties en conflit”, a-t-il dit encore. Djaballah a aussi informé qu’il a contesté la légitimité du congrès organisé jeudi et a introduit des recours. “Ce congrès est antistatutaire, en ce qu’il n’a pas respecté la tenue préalable des congrès régionaux et qu’il n’était pas ouvert aux membres d’office que sont les membres du madjliss echoura et les présidents des madjliss echoura de wilaya. Ces derniers s’y sont présentés jeudi mais ont été empêchés d’accéder à la salle du congrès.”. Djaballah a promis de recourir à tous les moyens légaux pour faire valoir son droit, y compris saisir la justice. En attendant, il guette la décision de Zerhouni qui lui a promis d’examiner le dossier. Mais quoi qu’en sera la décision, Djaballah fait le serment de survivre à cette autre mésaventure partisane. “Ils me subiront jusqu’au jour où je serai mis sous terre.” Participation aux prochaines législatives avec des listes indépendantes ? C’est envisageable, a-t-il révélé.
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5th March 2007 08:24 #5
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Lundi 5 mars 2007 - - Pragmatique et cherchant manifestement à ne pas rater le rendez-vous du 17 mai, Djaballah, suspendu à la décision du ministre de l’Intérieur pour participer ou non aux législatives au nom du parti, s’est dit hier prêt à une réconciliation avec l’aile Boulahia.
Qualifiant de «grand scandale» le traitement réservé à la crise que traverse son parti, M. Abdallah Djaballah a déclaré hier, lors d’une conférence de presse organisée au siège national d’El-Islah, que si l’Administration ferme définitivement les portes, un recours devant la justice sur la légitimité de l’autorisation et du congrès organisé par le groupe de Boulahia est envisagé.
La conférence de presse, qui intervient au lendemain de l’entrevue de Djaballah avec Zerhouni, a été une occasion pour l’orateur de présenter les éléments du dossier qu’il a transmis au ministre de l’Intérieur en guise de recours contre l’autorisation accordée par son département pour la tenue du congrès par les dissidents du mouvement.
M. Djaballah a qualifié les malentendus au sein des partis de faits ordinaires, «mais de là à ce que des parties officielles interviennent… cela devient inadmissible et s’apparente à une transgression des droits et des libertés. Cela porte un coup dur à la crédibilité ainsi qu’à la confiance des citoyens dans les institutions de l’Etat».
«Notre dossier est solide, il se base sur le règlement intérieur du parti, les décisions de ses instances légitimes ainsi que des arrêts et jugements de la justice», a-t-il ajouté. Le congrès tenu jeudi dernier est illégitime pour le président du MRN car l’instance qui a demandé et obtenu une autorisation de l’organiser n’a pas d’existence légale.
C’est un groupe qui a été écarté par les instances du parti le 14 décembre 2004, a-t-il révélé. Cette instance a été désignée sous l’appellation de «comité de préparation du congrès», lors d’une rencontre tenue le 18 novembre 2004 au domicile de Mohammed Boulahia.
Seules 25 personnes étaient présentes à la réunion, alors que la convocation d’un congrès se base soit sur la demande des deux tiers du Madjliss Echoura, 74 membres, ou sur celle du président du mouvement, comme le stipule le règlement intérieur.
Ce comité a déposé une demande d’autorisation pour la tenue du congrès avec les noms des personnes désignées sans leurs signatures ou autres renseignements, selon M. Djaballah. En parallèle, plus des deux tiers du Madjliss Echoura ont signé une autre demande d’autorisation sans que l’Administration daigne l’accorder.
En outre, M. Mohammed Boulahia a été écarté du parti après sa comparution devant le conseil de discipline. Poursuivi en justice, une décision du Conseil d’Etat en date du 6 mai 2006 est venue conforter la décision des instances légales du parti, tout en l’obligeant à restituer le cachet en sa possession.
Le groupe de Boulahia a usé de la ruse en envoyant au ministère de l’Intérieur un procès-verbal de reconnaissance et non de constatation, a ajouté M. Djaballah. Le congrès de jeudi dernier a réuni des individus pour leur majorité étrangers au parti, avec la présence d’un nombre important de mineurs, et ses travaux se sont achevés en deux heures, toujours selon M. Djaballah.
Tout en affirmant que le ministre de l’Intérieur n’a pas précisé le délai pour l’étude du dossier qu’il a reçu, le président d’El-Islah s’est dit prêt à accepter un compromis, comme par exemple un congrès unificateur sans exclusive.
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7th March 2007 01:11 #6
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7th March 2007 09:15 #7
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Conférence de presse de la nouvelle direction nationale du MRN :
Mercredi 7 mars 2007 -- Mohamed Boulahia qui vient d’être propulsé président du Mouvement de la réforme nationale (MRN), à l’issue du dernier congrès du parti, estime que le conflit qui l’oppose à l’ex-président du mouvement, Abdallah Djaballah, relève de l’histoire ancienne et affirme que le parti met désormais le cap sur les prochaines législatives.
MM. Mohamed Boulahia, Djahid Younsi et Djamel Soualah, respectivement président, secrétaire général et président du madjliss echoura issus du dernier congrès du MRN, n’ont pas ménagé Abdallah Djaballah lors de la conférence de presse qu’ils ont animée hier à la maison de la Presse Tahar-Djaout à Alger.
Considérant que le dernier congrès (1 867 délégués venus de 44 wilayas) est le plus réussi depuis la création du mouvement El Islah, M. Boulahia affirme que «la crise du parti relève désormais de l’histoire ancienne», en ajoutant que le MRN «a le regard tourné vers les prochaines élections législatives».
«Nous restons un parti d’opposition mais une opposition constructive», a-t-il dit. Revenant sur le mouvement de redressement qu’il a conduit contre Abdallah Djaballah, il a indiqué que son objectif était de «lutter contre le despotisme au sein du parti», en estimant que Djaballah «est dépassé par les événements et par les militants».
Il révèle au passage que pas moins de 10 000 militants «ont signé une pétition contre ce dernier». Il a accusé à l’occasion Djaballah et ses alliés de vouloir «masquer leur échec par des tentatives de tromper les militants et l’opinion publique».
«Nous voulons tourner la page de cet épisode et passer à l’étape de la construction du mouvement», a ajouté M. Boulahia. Pour sa part, le nouveau président du madjliss echoura (conseil consultatif), M. Djamel Soualah, a démonté les arguments de Djaballah en se référant à la loi et aux statuts du parti.
Il accuse son ex-président de vouloir se substituer au madjliss echoura qui est, précise-t-il, «la plus haute instance du parti entre deux congrès et seule habilitée à installer la commission chargée de l’organisation du congrès». Mettant en avant les statuts du parti et remontant l’historique de la commission de la préparation du congrès, il estime que «l’étape de la justice est normalement dépassée».
Il n’a pas omis de souligner au passage que «Djaballah n’a pas présenté les rapports moral et financier des huit années qu’a duré son mandat», malgré, a-t-il précisé, «la convocation qui lui a été transmise la veille de la tenue du congrès et dont son fils a dument accusé réception».
M. Djaballah a prétexté son absence par «le manque de temps», a ajouté M. Soualah. Le nouveau secrétaire général, Djahid Younsi, a indiqué à ce propos qu’une correspondance «a été adressée à la banque pour voir l’état du compte du parti ainsi que l’historique de toutes les opérations bancaires».
Il a ajouté que le «congrès a installé deux membres du bureau national afin de «récupérer tous les biens du parti, y compris en recourant à la justice». Les conférenciers ont par ailleurs unanimement condamné le fait que Djaballah ait «rencontré les représentants des ambassades américaine et française à Alger», alors que, ajoutent-ils, «on parle de trahison et de compromission avec les Etats-Unis quand il s’agit de l’Irak ou de la Palestine».
Abordant les prochaines législatives, la nouvelle direction du MRN est persuadée que le parti peut être «une alternative aux politiques obsolètes et corrompues». Concernant le retrait des formulaires de candidatures, les trois responsables ont indiqué que cette question n’est pas encore à l’ordre du jour.
Il s’agit «de filtrer les listes par la base puis par la direction nationale du parti d’abord pour arriver ensuite aux formulaires», ont-ils expliqué. Ils assurent que le MRN est prêt à faire des alliances «avec tous les partis qui respectent les lois qui régissent la vie politique», en précisant que les listes seront ouvertes «à tous les Algériens qui jouissent de leurs droits civiques et politiques».







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