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  1. #1
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    Algerian imams to be kept out of politics

    A new government bill barring imams from engaging in politics has triggered controversy in Algeria as the country prepares for parliamentary elections. In a statement Tuesday (March 13th) to Algerian daily El Khabar, Algerian Minister of Religious Affairs Bouabdallah Ghlamallah stated that "those who wish to be involved in politics have only to give up their calling as imams and leave the mosque, since the latter is built for prayers, not the practice of politics."

    The minister added that he proposed the bill in 1990 while serving as secretary-general of the ministry, but his proposal was dismissed at a time when mosques were free from state regulation and served as political courts for groups such as the Front Islamique du Salut (FIS or Islamic Salvation Front, now dissolved), Hamas (now the Society of Peace Movement) and the Ennahda movement. The minister said the bill will soon be made law, but did not specify when.

    The minister’s decision has already elicited a range of reactions from both Islamist and pro-government circles. Even imams themselves are divided on the issue. Those who advocate moderate Islam, such as Cheikh Mokhtar, are in favour. "The mosque should remain a place of worship for everyone and must not become embroiled once again in the political struggles we saw in the 1990s".

    However, this view is not shared by Imam Omar, who has just rethought his position after spending a decade in the terrorist movement. Having benefited from the provisions of the Charter for Peace and National Reconciliation, he believes the bill represents "an attack on freedom of expression. On top of that, the ministry is telling us to resign if we want to stand for election. If we have to do that, all other ministries ought to make their employees do the same thing."

    But it is political parties who are likely to offer the most resistance, as happened when a 2004 bill on the regulation of mosques came before Parliament. Fateh Guerd, a deputy from the Society of Peace Movement, asks why there is such "determination to crackdown on imams while the constitution is clear on the issue: Islam is the state religion." In his view, the government "should also stop practising politics in mosques. Imams are not obliged to read out speeches written by people from the Ministry of Religious Affairs."

    In the run-up to the legislative elections scheduled for May 17th, political parties are seizing on any issue likely to win them votes. The Ennahda Movement is campaigning against the initiative taken by 13 Algerian companies to petition for an amendment to the Family Code, which they believe currently belittles women.

    Ennahda believes that the demands of Algerian women "run contrary to religious laws (Sharia), some articles of the Algerian Constitution and the heritage of our civilisation and culture." It may be recalled that Islamist campaigners from the Society of Peace Movement launched a similar move in 2004 to block an amendment to the Family Code.

    According to the Rally for Culture and Democracy (RCD), never before have calls for secularism received so much support despite fierce opposition from Islamist parties. Tarik Mira, a former deputy and member of RCD leadership, insists that his party will continue to fight alongside other democratic parties for a society where religion is kept separate from politics.


  2. #2
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    Algiers, 20 March (AKI) - Muslim clerics in Algeria will be allowed to run for parliament but they will not be able to take office as MPs if they win a seat as their role as religious leaders is incompatible with that of lawmakers, Algeria's minister for religious affairs Abu Abdullah Ghulamallah was quoted as saying on Tuesday by London-based Arabic daily al-Quds al-Arabi. Legislative elections are scheduled to take place in Algeria on 17 May.

    "If, as has been announced, a member of the Algerian National Front [a parliamentary party] who is also an imam wants to run, he will be allowed to do so but will have to step down as religious leader before the start of the electoral campaign and will not be able to preach as imam during the [five-year] legislature if he is elected," said the minister.

    The 1996 Algerian constitution bans religious parties although it does not mention whether imams can be MPs. The constitution allows clerics to be active in politics outside the mosque.

    An Algerian Islamic insurgency started in 1992 after authorities cancelled elections an Islamist party was poised to win. The country was subsequently wracked by a decade-long brutal civil war in which an estimated 200,000 people died.

  3. #3
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    Lundi 7 mai 2007 -- «Faites en sorte que votre accueil soit à la hauteur de la fonction du chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem.» C’est en ces termes qu’un cadre de l’ex-parti unique s’est adressé à l’assistance qui remplissait la salle omnisports de la wilaya de Djelfa. Oubliant que c’est en sa qualité de secrétaire général du parti que M. Belkhadem allait intervenir dans le cadre de la campagne électorale dans cette ville dont la tête de liste du FLN n’est autre que le frère de Bencherif, ex-commandant de la Gendarmerie nationale, Abdelkader Bencherif en l’occurrence. C’est sur le rythme de chansons, (entonnées par chaba Houria et Abdelkader Chaaou), louant les mérites du parti, que des étudiants et étudiantes (ces dernières bien séparées de leurs camarades, la mixité n’étant apparemment pas encore admise dans cette partie du centre du pays), et des cadres de l’ex-parti unique brandissaient des banderoles sur lesquelles des slogans donnant le FLN gagnant.

    C’est donc à partir de Djelfa, le lit du mouvement de redressement du FLN, né le 4 septembre et qui s’est soldé, quelques semaines plus tard, par l’invalidation du 8ème congrès du parti dirigé alors par Ali Benflis, que M. Belkhadem, arrivé sur les lieux avec trois heures de retard, tiendra son premier meeting de la journée d’hier avec derrière lui un immense portrait du président de la République, pourtant interdit d’utilisation, selon M. Bouchaïr qui avait déclaré publiquement il y a à peine une semaine que les partis en campagne n’avaient pas le droit d’exploiter le symbole d’une institution à des fins électorales. Ce n’est pas tout. Les zaouias, invitées par le ministre des Affaires religieuses à rester en retrait de la campagne, se sont fait représenter hier au meeting du FLN à Djelfa. «Le rendez-vous du 17 sera une autre étape dans la construction des institutions de l’Etat. Le respect de la date prouve que l’Algérie va bien et jouit de la stabilité», dira le SG qui, encore une fois, revendique la paternité de l’indépendance du pays et son édification. Il rappellera que le parti avait, dès le début de la décennie rouge, appelé à la réconciliation nationale. En vain, jusqu’à l’arrivée du président de la République qui a repris à son compte la concorde civile et la paix. Nous avons ainsi renoué avec la sécurité et le processus du développement avec, bien entendu, le retour du FLN aux commandes.


  4. #4
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  5. #5
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    Samedi 17 Novembre 2007 -- Des imams, dûment rémunérés par le ministère des Affaires religieuses, sont entrés en campagne au profit de candidats aux prochaines élections locales. Est-ce là une nouveauté dans ce corps de prêcheurs, payés et logés par l’Etat, mais servant, aux heures creuses, toute cause qui réclamerait leur «compétence» ?

    Au vu des dégâts terribles causés par l’exégèse religieuse débridée, confiée parfois à des apprentis-imams pubères, il faut avouer que l’auguste corporation s’est fourvoyée dans des missions tout à fait éloignées de ses attributions de base. Mais, il ne faut pas jeter la pierre aux imams car ils ont constitué, sous tous les pouvoirs, une force para-politique au bénéfice de la propagande officielle.

    Sous la glaciation, les prêches du vendredi, rédigés au préalable en quelque commissariat politique de la capitale, louaient les «grandes réalisations» du «socialisme spécifique». Dans toutes les mosquées d’Algérie, un seul et même discours à la gloire du «grand timonier». Ainsi, l’Algérien lambda – qui ne participait pas aux campagnes de volontariat interminables menées par les étudiants – apprenait, dans le prêche de son imam, toutes les «vertus» des 3 révolutions : agraire, industrielle et culturelle.

    Un jour, le «père des Algériens» disparut, dans des circonstances rocambolesques, et il fallut opérer le remaniement idéologique au sommet de façon à ne point bouleverser le bon peuple, déjà en manque cruel de repères. Qui mieux que les imams pour passer le cap et annoncer aux fidèles les «bienfaits» du libéralisme, de la «démocratie responsable», mais aussi le fameux «compter sur soi» qui annonçait le désengagement de l’Etat des «acquis de la Révolution» : la gratuité des soins et le travail pour tous, plus particulièrement visés par le réalisme économique des nouveaux gouvernants.

    On retiendra surtout que les mosquées furent indignement utilisées pour monter une partie des Algériens contre une autre : les berbéristes contre les islamistes, subitement sortis de la besace d’un obscur marionnettiste. Lors de la «décennie noire», cette corporation religieuse, percluse par la manipulation sous toutes ses formes, renforça, à son corps défendant le plus souvent, le camp de l’intégrisme et de l’intolérance. Ceux qui, parmi les imams disciplinés, restèrent fidèles à la ligne officielle – défense aveugle des régnants quelle que soit leur «œuvre» - perdirent, dans cet ultime combat d’arrière-garde leurs dernières illusions. Pour ne pas dire, leur foi…


  6. #6
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    Mardi 20 novembre 2007 -- Trois imams ont été suspendus de leurs fonctions, cette semaine, pour avoir fait campagne pour les élections locales lors des prêches du vendredi.

    C'est suite à une enquête ouverte par les services du ministère des Affaires religieuses que ces hommes de culte, activant tous au niveau d'Alger, ont été relevés de leurs fonctions. «Cette suspension», souligne le chargé de la communication au ministère, M. Tamine, «reste provisoire en attendant les résultats de cette enquête ». Ce qui est reproché à ces imams, explique notre interlocuteur, «est d'avoir utilisé la mosquée, qui est un lieu de culte, pour faire campagne et soutenir un parti politique». Une pratique qui est strictement interdite, explique notre interlocuteur.

    Le ministère a ouvert cette enquête suite à des informations parvenues sur les activités de ces imams et le détournement de la mosquée de sa vocation première. Le département de Ghlamallah veille au grain pour que de telles dérives ne se reproduisent plus à l'avenir et pour que l'imam se contente de la mission qui lui a été confiée. Des directives ont même été données dans ce sens à toutes les directions de wilaya pour le respect de la vocation de ces lieux de culte et pour les maintenir loin de toute activité partisane.

    Le ministère a, d'ailleurs, lancé dernièrement, une opération visant à restructurer les mosquées et les préserver des courants faisant l'apologie du terrorisme et de l'intégrisme. Des stages de formation sont programmés dans ce sens pour les imams. Pour assurer un meilleur encadrement de ces mosquées, le ministère a également bénéficié d'un quota de 20.000 postes budgétaires pour l'année 2008.


  7. #7
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    Dimanche 25 novembre 2007 -- Le bureau exécutif du Front national algérien (FNA) relevant de la commune de La Casbah s’est plaint, selon un communiqué rendu public hier, auprès du ministère des Affaires religieuses pour dénoncer «les agissements» d’un imam exerçant à la Grande Mosquée située à La Casbah d’Alger.

    Selon la formation politique de Moussa Touati, l’imam a failli à son rôle en se mêlant de la politique, contrairement aux règles de la religion, enfreignant ainsi les recommandations du ministère des Affaires religieuses. D’après les propos de cette formation, cet imam «a plaidé dans son prêche pour la réélection de l’ancien P/APC de la commune de La Casbah», lit-on dans le même communiqué.

    Le FNA dénonce ainsi fermement les agissements de l’imam qui, selon les responsables du FNA, est un candidat du FLN. Durant son prêche lors de la pierre du vendredi dernier, 13 novembre dernier, cet imam aurait même cité le nom de ce candidat.

    «Il a incité les fidèles à voter en sa faveur pour un deuxième mandat. Il a même incité les fidèles à prier pour lui. Alors que ce candidat ne fait même pas la prière», lit-on encore. Ce qui a semé une grande confusion parmi les fidèles, rapporte-t-on encore.

    Et d’ajouter que ledit imam «a semé la fitna au sein de cette mosquée et dans une région assez sensible». La formation de Moussa Touati signale par ailleurs que l’»imam de la Grande Mosquée a bénéficié d’un logement social participatif de la part des candidats, c’est pour cela qu’il a agi de la sorte.

    Une pratique qui est loin de la transparence, de la démocratie et de notre religion». A noter enfin que ledit communiqué a été également adressé au ministère de l’Intérieur, au secrétaire général du FLN, au wali d’Alger, au wali délégué de la circonscription de Bab El-Oued et au secrétaire national de la commune de La Casbah.


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