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  1. #1
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    Local elections postponed, rescheduled for November 29th, 2007


    Des sources partisanes ont indiqué que le rendez vous des élections communales et wilayales a été fixé au 6 septembre prochain. La campagne électorale débutera le 14 Août, ce qui signifie que le référendum sur la révision de la constitution n’aura pas lieu cet été, comme certains semblaient le croire.

    Les mêmes sources ont indiqué que cette date a été choisie dans un premier temps par apport au mois sacré du Ramadhan, car il est très difficile pour les administrations de préparer cet évènement. Même préoccupation pour les partis politiques en ce qui concerne la campagne électorale et la mobilisation de leurs militants.

    Cette date a été choisie pour pouvoir utiliser les écoles, où se déroulent les élections, car elle intervient juste avant la rentrée scolaire.

    Par ailleurs, cette date a écarté l’éventualité d’un référendum populaire sur la révision de la constitution cet été, comme l’ont cru certaines parties.


  2. #2
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    Après les déchirements des législatives :

    Samedi 2 juin 2007 -- La contestation post-législatives du 17 mai dernier, au niveau du FLN de Bouira, ne semble pas s’estomper bien que l’ex-parti unique s’en soit sorti vainqueur avec deux sièges et un grand nombre de voix qui ont été exprimées à l’occasion du scrutin législatif. Alors que les deux députés FLN de Bouira ont pris fonction au niveau de l’hémicycle de Zighout Youcef, et au moment où les regards sont tournés vers les prochaines échéances, le parti de Belkhadem assiste à une ébullition au niveau de sa base à Bouira.

    Jeudi dernier, près d’une centaine de militants se sont regroupés au niveau de la mouhafadha où se déroulait une rencontre d’évaluation des élections législatives programmée par le comité provisoire de cette structure, à sa tête le sénateur, M. Bouguerra, qui fait fonction de coordinateur de la mouhafadha, avec les 45 chefs de kasma du FLN et de 18 P/APC que compte ce parti au niveau de la wilaya. Le groupe de militants, dont la majorité sont issus de la coordination des comités de soutien au président de la République créée en 2004 et du courant de redressement, ont fait irruption à l’intérieur du siège de ladite structure, porteurs d’une banderole sur laquelle ils ont écrit «le FLN, parti des militants libres et non celui des traîtres», dans l’intention de déloger les responsables actuels de ladite structure qui sont accusés d’être des partisans de Benflis et à l’origine de la «débâcle électorale» qu’a subie le parti lors des dernières législatives.

    Pour ces contestataires, «la trahison des partisans de Benflis a été prouvée sur le terrain». Selon eux, le responsable et des membres de la mouhafadha ont travaillé contre la liste du parti depuis la désignation des représentants au niveau des CCISEL, les observateurs des bureaux de vote qui ont déserté leurs postes dès le début du scrutin et aussi en appelant les militants à voter pour d’autres partis ou de s’abstenir. Ces derniers ont montré aux correspondants de presse des copies de registres de bureaux de vote où figurent des noms de chefs de kasma qui n’ont pas voté. D’autre part, les mêmes contestataires ont indiqué que «ce travail fractionnaire contre les intérêts du FLN vise à déstabiliser la direction du parti».

    Pour ces raisons, les contestataires ont exigé du premier responsable du FLN de prendre des mesures à l’encontre des membres de la mouhafadha qui sont responsables de l’échec du parti au niveau de Bouira, et la radiation des responsables locaux affiliés au courant de Benflis. Par ailleurs, ils demandent la désignation d’un comité ad hoc pour la gestion des affaires de la structure régionale et les 45 kasmas. Les contestataires fixent alors, à Belkhadem, un délai d’une semaine avant de fermer la mouhafadha. De son côté, le sénateur du FLN a indiqué que les contestataires font partie du comité de soutien à la liste des législatives et, de ce fait, leur mission est terminée avec la prononciation des résultats. «Ces derniers ne sont pas tous des militants et s’ils veulent l’être, ils n’ont qu’à s’adresser à leurs kasmas respectives.»

    D’autre part, il précise que parmi eux, il y a des partisans d’autres formations politiques. S’agissant des accusations qui ont été citées, le même responsable a ajouté qu’il n’y avait aucun travail fractionnaire ni de contre-campagne, précisant que par rapport à la liste du FLN, qui a été confectionnée par la direction, à travers laquelle la commune de Bouira et celle de Aïn Bessam, à fort potentiel électoral, furent ignorées, plusieurs responsables locaux ont adressé, le mois d’avril dernier, leurs positions vis-à-vis du choix des candidats.

    En attendant la réaction de la direction du FLN, les observateurs de la scène politique locale situent cette contestation dans le sillage des préparatifs des élections locales qui auront lieu en septembre prochain. Compte tenu du fait que les listes aux APC et à l’APW seront mises au point par les structures locales de ce parti, il est prévu une recrudescence du conflit qui oppose les «benflisistes» aux redresseurs à travers les kasmas du FLN, car, d’un côté comme de l’autre, l’objectif principal est d’accaparer la commission du choix des candidatures ou, du moins, chaque tendance va œuvrer à imposer le maximum de ses partisans aux premières places des listes électorales.


  3. #3
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    Le gouvernement a décidé, hier, de reporter le rendez-vous des élections locales « à cause de la rentrée scolaire et universitaire, du mois de Ramadhan et de l’Aïd El Fitr ». Le gouvernement ne s’est pas arrêté à ces justifications mais il s’est montré convaincu que ces différents facteurs « pourraient influer sur la préparation et le déroulement du scrutin ». Ce qui signifie que le report n’est pas lié aux conditions et cas spéciaux cités dans la Constitution.

    Par ailleurs, le gouvernement a indiqué que le projet de son programme détermine l’approche adoptée, afin de continuer à appliquer le programme présidentiel.

    Selon le communiqué du conseil du gouvernement, le projet de programme du gouvernement a pour objectif de répondre aux demandes et aux aspirations de la population, concernant l’amélioration de leurs conditions de vie.
    Le conseil du gouvernement a également étudié et adopté le projet préliminaire à la loi de finances complémentaire de 2007, qui comprend des amendements aux budgets de certains secteurs, et l’adaptation de certains droits et taxes avec les engagements contractés par l’Algérie, notamment avec l’Organisation mondiale du commerce et l’Union Européenne.

    Le conseil du gouvernement a examiné un avant projet de loi présenté par le ministre de l’intérieur, Zerhouni, visant à modifier et compléter l’ordonnance du 06 mars 1997 portant loi organique concernant la loi électorale, les amendements proposés contiennent de nouvelles conditions pour présenter les listes électorales aux élections.


  4. #4
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    Mercredi 13 Juin 2007 -- Réuni hier, sous la présidence du chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, le conseil de gouvernement a examiné et adopté l’avant-projet de loi proposé par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, M. Yazid Zerhouni, qui vise «à proroger le mandat électoral des membres des Assemblées populaires communales et de wilaya issues des élections du 10 octobre 2002 et des élections partielles du 24 novembre 2005», a rapporté, hier, l’APS citant le communiqué de la chefferie du gouvernement. Le report des élections partielles est l’une des propositions formulées par certains partis politiques, notamment le Parti des travailleurs (PT) et le Mouvement de la société pour la paix (MSP). Ainsi, le report permettra d’éviter «la tenue des élections communales et de wilaya dans une période peu propice, en raison de la rentrée scolaire et universitaire, du mois sacré de ramadhan et des fêtes de l’Aïd el fitr.

    Ces différents facteurs risquent, en effet, de peser sur la préparation et la tenue du scrutin», ajoute la même source. Le second avant-projet de loi proposé par le ministre de l’Intérieur a pour objet de modifier et de compléter l’ordonnance du 6 mars 1997, modifiée et complétée, portant loi organique relative au régime électoral. Les dispositions proposées introduisent de nouvelles conditions pour présenter les listes de candidatures aux élections. La révision de cette loi a été proposée surtout par le Rassemblement national démocratique (RND) et le Front de libération nationale (FLN) au lendemain des élections législatives tenues en mai dernier.

    Pour ce qui est du secteur économique, le conseil de gouvernement a examiné et admis l’avant-projet de loi proposé par la ministre déléguée auprès du ministre des Finances, chargée de la réforme financière, relatif à la loi de finances complémentaire 2007 dont les principaux objectifs s’articulent autour du réajustement des budgets de certains secteurs suite, notamment, à la réévaluation de leurs programmes d’équipement, requise par l’inscription de nouveaux projets et d’adapter certains droits et taxes aux engagements souscrits par notre pays au plan international.

    En somme, le conseil de gouvernement a examiné le projet de programme du gouvernement, qui est élaboré conformément à la constitution qui énonce que le chef du gouvernement élabore son programme qu’il soumet au Conseil des ministres avant de le présenter à l’Assemblée populaire nationale pour adoption. «Ce projet définit la démarche adoptée pour poursuivre l’application du programme présidentiel qui en constitue la matrice», explique l’APS. Il convient de souligner que les objectifs contenus dans le projet de programme de travail du gouvernement visent, «tout particulièrement, à répondre aux besoins et attentes de la population en matière d’amélioration de son cadre et de ses conditions de vie», soutient l’APS.


  5. #5
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    Mercredi 13 Juin 2007 -- Les élections locales n’auront pas lieu en septembre, mais après le Ramadhan. C’est le gouvernement qui l’a annoncé hier à l’issue d’un conseil présidé par Abdelaziz Belkhadem. Aucune date n’a été cependant fournie sur la tenue des municipales. Mais, selon des sources dignes de foi, le scrutin pourrait avoir lieu durant la première quinzaine de novembre prochain.

    Dans son communiqué, le Conseil de gouvernement a indiqué que les raisons de ce report sont étroitement liées aux rentrées sociale et scolaire et au mois sacré. Le second avant-projet proposé par le ministre d’État, ministre de l’Intérieur, Nouredine Yazid Zerhouni, “vise à proroger le mandat électoral des membres des Assemblées populaires communales et de wilaya issues des élections du 10 octobre 2002 et des élections partielles du 24 novembre 2005”, a précisé le communiqué du gouvernement qui souligne que “ceci permettra d'éviter la tenue des élections communales et de wilaya dans une période peu propice en raison des rentrées scolaire et universitaire, du mois sacré de Ramadhan et de la fête de Aïd El-Fitr. Ces différents facteurs risquent, en effet, de peser sur la préparation et la tenue du scrutin”.

    Si la porte-parole du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, avait alerté les autorités sur le risque d’un fort taux d’abstention, si jamais les élections locales avaient lieu en septembre prochain en affirmant que la période estivale n’était pas propice à un bon déroulement de la campagne électorale, il n’en reste pas moins que l’onde de choc des résultats des législatives du 17 mai n’a pas encore fini de secouer la classe politique. Il est vrai que les mois de juillet et d’août ne sont pas favorables à la chose politique. Les Algériens dans leur majorité, même si bon nombre d’entre eux pensent déjà aux vacances, aux voyages et à la plage, préparent une rentrée bien particulière cette année. Car, au-delà du social et de la scolarité des enfants, ils réfléchissent au mois sacré et les différentes dépenses qu’il engendre. Dans ces conditions, il serait tout à fait hasardeux de maintenir la tenue des locales en septembre.

    Les partis politiques et leurs candidats auront beau développer les thèmes les plus judicieux durant la campagne, ils ne pourront pas susciter l’intérêt d’un électorat dont les préoccupations sont déjà ailleurs.

    Sans compter le taux d’abstention du 17 mai et le discrédit de toute la classe politique qui s’en est suivi. Conscient de cette situation, le gouvernement a donc décidé de prendre les devants et organiser les locales dans des conditions plus favorables. L’abstention sera-t-elle pour autant évitée ? Là est une autre question qui incombe d’ores et déjà aux partis politiques afin qu’ils puissent faire preuve de beaucoup plus d’imagination pour pouvoir drainer les foules et les convaincre d’aller voter le jour “j”.

    Et d’ici à l’automne, les partis disposent d’une marge de manœuvre assez conséquente pour réinvestir le terrain afin que la campagne pour les locales soit la dernière étape dans la bataille électorale.


  6. #6
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    The Algerian cabinet announced Tuesday (June 12th) that it would postpone local elections, originally scheduled for September, until the first half of November, local press reported. A government statement said the decision stemmed from the fact that the elections will coincide with the beginning of the school year, the holy month of Ramadan, and Eid al-Fitr celebrations. Because the reasons the government provides to postpone the elections are not enumerated in the constitution, President Bouteflika will have to issue a decree calling for the change.


  7. #7
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    Le Conseil des ministres a particulièrement durci, hier mercredi, les conditions, pour les partis tout comme les indépendants, requises pour se présenter aux élections locales de novembre prochain:

    Jeudi 14 juin 2007 -- L’article 82 de la loi organique relative au régime électoral vient ainsi de connaître une substantielle modification, apprenons-nous de très bonne source. Voici, ce qu’il spécifie désormais, en effet. “Outre les autres conditions requises par la loi, la liste visée à l’article 81 de la présente loi, doit être expressément agréée par un ou plusieurs partis politiques. Peuvent parrainer une liste de candidatures aux élections locales : soit les partis politiques ayant obtenu, lors de l’une des trois dernières élections législatives plus de 4% des suffrages exprimés, répartis à travers au moins 25 wilayas sans que ce chiffre soit inférieur à deux mille suffrages par wilaya”. Un premier “filtre” qui d’emblée met l’écrasante majorité des partis politiques existant actuellement, hors course pour la prochaine élection locale. Les petits, et même les partis de taille moyenne sont d’ores et déjà exclus du prochain rendez-vous électoral et, cela va de soit, programmé pour une mort certaine.

    “L’intention du président est de mettre fin à l’anarchie ambiante au sein de la classe politique”, nous confie un membre de Conseil des ministres. Cela ne constitue- t-il pas un coup fatal pour le multipartisme en Algérie ? “Non, absolument pas, nuance notre interlocuteur. L’Etat n’a pas l’intention de procéder à la dissolution de ces partis. Car, il faut savoir, s’explique-t-il, outre cette condition, il est également prévu deux autres conditions alternatives : avoir au moins 600 élus à l’échelle nationale ou alors réunir, au moins les émargements de 5% du corps électoral à la condition toutefois, que cela ne saurait être inférieur à 150 émargements dans une circonscription électorale”.

    Ce qui fera dire à notre interlocuteur : “Les prochaines élections concerneront seulement des partis ayant un ancrage dans la société comme le FLN, le RND, le MSP, le RCD, le PT et le FFS. Cela va, par ailleurs, donner lieu à des assemblées locales homogènes qui seront donc gérables”. Cet amendement ne manquera toutefois pas de susciter, à coup sûr, une véritable polémique dans les jours à venir. C’est le président du RCD, premier parti d’opposition — et d’ailleurs le seul depuis avril 2004 — Saïd Sadi qui tire, le premier, la sonnette d’alarme sur l’aspect “particide” de cet amendement dans un éditorial paru sur le site Internet du parti.

    Une loi pour contourner la Constitution

    Toujours concernant les prochaines élections locales, et comme nous le rapportions dans l’une de nos précédentes éditions, le Conseil des ministres a examiné et endossé un “avant-projet de loi organique portant prorogation du mandat électif des membres des Assemblées populaires communales et de wilayas issues des élections du 10 octobre 2002 et des élections partielles du 24 novembre 2005”. Cette loi organique, dont l’objectif est de contourner la Constitution qui oblige à la convocation du corps électoral dès le 11 juillet prochain, est composée de seulement trois articles. Outre l’article 1 qui précise son objet et l’article 3 spécifiant sa publication au Journal officiel — deux articles génériques pour toutes les lois d’ailleurs — tout est dans l’article 2. Lequel article qui stipule ce qui suit : “Par dérogation aux dispositions de l’article 75 de l’ordonnance n° 97-07 du 6 mars 1997, sus-visée, le mandat électif des membres des Assemblées populaires communales et de wilayas issues des élections du 10 octobre 2002 et des élections partielles du 24 novembre 2005, est prorogé jusqu’au 25 novembre 2007”. Ce qui permettra, donc, d’organiser les élections partielles le jeudi 8 novembre 2007, croyons-nous savoir.

    Belkhadem devant l’APN le 23 juin prochain

    Par ailleurs, le Conseil des ministres a examiné, hier mercredi, l’avant-projet de la loi des finances, complémentaire ainsi que le projet du programme du gouvernement. “Le président a insisté sur une chose : la priorité doit être accordée au programme du gouvernement, nous révèle notre source. Le gouvernement déposera donc le programme au niveau de l’APN dès samedi prochain. Les députés auront, à partir de ce jour, sept jours francs pour l’étudier avant que le gouvernement ne le présente officiellement samedi 23 juin prochain. Après les débats et le vote sur le programme, seront présentés le projet de loi des finances complémentaire ainsi que les deux projets relatifs aux élections locales.”


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