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  1. #1
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    Pour la présidence de l’APN : Bouteflika devrait trancher entre Ziari et Ghrieb

    Lundi 21 mai 2007 -- Quatre jours après la tenue des élections législatives, rien n’indique que le choix du futur président de l’Assemblée populaire nationale (APN) a été arrêté, même si deux noms, élus du FLN et originaires de l’Est, reviennent dans toutes les discussions.

    Le ministre Abdelazziz Ziari et l’ambassadeur Abdelkrim Ghrieb, respectivement têtes de liste à Alger et à Tébessa, sont pressentis pour succéder à Amar Saâdani. Mais, selon l’entourage des intéressés, il serait plus judicieux d’attendre que le président du FLN et néanmoins président de la République fasse connaître ses préférences pour spéculer sur les chances de chacun.

    En effet, en sa qualité de président du Front de libération nationale (FLN), le chef de l’Etat aura, sans aucun doute, comme il a fait auparavant lors de la confection des listes des candidatures du FLN, un droit de regard sur celui qui deviendra le 4e personnage de l’Etat.

    Au niveau de l’instance exécutive de l’ex-parti unique, la balance penche, selon des sources dignes de foi, du côté de Ziari. En fait, la personnalité et le parcours de Ghrieb semblent inquiéter certains au niveau de la direction du FLN, pas encore totalement remis de l’épisode Benflis.

    Un Ghrieb aux commandes de l’Assemblée fera de lui un personnage incontournable dans le cas d’une évolution de la situation au parti, soutient un proche de ce dernier. Lors de ses meetings à Tébessa durant la campagne électorale, des rapports sont parvenus à Alger sur ce «très populaire Gherieb» drainant des cadres du parti censés épauler d’autres candidats dans d’autres wilayas ! Très expérimenté et ayant à son actif un riche background dans les relations internationales, M. Gherieb répond parfaitement au profil recherché pour occuper le perchoir.

    Mais la donne du CV de notre ambassadeur est battue en brèche par le fait que, de tradition, celui qui est désigné tête de liste à Alger obtient toujours la présidence de l’APN. En attendant que le président de la République tranche, il est utile de souligner que le FLN, même s’il compte le plus de sièges, a besoin des voix de ses autres alliés de l’alliance pour faire élire son candidat.

    Contrairement à 2002 où, avec 199 sièges, il n’avait besoin d’aucune «aide» pour faire passer son candidat, le parti de Belkhadem, aujourd’hui, a besoin de 195 voix, alors qu’il n’en dispose que de 136. Le FLN devra donc chercher de l’aide auprès d’autres partis pour recueillir les 59 voix qui le séparent du sacre et passer son candidat.

    Le FLN devra solliciter le RND ou le MSP et d’autres partis pour réunir les voix manquantes. Selon l’article 113 de la Constitution, «la législature débute de plein droit le dixième jour suivant la date d’élection de l’Assemblée populaire nationale, sous la présidence de son doyen assisté des deux députés les plus jeunes».

    Mais la loi fondamentale ne fixe aucun délai pour élire le président, le bureau et la constitution des commissions de l’APN. Mais, de tradition, le vote du président de l’APN a été, durant toutes les précédentes législatures, effectué, en premier, à main levé ou à bulletin secret.

    L’installation de la nouvelle Assemblée est prévue pour dimanche prochain. Pour ce qui est du prochain gouvernement, une source proche du FLN nous a confié, hier, que l’actuel chef du gouvernement a eu des assurances quant à sa reconduction.

    Belkhadem, à son tour, a rassuré ses proches que pour sa part, il proposera au président de la République de maintenir au gouvernement l’ensemble des ministres du parti. Là encore rien n’est tranché, puisque le dernier mot revient au président de la République qui ne s’est pas prononcé auparavant lorsque Belkhadem a demandé, par écrit, un remaniement du gouvernement…


  2. #2
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    Samedi 26 mai 2007 --Dès jeudi prochain, la nouvelle Assemblée populaire nationale devrait avoir élu son président. Une opération prévue pour demain et déprogrammée durant le week-end, laissant place à toutes les spéculations. Elle va donc avoir lieu quelque dix jours après la validation, par le Conseil constitutionnel, du mandat des nouveaux “élus du peuple”.

    Bien que tout député ait le droit de présenter sa candidature, en écartant le fait que l’un d’entre les parlementaires veuille jouer au trouble-fête, comme le cocasse Cheikh Aâttalah, et compte tenu du fait que les partis de l’alliance présidentielle soutiennent que la désignation des candidats à la présidence de l’APN doit répondre à un choix politique et non partisan, les observateurs avancent les noms de quatre candidats potentiels à la succession de Amar Saïdani dont la désignation à la tête de l’APN, pour remplacer Karim Younès a surpris plus d’un. Les “prétendants” au “fauteuil” sont tous du FLN et jouiraient du soutien inconditionnel du chef de l’Etat. Il s’agirait du diplomate Abdelkrim Ghrieb, que l’on place en pole position, de l’actuel ministre des Relations avec le Parlement Abdelaziz Ziari, du ministre de la Communication, El Hachemi Djiar, et de Rachid Harrraoubia, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, donné favori. Il n’est pas non plus exclu que les nouveaux députés se retrouvent conviés à voter à main levée pour un candidat unique. Si les candidats potentiels à la succession de Amar Saïdani ont eu des parcours différents, leur point commun réside dans leur origine. Ils sont tous de l’est du pays.

    ABDELKRIM GHRIEB

    L'actuel ambassadeur d'Algérie au Mali donné favori

    Le diplomate actuellement en poste au Mali, que d’aucuns prédestinent au remplacement de Mohamed Bedjaoui à la tête du ministère des Affaires étrangères, a mené la liste du parti de Abdelaziz Belkhadem à Tébessa, sa wilaya d’origine le 17 mai dernier. Au FLN, on a laissé entendre que c’est le chef de l’Etat lui-même, président d’honneur de l’ex-parti unique qui est à l’origine de sa désignation dans cette wilaya où “el arrouchia” jouent un rôle très important, souvent décisif lors des élections. D’aucuns avaient pris le risque de parier sur le peu de chances de l’ex-ambassadeur d’Arabie Saoudite que l’on disait “lâché” par l’autre “Tébessi” El Hadi Lakhdiri. D’autant plus que celui qui a été ambassadeur d’Algérie au Liban dans les années 80 vient d’une tribu minoritaire les Ouled Sidi Yahia. “La direction du parti a dû faire des concessions aux Nememchas, qui sont majoritaires, en leur accordant la deuxième et la troisième places”, avaient relevé les observateurs qui croient savoir que le “retour” à Alger, de l’ambassadeur d’Algérie au Mali et dont le nom “paraphe” le récent traité pour l'exécution de l'accord de paix dans la région de Kidal (Mali) pour briguer la députation n’est pas fortuit. Celui qui a longtemps “siégé” à l’Amicale des Algériens en France où il aurait été introduit par feu Mahmoud Guenez, un proche d’Ahmed Ben Bella en homme de “mission” se prépare à présider les destinées de l’Assemblée populaire nationale pour, dit-on, “redorer” l’image de l’institution à l’étranger, “gravement” érodée par les frasques du président sortant.

    EL HACHEMI DJIAR

    L'ex-conseiller de Bouteflika sur la ligne de départ

    Elu député depuis le 17 mai dernier, l’actuel ministre de la Communication aurait eu toutes les peines du monde à trouver une wilaya pour présenter sa candidature aux dernières élections législatives. Au FLN, on aurait décidé de le “mettre” à Boumerdès parce qu’il y a été wali. Une fonction qu’il a d’ailleurs exercée à Sétif, Alger, Laghouat et Constantine. Quoique sa candidature à la présidence de l’APN est “très peu probable” selon une source proche de la présidence de la République, le nom de l’actuel ministre de la Communication, qui n’a pas caché sa volonté de travailler pour “consacrer” la liberté de la presse, est quand même avancé pour remplacer Amar Saïdani à la tête de l’APN. Un poste qui, dit-on, ne sied pas beaucoup au profil de celui qui aura été conseiller de Abdelaziz Bouteflika d’avril 1999 à 2005. Il a exercé comme responsable de la direction presse et communication au palais d’El Mouradia de 2003 à 2004 avant d’être nommé en 2006 à la tête du ministère de la Communication. Un département resté longtemps sans chef. Ceux qui défendent la candidature d’El Hachemi, Djiar, que de nombreux militants, les durs contestent parce que ce dernier ne s’est pas vraiment illustré par son militantisme au sein du parti, font valoir les diplômes et les différentes fonctions supérieures exercées par cet ex-enseignant à l’Université d’Alger pour justifier le choix de sa candidature pour présider l’Assemblée populaire nationale. Le choix d’El Hachemi Djiar, s’il venait à être confirmé, risquerait selon quelques observateurs de créer un couac au sein de l’alliance présidentielle.

    RACHID HARRAOUBIA

    Potentiellement candidat unique

    On dit que toutes les listes du FLN aux dernières législatives ont été confectionnées chez lui avant d’être révisées par le président d’honneur du FLN, en l’occurrence le chef de l’Etat qui se serait impliqué en ce qui concerne quelques noms comme se plaît à le rappeler le secrétaire général du FLN. Lui, c’est l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Elu à Souk-Ahras où il a été tête de liste du parti de Abdelaziz Belkhadem, Rachid Harraoubia est, dit-on, le candidat potentiel, ou du moins certains l’espèrent. Reste à savoir si ce “hamrouchien” peut prétendre au perchoir du palais Zighout-Youcef quand on sait que la désignation du président de l’APN est politique et que le “candidat” doit donc impérativement avoir “la bénédiction” du chef de l’Etat. Militant au FLN depuis 1972, il a été député entre 1987 et 1991, il est membre du Comité central du FLN entre 1989 et 1998. Ministre de l’Enseignement Supérieur sous le gouvernement Ali Benflis, il est l’un des rares ministres à ne pas avoir démissionné lors de la crise de 2004, qui a mené au limogeage de l’ex-SG du FLN, candidat aux dernières élections présidentielles. Rachid Harraoubia avait joué un rôle très important au sein du mouvement de redressement du FLN.

    ABDELAZIZ ZIARI

    Pour jouer le rôle de lièvre

    Elu à Alger, où il a mené la liste FLN, qui a décroché 11 sièges sur les 32 de la capitale, l’actuel ministre des Relations avec le Parlement serait lui aussi candidat à la présidence de l’Assemblé populaire nationale. Abdelaziz Ziari, qui a mené sa campagne électorale de “proximité” à Alger en mettant à chaque fois que l’occasion lui est donnée le soutien de son parti au programme du président de la République, en est à son troisième mandat de député. Après avoir tenté de décrocher un siège à Alger en 1977, l’ex-ministre de la Jeunesse et des Sports, natif de Constantine, a été élu en 1982 député à l’APN à Skikda plus “El- Harrouch”. Ses pairs lui confieront la présidence de la commission éducation, culture et affaires sociales de l'APN. Réélu député en 1987 dans la même wilaya et la même circonscription qu’en 1982, il est désigné président de la commission des affaires sociales, santé et travail. Il sera également membre du groupe parlementaire algérien à l'Union interparlementaire durant les deux législatures. Un fait que ce membre du comité central du FLN durant les deux législatures rappelle à ceux qui omettent d’en parler en citant son parcours. Abdelaziz Ziari est nommé ministre du Travail en 1991. Un département qu’il quittera 10 mois plus tard pour exercer son métier de médecin dans une clinique privée. Il revient aux affaires d’Etat en 1999 en tant que ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la communauté nationale à l'étranger et de la coopération régionale. Portefeuille qui lui a été retiré en 2003, année où il rejoint la Présidence pour un poste de conseiller.


  3. #3
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    Samedi 26 mai 2007 -- Si les noms d’Abdelkrim Ghrieb, ambassadeur au Mali, et de Ziari, ministre délégué, circulaient avant même le début de la campagne électorale, d’autres sont venus se greffer à la short-list. Il s’agit de ceux Hachemi Djiar, ministre de la Communication, de Rachid Harraoubia, ministre de l’Enseignement supérieur, et de Saïd Bouhadja et Salah Goudjil, deux anciens ministres.

    Selon une source proche de la direction du FLN, le président de la République avait, bien avant la tenue des législatives, annoncé la couleur en prévenant que le futur président de l’APN et quatrième homme de l’Etat doit être originaire de l’Est du pays afin de maintenir l’équilibre régional au sein des hautes institutions de l’Etat.

    C’est d’ailleurs ce qui explique que les sept personnes précitées sont toutes originaires de l’Est. La condition du président de la République aurait, selon notre source, réduit de plus de moitié le nombre des prétendants. Abdelkrim Ghrieb, tête de liste à Tébessa, donné depuis plusieurs jours comme le grand favori, serait en fait pressenti, selon notre source, pour intégrer le prochain gouvernement.

    Second dans le hit parade, M. Ziari, originaire de Constantine, qu’on dit bien épaulé par Zohra Drif-Bitat qui aurait l’oreille du Président. M. Ziari est dans la même position que Karim Younes en 2002 lorsqu’il mena la liste FLN à Alger.

    Troisième de la liste, Salah Goudjil, ancien ministre du Transport, membre de l’instance exécutive du FLN et originaire de Sétif. Quatrième de la liste, M. Hachemi Djiar, ministre de la Communication, et ex-conseiller à la présidence, est originaire de Batna.

    Le nom de M. Djiar est en outre évoqué pour prendre l’Intérieur dans le cas où Yazid Zerhouni déciderait de prendre sa retraite. Il reste donc Harraoubia et Bouhadja, respectivement originaires de Souk Ahras, et Skikda. L’instance exécutive du FLN compte se réunir avant mercredi pour arrêter le premier choix avant de laisser le président du parti, Abdelaziz Bouteflika, trancher.

    Seconde étape, coordonner avec les deux partis de la coalition pour faire élire dès le premier tour le candidat FLN.


  4. #4
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    FLN general secretary Abdelaziz Belkhadem has announced that his party’s candidate to head the PNA has been chosen by the presidential alliance. He also revealed that the three alliance parties have unanimously agreed on the necessity to amend elections law.

    Abdelaziz Belkhadem revealed yesterday that the National Front of Liberation has presented Mr. Abdelaziz Ziari to head the new Popular National Assembly. He added that representatives of the three alliance parties, including Ahmed Ouyahia, RND, and Aboudjerra Soltani, MSP, were present and have supported the candidate.

    Belkhadem confirmed that the alliance affirmed the priority to amend elections law, in the beginning of the mandate.

    The communiqué of the alliance parties' meeting defended the PNA's legitimacy and considered that the legislative elections were carried out in “freedom and democracy”.


  5. #5
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    Abdelaziz Ziari succédera officiellement à Amar Saïdani à la tête de l’Assemblée populaire nationale. Abdelaziz Bouteflika a donc mis fin au suspense en faisant son choix dont il instruit les partis de l’alliance à travers le FLN:

    Lundi 28 mai 2007 -- Tête de liste du FLN dans la wilaya d’Alger, lors des dernières élections, Ziari était en lice avant même la tenue des élections. Au même titre que Abdelkrim Ghrieb et El Hachemi Djiar, comme nous le rapportions dans une précédente édition. Le choix de Ziari, qui sera officialisé jeudi prochain obéit à des considérations subjectives. Originaire de l’est du pays, il a, à son actif, le profil idéal pour satisfaire à la règle non écrite du système qui voudrait que l’on tienne compte d’un certain équilibre régional, quelque peu malmené par Bouteflika, il est vrai, ces dernières années. Homme discret, l’actuel ministre chargé des Relations avec le Parlement n’en reste pas moins très proche du patron d’El-Mouradia. Il était d’ailleurs son conseiller pendant plusieurs années avant d’être nommé au gouvernement d’Ahmed Ouyahia comme ministre de la Jeunesse et des Sports. Lors de la pré-campagne présidentielle de 2003/2004, il avait pris un rôle très actif dans ce qu’on appelait “le mouvement de redressement du FLN”. En faveur de Bouteflika bien sûr. Hier, dans l’après-midi, la rencontre au sommet entre Belkhadem, Ouyahia et Aboudjerra, les trois chefs respectifs du FLN, du RND et du MSP, tenue à Hydra devaient avaliser ce choix.


  6. #6
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    Mardi 29 mai 2007 -- Son nom circulait déjà bien avant la confection des listes électorales du FLN. Aussi, lorsque sa photo a été diffusée sur les affiches pour les élections législatives du 17 mai dernier, personne n’a été surpris et d’aucuns des observateurs politiques confirmaient que le ticket qu’il allait prendre pour l’APN allait le mener directement au perchoir de la troisième institution du pays. Cela, même si la candidature de son camarade, Abdelkrim Ghraïeb, était la plus probable, selon les informations de coulisses du siège de Hydra.

    Rien ne prédestinait Abdelaziz Ziari à la politique, lui qui a passé la plus grande partie de sa carrière dans les blocs opératoires. En effet, ce natif de Constantine -il y est né le 28 août 1945- a fait des études de médecine. Son baccalauréat en poche, un mois avant l’indépendance de l’Algérie, M. Ziari s’inscrira à la faculté de médecine d’Alger d’où il sortira six ans plus tard avec le diplôme de médecin. Il ne s’arrêtera pas en aussi bon chemin, puisqu’il décidera de poursuivre son cursus universitaire.

    Interne des hôpitaux d’Alger, assistant des mêmes hôpitaux avec en prime un concours de médecine interne, il accédera au poste de maître-assistant en gastro-entérologie, puis maître de conférences (docent), professeur titulaire de l’université d’Alger, directeur adjoint de l’Institut des sciences médicales, directeur de l’Institut des sciences médicales et enfin chef du service de gastro-entérologie à la clinique Rahmouni Djillali.

    Abdelaziz Ziari troquera son bistouri en 1982 contre la députation puisqu’il sera élu pour un mandat de cinq ans à l’APN du parti unique dans la wilaya de Skikda. Il sera réélu dans la même région lors de la troisième législature jusqu’en 1991. Quelques mois après, alors que les élections sont annulées, l’actuel ministre chargé des relations avec le Parlement, est nommé ministre du Travail jusqu’en août 1992. M. Ziari était membre du comité central du FLN. En 1993 il reprendra ses outils chirurgicaux pour opérer ses patients à la même clinique, et ce, jusqu’à l’arrivée de Abdelaziz Bouteflika.

    Ayant un parcours linéaire, le désormais président de l’APN a fait partie du groupe qui a dirigé la campagne électorale du président de la République pour le premier mandat. Il occupera le poste de ministre délégué chargé de la communauté nationale à l’étranger et de la coopération régionale. Il y restera près de trois ans. Puis, il est sollicité par la présidence comme conseiller de Bouteflika. Il s’occupera d’ailleurs de la mise en chantier des réformes économiques avec Abdelhamid Temmar, l’actuel ministre des Participations et de la Promotion des investissements.

    Rompu aux arcanes de l’activité parlementaire puisqu’il y a déjà accompli des mandats et occupé plusieurs postes de responsabilité au sein des différentes commissions, l’APN n’aura aucun secret pour lui. Toutefois, il devra composer avec les autres supposés alliés politiques, notamment au sein du bureau, puisque le MSP décroche un poste de vice-président et le RND deux avec Chiheb Seddik et Boutouiga.


  7. #7
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    May 31, 2007 -- Mr. Abdelaziz Ziari has just been elected today, Thursday May 31st, as the new Speaker of the National Popular Assembly or lower house of parliament.

    Mr. Ziari has been elected with an overwhelming majority of 310 votes out of the 389.

    Mr. Ziari, was the (FLN) National Liberations Front's candidate candidate and backed by the MPs of the National Democratic Rally (RND) and those of the Movement of Society for Peace (MSP)

    Two other MPs were candidates for the post including the Rally for Culture and Democracy (RCD) candidate Mr. Boubekeur Derguini and the (FNA) Algerian National Front's Mohamed Benhamou.


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