Mardi 19 Juin 2007 -- La capitale algérienne abrite depuis hier un atelier africain consacré à la Convention sur l’interdiction des armes chimiques (CIAC). Cette rencontre, qui s’achèvera aujourd’hui à la résidence Djenane El-Mithaq, a été organisée par le ministère des Affaires étrangères, en collaboration avec l’Union européenne (UE), chargée du volet financier. “L’Algérie réaffirme son attachement à la cause du désarmement et de la sécurité internationale, ainsi qu’à la promotion de la paix et du développement en Afrique”, a déclaré le MAE, Mourad Medelci, à l’ouverture des travaux. Il a affirmé que la manifestation s’inscrit dans le cadre de “la mise en œuvre de la CIAC et de l’appui des États d’Afrique à l’œuvre de désarmement chimique”. Non sans rappeler la coïncidence entre l’organisation de l’atelier et le 10e anniversaire de l’entrée en vigueur de la CIAC dans notre pays.
M. Medelci a aussi expliqué les différentes facettes de la CIAC, la qualifiant à la fois de “Convention de désarmement authentique”, de “véritablement multilatérale et d’équilibrée”. “Ce sont précisément ces vertus intrinsèques qui concilient les impératifs de sécurité et les exigences du développement, qui confèrent aujourd’hui à notre Convention sa portée quasi universelle”, a-t-il indiqué. Pour le ministre, outre le fait que la CIAC fait de la destruction des armes chimiques “une de ses dispositions fondamentales”, cette Convention oblige “expressément” les États détenteurs de ces armes “de procéder à leur destruction et de démanteler les installations de leur production sous un régime de vérification strict et intrusif”.
L’adhésion à cette Convention par les pays ne possédant pas d’armes chimiques, notamment les pays en développement, devrait, selon lui, permettre à ces États de “bénéficier des bienfaits de l’assistance et de la coopération consacrées (…) pour les besoins de leur développement”. Cela, dans le cadre de la mise en œuvre “non discriminatoire” des dispositions du Traité sur “la promotion d’une coopération régionale et internationale” et surtout pour renforcer “la crédibilité” de la CIAC et “garantir” son universalité. “Toute démarche qui privilégierait, pour des considérations politiques ou autres, le maintien des mesures restrictives, dans le domaine de l’accès à la technologie et l’industrie chimiques, serait contreproductive”, a averti le MAE.
Dans le chapitre de la prévention contre le terrorisme chimique, le ministre a signalé que l’Algérie souhaite que la résolution 1540 du Conseil de sécurité de l’ONU engage “particulièrement les pays détenteurs d’armes de destruction massive qui se soustraient au contrôle international”.
De son côté, Rogelio Pfirter, directeur général du secrétariat technique de l’OIAC a abordé les missions de son organisation, non sans révéler que sur les 182 pays ayant rejoint l’OIAC, 48 appartiennent à l’Afrique, dont l’Algérie. “Je suis heureux de voir que l’Algérie joue un rôle de chef de file (…). Cet atelier est une manifestation claire de l’Algérie sur son soutien et son appui à l’OIAC”, a-t-il déclaré, en rappelant que les résultats de la rencontre serviront à l’élaboration du programme africain de l’organisation.
M. Pfirter a également annoncé “la signature prochaine”, par le Congo, de la Convention et l’adhésion de ce pays en tant que 183e État-partie de l’OIAC. Il a ensuite laissé entendre que deux autres pays, en l’occurrence l’Irak et le Liban, feront partie “prochainement” de son organisation. Avant d’aviser que la date-butoir de la destruction de la totalité des armes chimiques et des installations de leur fabrication a été reportée pour 2012.
Un autre intervenant, en l’occurrence l’ambassadeur d’Allemagne à Alger, dont le pays préside actuellement l’UE, a aussi applaudi à “l’engagement de l’Algérie dans les domaines du désarmement”.
Le diplomate a cependant signalé les suites réservées à l’adhésion à l’OIAC sur les plans juridique et administratif. “L’Union européenne est prête à aider les États-parties africains pour la mise en œuvre de ces mesures”, a-t-il suggéré.
En marge des travaux de l’atelier, M. Mourad Medelci a déclaré à la presse que l’Algérie n’est pas à l’abri d’une menace du terrorisme chimique. “L’Algérie, comme les autres pays, n’est pas à l’abri de ce risque. Mais, nous avons pris les dispositions nécessaires pour cela”, a-t-il attesté, en estimant néanmoins qu’avec le renforcement de la coopération régionale et internationale, “nous allons vers le risque zéro”. Le MAE a, en outre, insisté sur les aides apportées, par l’UE, à l’Afrique, en particulier à l’Algérie, dans le cadre de l’application de la CIAC.
Interrogé sur Israël qui détient des armes chimiques et les raisons qui poussent ce pays, pourtant signataire de la Convention, à lui tourner le dos, le ministre a clairement laissé entendre qu’il faut “aller vers des pressions internationales”, pour contraindre l’État hébreu à la respecter.
+ Reply to Thread
Results 1 to 7 of 10
-
19th June 2007 01:26 #1
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,682
Convention sur l’interdiction des armes chimiques :
-
19th June 2007 01:29 #2
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,682
Mardi 19 Juin 2007 -- Lors d’une cérémonie commémorative du 10e anniversaire de l’entrée en vigueur de la CIAC, M. Medelci a exprimé “quelques appréhensions” de l’Algérie sur “le rythme” de destruction des stocks d’armes chimiques et la réalisation de “l’objectif de destruction totale” de ces armes dans les délais fixés.
L’Algérie a ratifié la Convention sur l’interdiction des armes chimiques en juin 1997. Pour l’Algérie, ce traité pourrait susciter la mise en place de nouveaux “cadres” efficaces pour “le désarmement nucléaire et bactériologique”. Mais, pour l’instant, elle a fait savoir que les efforts déployés, certes “considérables”, et “les progrès réalisés” à ce jour, en matière de destruction d’armes chimiques, restent “en deçà de nos attentes”.
Avant-hier soir, lors d’une cérémonie commémorative du 10e anniversaire de l’entrée en vigueur de la CIAC, M. Medelci a exprimé “quelques appréhensions” de l’Algérie sur “le rythme” de destruction des stocks d’armes chimiques et la réalisation de “l’objectif de destruction totale” de ces armes dans les délais fixés. Il a ainsi rappelé que l’objectif initial de la convention supposait la destruction de “la totalité des armes chimiques et des installations de leur fabrication”, en 2007. Ce qui n’a pas été respecté.
L’Algérie, a-t-il précisé, a constaté que “la quantité détruite est bien en deçà de ce que la communauté internationale s’attendait légitimement”. Le chef de la diplomatie algérienne a soutenu qu’en cas d’autres reports de la date-butoir, il y a risque quant à la transformation “de manière progressive” du traité en “accord de non-prolifération qui consacrera l’existence, même momentanée, d’États possesseurs d’armes chimiques de facto”.
Il a aussi révélé que la région qui viole la CIAC est celle du Moyen-Orient, avant de suggérer : “Il serait particulièrement indiqué de privilégier le principe d’une adhésion collective et simultanée de tous les pays de la région à tous les instruments multilatéraux de désarmement et de non-prolifération des armes de destruction massive”. Cette démarche est intéressante, pour M. Medelci, d’autant qu’elle vise à “créer un climat de confiance et réunir les conditions de dialogue, à même de réaliser l’objectif d’une paix juste et durable dans la région”.
L’autre critique de l’Algérie se rapporte au volet de l’assistance et de la coopération, qui n’est pas à la hauteur des attentes des pays en développement, notamment africains. Dans ce registre, le MAE a fait part des appréhensions de notre pays quant à “d’éventuels détournements de technologie à des fins non pacifiques”, qui pourraient servir par la suite à “légitimer la promotion de mesures restrictives et discriminatoires”.
-
19th June 2007 01:33 #3
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,682
Mardi 19 Juin 2007 -- Dix ans et du chemin à faire pour se débarrasser des ADM. L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques fête ses dix ans dans un monde terrifié par la menace. 182 pays ont déjà rejoint l’organisation, et elle commence à constituer un consensus surtout devant la menace terroriste. Des groupuscules extrémistes ont déjà essayé de mettre en œuvre leurs plans destructeurs. Il ne fait alors aucun doute, comme l’a souligné le chef de la diplomatie algérienne, que l’OIAC est la seule alternative pour l’élimination des ADM et la prolifération de tous les agents chimiques nocifs. Tous les sites identifiés ont été détruits ou reconvertis avec des activités pacifiques.
Une performance dans un monde dominé par les divergences politiques et autres considérations ; des divisions qui encouragent l’instinct dévastateur des radicaux hostiles à la sécurité et à la paix dans le monde. Les adhérents à la convention de l’organisation ont souhaité que les autres pays, même ceux qui ne produisent pas d’agents chimiques, les rejoignent dans le but d’éliminer définitivement toutes les ADM. Car il s’agit d’un impératif de sécurité qui ne peut pas se satisfaire de vœux pieux et de pompeuses déclarations d’intention ou de coalition fictive.
Le désarmement effectif ne s’accommode pas de tergiversations “politiques”. La coopération entre les signataires de la convention de l’OIAC doit ainsi prendre son véritable sens. Elle devrait s’élargir à toute la communauté internationale pour la rendre universelle. Passera-t-on alors de la persuasion à la dissuasion ? Mais, il reste encore de nombreux pays qui continuent à fabriquer des armes chimiques dont le monde n’a véritablement pas besoin.
Dix ans après la mise en œuvre de la convention, les membres de l’OIAC prennent l’engagement de travailler jusqu’à la réalisation de l’objectif de l’organisation : le désarmement chimique total. Pari sincère, mais difficile tant que l’unanimité internationale n’est pas atteinte. Tant que des pays demeurent intransigeants.
-
19th June 2007 11:41 #4
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,682
June 19, 2007 -- Algerian Minister for Foreign Affairs Mourad Medelci appealed here Monday for an enhanced international cooperation in the fight against chemical terrorism.
Issues regarding chemical terrorism have become "a major concern to the international community," and "cooperation and prevention, through solid and concerted approaches, could spare the world from any potential use of these arms by non-state actors, " he said, on the sidelines of a meeting, held on the same day in the Algerian capital, on the universality of implementing the convention for banning chemical arms in Africa.
"No one is safe from the risk of chemical terrorism, and Algeria has taken the necessary measures to counter it," he said while stressing the importance of "remaining vigilant."
Elsewhere, the minister held talks, before the official opening of the two-day meeting, with Rogelio Pfirter, director general of the Organization for the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW).
-
19th June 2007 16:16 #5
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,682
Mardi 19 juin 2007 -- Les appréhensions quant au détournement de la technologie à des fins non pacifiques ne doivent pas être utilisées pour empêcher les pays en voie de développement de profiter des bienfaits de la science et de la technologie. Les appréhensions quant à «d’éventuels détournements de la technologie à des fins non pacifiques, ne devraient pas servir de prétexte pour légitimer la promotion de mesures restrictives et discriminatoires».
C’est ce qu’a déclaré hier, M. Mourad Medelci, chef de la diplomatie algérienne, en marge de la cérémonie célébrant le 10ème anniversaire de l’entrée en vigueur de la convention sur l’interdiction des armes chimiques, qui s’est déroulée dimanche à la résidence El Mithak, en présence du directeur général de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), M. Rogelio Pfirter.
M. Medelci ne manquera pas de relever que «l’Algérie regrette que le volet relatif à l’assistance et à la coopération n’a toujours pas été à la hauteur des attentes des pays en développement, notamment africains».
Rappelant que l’Algérie n’a pas d’armes chimiques, M. Medelci n’hésitera pas à déclarer que : «Mon pays est déterminé à profiter des bienfaits de la science et de la technologie pour son développement économique et social.» Dans une allocution d’ouverture de la cérémonie, le ministre des Affaires étrangères a déclaré que l’Algérie se félicite du fait que cette convention, entrée en vigueur il y a dix ans, fait l’objet d’une adhésion «quasi universelle».
M. Medelci n’a pas hésité à afficher quelques appréhensions quant au «rythme de destruction des stocks colossaux d’armes chimiques et à la réalisation de l’objectif de destruction totale des armes chimiques dans les délais fixés». Rappelant que la totalité des armes chimiques et des installations ayant servi à leur fabrication devaient être détruites dix ans après l’entrée en vigueur de la convention, le ministre a relevé le fait que la quantité détruite est en «deçà de ce à quoi la communauté internationale s’attendait».
Dans la même lancée, le ministre s’est interrogé sur le risque de voir l’organisation s’acheminer vers d’autres reports de la date butoir et de contrarier ainsi «l’esprit même de cet instrument unique de désarmement», en le transformant, de manière progressive, en accord de non-prolifération qui consacrera, a-t-il dit, l’existence, même momentanée, «d’Etats possesseurs d’armes chimiques de facto».
Au sujet de la région du Moyen-Orient, qui reste, «pour des considérations politiques et sécuritaires, la région qui tourne le dos à la convention», le ministre a jugé important de «privilégier le principe d’une adhésion collective et simultanée de tous les pays de la région à tous les instruments multilatéraux de désarmement».
De son côté, le directeur général de l’OIAC, M. Rogelio Pfirter, a salué les efforts fournis par l’Algérie dans le domaine de l’interdiction des armes chimiques et son soutien à la paix et à la sécurité, ainsi qu’au respect de la convention.
Dans le même ordre d’idée, il a insisté sur l’importance d’amener les pays qui n’ont toujours pas signé la convention à y adhérer, tout en évoquant la question de son universalité, notamment en Afrique et au Moyen-Orient.
Il a, à cette occasion, appelé la plupart des pays membres de l’OAIC présents à la cérémonie, à se pencher au mieux sur cette question lors des travaux de l’atelier sur l’universalité et la mise en œuvre de la convention pour l’interdiction des armes chimiques devant se dérouler à partir d’hier.
A noter que la convention sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l’emploi d’armes chimiques et sur leur destruction (CIAC) a été signée à Paris, le 13 janvier 1993, rappelle-t-on. Elle compte aujourd’hui, 182 Etats parties dont 48 pays africains, et l’Algérie qui a fait partie des signataires originels, l’a ratifiée, le 3 juin 1995.
L’Algérie, qui a présidé en outre, la 7ème Conférence des Etats parties à cette convention, tenue du 28 avril au 9 mai 2003, a été également élue à la vice-présidence de la conférence en 2004, 2005 et 2006, et assure aujourd’hui et jusqu’à mai 2008, la vice-présidence du conseil exécutif de l’OIAC.
-
19th June 2007 16:19 #6
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,682
Mardi 19 juin 2007 -- «L’Algérie a pris toutes les dispositions pour que le risque du terrorisme chimique soit [tout à fait mineur].» C’est la déclaration faite hier par le chef de la diplomatie algérienne, en marge de la cérémonie célébrant le 10ème anniversaire de l’entrée en vigueur de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques. Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, n’a pas été du tout avare en informations.
De la Convention pour l’interdiction des armes chimiques et jusqu’aux détenus algériens à Guantanamo en passant par le terrorisme chimique, le chef de la diplomatie algérienne n’a pas hésité à évoquer tous ces sujets avec les journalistes qui l’ont abordé. «Personne n’est à l’abri du risque du terrorisme chimique et l’Algérie a pris toutes les dispositions afin que ce risque soit tout à fait mineur», a précisé M. Medelci à la presse. Il a ajouté, dans ce même contexte, que «nous allons vers un risque zéro dans un monde particulièrement ouvert», soulignant cependant qu’«il faut rester vigilant».
En ce sens, il a estimé que «la question du terrorisme chimique est devenue, de nos jours, une préoccupation majeure de la communauté internationale», relevant que «la coopération et la prévention, à travers des approches solidaires et concertées, pourront nous préserver contre toute utilisation potentielle de ces armes par des acteurs non étatiques».
L’évocation du terrorisme a amené le ministre des Affaires étrangères à parler des Algériens détenus à Guantanamo. Ces derniers, au nombre de 26, selon le président du CNPPDH, sont suspectés par les Etats-Unis pour accointances avec Al Qaïda.
Pour, M. Medelci, l’Algérie n’exclut pas la libération prochaine de ces Algériens détenus sur cette base américaine qui échappe à toute légalité. «Nous n’excluons pas que des premiers résultats se traduisent par la libération de certains parmi les Algériens qui sont détenus à Guantanamo», a déclaré le ministre des Affaires étrangères, «Des informations précises nous seront données dans les prochaines heures», a-t-il encore ajouté.
Lors d’une visite à Alger, en avril dernier, l’ambassadeur itinérant américain, M. Clint Williamson, a indiqué avoir discuté avec les responsables de notre pays de la situation des prisonniers algériens détenus à la base américaine de Guantanamo, exprimant le vœu de son pays «de voir cette base fermée».
-
19th June 2007 16:25 #7
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,682
Conscient du danger de l’utilisation des armes chimiques, notamment par les groupes terroristes, le gouvernement algérien a pris des mesures pour contrer ce risque. C’est en effet ce qu’a affirmé, hier, le ministre des Affaires étrangères en marge de l’ouverture d’un atelier consacré à la Convention sur l’interdiction des armes chimiques (Ciac):
Mardi 19 juin 2007 -- «La question du terrorisme chimique est devenue, de nos jours, une préoccupation majeure de la communauté internationale. La coopération et la prévention, à travers des approches solidaires et concertées, pourront nous préserver contre toute utilisation potentielle de ces armes par des acteurs non étatiques. L’Algérie, au même titre que la majorité des membres de la communauté internationale, remplit ses engagements conformément à la résolution 1540 du Conseil de sécurité. Elle souhaite que cette résolution engage particulièrement les pays détenteurs d’armes de destruction massive qui se soustraient au contrôle international », a déclaré, hier, Mourad Medelci dans son discours d’ouverture de cet atelier qui s’est déroulé à la Résidence Djenane-El-Mithak.
«L’Algérie a pris des mesures pour contrer tous les risques», a néanmoins souligné le ministre des Affaires étrangères en marge de cette rencontre. Il a précisé que le suivi de ce dossier se déroulait également dans le cadre de l’Union africaine à travers le Centre africain d’étude et de recherche sur le terrorisme, dont le siège est à Alger. Notons que l’organisation de cet atelier marque la célébration du 10e anniversaire de l’entrée en vigueur de la Convention pour l’interdiction des armes chimiques (Ciac). Ratifiée par 178 Etats, cette convention est entrée en vigueur en 1997. Les pays en attente de ratification sont au nombre de huit : les Bahamas, les Comores, le Congo, la Guinée-Bissau, Israël, Myanmar, La République Centrafricaine et la République Dominicaine.
Huit autres Etats refusent jusqu’à présent de signer ce document : l’Angola, la Barbade, l’Egypte, l’Irak, le Liban, la Syrie, la Somalie et la Corée du Nord. L’application de la Ciac est toutefois jugée très positive puisque la totalité des installations déclarées de production d’armes chimiques ont été mises hors de service par l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC). Ces installations sont toutes soumises à un régime de vérification très stricte. Depuis 1997, l’OIAC a effectué plus de 2500 inspections dans près de 200 sites liés à la production d’armes chimiques. 700 autres sites industriels ont également été contrôlés durant cette décennie.







LinkBack URL
About LinkBacks
Reply With Quote
Bangladesh
Ecuador
Morocco
Nepal
Nicaragua
Puerto Rico
Russia
Scotland
South Africa
Ukraine
Virtual Countries