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  1. #15
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    Débat autour de la réconciliation nationale

    Lundi 2 juillet 2007 -- Une année et demie après la mise en œuvre de la charte pour la réconciliation nationale, le Parti des travailleurs estime que l’heure est au bilan. Sa secrétaire générale appelle à un débat parlementaire sur sa mise en œuvre. Louisa Hanoune estime, en effet, que cette charte ne peut être considérée que comme une étape et que des instruments politiques doivent être mis en place pour parachever le processus. Ce n’est pas l’unique suggestion du PT qui exige également que Temmar expose le bilan des privatisations devant les parlementaires, conformément à la loi 01-04.

    Si ce dernier ne le fait pas, le groupe parlementaire se fera un devoir d’interpeller le gouvernement. Louisa Hanoune, qui animait, hier, une conférence de presse au lendemain de la célébration du 17e anniversaire du parti, est longuement revenue sur le programme du gouvernement récemment adopté par les parlementaires. Pour la première fois depuis son entrée à l’APN, le PT s’est abstenu de voter. Une position motivée par les contradictions enregistrées dans la copie de Belkhadem.

    Autant le PT est satisfait du maintien des investissements publics, de la suppression du portefeuille de la Participation, autant il exprime des inquiétudes au sujet des entreprises qui sont sous la coupe du ministère de l’Industrie. «La lisibilité du programme est difficile. Il contient la chose et son contraire. Par exemple, on aurait souhaité une autre révision du code de la famille en faveur de la suppression de toutes les inégalités, la levée des réserves émises par l’Algérie par rapport à la CEDAW», a affirmé Louisa Hanoune qui estime que le chef du gouvernement n’a pas répondu à toutes les préoccupations soulevées par les parlementaires du PT qui à eux seuls ont totalisé 10% des interventions à l’occasion du débat qui a fait suite à la présentation du programme du gouvernement.

    Les élus du PT se préparent à répliquer aux différentes lois qui seront prochainement soumises à l’APN au moment où le parti lance le débat autour de la mise en place d’une Assemblée constituante. «Nous ne lançons pas d’ultimatum. C’est une perspective politique à atteindre», a-t-elle affirmé.

    Interpellée au sujet de la prochaine visite du président français en Algérie, Hanoune a répondu que son parti s’était toujours refusé à s’immiscer dans le débat sur la repentance de l’ancien colonisateur, cependant, dit-elle, «il n’y a aucun intérêt à ce que les rapports entre les deux pays soient tendus. L’amitié se construit mais ne se décrète pas». A la question de savoir ce qu’elle pensait de la récente proposition du leader libyen qui appelle à la constitution d’un gouvernement africain, le numéro un du PT a affirmé son opposition à un pareil projet qui mettrait en péril la souveraineté des Etats.


  2. #16
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    Dimanche 15 Juillet 2007 -- Le délai des indemnisations, dans le cadre de la Charte pour la réconciliation nationale et la paix, s’achèvera en août 2007. L’annonce a été faite hier, lors du Forum d’El Moudjahid, par Me Marwane Azzi, chargé de la cellule réconciliation nationale auprès de la cour d’Alger.

    Ce dernier a également saisi l’occasion de cette rencontre pour réaffirmer que l’État algérien “n’a jamais cessé de lutter contre le terrorisme”. “Le choix politique est en adéquation avec le choix sécuritaire”, a précisé l’avocat, avertissant les groupes terroristes, surtout ceux qui se présentent d’al-Qaïda au Maghreb, qui ont choisi la voie de la terreur et qui “recherchent actuellement la médiatisation que l’État a aussi choisi sa voie”. Le représentant de la cellule réconciliation nationale a, en outre, informé de la prise en charge, par la justice algérienne, du dossier “sensible” des personnes disparues qui ne sont “inscrites ni sur la liste des 6 145 disparitions ni sur celle des 17 000 terroristes”.

    Me Azzi a abordé brièvement l’approche officielle en matière de gestion de la décennie noire, rappelant que les textes de 1995 et 1997 concernaient d’abord les droits des victimes du terrorisme, et qu’ensuite est venue la charte pour prendre en charge les indemnisations de “trois catégories” de personnes : les victimes du terrorisme, les familles de terroristes “répondant à la condition de familles nécessiteuses” et les familles de disparus.

    L’intervenant s’est dit conscient que la charte n’est pas encore appliquée dans sa totalité et que, par conséquent, il y a du travail à faire, d’autant que “le drame était grand”. Il a cité en particulier le cas des enfants nés dans les maquis, dont la régularisation à l’état civil est estimée à 80%. Me Azzi n’a, cependant, pas écarté l’existence, sur le terrain, de cas de “règlements de comptes” et de “dépassements” aux fins de bénéficier des compensations matérielles. Il a même fait part de “la cupidité de gens qui poussent leurs enfants à rejoindre les maquis (terroristes) pour profiter des indemnisations”.

    Enfin, il a révélé avoir soumis des propositions en faveur de certaines franges, dont celle des Patriotes, des travailleurs déportés au Sud et de ceux ayant été les victimes de décisions injustes, en vue d’intégrer leur cas dans la charte. Signalons que le centre de presse d’El Moudjahid a aussi accueilli, hier, Me Saïd Benabdallah du barreau d’Oran et Mme Saïda Benhabylès, ex-ministre et représentante du mouvement associatif, ainsi qu’un Patriote de Batna, du nom de Bensaïd. Ce dernier a indiqué avoir sollicité les plus hautes autorités du pays, en leur suggérant de créer “une commission neutre constituée d’Algériennes et d’Algériens pour suivre l’application de la charte”.

    “J’ai été parmi ceux qui ont été sollicités pour donner un avis sur la réconciliation entre Algériens. Il y avait deux voies : celle de situer les responsabilités ou celle qui consiste à dire qu’il n’y a ni vainqueurs ni vaincus pour fermer le dossier”, a soutenu M. Bensaïd, signalant que la réconciliation n’aboutira pas tant que le choix entre les deux options n’est pas tranché. Selon lui, il existe un lien entre 1962 et la situation actuelle qui “oppose les terroristes aux Patriotes”. Et pour venir à bout des divisions, le chef des Patriotes a plaidé pour “une véritable confiance entre les gouvernants et les gouvernés, visant à déterrer la souffrance”, incitant “les élites de l’Indépendance à prendre leur responsabilité”.

    Le débat initié, hier, a fait ressortir la nécessité, notamment d’“accorder la réconciliation avec la lutte antiterroriste” et d’en finir avec “le laxisme”.

    Dans ce cadre, un appel pressant a été lancé aux dirigeants, aux institutions du pays, au Parlement et à la société civile, pour “jouer leur rôle” et s’élever contre la décision de l’ONU relative à l’indemnisation du chef de l’ex-FIS, Abassi Madani.


  3. #17
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    Dimanche 15 Juillet 2007 -- Il fallait s’y attendre, même si cela paraît une manière de céder au fatalisme. L’attentat-suicide perpétré contre un poste de l’ANP à Lakhdaria ainsi que l’attaque avortée hier à Yakourène sont d’autres preuves supplémentaires du refus des islamistes armés de déposer les armes et de cesser leurs attaques meurtrières contre un peuple qui leur a pourtant pardonné. Il fallait aussi s’y attendre après le discours du président Bouteflika à l’occasion de la fête de l’indépendance, un discours emprunt de fermeté à l’adresse des groupes armés terroristes au cours duquel il avait ordonné en tant que chef suprême des armés d’intensifier la lutte contre le terrorisme.

    Les terroristes n’ont d’autres choix que de se rendre ou se suicider, dixit Yazid Zerhouni pour qui le GSPC ou al-Qaïda, le problème reste le même. Les irréductibles du terrorisme, qui se sont retranchés dans les maquis de Boumerdès, Bouira, Tizi Ouzou et Béjaïa ne veulent rien savoir. En obéissant aux ordres de l’organisation de Ben Laden, les terroristes ne font que confirmer le caractère transnational de la mouvance extrémiste semant la mort là où se trouve la paix, là où les algériens leur offrent la main tendue et là où la société recommence à réapprendre à vivre après tant d’années de sang et de larmes.

    Aujourd’hui, il ne s’agit plus d’expliquer pourquoi les groupes armés islamistes continuent leurs sinistres exploits ni pour quel objectif. Il est tout à fait clair que la même explication revient depuis l’attaque de la caserne de Guemmar un certain 27 novembre 1991 où une dizaine de soldats ont été tués par un groupe terroriste dont les membres ont pratiquement tous effectué leur formation dans les camps d'entraînement en Afghanistan. Mais aujourd’hui, l’Irak a supplanté l’Afghanistan. Le chaos créé par l’invasion de l’armée américaine dans ce pays a fait de ce dernier une nouvelle base arrière du terrorisme islamiste.

    Combien d’innocents algériens ont été manipulés, envoyés en Irak, puis endoctrinés pour devenir des bombes humaines pour on ne sait quel idéal ? Si les groupes armés ont toujours interprété les gestes de l’État en leur faveur comme de signes de faiblesse, ils doivent aujourd’hui comprendre que le temps du pardon, obtenu dans la cadre de la Charte pour la paix et la réconciliation, est fini. Et que la lutte sera désormais sans merci.


  4. #18
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    Mardi 17 Juillet 2007 -- Il y a deux institutions qui se sont intéressées au sort de Abassi Madani ces dernières années : la Commission nationale consultative pour la promotion des droits de l’Homme (CNCPPDH) de Farouk Ksentini et le Comité des droits de l’Homme de l’ONU. Le premier avait intercédé auprès de la présidence de la République pour lui obtenir un passeport qui lui permette d’aller se soigner à l’étranger ; le second veut faire pression sur l’État algérien pour qu’il indemnise l’ancien prisonnier.

    Un confrère a commenté, dans sa livraison d’hier, la riposte de maître Ksentini à l’injonction du comité. L’avocat dénonçait, dans un forum, cette tentative d’ingérence dans les affaires de la justice nationale souveraine. Malgré l’empressement partagé autour de la personne de l’ancien chef du FIS, maître Ksentini n’a pas pu souffrir l’acte de pression sur l’État algérien, fut-il émis par une instance onusienne.

    On ne peut pourtant pas soupçonner le président du CNCPPDH d’être défavorable à une conduite condescendante à l’égard de ceux qui sont à l’origine de l’embrasement sanglant du pays. La commission, censée promouvoir les droits de l’Homme en Algérie, est, depuis l’avènement de la réconciliation nationale, entièrement dédiée à cela : s’assurer que les “repentis” sont effectivement pris en charge en application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, en matière d’impunité et d’indemnités. Justement, s’agissant de dédommagements, nous n’en serons pas à une “réparation” près avec une éventuelle bourse au profit de Abassi Madani. Lui-même ne doit pas être à cela près.

    C’est pour cela qu’il y a quelque chose d’insolite à voir maître Ksentini s’élever contre une motion machinale d’une instance de simple principe qui se prononce pour une “réparation”. Une “réparation” de plus.

    Quand on érige la réhabilitation et la compensation financière comme stratégie politique nationale, il ne faut pas s’étonner que la démarche ait des effets pédagogiques. Et que le fils de Abassi, par exemple, y trouve une opportunité d’affaire, tout en continuant à profiter de la sécurité de cadre de vie allemand, pendant que son père profite des soins orientaux. Comme leurs parents à l’époque de l’obscurantisme triomphant, les deux fils semblent s’être partagé les rôles : le grenouillage tous azimuts pour l’un et le jusqu’au-boutisme guerrier pour l’autre. Il ne serait pas étonnant que dans les temps à venir, le terrorisme invente ses “faux moudjahidine” et que des imposteurs viennent revendiquer un passé criminel qu’ils n’ont pas eu.

    Toute politique, quand elle n’est pas basée sur des principes clairement formulés, a ses effets pervers. Il y a eu le temps de l’industrie littéraire du “qui tue qui ?” parce que le pouvoir d’alors n’assumait pas sa guerre et se laissait harceler par les “réconciliateurs” et les partisans du compromis historique. Mais là, c’était les pays d’accueil qui payaient. Il est probable qu’il y aurait les défenseurs des oubliés de la réconciliation lucrative. Et qu’ils recourent à l’efficacité de la pression médiatique et politique externe.

    Il serait alors malaisé de s’opposer aux contrecoups d’une démarche quand on a mis tant de verve à la louer.


  5. #19
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    Mercredi 18 juillet 2007 -- La plainte auprès de la Commission des droits de l’homme de l’ONU contre l’Etat algérien a été introduite le 13 mars 2003 par le fils d’Abassi Madani alors que ce dernier se trouvait encore sous résidence surveillée. C’est ce qu’a tenu à préciser Abassi Madani qui a réagi, hier, dans un communiqué de presse aux propos de Me Farouk Ksentini, président de la Commission nationale de protection et de promotion des droits de l’homme en Algérie.

    Daté de Doha, le communiqué signé par Abassi Madani, «président du Front islamique du salut», revient sur la décision du comité, rendue publique vendredi dernier, jugeant son procès et sa condamnation d’illégaux, comme «une reconnaissance internationale de l’injustice dont j’ai été victime ainsi que les autres dirigeants, militants et sympathisants du FIS».

    Quant à l’affirmation de Me Ksentini selon laquelle le jugement du Comité de l’ONU est une ingérence dans les affaires intérieures de l’Algérie, Abassi souligne que notre pays est signataire depuis 1989 du Pacte international sur les droits civils et politiques, et qu’à ce titre, l’Etat algérien, civilement responsable, offre le droit à ses citoyens de saisir le Comité et d’y chercher une éventuelle décision de réparation.

    Sur ce point, Abassi Madani n’indique pas s’il compte ou non demander réparation, mais rappelle juste le principe «de colmater le préjudice à travers une indemnité, que je la demande ou pas», ajoute-t-il. Abassi clôt ensuite ce chapitre en rappelant qu’en tant qu’ancien moudjahid, il a toujours été contre l’internationalisation de l’affaire (FIS, NDLR) et contre l’intervention étrangère.

    Abordant ensuite le volet de la crise, il estime que la véritable réconciliation ne peut se réaliser qu’avec une des deux solutions : l’amnistie générale ou la vérité et la réconciliation. Abassi, qui donne l’impression de pencher pour la première proposition, estime qu’il est temps de tourner définitivement une page, impossible à modifier aujourd’hui, pour un avenir qu’il est possible de façonner en inaugurant une nouvelle page.

    Interrogé en marge du vote de deux textes au Conseil de la nation, sur la réaction du gouvernement à la décision onusienne, le ministre de l’Intérieur nous répond : «Je n’ai pas compris la question ! S’agit-il de demander à Abassi Madani d’indemniser toutes les familles victimes de la violence dans le pays ?»


  6. #20
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    Dimanche 22 juillet 2007 -- L’organisation algérienne de le prise en charge et de l’insertion des prisonniers a demandé aux pouvoirs publics de compléter les mesures de le réconciliation nationale en indemnisant les prisonniers condamnés par les tribunaux spéciaux crées en 1993, pour appartenance à des groupes terroristes ainsi que les détenus du Sahara.

    L’organisation a indiqué par la voie de son membre Kouider Aioud que l’élargissement des mesures de la réconciliation nationale aux catégories prisonniers des tribunaux spéciaux afin qu’ils soient indemnisé ainsi que les détenus du Sahara.

    Sur un autre plan, M. Kouider Aioud a affirmé que les contacts avec la tutelle sont en cours afin de fournir un climat pour la réinsertion des prisonniers des différentes catégories, différentes rencontres ont été organisées à travers les wilayas. Alors que l’organisation a demandé au ministère de la Justice de faciliter la coordination avec ses services pour réaliser cet objectif, affirmant l’amélioration des conditions de détention des prisonniers.


  7. #21
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    Samedi 28 juillet 2007 -- Une année déjà s’est écoulée après l’expiration des délais de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, une année qui a été principalement marquée, sur le plan sécuritaire, par les opérations de l’armée sur les fiefs du « GSPC » dans les montagnes. Une année qui a vu le « GSPC » devenir « Al Qaida au Maghreb Islamique », changeant, par la même occasion, de stratégie et de méthodes.

    La plus importante des agressions terroristes d’Al Qaida après l’expiration des délais de la réconciliation était le 11 Avril dernier, cette dernière a ciblé le Palais du Gouvernement et le commissariat de sûreté urbaine de Bab Ezzouar. Par cette opération, l’organisation annonçait la couleur, une couleur très sombre pour ses futures victimes, elle passe ainsi d’opérations éparpillées à des attaques contre des institutions officielles et sécuritaires comme les commissariats de police et les centres militaires. Ces attaques portent le sceau d’Al Qaida ou du « terrorisme internationale ».

    L’Etat n’a pas donné le bilan exact des attaques terroristes en une année de réconciliation, sauf le chiffre avancé par Nourredine Yazid Zerhouni, ministre de l’Intérieur et des Collectivités Locales, qui a parlé de 30 victimes jusqu’au mois de février dernier, c'est-à-dire avant les explosions d’Alger et de Bab Ezzouar et l’attaque sur la caserne de Lakhdaria. Al Qaida, quant à elle, a affirmé avoir commis 18 attaques qui ont toutes ciblées les éléments de l’armée, la gendarmerie, la police et la garde communale.

    Désormais la nouvelle stratégie d’Al Qaida en Algérie est claire et elle s’appuie sur des explosions suicides accompagnées d’une propagande médiatique sur Internet et afin de faire voir « qu’elle n’attaque que le régime » Al Qaida s’est mise à lancer des appels au peuple pour qu’il s’éloigne des centres sécuritaires et les institutions officielles pour éviter toutes victimes « civiles ».

    Une année après l’expiration des délais de la réconciliation Al Qaida en Algérie a ouvert ses bras et ses maquis à des terroristes étrangers afin de renforcer ses rangs.

    En parallèle l’organisation de Abu Mussâab Abdelouadoud (Abdelmalek Droudkal) travaille à recruter de nouveaux éléments pour mener à bien ses missions, et ce après la reddition de nombreux terroristes et la mort de plusieurs autres lors d’opérations menées par les forces de sécurité.


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