ستشرع اللجنة الوطنية للمصالحة الوطنية التي يرأسها الوزير الأول أحمد أويحيى، في دراسة ملف معتقلي الصحراء قصد إدراجه ضمن الملفات المرشحة للمعالجة في إطار التدابير التكميلية للمصالحة الوطنية.
أوضحت مصادر تشتغل على ملفات المصالحة، أن الحكومة قررت الشروع في دراسة ملفات معتقلي الصحراء الذين بدأوا إيداعها بداية من سنة 2004 ولم يستفيدوا من التدابير العادية لقانون السلم والمصالحة الوطنية. وتأتي الخطوة التي باشرتها اللجنة الوطنية للمصالحة بعد شكاوى بالجملة قدمها المعنيون لرئاسة الجمهورية، حيث عزت الأخيرة إلى مصالح الحكومة الشروع في معالجة الملف في إطار التدابير التكميلية المنصوص عليها في المادة 47 من ميثاق السلم والمصالحة الوطنية.
وقال مروان عزي رئيس خلية المساعدة لتنفيذ تدابير المصالحة لـ'' الخبر'' أمس، أن ضحايا المأساة الوطنية تلقوا ضمانات بمعالجة كل الملفات، وعدم استثناء أي ملف يتصل بالمأساة بما في ذلك، ملف معتقلي الصحراء، وملف أصحاب الخسائر المادية الذين تعرضت ممتلكاتهم للتخريب على أيدي الجماعات الإرهابية. وأشار المتحدث إلى أن كل الملفات التي لا تزال عالقة توجد على مكتب رئيس الجمهورية، الذي عزا إلى اللجنة الوطنية لتنفيذ قانون المصالحة، بتسوية كل الملفات في إطار التدابير التكميلية للقانون ووفقا لما يخوّل له القانون، على أن هناك متابعة لمجمل الشكاوى التي تصل مصالح الرئاسة، ليتم تحويلها إلى اللجنة الوطنية بصيغة دعوة الدراسة والمعالجة والتنفيذ، بينما أكد أن ''السلطات العمومية قررت مضاعفة وتيرة معالجتها للملفات بهدف إنهائها في أقرب الآجال، حتى يتم التكفل بأصحابها ماديا ومعنويا''.
في السياق ذاته، حظي ملف معتقلي الصحراء بحيز واسع ضمن التقرير السنوي الذي يرتقب أن يرفعه فاروق قسنطيني، رئيس اللجنة الاستشارية لترقية وحماية حقوق الإنسان، حيث دعا إلى تعويض هاته الفئة عن السنوات التي قضاها أفرادها في معتقلات رفان وواد الناموس وعين امفل، سنوات التسعينيات، بالإضافة إلى ملف المتضررين الاقتصاديين.
وعرف ملف المعتقلين السابقين تجاذبات خلال الأشهر الأخيرة، بين فئة قررت اللجوء إلى العدالة من أجل افتكاك حقوقها بعد عدم إدراجها ضمن ضحايا المأساة الوطنية التي يتعين على السلطات معالجة ملفاتها في إطار المصالحة، حيث رفضت العدالة الدعوى القضائية التي رفعتها ضد وزارة الداخلية، وبين فئة أخرى رفضت تقديم التعويض على مطالب أخرى، كالتكفل الصحي بالعائدين من المعتقلات إثر تعرضهم لمرض السرطان الناجم عن الإشعاعات النووية التي تسببت فيها التجارب النووية الفرنسية في الصحراء.
وقال نور الدين بلموهوب، رئيس لجنة الدفاع عن معتقلي المراكز الأمنية لـ''الخبر'' أمس، أنه ''ليست هناك معالجة جدية للملف. موضحا أن بحوزته 49 ملفا جديدا لمعتقلين سابقين في الصحراء، بينها ملف شخص توفي قبل نحو شهر بمستغانم. وأكد أن عدد المتوفين جراء أضرار الإشعاعات النووية بلغ لحد الآن 44 ضحية.
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3rd November 2010 01:14 #232
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7th November 2010 01:08 #233
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Dimanche 7 Novembre 2010 -- Les services du premier ministère, ainsi que le président de la commission nationale chargée de la mise en œuvre de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, se préparent à la révision de la loi sur les victimes du terrorisme, publiée en 1995 et amendée en 1997. Les conditions d’âge, notamment la majorité, fixée à 18ans, et la retraite ne seront plus requises pour bénéficier des pensions mensuelles des victimes du terrorisme. Le gouvernement représenté en la personne du premier ministre, président de la commission nationale pour la réconciliation nationale, a introduit de nouvelles mesures au profit de la catégorie des victimes du terrorisme. Cette mesure intervient dans le cadre de la mise en œuvre d’une recommandation faite par le ministre de la justice garde des sceaux, M. Dahou Ouled Kablia, au parlement, l’an dernier, alors qu’il fût ministre délégué près du ministère de l’Intérieur, chargé des collectivités locales.
Il est utile de noter, dans ce cadre, que le gouvernement a renforcé la caisse nationale d’indemnisation des victimes du terrorisme, dans la loi de finances 2011, adoptée par l’Assemblée Populaire Nationale, il y a quelques jours. En vertu de cette loi, il a été décidé d’injecter près de six milliards de dinars supplémentaires à cette caisse. Le ministère de la solidarité nationale a, notamment, injecté, pour sa part, près de 19 milliards de dinars dans cette caisse afin de prendre en charge cette catégorie de citoyens. Dans le même sillage, certaines commissions de wilaya pour la réconciliation nationale ont récemment convoqué les victimes de terrorisme ayant subi des préjudices matériels et leur ont demandé de présenter les documents affirmant le préjudice qu’ils ont subis, dans une initiative de les recenser. Cela intervient, également, dans le cadre de l’indemnisation de cette catégorie de la société ayant été exclue des mesures de la charte pour la paix et la réconciliation nationale. Elle intervient également en réponse aux revendications de cette catégorie formulées à l’intention de son excellence, le président Bouteflika à l’occasion de l’anniversaire du déclenchement de la révolution nationale.
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7th November 2010 20:02 #234
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November 7, 2010 -- Algeria will soon remove age limits for compensation to victims of terrorism, El Khabar reported on Sunday (November 7th). Under the 2005 Charter for Peace and National Reconciliation and laws amended in 1997, monthly pensions are provided to victims. Along with expanding the number of eligible beneficiaries, Algeria is giving them more money. The 2011 Finance Bill just passed by the APN increased the compensation fund.
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7th December 2010 11:00 #235
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Mardi 7 Décembre 2010 -- Après les tragiques attentats qui ont secoué Alger le 11 décembre 2007, l'ambassade américaine à Alger a rédigé, le 20-12-2007, un sévère rapport à son Département d'Etat où elle met sérieusement en doute les capacités des services de sécurité Algériens à contrecarrer la menace des Kamikazes du GSPC. "À l'avenir, on peut imaginer que la situation sécuritaire pourrait rester à peu près tel qu'elle est maintenant ou se détériorer encore d'avantage. Ne vous attendez pas à une amélioration de la sécurité. Aucun de nos contacts ne pense que les services de sécurité seront en mesure d'empêcher les attaques terroristes", décrète Robert S. Ford, l'ambassadeur américain en poste à l'époque à Alger, dans un câble diplomatique classé "secret" et daté du 20-12-2007. Ce mémo qui revient sur l'ensemble de la situation sécuritaire après les attentats kamikazes du 11 décembre 2007, fait part des inquiétudes des services américains sur le contexte sécuritaire qui prévaut en Algérie. Pour Robert S. Ford, les services de sécurité Algériens "ne savent pas quand des attaques terroristes pourraient se produire ou sous quelle forme elles se produiront" ! Pis encore, l'ambassadeur américain qualifie l'attitude et les réactions du gouvernement Algérien face aux attentats du 11 décembre 2007 de "faibles et stupides" ! Il accuse mêmes les services Algériens de ne pas vouloir "partager avec nous des informations". "En conséquence, l'ambassade a pris des mesures de sécurité plus strictes pour le personnel. La sécurité de la chancellerie et de la résidence principale du personnel a été améliorée", note encore l'ambassadeur américain dans son rapport.
D'après ce câble diplomatique, les attentats du 11 décembre "ont ouvert un débat quant à savoir si le programme d'amnistie du président Bouteflika est approprié ou non. Certains dans les services de sécurité veulent le mettre de côté et préconisent le recours à une main de fer", souligne-t-on sans citer les noms précis des dirigeants de nos services de sécurité qui auraient cherché à dépasser la politique de la Réconciliation Nationale initiée par Abdelaziz Bouteflika. Ce dernier est, d'ailleurs, décri dans ce mémo comme étant "dépassé" par le cours des évènements après les attentats du 11 décembre 2007. En plus, selon ce câble, "Bouteflika est apparu très affligé par les attentats d'Alger et ne sait pas quoi faire". Robert S. Ford cite à ce propos une réunion que le Chef de l'Etat avait tenue avec le Premier Ministre Portugais, accompagné de son ambassadeur à Alger, le 16 décembre 2007, soit quelques jours après les terribles attentats d'Alger. Au cours de cette rencontre, dont le contenu a été révélé par l'ambassadeur portugais à son homologue américain le 18 décembre 2007, "Bouteflika a exhorté le Premier ministre portugais Socrates à convaincre les Etats européens pour aider les services de sécurité algériens. Bouteflika aurait demandé des conseils sur la façon de sécuriser les sites fixes et l'aide des Européens pour exploiter les téléphones cellulaires dont les cartes SIM ont été modifiées", précise ce mémo.
Par ailleurs, Robert S. Ford a relevé aussi que "beaucoup de nos contacts interprètent le silence de Bouteflika depuis le 11 Décembre" par son "embarras" du au fait que "les deux kamikazes étaient déjà connus des services de sécurité et avaient bénéficié des dispositions du programme de réconciliation nationale". Robert S. Ford rapporte également dans son rapport ses entretiens avec le "leader islamiste, Abdallah Djaballah". Celui-ci a déclaré à l'ambassadeur américain, le 17 décembre 2007,que "les attentats suicides ont démontré l'influence des djihadistes irakiens dont l'appel au djihad trouve un public prêt ici". "il a noté aussi que les extrémistes islamistes libérés en vertu du programme gouvernemental d'amnistie sont extrêmement frustrés parce qu'ils ne peuvent trouver aucun emploi et n'ont aucun moyen de subvenir à leurs besoins. Ils sont faciles à recruter", précise encore l'ambassadeur américain. D'autres contacts ont même confié à Robert S. Ford qu'il existe un "noyau dur de cinq pour cent" parmi ces repentis. Ces derniers seront, selon leurs confidences, "toujours la peste en Algérie". Et dans ce contexte, Robert S. Ford fait remarquer que le recrutement de l'AQMI en Algérie sera toujours "stimulé" et les "jeunes Algériens" peuvent facilement succomber à l'appel des groupes terroristes.
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5th January 2011 17:10 #236
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Sonia Lyes :
Mercredi 5 Janvier 2011 -- Une conférence que devait animer mercredi matin Guillaume Denoix de Saint Marc, président de l’association française des victimes du terrorisme au siège d’El Moudjahid a été perturbée par des familles victimes du terrorisme, a-t-on constaté sur place. Ces familles affiliées à l’organisation nationale des familles victimes du terrorisme et des ayants droits (ONFVTAD) ont fait irruption dans la salle et ont empêché le déroulement de la conférence au motif que «Mme (Saïda) Benhabyles n’est pas habilitée à parler au nom des familles victimes du terrorisme». «Elle ne représente qu’elle-même. Elle veut faire du business sur notre dos», a accusé Mme Rabha Tounsi, secrétaire de l’ONFVTAD. Saïda Benhabyles, ancienne ministre de la Solidarité, aujourd’hui présidente d’une association de solidarité avec la femme rurale, est accusée de chercher à mettre sur pied un collectif algérien de la fédération internationale des associations de victimes de terrorisme et, par ricochet, à capter des subventions. «Elle ne s’est jamais intéressée au sort des familles victimes du terrorisme. Elle veut juste ramasser des euros sur notre dos», ont accusé plusieurs personnes présentes. Considérée comme un porte-voix officieux des autorités, Mme Benhabyles a convié aussi à la conférence un comité de soutien aux frères Mohamed, deux anciens patriotes dont l’un fut DEC dans la région de Relizane dans les années 90, mis en examen en France depuis sept ans pour complicité dans des affaires de disparition suite à des plaintes de familles de disparus.
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6th April 2011 14:26 #237
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Lamine Chikhi:
ALGIERS, April 6, 2011 (Reuters) -- Two prominent Algerian Islamists called on the president on Wednesday to release up to 7,000 Islamists from prison, a move they said would draw a line under a conflict that killed an estimated 200,000 people. Most of the thousands jailed during Algeria's nearly two-decade conflict between Islamist insurgents and government forces were freed under an amnesty but a hard core did not qualify for release. A letter asking for the prisoners' release was sent to President Abdelaziz Bouteflika by Sheikh Abdelfateh Zeraoui, a well-known Salafist preacher, and Sheikh Hachemi Sahnouni, one of the founders of the banned Islamic Salvation Front (FIS). "Please accept our request to pardon Islamist prisoners ... to dry the tears of children, give hope to the widows, to families and to solve the problem in a definitive way," said the letter, a copy of which was obtained by Reuters. "In return, the prisoners have signed a commitment to reject violence, and abandon political activity," it said.
There was no immediate response from the Algerian authorities. Bouteflika, seeking to avoid a revolt of the kind that toppled leaders in Egypt and Tunisia, has promised political reform. Sheikh Abdelfateh said it was therefore the right moment to raise the issue of Islamist prisoners. "This is the time to make the request as it is a time of change," said Sheikh Abdelfateh, who himself was jailed in the Sahara desert for membership of Islamist groups but has since renounced violence. Leading Islamists have in the past asked for an amnesty for all insurgents still fighting security forces if they lay down their arms, but this is the first time a request has been made to release prisoners. Algerian authorities have not disclosed the number of Islamists being held in jail, but Sheikh Abdelfateh told Reuters: "There are between six and seven thousand Islamist prisoners in Algeria's prisons."
Algeria plunged into chaos after the military-backed government scrapped the 1992 legislative elections, which the FIS, a radical Islamist party, was poised to win. There are still sporadic ambushes and kidnappings by militants, who now operate as al Qaeda's north African wing, but the violence has subsided significantly. As part of a programme of national reconciliation, Bouteflika a decade ago offered a partial amnesty to insurgents provided they were not involved in massacres, rapes or explosions in public places. Several thousand accepted the amnesty and surrendered to authorities, including figures such as Hassan Hattab, who founded the Salafist Group for Preaching and Combat in 1998, one of the most violent militant groups. Bouteflika has resisted pressure to extend the amnesty to cover all militants because, observers say, it could provoke an angry backlash from the families of people killed by the insurgents. The number of Islamists now in Algeria's jails is sharply down from at the peak of the violence in the 1990s. "There were 56,000 of us in 1997," said Sheikh Abdelfateh.







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