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  1. #50
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    January 2, 2010 -- Meeting at the 29th session of the Council of Foreign Ministers of the Arab Maghreb Union (AMU), Libya, Tunisia, Algeria, Morocco and Mauritania have agreed that they intensify exchange of information with the aim to protect the security of the region. The Council, which met in Tripoli on Tuesday, also to continue holding what they said useful consultation regarding all issues and to hold these kind of meeting before every Arab, regional or international gathering. It also decided to set up a committee of experts to review a study sponsored by the African Development Bank that focuses on establishing a Maghrebian Economic Group. The committee will especially work on defining the phases during which the group will be brought to reality. The council expressed its satisfaction as to the agreement of all members regarding the free exchange of agriculture products and processed foods between members of the AMU. It requested that the agreement should be ready for signing during its next meeting. The Council adopted new measures aiming at speeding up the establishment of the Maghreb Bank for Investment and Foreign Trade. According to the Council's spokesman, the Maghreb ministers succeeded in solving the dispute over the bank's management set up. It was agreed that Algeria will serve as the chairman of the board of directors of the new bank for three years, while Tunisia will hold the position of general mangaer of the bank for four years. The parties also agreed that new proposals aimed at improving the bank's basic system will be adopted during the coming meeting of the Maghreb's Council of Finance Ministers that will be held early this year.

    The 29th session of the Council of Foreign Ministers of the Arab Maghreb Union (AMU) started with a message to member states that their membership of the union was a non-reversible strategic choice for integration in the region. Speaking at the opening ceremony, the Secretary of the Libyan General People's Committee for Foreign Relations and International Cooperation, Moussa Koussa, stressed the need for a joint action within the organisation with a view to achieving a common goal. For his part, the Algerian Foreign Minister, Mourad Medelci, deplored the delay in advancing AMU integration process. Also addressing the meeting was Moroccan Foreign Minister, Taeib Fassi Fehri who told the gathering: "If we do not work with clarity and responsibility to give the needed credibility to our union, if full reconciliation is not achieved between all member countries and if we do not eliminate restrictions within the region, it will impede progress and delay integration.” The Mauritanian Foreign Minister, Mohamed Saleck Ould Lémine, pleaded for stronger coordination between member countries in order to tackle current challenges, including poverty, ignorance, terrorism, and financial crisis. For his part, the Tunisian Secretary for Maghreb and Foreign Affairs, Abdelhafidh Hargam, explained to the participants the need to work towards establishing the Maghreb Economic Community and the Investment and Foreign Trade Bank that will promote the union's activities. Reviewing the union's activities, the Secretary General of AMU, Habib Ben Yahia, said that the AMU had made a lot of progress with other regional and international groupings, including the Gulf Co-operation Council (GCC), the Commission of the European Union (EU), the African Development Bank (AfDB), China and Japan. During the opening session of the meeting, Algeria and Tunisia received the 2009 Maghreb prize for research for their work in the field of cereals.

  2. #51
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    Vendredi 15 Janvier 2010 -- L’Algérie a proposé à ses partenaires de l’Union maghrébine, qui est en panne, depuis une quinzaine d’années, des modifications essentielles sur le pacte de la création de cette coalition. Lesdites modifications sont, en réalité, des conditions imposées par l’Algérie pour la relance effective des structures de l’union et ce, selon une nouvelle tendance se basant sur le pragmatisme, au lieu des slogans, des sentiments et des relations historiques révolues. Selon certains diplomates maghrébins, la proposition algérienne transmise par le chef de la diplomatie algérienne, Mourad Medelci, à ses homologues maghrébins, le mois dernier, à l’occasion de la réunion du conseil des ministres des AE, tenue en Libye. Cette initiative a été saluée par la Tunisie, la Libye et la Mauritanie, alors que le royaume du Maroc s’est montré réservé, tout en conditionnant « la normalisation » des relations avec l’Algérie, par la réouverture des frontières terrestres, fermées depuis 1994. Dans le même sillage, le Maroc n’a pas manqué de faire allusion au conflit su Sahara Occidental. Il convient de dire que l’Algérie ne s’oppose pas à la revendication marocaine, mais pose, pour sa part, ses propres conditions, notamment le règlement de certains dossiers en suspens qui se résument à la coopération sécuritaire, la sécurisation des frontières et la coopération dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée. Dans ce contexte, les mêmes diplomates s’accordent à dire que la position marocaine s’inscrit dans le cadre des mesures adoptées par Rabat, dans le but de garantir la présence du Maroc, au sein d’un nouveau projet économique maghrébin, remplaçant l’UMA qui s’est basé sur des principes politiques, sans qu’il soit concrétisé, après de longues années. Le rapport final de la réunion du conseil des ministres des AE de l’UMA a désigné l’Algérie pour abriter la prochaine session du conseil consultatif qui aura lieu le 8 et 9 juin prochain à Alger. Contacté par nos soins, le secrétaire général du conseil a indiqué que plusieurs points seront au menu des discussions.

  3. #52
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    Samedi 6 Février 2010 -- 20 ans après, l’UMA est au stade embryonnaire. Si les officiels se targuent de «bonnes relations bilatérales», les relations économiques entre les voisins sont insignifiantes, avec seulement 1 % d’échanges commerciaux. La situation sécuritaire au niveau de certaines frontières et la désertification s’ajoutent comme une épine pour les pays du Maghreb. En termes de perspectives, le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci et le secrétaire général de l’UMA, Lahbib Benyahia, ont laissé entendre jeudi dernier, suite à un entretien entre les deux parties, qu’il y aura une «feuille de route pour l’année 2010 et qu’il y aura des réunions dans des commissions ministérielles spécialisées». Les dossiers concernent l’agriculture, le transport et les finances qui seront marqués, encore une fois, par la tenue de réunions intersectorielles. Toutefois, le secrétaire général de l’UMA n’a pas caché certaines réalités amères qui mettent dans l’embarras la relance de l’Union maghrébine. «L’action commune fait face à des défis transfrontaliers, dont celle de la sécurité commune et celle de la désertification», note M. Benyahia. Deux aspects qui restent intimement liés mais qui s’ajoutent comme «une impasse» affectant parfois les relations entre certains pays voisins. Il s’agit notamment du contentieux frontalier algéro-marocain suite à la fermeture unilatérale des frontières en 1994 par le Maroc. Jusque-là, aucune décision n’a été prise pour mettre fin à ce blocage. Le deuxième dossier qui suscite de l’intérêt est celui des relations entre les pays du Maghreb et certains Etats du Sahel. La permissivité des frontières à ce niveau, où sévissent encore des groupes terroristes avec leurs corollaires, le banditisme et le trafic de drogue, donne du fil à retordre aux pays du Maghreb et à leurs voisins du Sahel même si, de ce côté, il y a un consensus pour limiter «l’expansion du terrorisme et de l’immigration clandestine». L’autre sujet de taille qu’affrontent les Maghrébins est relatif à la désertification et son avancée qui menace les populations de certaines contrées et leurs moyens de subsistance. Il faudrait encore une fois d’autres réunions entre ministres de l’Agriculture maghrébins pour examiner ce dossier épineux. Sur le plan économique, les pays de l’UMA affrontent d’inexorables difficultés et le niveau des échanges reste des plus insignifiants (1 % en 2009). Comment donc relancer «le partenariat maghrébin» à ce niveau ? M. Medelci a fourni une réponse : il y aura en 2010 une réunion des femmes chefs d’entreprise maghrébines.

  4. #53
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    Fayçal Abdelghani :


    Mardi 16 Février 2010 -- Vingt et un ans après sa création, l’UMA est dans le statu quo. S’il faut établir un bilan politique sur cette union, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est déplorable au vu des maigres résultats affichés durant deux décades. Les dossiers relatifs à la sécurité des frontières (Maroc-Algérie), la position ferme de l’Algérie sur le Sahara occidental et le déficit cumulé des échanges économiques ne plaident pas pour une union homogène et cohérente. Une telle situation est héritée des contradictions au niveau des relations et du contentieux sur le dossier de la décolonisation du Sahara occidental, dont le Maroc tente de convaincre les autres voisins qu’il est «l’épine» de l’union. En fait, le dossier du Sahara occidental n’est pas à proprement dit le sujet de courroux entre voisins maghrébins. Il faut aller au-delà de ce problème pour évoquer le contentieux des frontières algéro-marocaines fermées depuis 1994. Faut-il préciser que ces frontières ont été fermées unilatéralement par le Maroc, d’où la réciprocité de l’Algérie qui ne s’est pas fait attendre. Sur ce point particulièrement, rien n’a été décidé pour ouvrir des frontières dont l’impact négatif est ressenti au niveau des échanges commerciaux. Dans ce sillage d’ailleurs, ni l’union douanière ni l’union commerciale entre les 5 pays n’ont été créées. Des vœux pieux pour les observateurs qui soupçonnent «une crise au sommet entre certains dirigeants». «Cela fait vingt ans que nous faisons du surplace», déplore un ex-ministre marocain responsable du dossier Maghreb, alors qu’un responsable tunisien pense que «l’union n’a pas d’incidences sur les populations maghrébines».

    Ce triste constat fait ressortir «des blocages psychologiques souvent liés à l’absence de volonté de dépasser les susceptibilités entre dirigeants», constate amèrement le président d’un mouvement associatif. Pourtant, la direction de l’UMA fait entendre un autre son de cloche. Son secrétaire général, le Tunisien Habib Boulahya, a assuré lors de sa dernière visite à Alger qu’»il n’y a aucune absence de volonté politique au sein de l’union puisque, en 2008, il y a eu 94 réunions organisées dans les capitales maghrébines». Ce niveau record de consultations et de réunions est-il un indice fécond pour le recadrage des relations dans le bon sens ? Le secrétaire général de l’UMA répond sur un ton optimiste et précise que «l’année 2010 aura une nouvelle feuille de route pour dynamiser les échanges dans des secteurs comme l’agriculture et le transport». Cependant, les dirigeants du Maghreb évitent soigneusement depuis des années de se rencontrer. Pis, ils ne se sont jamais rencontrés depuis 1989, date du premier et dernier sommet des chefs d’Etat maghrébins présidant à la création de l’UMA. Ils laissent cependant le soin à leurs ministres ou émissaires de traiter les aspects bilatéraux dans des secteurs donnés. Cette manière de procéder n’indique aucunement que les dirigeants vont aller dans le sens d’un réchauffement de relations après quelques «brouilles». L’avenir reste encore incertain.

  5. #54
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    RABAT, Samedi 20 Février 2010 -- La commission de suivi et de coordination du conseil des ministres de l'Education, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de l'Union du Maghreb Arabe a convenu de la création d'un site électronique reliant les universités aux centres de recherche scientifique en vue de mettre en place une base de données sur les règles de l'enseignement supérieur et la recherche scientifique, a indiqué jeudi un communiqué du secrétariat général de l'UMA. Cet accord intervient suite à la réunion, au siège du SG de l'UMA à Rabat, de la commission des hauts fonctionnaires des ministères de l'Education et de l'Enseignement supérieur des Etats de l'UMA consacrée à l'examen de la mise en place d'un réseau maghrébin de recherche scientifique et universitaire dans les domaines de l'énergie alternative et renouvelable et les et moyens de promouvoir les nouvelles technologies au Maghreb.

  6. #55
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    February 28, 2010 -- The five members of the Arab Maghreb Union - Tunisia, Algeria, Morocco, Libya and Mauritania - have agreed to create a website for all universities and research centers in the region and to re-activate a union of Maghrebi universities. This was announced during a meeting of the ministerial committee of senior higher education officials from countries of the Arab Maghreb Union, held in Rabat, Morocco, on 16 February to study the prospects of developing new technologies in the Maghribi region.

    The Maghribi website will comprise databases on legislation covering higher education and scientific research as well as the research findings and innovations of Maghribi researchers. The plan is to boost the Union of Maghribi Universities, academic institutions and research in the region through twinning projects, and the meeting called for setting up of a network of North African research in priority fields including alternative and renewable energies

    Participants in the meeting discussed ways that could bring university curricula closer and facilitate the movement of students between universities and research institutions in the region. Speaking to University World News Sadallah Boubaker-Khaled, a professor of mathematics at Ecole Normale Supérieure in Algiers, welcomed the developments which he considered "one step on the hard road to promote cooperation between Maghribi universities".

    Cooperation will also be aimed at enhancing the level of scientific research in all fields, facilitating exchange of experiences and programmes, and upgrading and developing higher education to address the needs of societies in the Maghreb. Boubaker-Khaled called for linking the Union of Maghribi Universities with other regional and international unions such as the Jordan-based association of Arab universities and the Morocco-based Federation of the Universities of the Islamic World .

    The University of Al-Karaouine, considered the oldest continuously-operating degree-granting university in the world by the Guinness Book of World Records, is in Morocco. But it is not included in recent lists of top universities in the world. Boubaker-Khaled concluded that if they are managed properly and adequate financial support is provided, collaborative projects could help to upgrade Maghribi universities as well as promote the development of knowledge and human capacity in the Arab Maghreb Union.

  7. #56
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    March 1, 2010 -- Representatives of Morocco's Front of Democratic Forces (FFD) and Mauritania's Party for Unity and Change (HATEM) met in Nouakchott on Saturday (February 27th) to discuss setting up a Maghreb political alliance in order to boost development of the Arab Maghreb Union, MAP reported. The political party delegations also reportedly discussed co-ordinating their positions on several other regional and international issues.

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