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  1. #1
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    Enfin ! (enfin) un statut décent pour le chercheur algérien...


    Lundi 6 Août 2007 -- Le projet de décret portant statut particulier des chercheurs permanents, élaboré par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique en application de l’ordonnance n° 06-03 du 15 juillet 2006, est en effet avantageux pour nos universitaires sur la question des salaires, mais recèle quand même certaines zones d’ombre qui les laissent dans l’expectative.

    Ce nouveau statut qui s’applique, notons-le, aux chercheurs qui exercent une activité permanente de recherche au sein des établissements publics à caractère scientifique et technologique, des unités de recherche et des services de recherche, vise, selon ses concepteurs, “à préserver leur liberté d’analyse et d’interprétation scientifique”. En vertu de quoi, les corps des chercheurs, autrement dit, directeur de recherche, maître de recherche, chargé de recherche, attaché de recherche et assistant de recherche, verront leurs salaires mensuels pratiquement doubler.

    En effet, un directeur de recherche verra, selon la grille proposée, son salaire de base arrêté à 112 500 dinars et peut même espérer atteindre les 150 000 dinars s’il dispose d’un bon échelon indiciaire. Le maître de conférences et le maître de recherche habilités peuvent, eux, prétendre à un salaire de base de 100 000 dinars. Quant au maître-assistant, il percevra un salaire de base de 71 250 dinars, alors que l’attaché de recherche et l’assistant de recherche verront leurs salaires de base respectifs élevés à 60 000 dinars et 38 750 dinars. Ces corps de chercheurs bénéficient, en outre, d’un congé annuel calculé à raison de 3,75 jours par mois de travail sans que la durée légale n’excède 45 jours par année de travail.

    Selon le projet en question, les directeurs de recherche et les maîtres de recherche disposent, après cinq années d’exercice effectif, d’une période d’activité scientifique d’une année auprès d’institutions ou d’organismes étrangers de recherche et ce, pour contribuer à la promotion de nouvelles activités scientifiques pour la mise en place de nouvelles structures ou services scientifiques ou pour l’acquisition de nouvelles connaissances scientifiques et technologiques.

    L’État accorde, lit-on encore dans cet avant-projet, aux chercheurs qui en font la demande, au départ à la retraite, un prêt avec une bonification sur le taux d’intérêt courant, pour la réalisation de projets d’investissement, notamment les projets innovants qui valorisent les activités de la recherche scientifique et du développement technologique ou ceux qui nécessitent l’utilisation de nouvelles connaissances scientifiques et/ou technologiques dans les domaines de la technologie, de l’économie, de l’agriculture, des services, de l’éducation, de la culture et de l’art.

    Si les inventions, brevets, découvertes et autres produits de valorisation réalisés sous forme de prototype ou sur support écrit, audiovisuel, multimédia ou informatique, par les chercheurs, dans le cadre de leurs activités de recherche scientifique, restent la propriété des entités dans lesquelles ils travaillent, ils bénéficieront toutefois des droits d’auteur conformément à la législation en vigueur. Le texte prévoit également une prime d’encouragement et d’incitation à la production scientifique et technologique pour toutes invention, innovation, découverte et tout travail scientifique et technologique original, en rapport avec les activités des chercheurs, objet de brevet en exploitation ou bien de brevets déposés auprès d’organismes de propriété intellectuelle ou industrielle.

    Les modalités d’octroi de cette prime sont fixées en fonction de la nature de la valorisation des résultats de la recherche, de la cotation de la revue et de l’impact économique, social et culturel. Cependant, les chercheurs reconnus coupables ou complices de tout acte de plagiat, de falsification de résultats ou de fraude en relation avec les travaux scientifiques encourent une sanction disciplinaire du 4e degré sans préjudice des droits que pourraient faire valoir les victimes.

    Ce que ne dit pas par contre le texte, c’est par exemple si le chercheur peut prétendre à un salaire dans son activité d’enseignement qui vient ainsi s’ajouter à celui qui lui sera attribué dans le cadre de ses activités de recherche. Car il faudra savoir que l’enseignant universitaire percevait jusqu’ici des primes dans le cadre de la recherche. Enfin, l’autre question qui reste posée est celle relative à l’application effective de ce texte. Pour rappel, le Chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, en parlant de la nouvelle grille des salaires, déclarait le 1er août dernier à Boumerdès, où l’instance exécutive de la centrale syndicale tenait sa 6e assemblée ordinaire : “En juillet 2008, nous instaurerons ce nouveau système qui s’appuiera sur les statuts particuliers découlant du statut général de la Fonction publique.”


  2. #2
    nesreen is offline Registered User
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    ENFIN!!!

    On a perdu pas mal de cerveaux qui ont tout laisse tombe et quitte le pays .
    Friendship

    [60:8] GOD does not enjoin you from befriending those who do not fight you because of religion, and do not evict you from your homes. You may befriend them and be equitable towards them. GOD loves the equitable.

    [60:9] GOD enjoins you only from befriending those who fight you because of religion, evict you from your homes, and band together with others to banish you. You shall not befriend them. Those who befriend them are the transgressors

  3. #3
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    Samedi 9 Février 2008 -- Des dizaines de chercheurs inscrits au doctorat dans différentes Universités en Algérie ont adressé dernièrement un appel de secours au président de la République, pour les sauver du mépris de l’administration et de la vie misérable qu’ils mènent. « Quel est l’utilité d’être diplômés de l’université si on fini par devenir pauvres, une charge pour nos familles », se sont-ils demandés.

    Des contacts ont été établis ces derniers jours, entre les cadres diplômés de magistères, inscrits aux doctorats dans l’ensemble du territoire national. Ces derniers, qui partagent les mêmes souffrances, ont commencé à rassembler un plus grand nombre de signatures pour dénoncer cette situation, et mener des protestations au cas où il n’y aurait pas de suite à leurs revendications dans les prochains jours. Ils ont menacé de « tenir des meetings de protestation en face des rectorats pour attirer l’attention des responsables ».

    Ces derniers ont informé El Khabar qu’un chercheur à l’université d’Oran, inscrit en quatrième année de Doctorat, marié et père de deux enfants, travaille actuellement comme vendeur de légumes dans un marché de la wilaya. Ils ont également indiqué qu’un autre travaille comme serveur dans un café à cause de ses obligations envers sa famille. « Nous tenons à travailler dans notre pays, mais si les choses ne s’arrangent pas, nous seront obligés de partir, au regard des avantages qui sont accordés aux chercheurs à l’étranger».

  4. #4
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    Amina Hadjiat :


    Jeudi 24 Avril 2008 -- Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Harraoubia, qui a présidé, hier à l’université de Bouzaréah, les travaux de la conférence régionale centre sur la mise en œuvre de la loi d'orientation, a annoncé en marge de cette rencontre, l’adoption des statuts des enseignants chercheurs universitaires, enseignants chercheurs hospitalo-universitaires et des chercheurs permanents.

    En effet, le ministre a déclaré, hier, que “c’est dans le cadre des engagements pris par le gouvernement en vue de finaliser les statuts particuliers des personnels du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique que j’ai présentés mardi, en Conseil de gouvernement, les projets de textes finalisés des statuts de l’enseignant chercheur universitaire, de l’enseignant chercheur hospitalo-universitaire et du chercheur permanent qui ont été adoptés”.

    C’est d’ailleurs autour du thème de la recherche scientifique que s’est déroulée cette conférence. Six principaux axes ont été abordés, à savoir l’organisation de la recherche, sa programmation, son financement, son évaluation, la valorisation des résultats, et enfin la coopération internationale.

    S’agissant des ressources humaines attribuées au domaine de la recherche scientifique, le ministre a précisé que “les effectifs allaient doubler puisqu’ils passent de 15 000 à 32 000 chercheurs”. Quant aux financements, ce dernier a annoncé que “le gouvernement a alloué un budget de 100 millions de dinars pour la recherche”.

    En réponse à l’adoption des statuts de l’enseignant chercheur, les représentants du Cnes ont publié un communiqué dans lequel le coordinateur national, M. Rahmani, précise que “l’aboutissement de ce projet n’est autre que le résultat de longues années de combat syndical, plus de 15 ans (…) Cet aboutissement a également été possible grâce au soutien du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui a procuré tous les moyens nécessaires à la commission nationale mixte afin qu’elle prépare ce dossier en toute liberté et indépendance (…)”

  5. #5
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    Amirouche Yazid :


    Jeudi 15 Mai 2008 -- Afin d’expliquer la teneur des nouveaux statuts particuliers de l’enseignant-chercheur, de l’enseignant-chercheur hospitalo-universitaire et du chercheur permanent, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Haraoubia, a animé hier une conférence de presse au siège de son département situé à Ben Aknoun. Le conférencier a d’emblée défendu le principe de l’éméritat pour ces trois catégories. Il a déclaré que «les statuts particuliers viennent en application de l’ordonnance 03/06 du 15 juillet 2006 portant statut général de la fonction publique. Ils représentent une première étape dans l’exécution de la stratégie du secteur en matière de valorisation de ses ressources humaines, en général, et de l’encadrement pédagogique et scientifique, en particulier». Pour la mise en application de ces nouvelles dispositions, le premier responsable du secteur promet la création d’un organe national chargé d’évaluer la performance des établissements de formation et d’enseignement supérieurs.

    A ce sujet, un titre d’excellence sera institué par le ministère. L’objectif recherché à travers l’introduction de ce titre est «d’étoffer les perspectives d’évolution dans la carrière par le biais d’un titre d’excellence et de couronnement de la carrière d’enseignant, d’enseignant-chercheur hospitalo-universitaire et de chercheur permanent». Pour Haraoubia, le texte se caractérise par l’adaptation de la nomenclature des corps grades aux standards internationaux et aux nouveaux besoins en encadrement induits par la réforme. D’autre part, le texte en question est une récompense de l’effort et de la subordination de l’avancement dans la carrière d’enseignant ou de chercheur à sa production scientifique et pédagogique.

    Le ministre a annoncé, par ailleurs, l’introduction de mesures permettant de valoriser les efforts supplémentaires de tout enseignant, aussi bien en matière d’activités de recherche scientifique qu’en encadrement de la formation doctorale dans le cadre d’un cahier des charges individuel. Par catégorie, le ministre a souligné «le renforcement de la nomenclature des corps des grades A et B pour les maîtres assistants et les maîtres de conférence, en plus du grade de professeur émérite», pour ce qui concerne les enseignants-chercheurs. Le conférencier ajoute, pour ce qui est des enseignants hospitalo-universitaires «la consécration des postes supérieurs de chef de service et de chef d’unité hospitalo-universitaire avec valorisation de leur classification dans le cadre du nouveau système relatif à la bonification indiciaire des postes supérieurs». A propos de l’exécution du programme national de recherche, le ministre annonce le chiffre de 28 000 enseignants-chercheurs et 4 500 chercheurs permanents pour l’année 2012.

    Un budget de 100 milliards de dinars est consacré, pour rappel, à la recherche scientifique. Notons par ailleurs que les assises nationales de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique sont programmées pour les 19 et 20 mai en cours. Le rendez-vous regroupera, souligne le ministre, les acteurs du secteur et les partenaires de l’environnement socio-économique impliqués dans la formation supérieure.

    «Oui à l’ouverture de l’enseignement supérieur à l’initiative privée… »

    «Les nouvelles dispositions de loi visent à assurer l’encadrement juridique efficace pour la création d’établissements privés de formation supérieure et d’en fixer les modalités de fonctionnement, et ce conformément à un cahier des charges préétabli déterminant les conditions pédagogique et scientifique et protégeant les intérêts et droits des citoyens», a déclaré hier le ministre. Ce dernier ajoute que «la loi stipule qu’il ne peut, sous aucun motif, être procédé à la privatisation des établissements publics». Tout en déclarant exiger le minimum de garanties, il a révélé qu’aucune demande n’a été formulée jusqu’à présent.

  6. #6
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    Mardi 10 Juin 2008 -- La fuite des cerveaux algériens vers l’étranger se poursuit. En l’espace de cinq années, ils étaient 1200 chercheurs permanents à avoir quitté l’Algérie pour s’installer dans des pays comme le Canada, la France ou les Emirats arabes unis. Le constat a été établi hier par le SG du Syndicat national des chercheurs permanents, le professeur Zoughbi Larbi. Cette déclaration faite par le secrétaire général du Syndicat national des chercheurs permanents, une organisation syndicale affiliée à l’UGTA a eu lieu à l’occasion de la tenue de la session extraordinaire du conseil national du Syndicat des chercheurs permanents qui s’est tenue hier au siège de l’Institut national de recherche agricole sis à El Harrach.

    Et en guise d’illustration, ce même responsable dira que pour le seul secteur des énergies renouvelables, il a été enregistré le départ vers l’étranger d’une centaine de chercheurs. A ce propos, M. Zoughbi a tiré la sonnette d’alarme en interpellant les pouvoirs publics sur la situation que vivent aujourd’hui les chercheurs permanents en Algérie. C’est dans ce cadre qu’il a indiqué, lors de son intervention devant les membres du conseil national que «le statut du secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique ne répond pas aux attentes des chercheurs permanents». «Cette situation est à l’origine de la démobilisation des chercheurs algériens qui préfèrent travailler dans d’autres pays et bénéficier de moyens et avantages meilleurs que ceux qu’ils perçoivent dans leur pays», a-t-on indiqué.

    Le professeur Zoughbi ajoutera également que «le statut du secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique n'est pas conforme aux aspirations des chercheurs permanents», estimant que les augmentations prévues dans la grille des salaires «ne répondent pas au minimum requis pour les compétences algériennes». Le même responsable a indiqué que le salaire mensuel des chercheurs permanents dans l'ancienne grille varient entre 35 000 DA et 65 000 DA pour le directeur de recherche. Notre interlocuteur a émis le vœu que les salaires des chercheurs permanents soient relevés dans le cadre de la nouvelle grille et dans le cadre du nouveau projet sur les indemnités pour atteindre 140 000 DA pour le plus haut grade. Il a par ailleurs, insisté sur la «répartition juste et rationnelle de la somme de 100 milliards de dinars dégagée par les pouvoirs publics dans le cadre du programme quinquennal sur les centres et établissements de la recherche scientifique».

    Cela étant, il est à rappeler qu’un rapport du Cnes publié en juillet 2005, avait fait état que sur un total de 10 000 médecins étrangers immigrés en France, plus de 7000 sont Algériens, dont 2000 dans la seule région parisienne. Selon des estimations faites à cet e ffet, il en ressort un départ de quelque 71 500 diplômés algériens vers la France dans la période 1994- 2006. Pour sa part, l'Institut national de la statistique et des études économiques français (INSEE) a recensé quelque 99 000 chefs d'entreprise d'origine algérienne en Europe, dont une majorité en France. Aux Etats-Unis, la communauté algérienne, composée d'environ 18 000 personnes, compte néanmoins 3000 chercheurs et scientifiques de «très haut rang». Le Canada est également devenu une terre d'accueil pour de nombreux cadres algériens.

    Ces quelques chiffres, loin d'être exhaustifs de l'exode massif des cadres et élites algériens, renseignent, si besoin est, sur l'état délétère du pays, et la place qu'accordent nos gouvernants au savoir et à la recherche dans sa large dimension. L’Algérie qui a fait fuir ses compétences aura, aujourd'hui, à payer le prix fort pour faire appel à l'expertise étrangère, en ces moments de reconstruction tous azimuts. Il est estimé par ailleurs, que le recrutement de 100 000 étrangers qualifiés coûte à l'Afrique 4 milliards de dollars par an. Le Cnes avait avancé une perte d'au moins 40 milliards de dollars uniquement pour la période comprise entre 1992 et 1996. En somme, pour le professeur Zoughbi, «contrairement à ce qu’on dit ça et là, les chercheurs algériens installés à l’étranger ne sont pas revenus ou ne seront pas prêts à revenir tant que la situation qui prévaut dans leur secteur persiste et tant que le chercheur local fait face aux embûches professionnelles et sociales».

  7. #7
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    Dimanche 14 Décembre 2008 -- Quelque 700 chercheurs nationaux sont établis à l’étranger, alors que 16 000 autres évoluent en Algérie aux côtés de 300 chercheurs permanents, selon les statistiques du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Le statut spécifique du chercheur et le statut de post-graduation et de doctorat sont en cours d’élaboration, selon le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Harraoubia. Le ministre a mis l’accent sur la nécessité d’adopter une autre vision vis-à-vis des chercheurs algériens établis à l’étranger pour permettre à l’Algérie de bénéficier de leurs compétences. Une vision, a-t-il ajouté en marge des travaux du colloque sur la formation, la recherche et le développement, qui se baserait sur la valorisation des travaux de recherche des Algériens établis à l’étranger : «Nous devons avoir une autre vision sur les compétences nationales établies à l’étranger. Au lieu d’envisager leur retour et leur installation dans des centres de recherche, il serait plus pertinent de veiller à leur valorisation sur place et faire en sorte que les équipes de recherche installées en Algérie puissent bénéficier de leurs connaissances.»

    Il a en outre indiqué que son département est en train de sélectionner des compétences nationales à l’étranger pour leur permettre de participer aux conseils scientifiques, conseils administratifs et centres de recherche, et répertorier ainsi les priorités de la recherche scientifique. Il a souligné également la nécessité d’acquérir, à travers l’appui des chercheurs algériens établis à l’étranger, des techniques non disponibles dans nos laboratoires et tenter de maîtriser certaines technologies et favoriser leur transfert en Algérie», précisant que les domaines d’échange avec ces chercheurs touchent notamment les secteurs de l’énergie renouvelable, la technologie, la santé, l’agriculture et la physique des particules.

    Les travaux du colloque sur la Formation, la recherche et le développement (FRD-2008), visant la contribution des compétences nationales à l’étranger et leur rôle dans le développement économique, ont débuté hier. Organisé par l’Association des compétences algériennes (ACA) et la Fondation pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (FOREM), en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger, ce colloque de trois jours se veut un espace scientifique pluridisciplinaire, s’intéressant notamment au transfert du savoir-faire, et à la modernisation, jalons indispensables au développement économique. Dans un message transmis aux participants et lu par le conseiller à la présidence de la République, M. Mohamed Ali Boughazi, le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé que l’Algérie est «fière de la réussite des ses enfants à l’étranger», soulignant l’attachement de ces chercheurs à leur pays. Le chef de l’Etat a également relevé la fidélité de ces compétences à l’Algérie, et qui tiennent à l’«accompagner dans le domaine de la science et de la connaissance».

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