Algeria.com Discussion Forum - Powered by vBulletin


+ Reply to Thread
Page 1 of 21 1 2 3 11 ... LastLast
Results 1 to 7 of 146
  1. #1
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,682

    Nicolas Sarkozy en Algérie

    Mardi 4 Septembre 2007 -- Les services du président français Nicolas Sarkozy préparent activement sa visite en Algérie. Cette visite aura vraisemblablement lieu en décembre. D’ores et déjà, ces mêmes services ont fait parvenir à leurs homologues algériens une feuille de route où figurent les principaux dossiers sur lesquels le président Bouteflika et le successeur de Jacques Chirac plancheront à l’occasion de ces énièmes retrouvailles entre l’Algérie et la France. Il faut rappeler que Nicolas Sarkozy, qui venait d’être élu en mai dernier, a consacré sa première visite maghrébine à l’Algérie, dans le cadre de la promotion de son projet d’“Union méditerranéenne”.


  2. #2
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,682
    September 5, 2007 -- French President Nicolas Sarkozy has postponed his planned November visit to Algeria upon request from Algerian President Abdelaziz Bouteflika, Ech Chourouk quoted diplomats as saying on Tuesday (September 4th). According to Al Jazeera, Sarkozy kept the date unchanged for his October visit to Morocco. Sarkozy made a brief tour of Algeria and Tunisia in July, but Morocco asked for postponement, saying there was not enough time to discuss important issues concerning the two countries. Reportedly, talks between the Algerian president and his French counterpart will focus on hydrocarbons and "strategic rapprochement" between Algerian state-owned oil company Sonatrach and Gaz de France, as well as immigration and visas, the Western Sahara issue and Sarkozy’s Mediterranean Union proposal.


  3. #3
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,682
    Dimanche 16 septembre 2007 -- Le président de la République française, Nicolas Sarkozy, se rendrait en Algérie du 3 au 5 décembre prochain dans le cadre d’une visite d’Etat qu’il avait lui-même annoncée en juillet dernier, lors de sa visite éclair à Alger. Selon une source diplomatique, les deux capitales se seraient mises d’accord sur la première semaine de décembre, soit plus d’un mois et demi après la visite d’Etat qu’effectuera pour la première fois, en tant que président, M. Sarkozy au Maroc et trois semaines après une visite similaire en Tunisie.

    Le président français, dont l’étape du Maroc de sa tournée maghrébine en juillet dernier a été «reportée», effectuera une visite d’Etat de trois jours au Maroc à partir du 24 octobre. Il sera question alors de coopération économique exemplaire mais aussi de contrat de vente de 12 à 18 avions de chasse, Rafale, que Dassault peine à exporter.

    M. Sarkozy devrait en outre faire le point sur son projet d’Union de la Méditerranée et dire si son objectif, d’organiser au premier trimestre 2008 une rencontre des chefs d’Etat et de gouvernement des pays riverains de la Méditerranée, est maintenu.

    Selon la même source, le président français aurait réussi à arracher l’accord de principe de l’Algérie, de la Tunisie et de la Libye en attendant celui du Maroc, pour poursuivre ses consultations avec les autres pays ciblés, en particulier la Turquie.

    Pour rappel, le président français a effectué le 10 juillet dernier une visite éclair à Alger avec la volonté affichée d’établir un «partenariat» politique et économique concret, notamment énergétique, débarrassé du poids de l’histoire tumultueuse entre les deux pays.

    Pour son premier déplacement hors d’Europe depuis son accession à l’Elysée le 16 mai, M. Sarkozy, après l’étape algérienne, s’est rendu à Tunis, signe de la priorité qu’il accorde aux relations de la France avec ses voisins du sud de la Méditerranée.

    Cette visite de quelques heures n’a pas débouché sur des résultats concrets, sinon l’annonce d’une nouvelle visite, d’Etat cette fois-ci, en novembre. Celle-ci intervenant quelques jours après la célébration du 20e anniversaire de l’accession de Ben Ali au pouvoir, sera préparée par les proches collaborateurs des deux présidents afin de produire des «résultats concrets et tangibles», a dit M. Sarkozy lors du point de presse organisé à Alger le 10 juillet dernier.

    Pour sa prochaine visite en Algérie, la coopération énergétique occupera une part importante, certains observateurs n’écartant pas l’éventualité de l’annonce d’un partenariat entre Sonatrach et GDF. M. Sarkozy devrait en outre relancer le président Bouteflika sur son offre de coopération dans le domaine de l’énergie nucléaire.

    M. Sarkozy, qui refuse de s’engager, comme l’avait fait son prédécesseur, Jaques Chirac, dans la voie de la repentance, ne devrait probablement plus être confronté à l’insistance d’Alger sur ce sujet. En effet, soutiennent des observateurs, Alger a discrètement recadré ses déclarations officielles sur la colonisation.

    Il subsiste et subsistera des voix discordantes, des deux rives de la Méditerranée, pour rappeler que les relations entre les deux pays, dont les deux chefs d’Etat partagent l’ambition de construire «la paix et le développement», sont et resteront passionnels.


  4. #4
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,682
    Jeudi 27 septembre 2007 -- Le président français Nicolas Sarkozy sera à Alger au début du mois de décembre, confirme-t-on de source diplomatique française en Algérie.

    Sa visite d’Etat, qu’il effectuera après sa tournée maghrébine de juillet dernier, sera, affirme-t-on, l’occasion pour les deux parties de renforcer les relations bilatérales dans tous les domaines, allant des relations humaines aux affaires économiques en passant par la question de la circulation des personnes entre les deux pays.

    Plusieurs dossiers sont inscrits à l’ordre du jour de cette première visite d’Etat de Nicolas Sarkozy depuis son investiture en mai dernier. Parmi les points qui devraient être abordés figure la coopération militaire que le président français voudrait bien développer avec l’Algérie. En outre, M. Sarkozy devrait remettre sur le tapis sa proposition pour une coopération dans le nucléaire civil.

    D’ailleurs, selon la même source, une réunion se tiendra bientôt à Paris entre des représentants algériens et français, en vue d’esquisser un plan de coopération et surtout connaître les besoins de l’Algérie en la matière. Le président français a émis son vœu, bien avant son élection, d’assister l’Algérie dans ce domaine en contrepartie d’un partenariat accru dans le secteur gazier.

    Les deux parties devraient signer une nouvelle convention sur les échanges culturels étendue à d’autres segments. Elle remplacera l’ancienne qui date de 1986 et qui est arrivée à expiration il y a quelques mois. Cette visite sera également celle du renforcement des échanges dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Il est ainsi prévu d’ouvrir une université algéro-française et un institut supérieur de technologies.

    Si sur le plan politique il y a quelques divergences ou « malentendus » pour reprendre le mot utilisé par un diplomate français, les affaires économiques sont au beau fixe. Même en perdant un peu de ses parts de marché, la France reste l’un des principaux partenaires de l’Algérie. En 2006, les entreprises françaises ont remporté des contrats d’une valeur de plus de 4 milliards d’euros.

    Les Français misent beaucoup sur le secteur de l’énergie et des mines. La compagnie pétrolière française Total envisage, à elle seule, d’investir près d’un milliard d’euros. Le marché français reste ouvert à la compagnie nationale Sonatrach qui détient déjà 16% du marché français. Notre interlocuteur soulignera que la France compte non seulement maintenir ces parts de marché, mais aussi elle encourage Sonatrach à renforcer sa position de fournisseur de gaz incontournable de l’Hexagone.

    Outre le volet économique, la question de la circulation des personnes occupera une place importante dans les discussions entre les deux parties. La France, indique notre source, veut réellement consolider la libre circulation de certaines catégories de personnes. Il s’agit notamment des hommes d’affaires, des chercheurs, des enseignants universitaires, des cadres supérieurs, des médecins et des journalistes.

    En 2006, les services consulaires français en Algérie ont accordé 34 000 visas de circulation (visas d’une durée minimale d’un an). Ce qui a représenté 23% du total de visas octroyés cette année-là et qui s’élevait à 126 000. L’objectif des autorités françaises est d’atteindre 33% à la fin de l’année en cours. Notre source nous apprendra dans la foulée que le consulat d’Oran ouvrira ses portes à partir du 2 octobre prochain. Cela, estime la même source, permettra de désengorger le consulat d’Alger qui connaît toujours une grande affluence.


  5. #5
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,682
    September 27, 2007 -- French president Nicolas Sarkozy plans to visit Algiers in December, El Watan quoted French diplomatic source as saying on Wednesday (September 26th). The visit will be Sarkozy’s second to the country since his Maghreb tour in July. The talks are reported to focus on a number of bilateral issues including civilian nuclear energy co-operation. Algerian and French officials plan to meet in Paris prior to Sarkozy's visit to outline a plan of co-operation on the subject.


  6. #6
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,682
    Samedi 27 octobre 2007 -- Sarkozy a-t-il piégé, sans le vouloir, sa prochaine visite d’Etat en Algérie prévue en décembre prochain ? A voir les développements géopolitiques charriés par son voyage fastueux et fort juteux (des accords de 3 milliards de dollars) au Maroc, le président français ne serait pas forcément le bienvenu à Alger.

    Bien qu’il ait utilement déminé – au propre et au figuré – le terrain de son voyage annoncé par la remise des plans de pose des mines sur les frontières est et ouest via le général Jean-Louis Georgelin, chef d’état-major des forces armées françaises, dépêché en Algérie, force est de constater que le terrain demeure encore miné. Le soutien franc et sans réserve apporté par Sarkozy au plan marocain dit d’autonomie pour le Sahara occidental n’est pas fait pour contenter Alger qui y voit un alignement inacceptable, ne cadrant pas avec le fantasme de Sarkozy de lancer son union méditerranéenne.

    En effet, et dans son souci de ratisser très large pour donner naissance à cet objet géopolitique que lui-même n’a pas encore identifié, le nouveau chef de la France a brisé son élan chemin faisant. Il est assurément difficile d’imaginer l’Algérie donner un chèque en blanc dans ce projet, encore flou, à un homme qui tourne publiquement le dos à ses préoccupations. Ceci est d’autant plus vrai que l’union méditerranéenne revendiquée par Sarkozy ne pourrait être expurgée au risque de la dévitaliser de la question du Sahara occidental qui constitue le contentieux historique entre Alger et Rabat.

    Le règlement juste et définitif de ce dossier conformément aux résolutions onusiennes est seul à même de servir de pierre angulaire à cet édifice en construction que projette le patron de l’Elysée. Mais, en se rangeant avec armes et bagages du côté marocain, Nicolas Sarkozy a peut-être tué son projet dans l’œuf, du fait qu’il ne saurait y avoir d’union méditerranéenne sans l’Algérie dont la position géostratégique fait d’elle un partenaire incontournable. Et Nicolas Sarkozy n’ignore pourtant pas cette réalité…

    Des atomes à tort et à travers...

    On se demande alors par quelle pirouette le président français va se sortir de ce dilemme en décembre prochain quand il sera appelé par les autorités algériennes à s’en expliquer. A moins qu’il n’ait cru qu’avec son petit geste sur les mines – du reste très en retard – il pouvait se permettre de ramer à contre-courant des intérêts géopolitiques de l’Algérie. L’autre dossier qui risque d’obscurcir l’horizon de cette visite annoncée de Sarkozy c’est celui de ces atomes crochus avec Sa Majesté le roi. En insistant sur sa volonté de « nucléariser » le Maroc pour en faire un modèle dans toute la région, Sarkozy ne devrait pas non plus ignorer que cette offre de service est de nature à « électriser » ses relations avec l’Algérie.

    Surfer aussi nonchalamment sur des contentieux aussi sensibles entre des pays qui ne s’aiment pas forcément n’est sans doute pas une bonne recette pour qui veut rassembler. Parce que, à y voir de près, c’est la France qui a tout à gagner de cette chimérique union méditerranéenne. L’objectif « sarkozyen » se décline sous forme de sécurité énergétique pour son pays, arrêt des flux migratoires toujours en direction de son pays et bien sûr des barrages sécuritaires en Méditerranée (en Algérie, au Maroc et en Tunisie) aux terroristes pour sécuriser la France. Pour cela, Sarkozy semble déterminé à mettre le prix quitte à distribuer des atomes à tort et à travers en leur accolant l’adjectif commode de «civils».

    Hier encore, la France a réitéré sa disponibilité à aider l’Algérie à se doter de la technologie nucléaire à des fins civiles. Son secrétaire d’Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur, Hervé Novelli, en visite à Oran, a renouvelé la proposition aux Algériens : « Nous sommes disponibles à aider l’Algérie dans le nucléaire civil. Nous attendons des propositions de la part des autorités algériennes. » Mais ce responsable pourrait attendre vainement en ce sens que la France ne conçoit ce partenariat que sous l’angle d’une alliance stratégique entre Sonatrach et GDF désormais « allié » avec Suez.

    En clair, la France de Sarkozy n’envisage de coopération dans le nucléaire avec l’Algérie que dans l’optique de mettre la main sur Sonatrach. Or, l’Algérie n’est pas demandeuse d’électricité et la technologie nucléaire, elle est allée la chercher en Afrique du Sud et même aux Etats-Unis puisqu’elle a signé en juin dernier un protocole d’accord dans le nucléaire civil avec les Etats-Unis et ambitionne de produire à terme de l’électricité avec de l’uranium. Que pourrait donc apporter Sarkozy à l’Algérie en décembre sinon de la littérature qui ne trompe plus personne et peut-être même un autre scandaleux : « Je ne suis pas (re) venus pour m’excuser ! ». Une chose est certaine, Nicolas Sarkozy s’apprête à fouler un terrain miné en Algérie. Il devrait donc savoir où mettre les pieds…


  7. #7
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,682
    Mercredi 14 Novembre 2007 -- Le programme du voyage de Nicolas Sarkozy en Algérie se précise. Pour sa première visite d'Etat en Algérie, qui devrait avoir lieu selon l’Elysée du 3 au 5 décembre, le président français compte faire mieux que son prédécesseur Jacques Chirac.

    Nicolas Sarkozy va se rendre à Alger et terminer sa visite par Constantine. Le choix du président français de se rendre dans la capitale de l'est algérien n'est pas fortuit : en mars 2003, lors de sa première visite d'Etat en Algérie, son prédécesseur Jacques Chirac avait opté pour Oran, la métropole de l'ouest algérien. «Le choix de Constantine répond à un souci d'équilibre régional», affirme une source diplomatique française.

    Mais, pas seulement : selon nos informations, Nicolas Sarkozy a choisi Constantine pour permettre à son ami et un de ses principaux soutiens pendant la dernière campagne des présidentielles françaises, le chanteur Enrico Macias de réaliser un vieux rêve : rendre, enfin, visite à sa ville natale. Selon la presse française, Enrico Macias pourrait se voir confié une mission dans le cadre du projet d’Union de la Méditerranée de Nicolas Sarkozy. Une fonction qui justifierait et légitimerait sa venue en Algérie.

    Interrogé, l’Elysée n’a pas souhaité commenter notre information : « c’est trop tôt pour parler de la liste des personnes qui vont figurer dans la délégation ». En réalité, pour éviter une réaction hostile en Algérie, l’Elysée devrait attendre la dernière minute pour confirmer cette présence qui aurait déjà l’aval d’El-Mouradia.

    En effet, en mars 2000, le chanteur avait annulé une tournée prévue en Algérie qui devait commencer par un grand concert à Constantine, la ville où il est né, à cause de la polémique provoquée par l’annonce de son déplacement.

    A cette époque, un certain Abdelaziz Belkhadem avait pris la tête du mouvement hostile à la venue d’Enrico Macias en Algérie. Aujourd’hui chef du gouvernement en perte de vitesse, M. Belkhadem a peu de moyens d’empêcher la venue du chanteur. Quant au président Bouteflika, il a toujours été favorable au retour à Constantine d’Enrico Macias.

    «Les Algériens peuvent difficilement dire non à Nicolas Sarkozy», souligne une source proche de la présidence française. Reste une inconnue de taille : la réaction de la société civile algérienne. Une forte mobilisation des associations hostiles à la venue d’Enrico Macias pourrait faire changer d’avis l’Elysée et El Mouradia.


+ Reply to Thread
Page 1 of 21 1 2 3 11 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts