Gouvernement : Vers un remaniement
Le staff gouvernemental pourrait connaître un changement
partiel au lendemain des élections locales.
Abdelaziz Belkhadem l’a laissé entendre hier :
Jeudi 8 novembre 2007 -- Interrogé sur les ondes de la Chaîne I sur cette probabilité, le chef du gouvernement a répondu que ce scénario n’était pas exclu. Inévitablement, le chef du gouvernement et néanmoins secrétaire général du FLN est revenu sur les rumeurs qui courent au sujet de son départ du gouvernement. Visiblement excédé par la question devenue récurrente, il a expliqué une fois de plus que «certains cercles, ceux-là mêmes qui avait été à l’origine d’une tempête médiatique au lendemain de ma nomination au ministère des Affaires étrangères alimentent la rumeur. Pendant sept mois, les journaux se sont acharnés contre moi. J’ai résisté et la tempête est passée. Lorsque je ne suis pas ciblé en tant que secrétaire général du FLN, je le suis en tant que chef du gouvernement. Il ne faut tout simplement pas que ce genre de rumeurs prennent plus d’ampleur qu’il ne le faut». Et d’ajouter à l’adresse de ceux qui parlent de crise au sein de son parti que «le FLN se porte bien».
Au sujet de la révision de la Constitution qui a fait couler beaucoup d’encre, Belkhadem a déclaré que le projet figurait toujours parmi les priorités de son parti affirmant qu’il était important de renforcer les prérogatives du président de la République, de mieux cerner celles des sénateurs et d’évoquer la question du nombre de mandats présidentiels.
Actualité oblige, le chef du gouvernement a longuement parlé des élections locales. Il a même justifié la suppression de la commission de surveillance des élections, expliquant que si par le passé, l’Algérie devait donner des garanties à l’étranger par rapport aux conditions de déroulement des élections, la situation a bien changé. «Nous ne sommes plus isolés sur le plan international et nous n’avons plus besoin d’offrir des garanties à qui que ce soit. C’est ce qui explique que nous n’avons pas besoin de ladite commission.»
Le chef du gouvernement considère néanmoins que si les partis y voyaient une objection, ils pourraient toujours désigner leurs représentants pour la surveillance mais sans aucune contrepartie financière. La meilleure manière de surveiller, dit-il, consisterait à désigner un représentant de chaque parti qui puisse suivre l’opération de vote du début jusqu’à la fin. A ce sujet, le FLN ne semble pas avoir d’inquiétudes. «L’administration doit rester neutre. Certaines accusations sont purement politiques et ne sont pas corroborées par des faits avérés. Si certains agents font preuve d’excès de zèle, on ne peut tout imputer à l’administration. De toutes les manières, les partis ont la possibilité de saisir la justice.»
Au sujet des élections locales, le SG du FLN dira que la préparation des listes au niveau du parti a débuté il y a plusieurs mois. «Nous avons saisi toutes les kasmas pour retenir les candidatures selon des critères prédéfinis. Nous avons donné la priorité aux élus déjà sur place pour peu que leur gestion ne soit pas contestée. C’est une manière d’encourager les compétences. Nous avons également encouragé les universitaires et les femmes à se présenter.»
Au final, 1 534 listes FLN ont été déposées. Le FLN sera présent dans toutes les wilayas avec 14% de femmes, 63% d’universitaires et plus de la moitié des candidats ayant moins de 40 ans. Durant la campagne électorale qui débute aujourd’hui, le parti ne compte pas organiser beaucoup de meetings. La priorité sera donnée au travail de proximité car, estime le SG du FLN, les meetings attirent plus de curieux que de militants réellement engagés. Les candidats ont eu pour directives de ne faire que les promesses réalisables.
+ Reply to Thread
Results 1 to 7 of 41
Thread: Remaniement du gouvernement :
-
9th November 2007 07:37 #1
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,683
Remaniement du gouvernement :
-
9th November 2007 12:19 #2
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,683
-
9th November 2007 12:58 #3
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,683
November 8, 2007 -- Algeria's government is likely to reshuffle after the November 29th local elections, Prime Minister Abdelaziz Belkhadem said Tuesday (November 6th). Belkhadem, also Secretary-General of ruling party National Liberation Front (FLN), expressed his support for a constitutional revision to remove presidential term limits. A measure effectively permitting President Abdelaziz Bouteflika's re-election and a proposal to increase the powers of the president could be decided by national constitutional referendum in 2008.
-
23rd December 2007 03:04 #4
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,683
-
23rd December 2007 20:42 #5
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,683
December 23, 2007 -- When Algerian President Abdelaziz Bouteflika signs the 2008 Finance Law on December 30th, he is expected to announce a cabinet reshuffle, local Algerian media reported. The daily El Khabar quoted official sources as saying that the change is necessary to counter problems following the surge of food prices and delays in addressing national reconciliation and employment issues.
-
24th December 2007 15:43 #6
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,683
Rafik Tayeb :
Lundi 24 Décembre 2007 -- Le président Abdelziz Bouteflika va présider un conseil des ministres, dimanche 30 décembre, a appris toutsurlalgerie.com auprès d’une source proche de la présidence de la République. Il s’agit du premier conseil des ministres depuis le 16 septembre dernier. Depuis cette date, en effet, M. Bouteflika n’a présidé aucun conseil des ministres, laissant le soin à son premier ministre de tenir des conseils de gouvernement.
Selon notre source, le président Bouteflika va signer, à cette occasion, la loi de Fiances pour l’année 2008. Il devrait également annoncer un mini remaniement ministériel. Le chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem devrait être confirmé à son poste. Mais plusieurs ministères pourraient connaître des changements.
-
26th December 2007 16:35 #7
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,683
Mercredi 26 Décembre 2007 -- Au regard de la situation sociale et politique du pays, un scénario tout à fait plausible peut être envisagé: le départ de Belkhadem, auquel une «mission» précise serait confiée, avec, en conséquence, un remaniement dont l’importance serait en fonction sans doute des priorités que le président s’est assignées. La probable tenue du conseil des ministres, dimanche prochain, signature de la loi de finances oblige, fait le tour de la capitale et des rédactions.
Cette éventualité a donné libre cours aux spéculations les plus folles. Ainsi, il n’est pas à écarter qu’au cours de ce conseil qui sera présidé par le chef de l’Etat, soit annoncé un remaniement ministériel. Ce n’est pas tout. On parle même de l’éventuel départ du chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem.
De fait, le chef du gouvernement a brillé ces dernières semaines plus par ses multiples sorties médiatiques, dans lesquelles il a réitéré, et à chaque occasion, son soutien indéfectible pour un troisième mandat du président de la République, que par l’intérêt porté à l’état social du pays ou au marasme dans lequel se trouve le parti qu’il dirige, le FLN. Celui-ci devra, en effet, se consacrer à cette tâche. Dans le cas où le président se porte candidat à un nouveau quinquennat, il devra, de prime abord, procéder à la révision de la Constitution. Un projet auquel s’attelle le chef de l’Exécutif, dans son rôle de «patron» du Front de libération nationale (FLN).
Ce parti a, d’ailleurs, déjà élaboré sa propre mouture des amendements à apporter à la Constitution. Il faut souligner, en outre, que la tâche que M.Belkhadem s’est assignée ne lui incombe nullement. Les observateurs de la scène politique nationale, qui déplorent le vide juridique, en ce qui concerne les parties habilitées à procéder à une éventuelle révision de la loi fondamentale, estiment que l’amendement de la Constitution devra être effectué par une commission désignée par le conseil constitutionnel et comptant, à tout le moins, des membres dudit Conseil, des membres issus des deux chambres parlementaires, des représentants des partis politiques (agréés ou représentés au Parlement), de juristes et autres hommes de loi...
Mais tel n’est pas le cas en Algérie. Ne tenant pas compte de ce fait, le FLN dans son soutien à un troisième mandat de M.Bouteflika, fonce tête baissée et par là même, songe, d’ores et déjà, à la bataille électorale de la présidentielle, prévue dans 15 mois. Au-delà de l’option relative au départ du chef du gouvernement, les observateurs de la scène politique nationale livrent une autre lecture: un éventuel remaniement ministériel.
En effet, la crise sociale aiguë qui est, de surcroît, proche de l’explosion, incitera certainement le président de la République à pousser vers la porte certains de ses ministres, incapables de répondre aux attentes de la population.
Les raisons citées sont relatives à une mauvaise gestion de leurs secteurs respectifs, ayant conduit à l’accumulation des problèmes sociaux.
Il y a lieu de signaler que les Algériens sont au bout de leur «ras-le-bol». Toutes les politiques sociales menées jusqu’à présent ont essuyé un fiasco cinglant. Les Algériens ne cessent d’en recevoir les effets négatifs. Tous les ingrédients d’une explosion sociale sont là. Il suffit d’allumer la mèche.
Il est temps, en effet, de prendre à bras-le-corps les vrais problèmes auxquels sont confrontés les Algériens. Mais réussira-t-on à faire le grand ménage lorsqu’on sait que la piètre gestion des ministres de la République a, de tout temps été critiquée? Quoi qu’il en soit, si le président de la République procède au changement du staff gouvernemental, cette opération sera probablement la dernière de son mandat.
D’autant qu’il ne reste que peu de temps pour le quinquennat de Abdelaziz Bouteflika. Ce qui signifie que l’équipe qui sera nommée aura devant elle un peu plus d’une année. Cette durée sera-t-elle suffisante aux nouveaux ministres pour remédier aux multiples problèmes qui se posent dans le pays? Une question à laquelle d’aucuns ne peuvent répondre, notamment lorsqu’on prend en compte l’imprévisibilité des décisions qui sont prises en Algérie.







LinkBack URL
About LinkBacks
Reply With Quote


Bangladesh
Ecuador
Morocco
Nepal
Nicaragua
Puerto Rico
Russia
Scotland
South Africa
Ukraine
Virtual Countries