Dimanche 3 Février 2008 -- La présidence de la République va acquérir très bientôt un nouvel Airbus A 340, indique le site Internet du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), citant des sources proches du constructeur européen. Selon la même source, l’appareil coûtera près de 160 millions de dollars. En outre, près de 70 millions seront consacrés exclusivement à l’aménagement de cet appareil, selon le modèle des jets royaux, ajoute la même source. Au total, l’avion présidentiel va coûter 230 millions de dollars, sans compter les frais d’entretiens et des voyages présidentiels.
Cette acquisition intervient alors qu’une campagne en faveur d’une révision de la Constitution qui permettra au président Bouteflika de briguer un troisième mandat est engagée. Hormis l’opposition, de nombreux partis politiques et d’organisations de la « société civile » dont l’ONM, l’UGTA et l’UNJA ainsi que la zaouïa Tidjania se sont prononcés en faveur d’un nouveau bail pour le président de la République.
+ Reply to Thread
Results 1 to 3 of 3
-
3rd February 2008 20:42 #1
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,684
Un nouvel Airbus A340 pour Bouteflika
-
20th May 2008 00:41 #2
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,684
Mardi 20 Mai 2008 -- Finis les Glam. Abdelaziz Bouteflika aura son jet présidentiel après l’acquisition d’un Airbus A340 qui vient de sortir des usines de Toulouse et qui sera livré dans quelques jours à Alger. Preuve en est que le président Bouteflika se voit encore dans la fonction présidentielle est l’achat d’un avion présidentiel à l’image de l’Air Force One qu’utilisent les présidents américains. Adepte des déplacements long-courriers et des périples interminables, le président Bouteflika disposera, dans quelques jours, d’un avion spécialement aménagé pour lui. L’appareil, un A340-500, enregistré sous le numéro de série CN 917 (F-WWTM), est sorti le 15 mai des usines de Toulouse Blagnac et sera livré après les essais d’usage. Aucune indication sur les transformations intérieures de l’appareil dont le coût avoisine 185 millions de dollars, mais ces avions présidentiels, après modification, coûtent souvent aux alentours de 300 millions de dollars. Le choix porté sur Airbus est étonnant quand on sait que plusieurs compagnies, dont l’américaine Boeing et la canadienne Bombardier, sont connues pour être les constructeurs spécialisés dans le domaine et lorgnaient ce marché. Durant les neuf années de présidence, Bouteflika a utilisé les avions du Groupe de liaisons aériennes ministériel (Glam), comme ses prédécesseurs. Des appareils de type Falcon ou Grumman, des supersoniques de petite taille avec un rayon d’action appréciable, mais qui n’ont pas le confort et l’espace de ces jumbo-jet de type Airbus ou Boeing 737, que Bouteflika a utilisés quelquefois pour ses déplacements en Asie ou aux États-Unis. L’avion est équipé de bureaux, de salons et d’une chambre de repos pour les longs déplacements, mais le président Bouteflika aurait refusé des ajouts de luxe comme pour l’avion de Mohammed VI, par exemple. Cependant, les observateurs se demandent pourquoi le président Bouteflika a mis autant de temps à acquérir un avion à la mesure des voyages incessants qu’il effectue à l’étranger. Le coût financier n’explique pas tout, puisque les coûts d’exploitation de ce type d’avions sont quasiment semblables aux anciens. Lors des déplacements à l’étranger, au-delà des Glam, ce sont les avions des accompagnateurs de l’équipe présidentielle et des journalistes qui font grimper la facture. Les mesures de sécurité draconiennes prises autour du président Bouteflika depuis l’attentat de Batna peuvent expliquer l’option d’un avion personnel qui serait stationné à la base militaire de Boufarik. Rien ne peut être écarté dans le domaine de la sécurité présidentielle et l’Airbus est considéré par les experts comme l’un des avions les plus fiables qui puissent exister.
-
14th June 2008 23:17 #3
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,684







LinkBack URL
About LinkBacks
Reply With Quote






Bangladesh
Ecuador
Morocco
Nepal
Nicaragua
Puerto Rico
Russia
Scotland
South Africa
Ukraine
Virtual Countries