Samedi 18 Juillet 2009 -- De retour aux affaires après une fracture du coude, la chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, n’a pas tenté de recoller les morceaux pour autant avec les régimes arabes. Devant le puissant Council of Foreign Relations, un centre de recherche de Washington qui a dicté la politique extérieure américaine, Clinton a appelé les pays arabes de manière crue. “Les pays arabes doivent prendre maintenant des mesures significatives vers une normalisation de leurs relations avec Israël”. Après que Barack Obama eut semé les jalons du dialogue entre l’Amérique et le monde arabe lors de son discours du Caire, Clinton enfonce le clou dans les dernières espérances du monde arabe de faire de sa rivalité avec Israël, le dogme éternel de la résistance. La feuille de route que l’administration américaine vient de proposer est claire : soutenir Mahmoud Abbes, le chef de l’Autorité palestinienne malgré le fait que de nombreux pays arabes ne l’apprécient guère. Sortir Israël de son isolement politique et diplomatique dans la région et faire d’Israël un partenaire “ordinaire”. Clinton va plus loin puisque son appel semble déjà être sûr du résultat en exhortant les pays arabes à “préparer leur opinion à embrasser la paix et accepter la place d'Israël dans la région”. Sous-entendu que la normalisation est déjà lancée et gare aux retardataires. C’est une véritable bombe que vient de lancer Clinton. Si Obama définit les axes, Hillary trace le chemin. Tous les présidents et monarques arabes ont dû avoir un sommeil agité après ce discours à Washington parce que les États-Unis les placent devant une équation délicate.
Poignée de main et puis rien
Qu’en est-il de l’Algérie ?
Le président Bouteflika n’a pas reçu de lettre de félicitations pour sa réélection en avril 2009. Il attend toujours des nouvelles d’Obama, qui seraient déjà venues, dit-on, sous la forme d’une lettre de condoléances privée après le décès de sa mère. Mais cette nouvelle donne met Bouteflika devant un casse-tête. Faut-il répondre aux doléances des Américains et entamer un dialogue avec Israël ? Question impensable quelques jours auparavant. Ainsi, après avoir été lors de son début de mandat le président algérien qui est allé le plus loin dans une forme de reconnaissance d’Israël (poignée de main avec Ehud Barak à Rabat en 1999-discours de Constantine en 2000), Bouteflika a mis un frein brutal à ce flirt avec les tenants de la normalisation avec Israël. Sous la pression des lobbys panarabistes et conservateurs, Bouteflika n’a plus fait de gestes symboliques pour clarifier sa position envers Israël. Paradoxalement, il s’est complètement refermé sur cette option et a repris ses vieux habits des années 1970, lorsque l’Algérie s’est engagée militairement avec l’Égypte lors de la guerre de 1973 et menait la vie dure à Tel-Aviv au niveau international. Mais quelques événements ont fait que Bouteflika s’éloigne du dossier du Moyen-Orient et par conséquent de la radioactive question de la normalisation. D’abord, les événements du 11 septembre 2001 ont contraint les Américains à rechercher des appuis dans le monde arabe pour combattre les réseaux d’Al-Qaïda dans le monde. Washington avait un besoin pressant d’alliances dans sa guerre et a mis sous le tapis la question de la normalisation. L’administration Bush avait cessé d’envoyer ses émissaires à Alger tels que Martin Indyk ou Richard Burns pour sonder Bouteflika sur ses intentions à l’égard d’un éventuel début de dialogue avec Israël.
Bouteflika et l’anti-Arafat
Ensuite, la mort de Yasser Arafat a précipité au-devant de la scène Abou Mazen avec lequel le courant ne passe pas. Bouteflika semble ne pas apprécier le successeur du leader palestinien qui a le don de cultiver le double langage et de ne pas apprécier à sa juste valeur le soutien inconditionnel de l’Algérie. Quoi qu’il fasse, Bouteflika a continué à verser les 50 millions de dollars d’aide annuelle aux Palestiniens comme gage d’un soutien “indéfectible” à la cause. Mais la proximité avec les dirigeants palestiniens actuels n’y est plus. Enfin, le président Bouteflika a regardé plus loin que la poudrière du Proche-Orient. Vers l’Iran et par interaction les islamistes palestiniens du Hamas. Du fait que le mouvement islamiste contrôlait Gaza et que les Iraniens focalisaient l’intérêt international, Bouteflika s’est retrouvé embarqué, avec une certaine jouissance diplomatique, dans les méandres des négociations secrètes. Alger étant redevenu le carrefour des leaders jugés “toxiques” par l’Occident et carrément des hommes à abattre selon Tel-Aviv. Ahmadinejad et Khaled Mechaal en sont l’illustration éclatante.
Obama mettra la pression
Mais cet équilibrisme risque de se rompre à la lumière de cet “oukase” de Washington. C’est maintenant et tout de suite que les Arabes doivent se déterminer. Certes, Barack Obama sait présenter l’emballage puisqu’il met en avant le fait que “l'Amérique ne cherchera pas à imposer un système quelconque de gouvernement à une autre nation. La souveraineté des États est un principe intangible”. Un discours qui a un bon écho d’Alger à Damas mais avec l’autre main, celle de Clinton ou Joe Biden, exerce une pression terrible sur les États arabes avec cette nouvelle et déjà fameuse philosophie de “prendre ses responsabilités”. De retour d’Égypte où il a eu certainement à en parler avec Hosni Moubarak, “l’homme des Américains”, Bouteflika aura à choisir une option. Fort de ses relations avec les islamistes palestiniens et de son aura à Téhéran, le président algérien possède les armes diplomatiques pour négocier. L’émissaire d’Obama, George Mitchell, a eu à sonder son pouls ces derniers mois, et il n’est pas à exclure que c’est Hillary Clinton qui va s’y coller les prochains mois pour convaincre les Algériens et les autres dirigeants arabes de l’urgence d’une normalisation avec Israël ! Mais cela a forcément un prix. Une contrepartie que chaque pays arabe devra “négocier” au mieux. Car personne ne verrait Alger normaliser avec Tel-Aviv sans que cela ne constitue un chamboulement sur le front intérieur des États arabes.
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18th July 2009 00:28 #1
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1st February 2010 00:02 #2
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Lundi 1 Février 2010 -- Plusieurs sites Internet d’Information ont rapporté une nouvelle précisant qu’un général algérien s’est assis autour de la table du général Israélien Gabi Ashkenazi, le Chef d’Etat Major de Tsahal, à l’occasion d’une réunion de dirigeants militaires au sein de l’Alliance Atlantique et du NATO, qui a eu lieu, hier, dans la capitale européenne Bruxelles. Selon ces sites Internet, il s’agit de l’officier algérien, appelé le général Cherif Zerad.
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20th December 2010 12:56 #3
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Samir Allam :
.....Meeting with Conference on Disarmament President, Algeria's Ambassador Idriss Jazairy (5 May) 28. (C) Jazairy opened the meeting expressing appreciation for the positive indications from Washington for his efforts in the CD. He noted his work with the current CD presidents builds upon CD/1840 and that his objective was to develop a formulation in his proposal to sustain both United States and NAM support. He provided the United States with a paper further explaining his proposal and noted that during his meeting with Gary Samore in Washington earlier that week, Mr. Samore agreed that if the document was not tampered with, the United States would support it. Jazairy was concerned that if states tampered with the document, the initiative to begin FMCT negotiations would unweave. A/S Gottemoeller indicated that the United States would take counsel in Washington on the matter. Jazairy noted that France did not like the language on NSAs but told him that it would consider the U.S. position on the matter. He also noted that Samore was aware of the challenge presented by Israel. Jazairy added he would gladly make himself available to the Israelis as part of a P-6 presentation to CD members, during which he would address their concerns directly. A/S Gottemoeller indicated the United States would see what it could do concerning Israel's position. Jazairy briefly summarized some of the difficulties he experienced coordinating with the Australians......
Lundi 20 Décembre 2010 -- Les révélations de WikiLeaks sur l’Algérie et la diplomatie algérienne se poursuivent et apportent chaque jour leur lot de surprises. Le dernier mémo en date a été publié lundi 20 décembre. Daté du 13 mai 2009 et classé confidentiel, le câble relate une réunion en Suisse, à Genève, en marge d’une Réunion du comité préparatoire pour la Conférence d'examen du TNP (Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires). Parmi les personnes assistant à la réunion aux côtés de Rose Gottemoeller, sous-secrétaire d'État américaine pour la vérification de la conformité et de la mise en œuvre, figure Driss Djazairi, ambassadeur d’Algérie en Suisse et président de la Conférence sur le désarmement. Avec l’Egyptien Maged Abdelaziz, ils sont les deux seuls ambassadeurs arabes à assister à la réunion. Lors de son intervention devant la sous-secrétaire d’Etat américaine, Driss Djazairi a notamment dit qu’il serait heureux de se «rendre disponible pour les Israéliens» dans les discussions concernant le processus de paix au Proche-Orient et le désarmement de l’Iran, évoqués antérieurement dans la réunion. D'après les Américains, le processus de paix au Proche-Orient et le dossier nucléaire iranien étaient liés. Ils sont la prioriété du président Obama, selon Rose Gottemoeller. Mais au-delà des enjeux internationaux, comment un ambassadeur algérien peut-il proposer de se mettre à la disposition d’Israël, un pays qui n’est pas officiellement reconnu par l’Algérie ? Driss Djazairi a-t-il fait cette proposition en concertation avec Alger ou s’agit-il d’une initiative personnelle destinée à gérer sa propre carrière ? En 2009, Washington avait refusé de donner son accord à la nomination de Mohamed Salah Dembri, comme ambassadeur d’Algérie aux Etats-Unis. On ignore les raison de ce refus, mais lors de son passage à Genève, en tant que représentant de l’Algérie à l’ONU, M. Dembri s’était illustré par ses interventions musclées contre Israël. C’est finalement Abdallah Baali qui est envoyé en juillet à Washington. Driss Djazaïri a-t-il cherché à plaire aux Américains au détriment des positions officielles de l’Algérie ?
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21st December 2010 00:02 #4
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كشف موقع ويكيليس، في إحدى برقياته الجديدة الصادرة أمس، عن فحوى اجتماع تم بجنيف السويسرية، حول مؤتمر نزع التسلح، حيث عبر سفير الجزائر، إدريس الجزائري، عن استعداده ''ليكون تحت تصرف الإسرائيليين لاعتماد مقترحات برنامج نزع التسلح وإقرار منع انتشار الأسلحة النووية''.
واستنادا إلى الموقع دائما، فإن السفير إدريس الجزائري افتتح الاجتماع بالترحيب بالمؤشرات الإيجابية التي أطلقتها واشنطن، ولجهودها بخصوص مؤتمر نزع التسلح. وأشار إلى العمل الذي قام به بالتعاون مع رؤساء مؤتمر نزع التسلح، لضمان تدعيم اللائحة .1840 وتجدر الإشارة إلى أن هيئة مؤتمر نزع التسلح التي أنشئت في جنيف في 1979 تضم 65 عضوا من بينها الجزائر. وقد نجحت في إقرار اتفاقية حول الأسلحة الكيميائية ومعاهدة منع التجارب النووية في ,1996 ثم توصلت إلى اتفاق صعب في ماي 2009 لتحديد برنامج عمل لمباشرة مفاوضات لإبرام اتفاق توقيف تصنيع المواد المشعة، أو ما يعرف بـ''أف أم سي تي''. وقد تم اعتماد برنامج خاص أقرته مجموعة تضم ست شخصيات، لحمل دول مثل إسرائيل والهند وباكستان والصين على التوقيع والالتزام بمثل هذا الاتفاق.
وعلى هذا الأساس، كشفت الوثيقة عن إدريس الجزائري قوله إن عمله رفقة رؤساء مؤتمر نزع التسلح تعتمد على اللائحة 1840 التي تضمنت عدة نقاط، مثل الالتزام بعدم استخدام الأسلحة غير التقليدية أو النووية ضد البلدان التي لا تمتلكها، وعدم وضع أسلحة نووية وغير تقليدية في الفضاء الخارجي، وتوقيف تصنيع الأسلحة التي تحمل مواد مشعة. وتكلم إدريس الجزائري، بصفته رئيسا للمجموعة التي كانت تشرف عليها بولونيا والمعروفة تحت تسمية ''بي ,''6 والتي قدمت منذ 2009 مشروعا جديدا تحت رقم 1863 راعت عدة مسائل توفيقية لتقبلها كل البلدان.
وقد شدد إدريس الجزائري على أن الهدف من المقترحات الجديدة المقدمة هو نيل موافقة الولايات المتحدة ودول عدم الانحياز على حد سواء. وقد قدم للولايات المتحدة الوثائق الضرورية لشرح مقترحاته. فيما أكد المساعد الخاص للرئيس الأمريكي ومنسق البيت الأبيض المكلف بمراقبة أسلحة الدمار الشامل، غاري سامور، بأنه في حالة عدم تغيير الوثيقة جوهريا فإن الإدارة الأمريكية ستقبل مبدأ الشروع في مفاوضات حول اتفاقية منع إنتاج المواد المشعة. وفي الوقت الذي أشارت مساعد كاتب الدولة، روز غوتموللر، إلى اللجوء إلى الاستشارة القانونية ومكتب محاماة في واشنطن، أكد إدريس الجزائري أن فرنسا لا ترغب في التعامل مع هيئة غير حكومية، ومع ذلك فإنه سيدرس القضية التي طرحتها واشنطن.
وأكد إدريس الجزائري أن سامور يدرك التحدي الذي تمثله إسرائيل، ليضيف أنه يسعد بأن يكون على استعداد للتعاون مع إسرائيل في إطار عرض البرنامج المحدد من قبل مجموعة العمل ''بي ,''6 خلال العرض المقدم في إطار هيئة مؤتمر نزع التسلح، وسيتم خلالها الإجابة عن انشغالاتهم بصورة مباشرة.
بالمقابل، أشارت غوتموللر إلى أن الولايات المتحدة سترى كيف ستتعامل مع وضع أو موقف إسرائيل. ثم طلبت المسؤولة الأمريكية من الجزائري إذا ما كان انتقال الرئاسة من الجزائر إلى الأرجنتين سيعيق دعم مقترحاته، فأجاب بأنه لا يعتقد ذلك. وعبر المسؤول الأمريكي عن إعجاب الإدارة الأمريكية بالجهود المبذولة من قبل الدبلوماسي الجزائري، فيما أبدى المسؤول الأمريكي عن مخاوف أبدتها بريطانيا من تقديم المقترحات الجزائرية، قبل أن تنضج كلية، أن تتسبب في تقويض كل المبادرة.
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21st December 2010 14:55 #5
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22nd December 2010 12:57 #6
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Samir Allam :
Mercredi 22 Décembre 2010 -- Une fois n’est pas coutume, le ministère des Affaires étrangères pourrait réagir aux dernières révélations de WikiLeaks sur les propos de l’ambassadeur d’Algérie en Suisse, Driss Djazaïri. «Nous faisons le point afin de préparer des explications», a affirmé le chargé de la communication au sein du ministère, cité mercredi 22 décembre par El Watan. Driss Djazaïri, au cours d’une réunion sur le désarmement, tenue en mai 2009 à Genève, a notamment dit qu’il serait heureux de se «rendre disponible pour les Israéliens» dans les discussions concernant le processus de paix au Proche-Orient et le désarmement de l’Iran. Le concerné conteste timidement. «Cette phrase ne peut en aucun cas être interprétée sortie de son contexte», explique-t-il dans les colonnes d’El Watan. «Je suis tenu à l’obligation de réserve, et je ne peux m’exprimer que sous approbation de mon ministère des Affaires étrangères, auquel je viens d’envoyer un rapport explicatif quant à cette déclaration», a-t-il ajouté. Il a rappelé avoir fait son intervention en tant que président de la Conférence sur le désarmement à l’ONU. «Je suis mandaté par mon ministère de tutelle, et je ne fais que reproduire ses instructions».
En fait, malgré la gravité des faits, des sanctions à l’encontre de Driss Djazaïri apparaissent aujourd’hui peu probables. Avant lui, un autre représentant de l’Algérie à l’étranger était allé beaucoup plus loin. En mars 2009, Dalil Boubakeur, recteur de la Mosquée de Paris, une institution financée par l’Algérie, avait apporté son soutien à Israël et fait les éloges de ce pays. «Concernant les derniers événements à Gaza (ndlr : la guerre israélienne contre Gaza), je crois personnellement que lorsque des organisations comme le Hamas bombardent pendant des années le territoire d'Israël, elles suscitent forcément des réactions d'Israël et exposent les populations palestiniennes à des représailles. Ce qui est irresponsable et dangereux», avait-il notamment dit dans un entretien à un magazine israélien. «Concernant Israël, je le vois et l'admire comme un pays en pleine expansion et qui a d'énormes possibilités grâce à l'intelligence de sa population, surtout quand on voit comment le pays a mis en valeur ses terres, en comparaison aux terres de ses pays voisins... Israël est l'expression même de l'homme livré à la nature. D'où l'importance à mes yeux, de la connaissance et de l'intelligence humaine», avait ajouté le recteur de la Mosquée de Paris. Près de deux ans après ces déclarations qui ont scandalisé la communauté musulmane en France, Dalil Boubakeur est toujours en poste. Comme Driss Djazaïri, il avait expliqué que ces propos ont été sortis de leur contexte. Et l’affaire a été oubliée. Dans ses rapports avec les dossiers liés à Israël, Alger semble pratiquer un double langage. Le premier, très dur, est destiné à la consommation interne. Le second, à l’étranger, est plus nuancé et modéré. Les Algériens ne veulent visiblement pas mécontenter Washington, principal allié d’Israël dans le monde.







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