Mardi 28 Juillet 2009 -- Le « Mouvement des générations libres », présentée comme la première ONG en Algérie, verra le jour, mercredi 29 juillet. Selon nos informations, le président Bouteflika a désigné Mourad Sassi à la tête de cette organisation. M. Sassi est considéré comme l'un des proches du chef de l'Etat. Il figure notamment parmi les personnalités à l'avoir soutenu durant sa traversée du désert dans les années 1980. Selon notre source, la cérémonie d'annonce de la naissance de l'ONG « Mouvement des générations libres » aura lieu à l'hôtel Safir d'Alger aux environs de 10h30. Plusieurs personnalités politiques, acteurs de la société civile, militants des droits de l'Homme ont été conviés à cette cérémonie.
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28th July 2009 22:50 #1
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Zineb Benzita :
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29th July 2009 15:48 #2
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Ratiba Bouadma :
Mercredi 29 Juillet 2009 -- Comme nous l'avions annoncé dès hier, le « Mouvement des générations libres », présenté comme la première ONG en Algérie, a vu le jour, mercredi 29 juillet, à Alger. Mourad Sassi, considéré comme un proche du président Bouteflika, a été désigné à la tête de cette organisation officiellement indépendante. La cérémonie d'annonce de la naissance du nouveau mouvement s'est déroulée au modeste hôtel Safir d'Alger, en l'absence de personnalités connues : deux anciens militaires à la retraite, des cadres représentant la communauté algérienne à l'étranger, des représentants du monde associatif... Au cours d'une conférence de presse, tenue à l'issue de l'annonce officielle de la naissance du « Mouvement des générations libres », Mourad Sassi n'a pas exclu de transformer son organisation en formation politique. En réalité, avant la création de l'ONG, M. Sassi avait engagé des consultations avec de nombreuses personnalités politiques.
Le lancement du nouveau Mouvement et les déclarations de Mourad Sassi confirment les informations publiées par tsa-algerie.com le 6 juin dernier concernant les préparatifs pour la constitution du parti politique qui pourrait être dirigé dans l'avenir par Saïd Bouteflika. La nouvelle formation pourrait tenir son premier congrès constitutif dès l'automne prochain. Dès son lancement, le nouveau parti devrait être en première ligne pour la défense du projet d'une amnistie générale en faveur des islamistes armés. Ce projet, également défendu par le président Bouteflika, va permettre de structurer politiquement le nouveau parti en lui permettant de remporter symboliquement une première victoire politique : le référendum pour l'amnistie générale. Une victoire qui va le légitimer et lui ouvrir les portes vers d'autres succès : les législatives de 2012 et éventuellement les présidentielles de 2014.
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30th July 2009 00:18 #3
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Jeudi 30 Juillet 2009 -- Finalement, la spéculation autour d’un nouveau parti politique proche du président, qui a duré pendant des semaines, n’a accouché que d’une organisation non gouvernementale (ONG) dénommée Mouvement national de la génération libre (MNGL), qui a tenu son assemblée constitutive hier à Alger. L’organisation est constituée des comités autonomes de soutien au candidat Bouteflika, qui ont vu le jour en 1999. Son président, Mourad Saci, a exclu qu’il y ait intention de créer un parti politique. Il s’agit, selon lui, de se concerter et de penser à l’Algérie, au citoyen algérien et de le sensibiliser pour éviter les dérives. “Assez du sang, assez du sang !” a-t-il clamé. Mais, a-t-il précisé, le “nouveau-né” dont l’acte administratif a été signé hier est avant tout à but humanitaire.
Patriotisme, constantes nationales, valeurs ancestrales, l’histoire, la femme… sont le fondement de l’organisation dont les objectifs demeurent cependant flous. Sous le signe de “la fidélité pour la famille des fidèles”, l’ONG se place dans la continuité de “el-qoula” (la jarre ou “dis non”), a précisé le président de l’assemblée. Toutefois, pour certains, el-qoula est assimilée à une secte. N’est-ce pas que cette création est un détour en attendant la révision de la loi sur les partis pour investir la scène politique ? “Pourquoi pas ?” déclare M. Saci qui précise, toutefois, que la décision reviendra au peuple, c'est-à-dire aux millions d’adhérents. Il a estimé, par ailleurs, que cette option est une réponse aux campagnes de désinformation, d’une part, et de l’autre pour ne pas gêner les partis politiques, d’autre part. Le MNGL se veut à vocation internationale, une première dans le pays, et inscrit ses actions futures dans la droite ligne nationaliste et patriotique.
Interrogé sur le dossier des harragas, M. Saci a eu cette surprenante réponse : “il y a des repris de justice, ceux qui ne peuvent pas avoir un passeport, ceux qui ont des antécédents et ceux qui veulent partir pour garder leur dignité.” Il est aussi question de riposter aux multiples campagnes qui ciblent l’Algérie et de réagir en tant que société civile en accompagnement de l’État. Le MNGL veut ratisser large pour constituer une véritable force à même d’influer sur la scène nationale et internationale. En attendant, ces assises constitutives auront au moins permis d’en finir avec les spéculations sur le parti de Saïd Bouteflika.
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30th July 2009 00:35 #4
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31st August 2009 22:45 #5
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Samir Allam :
Lundi 31 Août 2009 -- La création du parti politique de Saïd Bouteflika se précise. Selon nos informations, le frère cadet du chef de l'Etat s'apprête à devenir le président d'honneur du Rassemblement pour la concordance nationale (RCN), une formation politique qui devrait voir officiellement le jour dans quelques semaines, probablement avant la fin octobre. Le RCN devrait être présidé par Sid Ahmed Layachi, un homme peu connu dans les milieux politiques en Algérie. Cette formation a été créée il y a quelques mois, mais elle n'a toujours pas obtenu son agrément. Elle devrait être agréée officiellement en même temps que d'autres partis, notamment l'Union des démocrates républicains (UDR), lancé il y a quelques années par l'ancien ministre de la Santé Amara Benyounès et le Parti pour la liberté et la justice (PLJ) du candidat à la dernière présidentielle Mohamed Said. Peu d'informations sont disponibles sur les préparatifs en vue du lancement de cette nouvelle formation. Pour se développer, le nouveau parti devrait toutefois s'appuyer sur des organisations de la société civile et se construire autour de l'idée d'une « nouvelle Algérie », selon une source proche des initiateurs du projet.
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1st September 2009 21:23 #6
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September 1, 2009 -- Said Bouteflika, the younger brother of Algerian president Abdelaziz Bouteflika, will be the honourary chairman of a new political party, Tout sur l'Algérie reported on Monday (August 31st). The Rally for National Reconciliation (RCN), led by Sid Ahmed Layachi, is expected to obtain government approval before the end of October. Several other political formations are expected to be authorised together with NCR, including the Republican Democratic Union (UDR) and the new Liberty and Justice Party (PLJ).
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29th September 2009 00:18 #7
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Mardi 29 Septembre 2009 -- Le président de la Commission de l’amnistie générale, CNAG, M. Abderezak Smail, dont le siège est basé dans la wilaya de Tlemcen, a appelé pour la protection du front de libération nationale, FLN, « le parti de tous les algériens », selon M. Abderezak. Dans le même sillage, il a adhéré au projet du frère du président de la République, relatif à la création d’un nouveau parti politique. Contacté par les soins d’El Khabar, M. Smail a annoncé que le FLN, qui est « un parti de tous les algériens, fait l’objet d’une polémique, depuis un certain temps », ce qui nous a oblige à le protéger et le préserver en tant qu’un «symbole de fierté pour la nation». Le même interlocuteur s’est opposé à ceux quimilitent pour mettre le vieux parti au placard, notamment certains partis de l’opposition et des personnalités historiques, en proposant le changement de sa dénomination. En ce qui concerne son opinion sur l’information selon laquelle il est considéré comme le chef de file de la campagne d’amnistie générale, M. Smail a indiqué que ce qu’il fait provient de sa profonde conviction qu’il sert sa patrie, ajoutant qu’il rend compte de toutes les activités au président de la République et au ministre de l’intérieur.
Par ailleurs, et répondant à une question relative aux rumeurs sur un éventuel nouveau parti politique qui sera crée par le frère du président de la République, M. Smail s’est dit étonné des préjugés portés par certaines parties contre cette homme, en le qualifiant d’un « jeune professeur algérien »,alors q’il a le droit de faire de la politique, au même titre que toutes les autres personnalités. Dans ce sens, M. Smail, au sujet de la réaction du pouvoir au sujet de sa nouvelle initiative, a indiqué qu’il œuvre pour éviter les erreurs commises dans le passé, notamment après les critiques émanant du premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui a qualifié la CNAG « d’un registre de commerce exploité par certaines personnes pour marchander l’avenir du pays », il faut pas nier que des erreurs ont eu lieu, conclut-t-il.







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