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  1. #50
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    Vendredi 26 Février 2010 -- Le colonel Ali Tounsi, le patron de la police nationale depuis quinze ans, a été tué par balles, dans la matinée du jeudi 25 février, dans son bureau à la Direction générale de la sûreté nationale, à Alger, par un adjoint qu'il venait de suspendre pour des malversations présumées dans la conclusion de contrats publics. Selon la version officielle, c'est au cours d'une séance de travail, qu'un cadre de la police "apparemment pris d'une crise de démence, a utilisé son arme et blessé mortellement le colonel Ali Tounsi, après quoi il a retourné l'arme contre lui, se blessant gravement". Selon une autre version, l'auteur de l'assassinat a été grièvement blessé par la riposte d'autres policiers présents à la réunion. L'homme pris d'un "coup de démence", Chouieb Oultach, 64 ans, est un ancien colonel des forces aériennes à la retraite. Il était, dit-on, un ami proche du colonel Tounsi, qui lui avait fait reprendre du service dans la police en tant que chef de la division héliporté, à Dar-El-Beida, à l'est d'Alger, en charge notamment de la surveillance du trafic routier.

    Explication orageuse

    Le colonel Ali Tounsi avait décidé, selon un article publié le jour même de l'assassinat par le quotidien arabophone Ennahar, spécialisé dans les affaires sécuritaires, de suspendre M. Oultach de ses fonctions et de geler les contrats d'achats d'équipements qu'il avait signés au nom de la direction de la sûreté nationale. Selon le journal, le fils du colonel Oultach, aurait joué les intermédiaires entre l'unité héliportée et des entreprises étrangères. C'est au cours d'une explication orageuse que Chouieb Oultah a tiré sur son supérieur, le blessant mortellement à la tête. L'assassinat du chef de la police intervient dans un contexte marqué par des révélations sur de multiples affaires de corruption liées à la passation de marchés publics. Ainsi, le patron du groupe pétrolier Sonatrach, Mohammed Meziane, et la plupart de ses dirigeants ont été inculpés, le 13 janvier, dans le cadre d'une affaire de malversation. Quelques semaines auparavant, plusieurs responsables du ministère des travaux publics avaient été arrêtés dans une affaire de corruption sur le chantier de l'autoroute est-ouest réalisé, en partie, par des entreprises chinoises.

    Désigné à la tête de la police nationale en 1995 le colonel Ali Tounsi, 74 ans, était un "malgache". Le terme désigne les anciens membres du ministère de l'armement et des liaisons générales (MALG) durant la guerre d'indépendance, l'ancêtre des services de renseignements. Ali Tounsi avait rejoint le maquis en 1956 dans l'ouest du pays. Arrêté, il avait été condamné à deux années de prison. Après l'indépendance, il avait fait carrière au sein des services de renseignements, la sécurité militaire (SM), qu'il quitta avec le grade de colonel au milieu des années 1980. Le colonel Ali Tounsi a ensuite pris en main la police dans un contexte sécuritaire difficile, marqué par les violences entre les islamistes armés et le pouvoir. Il devait être enterré vendredi au cimetière d'Al-Alia, où reposent les héros de la guerre de libération. La vie de son assassin ne serait plus en danger, selon le journal El-Khabar. La mort du chef de la police algérienne a été annoncée sobrement à la télévision.

  2. #51
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    Vendredi 26 Février 2010 -- Il est aux alentours de midi, quand survient l’information faisant état de l’assassinat à Alger du colonel Ali Tounsi, directeur général de la sureté nationale (premier policier du pays). Selon le ministère de l’intérieur, l’auteur n’est autre que l’un des collaborateurs de Ali Tounsi, qui se trouvait dans le bureau du feu colonel à l’occasion d’une réunion tenue avec plusieurs personnalités de la sureté nationale. Le corps de la victime est encore chaud, que les rumeurs les plus folles se déchainent déjà, sur les tenants et les aboutissants de cet évènement de la plus grande gravité. Depuis ce matin, la situation sécuritaire qui prévaut à Alger est l’otage de spéculations dangereuses de certains médias, car régulièrement infondées et aux conséquences malheureuses. Les plus impropables rumeurs circulent en ce moment majoritairement dans la presse en ligne, suite à cet assasinat dont l’écho s’est propagé telle une trainée de poudre un peu partout de part le monde et particulièrement là où la communauté algérienne est importante. Ainsi, selon certains sites d’informations, et pas les moindres, Alger serait en ce moment barricadée, bloquée, et fermée à double tours. Certains médias renchérissent jusqu’au point d’annoncer que l’armée était sorti dans la rue afin de parer à toute éventualité. La communauté nationale établie à l’étranger, ne cesse de se rapprocher de leurs proches restés au pays pour s’enquérir de la situation qu’ils craignent explosive. Que nenni. Il n’y a point de quadrillage dans la Capitale, aucun char d’assaut en vue, encore moins des militaires de l’ANP qui déambulent dans les rues d’Alger. Certains quartiers comme celui de Beb El Oued (lieux de l’incident) sont, il est vrai, difficiles à rallier pour des raisons évidentes, mais pour le reste Alger n’a pas encore cédé à la panique que décrivent certains canards. Pour rappel, Alger comme tout le reste du pays fête aujourd’hui la naissance du prophète, et les seules rafales qui raisonnent un peu partout dans la ville sont heureusement l’œuvre de petits garnements, inconscients du lourd climat qui pèse sur la capitale et qui célèbrent à leur manière, à coup de pétards, la veillée du Mawlid Ennabaoui Echarif (naissance du prophète). Les forces de sécurités, très présentes dans les rues d’Alger ces derniers jours ne sont pas plus nombreuses en cette soirée au climat délétère. Affaire à suivre…

  3. #52
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    Vendredi 26 Février 2010 -- Le Directeur général de la sûreté nationale (DGSN), Ali Tounsi, assassiné jeudi matin dans son bureau par un collaborateur, a été inhumé vendredi en début après-midi au cimetière d'El Alia à Alger. L'enterrement a eu lieu en présence notamment du président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, du Premier ministre, Ahmed Ouyahia et de hauts responsables de l'armée. Jeudi, le président Abdelaziz Bouteflika avait adressé un message de condoléances à la famille du défunt.

  4. #53
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    ALGIERS, February 26, 2010 (AP) -- The chief of Algeria's national police has been buried, a day after he was shot in his office by a colleague. A large crowd made up of residents and Algerian officials attended the funeral of 73-year-old Ali Tounsi amid heavy security Friday. The country's police forces have been placed on high alert following Tounsi's murder Thursday. Tounsi headed Algeria's police force for 16 years. He was among the most powerful security officials in Algeria and since the 1990s was a key figure in the country's fight against Islamic militants who tried to overthrow the military-backed government.

  5. #54
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    Vendredi 26 Février 2010 -- Le Directeur général de la Sûreté nationale, Ali Tounsi, décédé jeudi à l’âge de 73 ans, a été inhumé vendredi après-midi au cimetière d’El Alia à Alger. L’inhumation a eu lieu en présence du président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, du Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, du président du Conseil constitutionnel, M. Boualem Bessaih, et des membres du gouvernement. De hauts responsables de l’Armée nationale populaire (ANP), des cadres de la Sûreté nationale, des personnalités nationales, des compagnons d’armes, les membres de sa famille et de nombreux citoyens ont accompagné la dépouille du défunt à sa dernière demeure. Dans l’oraison funèbre qu’il a lue en cette douloureuse circonstance, le commissaire divisionnaire Lakhdar Dehimi a salué les qualités humaines et les valeurs morales du défunt “qui a servi avec abnégation et dévouement la patrie” et combattu le colonialisme, aux côtés de ses compagnons d’armes, avec un “courage et un héroïsme exceptionnels”. Il a ajouté que le défunt a grandement contribué, après l’indépendance, à l’édification des institutions de l’Etat, à travers les postes de responsabilités qu’il a occupés. L’orateur a également mis en avant le rôle du colonel Ali Tounsi dans la lutte contre les différentes formes de criminalité, rappelant que la sécurité de l’Algérie constituait sa préoccupation majeure. Il a relevé aussi le souci du défunt “d’oeuvrer en permanence à la rénovation du système de formation et de mise à niveau au sein de la Sûreté nationale”, et sa volonté à “préparer de nouvelles générations capables de relever les défis et faire face aux forces du mal et de destruction, pour préserver la sécurité et la stabilité du pays”. L’orateur a, en outre, mis en exergue le travail accompli par Ali Tounsi pour bâtir un corps de la police professionnel et moderne.

    Né le 27 septembre 1937, le défunt a été un moudjahid de la première heure et a occupé plusieurs postes de responsabilité après l’indépendance. Connu sous le nom de “Ghaouti”, le défunt, licencié en droit, a rejoint à l’âge de 20 ans les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) en 1957, alors qu’il était étudiant au lycée de Meknès (Maroc). Deux années plus tard, Ali Tounsi, qui a le grade de sous-lieutenant dans la zone 5 relevant de la wilaya V historique, est arrêté et emprisonné par l’armée coloniale. À l’indépendance, il a créé et organisé les services de sécurité de l’Armée, poste qu’il a occupé jusqu’en 1980. Il a également occupé les postes de directeur des sports militaires jusqu’en 1984 et directeur de l’Ecole militaire des sciences géodésiques jusqu’en 1986. Par la suite, il a été nommé commandant de la 4e Région militaire avant de prendre sa retraite avec le grade de colonel en 1988. Le défunt, qui a été un acteur et un dirigeant du mouvement sportif national, a été président de la Fédération algérienne de tennis pendant cinq ans et vice-président du Comité olympique algérien. En 1995, Ali Tounsi est rappelé pour être désigné à la tête de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) qu’il a dirigée jusqu’à son décès.

  6. #55
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    February 26, 2010 -- Slain Algerian national police chief Ali Tounsi, 73, was buried at Algiers's El Alia cemetery on Friday (February 26th), one day after he was shot by a colleague at DGSN headquarters. "Ali Tounsi died at 10:45 a.m. during a working session, during which a police official, apparently having a fit of madness, used his weapon and killed Colonel Ali Tounsi, then injured himself very seriously", an official statement said about the apparent murder-suicide attempt. According to Algerian media reports, witnesses identified the alleged assassin as retired Army colonel and DGSN helicopter unit chief Chaib Oueltache, 64. He is reportedly in a coma at Algiers' Ain Naadja hospital. Tounsi recently ordered an investigation into contracts for helicopter parts that had uncovered suspicious transactions by Oueltache. According to El Khabar, the shooting occurred after the DGSN director fired Oueltache for suspected involvement in a corruption case. In a statement offering condolences to Tounsi's family and his National Security colleagues, Interior Minister Noureddine Yazid Zerhouni stressed the patriotism of the late DGSN chief. "Ali Tounsi devoted all his life to the service of the Algerian nation, to the sustained struggle against terrorism over the past 16 years, as well as to the modernisation of the national police forces," Zerhouni said. On Friday, the ministry announced that a judicial probe has been opened into the case.

  7. #56
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    Hasna Yacoub :


    Samedi 27 Février 2010 -- Ali Tounsi, directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), a été assassiné, jeudi dernier, peu avant 11h, dans son bureau. L’auteur du crime, le colonel Oultache est actuellement en soins intensifs à l’hôpital militaire de Aïn Naadja. Proche collaborateur et ami du défunt, le colonel Oultache, qui était à la tête de l’unité des hélicoptères depuis près d’une dizaine d’années, a été pris d’«une crise de démence», selon le communiqué officiel du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales qui a précisé également que l’incident est survenu «lors d’une séance de travail, au cours de laquelle un cadre de la police, apparemment pris d’une crise de démence a utilisé son arme et a blessé mortellement le Colonel Ali Tounsi, après quoi il a retourné l’arme contre lui se blessant gravement et a été transféré à l’hôpital. Une enquête judiciaire a été ouverte afin de déterminer les circonstances de ce douloureux événement».

    Selon nos sources, Chouaïb Oultache s’est présenté, jeudi dernier, à le DGSN suite à une convocation qui lui a été transmise auparavant. Le défunt devait lui annoncer sa décision de le suspendre jusqu’à la fin de l’enquête ouverte sur «des malversations dans des marchés d’achat d’équipements informatiques et de télécommunication». Une information qui, coïncidence, a été publiée la matinée même de cette convocation par un quotidien national. Chouaïb Oultache, contenant mal sa colère en apprenant par le biais de la presse sa suspension, s’est alors présenté à le DGSN où il a été accueilli en présence du chef de la Sûreté de wilaya d’Alger et du directeur général chargé de l’administration (DGA). Au cours d’un entretien houleux entre les deux colonels et amis, Chouaïb Oultache, prenant par surprise tous les présents, a dégainé son arme et tira en direction de Ali Tounsi, qui tomba raide mort sous les balles du tueur. L’auteur de cet assassinat s’est retourné vers le chef de sûreté auquel il asséné un coup de crosse, avant de menacer le DGA avec son arme.

    Selon la version officielle, le colonel Oultache a retourné l’arme contre lui pour se suicider. D’autres sources affirment que plusieurs coups de feu ont été entendus sans pouvoir préciser la provenance de la balle qui a blessé l’auteur du crime. Il est vrai que la nouvelle de l’assassinat de Ali Tounsi, au sein même de la DGSN, qui s’est répandue comme une traînée de poudre à Alger, a nourri, en un temps record, les rumeurs les plus folles. Surtout que juste après les coups de feu, tous les accès de la DGSN ont été fermés et des renforts considérables et des ambulances ont été dépêchés sur les lieux. Le défilé des officiels au siège de la DGSN a poussé encore à plus d’interrogations et ce n’est que vers 15 h que le communiqué officiel du ministère de l’Intérieur a mis fin à tous les ouï-dire. Dans ce communiqué, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, Nourredine Yazid Zerhouni, qui a pris également en compte le choc d’une telle nouvelle sur l’ensemble du corps de la Sûreté nationale, a tenu à appeler «l’ensemble des personnels de la DGSN pour maintenir l’impulsion et la dynamique engagées par le défunt dans leurs missions au service des institutions de la République».

    À Hydra, sur les hauteurs d’Alger, très vite, un cordon de sécurité a été mis en place, filtrant l’accès à la ruelle menant vers le domicile mortuaire. Les véhicules de hauts cadres de l’Etat et de proches, venus présenter leurscondoléances à la famille, ont défilé jusque tard dans la nuit. Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a présenté personnellement ses sincères condoléances à la famille. Dans son message, il a rendu hommage au défunt pour son parcours au service de l’Algérie. Le président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Abdelaziz Ziari, et le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, ont également adressé des messages de condoléances à la famille d’Ali Tounsi. Ce dernier, qui a été inhumé hier au cimetière d’El Alia, en présence de nombreux officiels et de cadres de la DGSN, laisse derrière lui un parcours des plus honorables, selon ceux qui l’ont connu. Cet ancien moudjahid de la guerre de libération nationale qui a assuré le bon fonctionnement de l’institution dont il avait la charge pendant plus d’une quinzaine années, a été à l’avant-garde de la lutte antiterroriste. Initiateur de la modernisation de la DGSN et l’un des mentors des cadres de la police, Ali Ghaouti, de son nom de guerre, a eu également le mérite d’avoir lutté pour «purifier» le corps de la police, sans se soucier des nouveaux «ennemis» qu’il se créait, affirme-t-on.

    Ali Tounsi, ancien moudjahid et cadre au service de l’Etat

    Le défunt directeur général de la Sûreté nationale, Ali Tounsi, (1937-2010) a été un moudjahid de la première heure avant d’occuper plusieurs postes de responsabilité au lendemain de l’indépendance de l’Algérie. Connu sous le nom de Ghaouti, ce licencié en droit, filière code pénal, a rejoint à l’âge de 20 ans les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) en 1957, alors qu’il était étudiant au lycée de Meknès (Maroc). Deux années plus tard (1959), il a été fait prisonnier par l’armée coloniale. À l’époque, il a le grade de sous-lieutenant dans la zone 5 (Sidi Bel Abbès), relevant de la Wilaya V historique. Après son arrestation, il a séjourné successivement dans les services psychologiques d’internement de Misserghin, Baudens, Boukanéfis, puis a été écroué à la maison d’arrêt d’Oran. A l’indépendance, Ali Tounsi a créé et organisé les services de sécurité de l’armée, un poste qu’il a occupé jusqu’en 1980. Père de trois enfants, il a été directeur des sports militaires jusqu’en 1984 puis directeur de l’Ecole militaire des sciences géodésiques jusqu’en 1986. Par la suite, il a été nommé commandant de la 4e Région militaire avant d’être mis à la retraite avec le grade de colonel en 1988. Le défunt, qui a été un acteur et un dirigeant du mouvement sportif national, a été président de la Fédération algérienne de tennis pendant cinq ans et vice-président du Comité olympique algérien. En 1995, Ali Tounsi a été rappelé pour être désigné à la tête de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) qu’il a dirigée jusqu’à son décès. En plus de son parcours de cadre de l’Etat, il a été décoré aussi bien au niveau national qu’international. Il a ainsi reçu l’ordre de Mérite national, les médailles respectivement de l’Armée de libération nationale (ALN), l’Armée nationale populaire (ANP) et du Mérite militaire. Dans sa carrière de dirigeant sportif, Ali Tounsi a été notamment décoré de l’ordre du Mérite du Conseil international du sport militaire (CISM).

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