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  1. #1
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    Crise au FLN / Trouble in the ranks of the FLN


    Lundi 18 Octobre 2010 -- Quatre avocats ont déposé, lundi 18 octobre, une requête par laquelle ils demandent au procureur général de Cour de Justice de Annaba d’entamer une procédure de levée de l’immunité parlementaire dont jouit le sénateur Mohamed Salah Zitouni. Également Mouhafad du FLN de la wilaya d’Annaba, M. Zitouni fait l'objet de poursuites judiciaires pour avoir dégainé une arme de poing, menacé et agressé ses opposants dans son propre parti politique. L’incident a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi derniers dans les locaux de la Mouhafada de Annaba.

    Accompagné d’une centaine de personnes munies d’armes blanches, barres de fer, gourdins et bombes à gaz lacrymogène, le sénateur s’y était présenté pour déloger par la force ses opposants. S’ensuivirent des échauffourées au cours desquelles les assaillants agressèrent plusieurs militants dissidents. Huit de ces derniers, grièvement blessés à coups de couteau, avaient été admis aux urgences du Centre Hospitalier Universitaire de Annaba.

    Invité par le directeur de la sûreté de wilaya à rengainer l’arme avec laquelle il continuait à menacer ses vis-à-vis, le sénateur aurait refusé d’obtempérer. «Je suis sénateur. Je n’ai d’ordre à recevoir de personne» avait t-il répondu au premier responsable de la sûreté de wilaya. C’est parce qu’il avait été débouté par le tribunal correctionnel de Annaba auquel il s’était adressé pour tenter de déloger ses opposants que Mohamed Salah Zitouni a fait appel à plusieurs dizaines de ses proches. Les militants agressés ont appuyé leur plainte par des séquences filmées des agressions dont ils ont été victimes.

  2. #2
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    ALGIERS, October 21, 2010 (Reuters) -- Senior members of Algeria's ruling party have criticised the party leader, an ally of President Abdelaziz Bouteflika, in a rare show of dissent that could challenge the head of state's authority. Cracks appeared in the usually tightly-disciplined FLN after press reports said young members had brawled with party officials in some areas, at times with knives, and a minister asserted that the party leader had lost control and should quit. Abdelaziz Belkhadem, head of the FLN (Front de Liberation National) and also a member of the government with the portfolio of Bouteflika's personal representative, said "it is a crisis which exists only in the media." But analysts said that because Belkhadem is so close to the president, the divisions inside the party - of which Bouteflika is honorary president - could add to perceptions among some that he is losing influence to rivals inside the ruling elite. "The current crisis will weaken Bouteflika's authority," said Mohamed Lagab, a political analyst and teacher of political sciences at Algiers' university.

    Algeria, a member of OPEC, supplies about a fifth of Europe's energy needs and is also the world's eighth biggest crude exporter. The FLN infighting began when young party supporters in several regions clashed violently with local party officials in arguments about who would be given influential party posts in a re-organisation of local offices. There were some injuries in the violence but no reports or arrests or prosecutions. The incidents occurred over several days up until Wednesday, the reports said. They prompted El Hadi Khaldi, minister for vocational training, to speak out against Belkhadem. "We must do something to stop the fight inside the party which is due to Belkhadem's contradictory instructions to the membership," Khaldi was quoted as saying by El Khabar newspaper. "He should follow his predecessors (and step down) ... to stop members of the party from fighting."

    Other serving and former government ministers who are FLN members have also spoken out in local media against Belkhadem. The FLN, which has been in or close to the centre of power since Algeria's independence from France in 1962, controls the parliament and has a majority of ministers in the government. "The fact that several ministers are against their boss (Belkhadem) is troubling. They can't do what they are doing without getting a green light from influential circles," Nacer Jabi, a political analyst who has written extensively about the FLN, told Reuters. "I am not sure they got the green light, and if they got it, we need to make sure they have understood it," Jabi said.

    Analysts say Bouteflika, 73, has been weakened in the past year by the departure of close allies from government. In a reshuffle, Energy Minister Chakib Khelil was fired and ex-interior minister Nourredine Zerhouni was moved to the post of deputy prime minister, in which he wields less real power. The shifts could be a warning signal from some in the government apparatus who believe that Bouteflika and his allies have amassed too much power, some analysts say.

  3. #3
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    Merouane Mokdad :


    Lundi 25 Octobre 2010 -- «Il y a un problème organique et un problème politique au sein du FLN. Ces problèmes doivent être réglés. On est encore au début. Nous n’avons pas appelé notre mouvement redressement. Ils sont en train de répondre à un mouvement virtuel. C’est la preuve que la direction du parti est déstabilisée», a déclaré El Hadi Khaldi, l’un des meneurs de la fronde actuelle au sein de l’ex-parti unique. Le ministre de la Formation professionnelle s’exprimait, lundi 25 octobre, devant des journalistes en marge des débats à l’APN sur la déclaration de politique générale du gouvernement. «Nous n’avons pas encore déclaré que nous faisons un redressement au sein du parti. Nous avons pour l’instant attiré l’attention du secrétaire général sur les déviations et les dépassements qui existent actuellement au niveau des Mouhafadah et Kasma du parti. Nous avons demandé l’application des textes du FLN», a-t-il expliqué. Il est hors de question, selon M. Khaldi, d’accepter la désignation, «la nuit dans les maisons», des représentants locaux du parti. «Cette situation est à l’origine du conflit actuel au niveau de la base et de l’impasse. Le secrétaire général du parti doit assumer ses responsabilités. On lui demande de trancher, d’arbitrer et d’être le SG de tous les militants», a-t-il relevé. D’après El Hadi Khaldi, il n’existe pas de conflit de générations à l’intérieur du FLN. «La crise a été créée par ceux qui veulent exercer leur monopole sur le parti», a-t-il insisté, en soulignant n’avoir aucun problème ni avec Abdelaziz Belkhadem ni avec son bureau politique. «Je suis un militant et je tente de tirer la sonnette d’alarme sur l’étendue de la crise qui touche toutes les wilayas. Mais, la riposte de la direction a été excessive. Il n’y a qu’à lire les réactions de certains responsables», a-t-il dit. Depuis trois semaines, le FLN connait une crise interne née du renouvellement des instances locales du parti. Les opposants accusent Abdelaziz Belkhadem d'imposer ses hommes à l'approche des élections législatives et locales de 2012.

  4. #4
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    Massi Lahoua :


    Dimanche 31 Octobre 2010 -- Le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem s’est montré, dimanche 31 octobre, peu loquace sur la crise qui couve depuis plusieurs semaines au sein de son parti. «On a dit tout ce qu’on avait à dire à leur égard», s’est-il contenté de commenter, en marge de la conférence sur le soutien extérieur à la guerre de libération, organisée par le FLN au Centre national des archives à Alger. «Leur cas sera traité par la commission de discipline», a-t-il ajouté, sans toutefois entrer dans le détail. Depuis quelques semaines, un groupe de ministres et de députés mène un mouvement de «rectification» contre le secrétaire général du FLN et le bureau politique. Les frondeurs dénoncent la corruption politique, l’éviction de plusieurs cadres régionaux et la violence exercée au cours d’élections de bureaux de section. Selon Aïssi Kassa, membre du comité central et responsable du secrétariat national chargé de l’information et de la communication, les contestataires ont porté atteinte aux statuts du parti. Mais, a-t-il précisé, «la commission de discipline est souveraine d’en juger et de prendre la décision requise à leur cas». Ce groupe de redresseurs devrait être traduit devant la commission de discipline composée de quatre membres et présidée par Ouezan Amar. Les détracteurs de Belkhadem, selon M. Kassa, ont failli à la tâche que leur a confiée le parti. «Ils ont refusé d’accomplir leur mission de superviseurs du renouvellement des instances de base du parti». De ce fait, poursuit ce responsable, «le renouvellement de quelques Kasmas et Mouhafadhas accuse un grand retard».

  5. #5
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    Mercredi 3 Novembre 2010 -- L’ex-secrétaire général du FLN, Abdelhamid Mehri, a rendu public hier son dernier discours devant être lu lors de la réunion du comité central du FLN en 1996. L’intervention de Mehri au CC devait à l’époque clarifier sa situation et celle de son parti par rapport au contrat de Sant’Egidio dans lequel le FLN était partie prenante et la crise interne qui a failli mettre le parti dans une situation dangereuse, surtout que le terrorisme était à son apogée durant cette même année. Il devait aussi expliquer les raisons qui l’ont amené à participer à cette rencontre sans avoir demandé au préalable l’avis des membres du comité central. Mehri commence son discours en faisant d’abord un rappel : «Si j’ai sciemment omis d’évoquer certaines vérités en attendant que le comité national trouve une solution à la crise, je sens que je serais négligent si je ne donnais pas de précisions sur ce qui s’est passé avant la réunion de cette session. Avant la tenue de la session, je savais déjà que le débat n’avait plus de place au sein de la formation et que des parties étrangères au parti se mêlaient de ses affaires». Tout en affirmant avoir été «mis au courant» de réunions qui se tenaient hors du siège du parti et avec des gens qui n’avaient aucun lien avec la responsabilité, Mehri a ajouté que ces personnes «prétendaient intervenir au nom du pouvoir et demandaient à des membres du comité des positions précises vis-à-vis du secrétaire général et du bureau politique. D’autres ont été contraintes de prendre position car la pression menaçait leurs intérêts», poursuit-il. Selon Mehri, cette leçon «montre que des parties étrangères agissaient au nom du pouvoir. Est-ce une vérité ou une attitude irresponsable ? Je ne sais pas», a-t-il laissé entendre. Mehri est aujourd’hui convaincu que ce qui s’est produit était l’initiative de parties étrangères au parti : «Ces agissements vont-ils continuer ou s’arrêter là ? En tout cas, ça ne sert ni le pays, ni le pouvoir. Ça vise à démolir et non pas à construire. C’est ma tête qu’on voulait à travers ces démarches» a-t-il dit. Aux membres du BP, il annonce ceci : «J’ai dit que si la majorité au comité central était pour le retrait de confiance au secrétaire général, je préférerais que cela se fasse dès aujourd’hui. Même les présidents des comités avaient décidé de maintenir jusqu’à la fin la motion de retrait de confiance». L’ancien secrétaire général demandait de laisser le soin au prochain congrès de trancher. Mehri avait découvert à l’époque qu’une pétition signée par les membres du comité central, dont Abdelkader Hadjar et Boualem Benhamouda, était destinée à le destituer de son poste de SG.

  6. #6
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    Mercredi 3 Novembre 2010 -- Contre toute attente, la direction nationale du FLN a fini par faire machine arrière dans le bras de fer qu’elle a engagé contre les animateurs du mouvement de redressement. Finalement, au lieu de traduire devant la commission de disciple tous ceux qu’on a soupçonnés de porter atteinte «à la réputation du parti ou à ses militants, dérive politique, infraction aux règles de l’action partisane et remise en cause des décisions des institutions et des directions en dehors des cadres réglementaires du parti», pour reprendre les termes du dernier communiqué du bureau politique, les concernés ont été seulement destinataires d’une «lettre d’avertissement», sans plus. C’est ce qui ressort des propos tenus dans un entretien accordé hier au journal du parti Sawt el Ahrar par le président de la commission de discipline, Omar El-Ouazzani : «Pour l’instant, nous n’avons été destinataires d’aucun dossier concernant ceux qui se sont qualifiés de mouvement de redressement. La direction du parti a choisi, dans un premier temps, d’envoyer à ces animateurs (El-Hadi Khaldi, Kara Seghir et Kouidri, NDLR) une lettre d’avertissement. Dans un second temps, la direction du parti n’hésitera pas à frapper très fort en cas de récidive afin de faire taire définitivement les voix discordantes», a-t-il tenu à ajouter. Parallèlement, le mouvement de redressement n’est pas près d’arrêter son action si l’on en juge par la dernière sortie de l’ancien ministre du Tourisme, Mohamed Seghir Kara, qui a encore une fois fustigé la direction du parti, particulièrement son premier responsable. Selon un document transmis à la rédaction et signé par son auteur au nom du mouvement de redressement, ce dernier qui fait fi des menaces de son parti avance que les cadres dirigeants visés dans le communiqué «continueront d’avancer dans la voie du redressement et du changement tant que toutes les formes de déviation ne sont pas extirpées et tant que les arrivistes, les spéculateurs, les saisonniers et les trabendistes ne sont pas épurés des rangs du parti». Selon lui, la mesure tendant à traduire les animateurs devant le conseil de discipline jugée irresponsable traduit «la situation d’effondrement» que vit le parti sous la direction de Belkhadem. Selon l’ancien ministre du Tourisme, la menace de traduire en conseil de discipline des cadres dirigeants «représente une faute comme seul Belkhadem est capable d’en commettre, et qui est suffisante pour le traduire lui-même en conseil de discipline avec circonstances aggravantes». du document s’interroge à la fin de sa lettre sur le cas de moudjahidine et d’ex-officiers de l’ALN, comme l’ancien ministre Salah Goudjil «récompensés de la sorte par le FLN, et cela à la veille de la commémoration du 56e anniversaire de la naissance du même FLN dont ils étaient les bâtisseurs». Enfin, le membre du bureau politique et chargé de communication du FLN, interrogé hier par nos soins à propos des rebondissements dans cette affaire, a déclaré : «Nous donnons rendez-vous à ces gens-là à la prochaine réunion du comité central et nous leur demandons de faire preuve de plus d’imagination car ce module de redressement a fait son temps.»

  7. #7
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    Zineb Benzita :


    Jeudi 4 Novembre 2010 -- Dans cet entretien accordé, jeudi 4 novembre à TSA, El Hadi Khaldi, membre de la direction du FLN et ministre de la Formation professionnelle, explique les raisons du mouvement de redressement de l’ex-parti unique et ses objectifs. Il répond au secrétaire général du parti Abdelaziz Belkhadem sur la saisine de la commission de discipline pour sanctionner les animateurs du mouvement de redressement.

    Pourriez-vous nous expliquer les raisons qui sont à l’origine du mouvement de redressement que vous menez, avec d’autres cadres du parti ?

    Ce mouvement baptisé « redressement et authenticité » est une réponse à l’appel de détresse lancé par Les militants de la base, après les dérives enregistrées de la base jusqu’à la direction du parti. Abdelaziz Belkhdem, selon ses déclarations, s’est octroyé le droit d’enfreindre la loi et les règles du parti, et c’est ce qu’il a fait à plusieurs reprises. J’ai des preuves et des exemples concrets.

    Premièrement, le Comité central (CC) du parti est composé de 140 membres dont certains ne remplissent pas les conditions. Ils ont été invités au dernier congrès et se sont retrouvés membres du Comité central.

    Deuxièmement, les instances de base du parti, les kasmates et les mouhafadates n’ont pas connu de stabilité depuis que Belkhadem est devenu secrétaire général du parti.

    Troisièmement, de nouveaux concepts ont été introduits dans le discours politique du parti comme « aiguiser les épées et trancher les têtes ».

    Quatrièmement, le slogan du 9e congrès du parti a été importé du Soudan. Belkhadem a dit au président soudanais : « votre slogan m’a plu et je vais l’adopter comme slogan de notre congrès ». Cela ne s’est pas produit depuis l’indépendance du pays ! Est-ce que cela signifie que les cadres du parti sont incapables de trouver un slogan au congrès pour aller l’importer du Soudan ?

    Cinquièmement, le parti a adopté une nouvelle organisation calquée sur celle du parti au pouvoir en Egypte.

    Sixièmement, notons la désignation d’un responsable chargé des hommes d’affaires alors que le parti est ouvert à toutes les tranches de la société, sans exception, ni exclusion.

    Quelles sont les perspectives de votre mouvement et que comptez-vous faire à l’avenir ?

    Il est important que tout le monde comprenne que les initiateurs de ce mouvement ont agi sous la pression de la base militante qui demande de mettre fin aux agissements de la direction du parti. Tout a commencé lors des élections de renouvellement des instances du parti. Des militants ont été écartés. Les conservateurs ont choisi les bureaux et les secrétaires des kasmates sur la base du régionalisme restreint, du tribalisme et du loyalisme. Des critères qui ne sont pas conformes au règlement intérieur du parti. Aujourd’hui, nous lançons un défi à Belkhadem de nous fournir une seule kasma qui fonctionne correctement, qui ne connaît pas de problèmes ni de divisions. Les incidents qui s’étaient produits à Annaba, Oran, Ain Defla, Tlemcen, El Oued, Djelfa sont des preuves qu’il y a des problèmes dans les kasmates du parti. Nous posons une question simple à Belkhadem : peut-il visiter la kasma d’Oran ? Et est-ce qu’il peut nous dire ce que le mouhafad d’Oran lui a dit dans le salon d’honneur de l’aéroport d’Oran en présence des autorités locales ?

    Ce mouvement de redressement peut-il affecter le fonctionnement du gouvernement où vous siégez aux côtés de M. Belkhadem ?

    Non, le mouvement de redressement concerne le FLN. C’est une affaire interne au parti. Ma mésentente avec Belkhadem ne date pas d’aujourd’hui, mais de 2007.

    Selon la presse, la commission de discipline du parti a reçu votre dossier ainsi que celui de l’ex-ministre Mohamed Seghir Kara. Les dossiers de Bouhara et Goudjil n’ont pas été retenus. Quel est votre commentaire ?

    La commission de discipline doit d’abord commencer à traiter les dossiers de Belkhadem et Si Afif. Pour ce qui a été publié aujourd’hui dans le journal Echourouk sur la commission de discipline, ce sont les déclarations de Si Afif, qui est en réalité le véritable secrétaire général du parti. Ce comportement reflète l’anarchie qui règne actuellement au FLN. Les personnes qui parlent au nom du FLN sont nombreuses. Les porte-parole du parti aussi. Je cite Belayat, Belkhadem, Si Afef, Bougataya, Kassa qui est le porte-parole officiel. Maintenant, nous allons voir qui va passer devant la commission de discipline.

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