Jeudi 10 Février 2011 -- À quelques heures de la marche du 12 février, le pouvoir multiplie les signes d’apaisement. Après les mesures sociales et administratives en faveur des citoyens, le gouvernement va annoncer une décision politique. Quatre nouvelles formations politiques ont été agréées, a appris TSA de source sûre. L’annonce de ces nouveaux agréments pourrait intervenir dans les prochaines heures, probablement avant la marche du 12 février, a ajouté notre source. «Les agréments ont été signés», affirme-t-elle. Selon nos sources, les formations qui ont été agréées sont : le Parti de la liberté et de la justice (PLJ) de Mohamed Saïd, l'Union pour la démocratie et la République (UDR) de Amara Benyounes et le Front démocratiques (FD) de l’ancien premier ministre Sid Ahmed Ghozali. TSA n’a pas pu confirmer le nom du quatrième parti qui a obtenu son agrément. Avec cette mesure, le gouvernement espère ainsi envoyer un signal fort aux Algériens et à la communauté internationale et faire baisser la tension sociale. Les autorités s’inquiètent en effet des conséquences de la marche du 12 février. Cette dernière pourrait constituer l’étincelle qui donnerait le coup d’envoi d’une révolte similaire à celles de la Tunisie et de l’Egypte. Mais ces mesures ne semblent pas pour l’instant trouver un écho favorable auprès de la population. Les actions de protestation se poursuivent à travers le pays.
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10th February 2011 13:01 #1
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Le pouvoir agrée de nouveaux partis politiques ?
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20th April 2011 09:59 #2
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Rania Hamdi :
Mercredi 20 Avril 2011 -- Aucun parti politique ne sera agréé avant le deuxième semestre 2012. C’est en effet, l’échéance qu’a avancée Dahou Ould Kablia pour l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les partis politiques. Le ministre de l'Intérieur et des collectivités locales qui intervenait sur les ondes de la chaine III a estimé que la loi sur les partis politiques amendée viendra corriger les insuffisances de la loi de 1990, qui, selon lui, a été promulguée «dans la précipitation». «Nous estimons que cette loi a accordé un agrément à plus d’une soixantaine de partis politiques qui ne remplissent pas leur rôle actuellement», a‑t‑il affirmé. Sollicité pour définir les conditions d’éligibilité à un agrément, M. Ould Kablia évoque la capacité d’avoir des adhérents dans toutes les régions du pays, tenir des assemblées générales régulièrement et des scrutins à bulletins secrets. «Or, ce que nous constatons actuellement, c’est qu’il y a des personnes qui sont à la tête de leur formation politique depuis 15 ans, d’autres sont contestées et il y a même des partis politiques qui ont plusieurs directions». À la question de savoir si d’autres partis islamistes seront autorisés, le ministre répond que «la Constitution ne permet pas la naissance de partis islamistes qui ne se revendiquent pas du système démocratique». Quant à la réhabilitation du FIS dissous, il soutient que «c’est un point qui n’a pas encore été discuté». Enfin, Daho Ould Kablia révèle que plus d’une quarantaine de partis sont en attente d’un agrément.
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21st April 2011 09:06 #3
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April 21, 2011 -- Algerian Interior Minister Dahou Ould Kablia said on Wednesday that the creation of Islamist political parties in Algeria, amid President Abdelaziz Bouteflika' s political reforms plan to boost democracy in the north African country, is not tolerated for it goes in contradiction with the republican and democratic regime. Kablia told the state-run radio that Islamist parties which announced belonging to a different regime from republicanism and democracy would not be recognized. The minister mentioned that the amended constitution of 1996 and 2008 bans the creation of religion, racial or language-based-parties. Kablia further denied that the government discussed lifting the ban on the dissolved Islamist Salvation Front (FIS). FIS had dominated the political scene in Algeria, from 1989 to 1991, after a win in the first round of legislative elections in 1991, before the regime, backed up with the army, decided to suspend the election process. Kablia said the objective sought through the revision of the 1990 law on political parties was to give birth to parties "more democratic" in their functioning and "more representative" of their electorate. "The law on parties must be amended not to tighten more but to have parties which advocate legality with a good representativeness, clear status and democratic internal procedures where leaders are properly elected ... without contestation or adjustment movements," the minister said. Algerian President Abdelaziz Bouteflika said in a televised speech last Friday that the country will carry out a legislative reform that includes the revision of the constitution and the election law, Algeria's state TV reported.







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