What about a strong DICTATOR??
L’OFFICIALISATION DE TAMAZIGHT, LE WEEK-END UNIVERSEL, LE POUVOIR...
Abdallah Djaballah s’oppose à tout
Il n’y a pas de multipartisme en Algérie et le pouvoir ne respecte ni ses engagements, ni les lois de la République. C’est le constat que fait Abdallah Djaballah de la vie politique du pays, lui qui tente de montrer une image singulière de son parti qu’il présente comme étant un modèle de démocratie. Bien sûr, ses opposants dissidents, qui ont, ces derniers temps, perturbé ses plans allant jusqu’à déprogrammer le congrès, il n’en fait pas cas. Au forum d’El Youm, le président du MRN, El Islah, voulait centrer les débats sur la mondialisation, ce phénomène qui s’abat sur le monde et que « les tenants du pouvoir nous présentent comme incontournable », mais la réalité a fini par s’imposer ainsi que la situation politique du pays.
Sur la crise de la Kabylie, Djaballah a estimé que la solution devrait passer par un dialogue impliquant tout le monde. Mais pas question d’officialisation de tamazight sans consultation populaire. « Nous serons d’accord avec l’avis qu’exprimeront les citoyens à travers le référendum », a-t-il dit. Evidemment, pour lui, le pouvoir a fauté depuis le début du problème, tout comme il a fauté dans le traitement de la crise qui dure depuis plus de dix ans. La solution passe par un dialogue, d’autant plus que, selon lui, le traitement de la question par volets séparés n’a pas donné de résultats. Mais, il a précisé que le cas du FIS dissous n’est plus à l’ordre du jour. « Même ceux qui l’ont créé ne parlent plus en son nom, comment voulez vous que je le fasse, moi ? », dit-il en ajoutant qu’il faut un dialogue ou une conférence nationale qui traitera de tous les volets de la crise. Il précisera toutefois que si les « hommes du FIS veulent créer un autre parti avec un autre sigle, on ne devrait pas les en empêcher ». Sur la question des disparus, il ne se prononcera pas de manière claire. Il a considéré et croit savoir que les familles des disparus ont des chiffres supérieurs à ceux annoncés par Me Farouk Ksentini et s’est fait leur porte parole en demandant la libération de ceux qui seraient encore vivants, à en croire les convictions des familles, ou de les passer devant la justice.
Se présentant comme le parti exemplaire, le credo de Djaballah demeure presque le niet pour toute forme de réforme ou d’évolution qu’il voit comme une « occidentalisation », une menace pour les valeurs du pays. Le week end universel serait une atteinte à l’Aïd musulman que Dieu nous a donné. Les raisons objectives et économiques ne figurent pas dans son argumentaire. Même refus pour une éventuelle entrée au gouvernement ou une quelconque coalition. Pourtant, a-t-il révélé, des tentatives pour le ramener à participer au gouvernement ont été menées, mais les discussions avec lui n’ont jamais abouti. « Je refuse de rentrer dans un gouvernement pour servir d’instrument pour appliquer un programme qui n’est pas mien », a-t-il déclaré tout en fustigeant les partis de l’alliance présidentielle qui n’ont pas de programme, mais sont des instruments d’application du programme présidentiel qui est dicté, lui-même, d’ailleurs. Abdallah Djaballah réclame la révision de la loi électorale et du code communal de manière à accorder des prérogatives décisionnelles aux élus locaux. Une loi qui interdit l’exploitation de l’administration, l’utilisation des deniers publics pour un seul candidat. Son parti a exclu, a-t-il avoué, 70 élus locaux pour des raisons disciplinaires et déviation de la ligne du parti.
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20th April 2005 10:34 #1
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A government that robs Peter to pay Paul can always depend on the support of Paul.
By: George Bernard Shaw
I should add that a Gouvernment that robs Peter to pay Paul, will always depend on Peter to have his budget ...:-) In other world he need more Peter then Paul







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