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  1. #15
    Guest 123 is offline Registered User
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    ALGIERS, September 24, 2007 -- Algeria is set to build the third-largest mosque in the world facing the Bay of Algiers to hold 120,000 faithful, the government announced Monday.

    "Its placement is symbolic. Algiers and its bay were witnesses to the centuries of resistance of the Algerian people" to invaders from the sea, religious affairs minister Boubdallah Ghlamallah said at a press conference. "Algeria lacks a great mosque emblematic of the period after independence. This project will be in keeping with the ambitions of the people of Algeria," he added.

    A more detailed description of this mega-project will be presented to the public over the next few days. The government is not releasing the cost of the mosque, but local architects estimate that it will be about $3 billion (€2.1 billion).

    Algerian President Abdelaziz Bouteflika, who revived interest in the longstanding project a few months ago, will pick the winning design from five proposals.

    A design competition was organized, drawing entries from 17 candidates from 11 countries.

    Although the mosque will be third-largest after Mecca and Medina, planners boast that the Bay of Algiers mosque will contain the tallest minaret in the world at 300 meters (984 feet) high.

    Construction is scheduled to start in 2009 with the inauguration planned for 2013.


  2. #16
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    Le bureau d'études sera connu le 27ème jour du Ramadhan :


    Dimanche 7 Octobre 2007 -- Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a visité hier, au palais du Peuple, l'exposition des maquettes de chacun des dix-sept bureaux d'études ayant soumissionné au projet de la Grande Mosquée d'Alger. Des explications imagées et détaillées par projection de CD-Rom des dix-sept offres ont été fournies au président de la République, en présence de ministres et de plusieurs responsables de l'Etat.

    Le président du jury de ce concours international d'architecture, le docteur Naceri Ahmed, directeur de la planification au ministère de l'Habitat, a expliqué les différents critères arrêtés par le jury, composé de 36 membres, pour classer ces offres par ordre de mérite. Parmi les critères retenus, le Dr Naceri Ahmed a cité, entre autres, le mariage entre l'authenticité et la modernité dans les aspects liés à l'architecture du projet, la facilité d'utilisation de cette œuvre gigantesque, les capacités financières des bureaux d'études et l'expérience professionnelle des soumissionnaires.

    Il est à relever, par ailleurs, que parmi les dix-sept bureaux d'études ayant soumissionné pour le projet de la Grande Mosquée d'Alger, figurent 4 bureaux algériens, 3 français, 2 allemands, un germano-tunisien, un égyptien, un libanais, un iranien, un canadien, un espagnol, un sud-coréen et un chinois. Le bureau d'études qui remportera ce concours international sera connu le 27 Ramadhan (mardi prochain), selon le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs. Pour rappel, il y a quelques semaines, les plis pour le concours d'architecture du méga-projet de la Grande Mosquée d'Alger ont été ouverts pour la sélection de cinq d'entre eux. Le président de la République choisira lui-même le lauréat parmi les cinq bureaux choisis par le comité de sélection.

    Par ailleurs, les concepteurs de ce méga-projet prévoient de faire de ce lieu de culte le troisième plus vaste du genre de la planète après les deux lieux saints (El haramayne) de La Mecque et de Médine. Une assiette de 20 hectares a été dégagée pour une capacité de 120 000 fidèles qui sera dotée d'un minaret de 300 mètres, le plus haut au monde. Le ministre des Affaires religieuses a déclaré dernièrement que «l'Etat a la volonté d'édifier une mosquée qui soit emblématique de l'Algérie indépendante».

    L'importance de cette mosquée est également ressentie avec la visite du chef de l'Etat de l'exposition des maquettes de ce méga-projet qui est hautement symbolique. Il ressort une détermination du président à instaurer une transparence dans l'octroi des marchés. Il s'agit là d'une empreinte de gouvernance que le chef de l'Etat aspire à donner en exemple. Le président de la République tient également à faire comprendre à ceux qui le refusent que l'Islam est une religion universelle qui appartient à tout le monde.


  3. #17
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    Dimanche 7 Octobre 2007 -- Le bureau d’études, lauréat du concours d’architecture du méga-projet de la grande mosquée d’Alger sera connu mardi 27 Ramadhan, correspondant au 9 octobre, a-t-on appris hier auprès du ministère des Affaires religieuses. “La commission de sélection des offres de 17 bureaux d’études algériens et étrangers a clos vendredi l’opération d’évaluation”, a indiqué à l’APS M. Abdellah Tamine, chargé de la communication au ministère des Affaires religieuses. Les cinq lauréats qui ont présenté les meilleures offres conformément au cahier des charges seront honorés le 27 Ramadhan à l’occasion de la célébration de Leïlat El-Qadr.

    Les bureaux d’études devaient, rappelle-t-on, se conformer au cahier des charges notamment pour ce qui est du style architectural islamique, de la forme emblématique de l’Algérie post-indépendante et de la hauteur du minaret devant atteindre 300 mètres outre les 3 000 places pédagogiques, un centre culturel et une administration. Cet édifice devrait constituer “une destination touristique et religieuse” prisée par les étrangers en sus de “son rôle socio-économique” à même d’instaurer une dynamique durable et des activités multiples.


  4. #18
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    Jeudi 11 Octobre 2007 -- Attendue pour le mardi 9 octobre, l’annonce du bureau d’études à qui sera confiée la conception architecturale de la grande mosquée d’Alger est reportée à une date ultérieure. Le président de la République, qui suit personnellement ce projet, voudrait s’entourer d’un maximum de conseils et de recommandations de la part des experts avant de porter le choix définitif sur un bureau d’études. Cependant, nous a indiqué une source du ministère des Affaires religieuses, un premier tri parmi tous les bureaux d’études qui ont soumissionné a été déjà fait. Reste à trancher entre quatre ou cinq qui restent encore en course.


  5. #19
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    Jeudi 18 Octobre 2007 -- L’ouverture des plis financiers du concours d’architecture pour la réalisation de la Grande mosquée d’Alger aura lieu mardi prochain à Dar El-Imam, El-Mohamadia (Alger), a annoncé l’Agence nationale de réalisation et de gestion de la Mosquée d’Alger. Placée sous la tutelle du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, l’Agence est un organisme public spécialisé dans la gestion du projet et créé par décret exécutif, en avril 2005, sous la dénomination d’“Agence nationale de réalisation et de gestion de la mosquée d’Alger”, rappelle-t-on. La première tâche de l’Agence “a été de sélectionner un terrain pour le projet, qui soit proche de la mer, d’accès facile et qui ait une position stratégique. Un terrain a été choisi dans la commune de Mohammadia (est d’Alger), d’une superficie de 20 hectares”. La mosquée se veut un site “emblématique” de la période post-indépendance avec un minaret de 300 mètres et une capacité de 120 000 fidèles, ce qui en fera le troisième plus vaste lieu de culte musulman après les deux lieux saints (El-Haramayne) de la Mecque et de Médine.


  6. #20
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    Mardi 23 Octobre 2007 -- Les contours de la grande-mosquée d’Alger commencent à se dessiner. Demain, le président de la République rendra son verdict sur le choix de l’architecte parmi les cinq bureaux d’études sélectionnés. Bouteflika devait rendre public son choix, hier, mais retenu pour la rencontre des walis, la décision a été différée. Le Président a pris le temps de consulter, avant d’annoncer son choix, pour s’entourer de garanties quant à l’aboutissement du projet qu’il veut sien.

    Cela se déroule, cependant, non sans susciter des réactions franchement hostiles, non pas au projet en lui-même, mais à la manière avec laquelle est mené le chantier depuis le début. À commencer par les riverains du site choisi qui seront expropriés. Selon certaines informations, certains ont été priés de plier bagage pour être placés… dans des chalets.

    C’est à se demander si cette opération n’est pas prise en compte dans le projet ? L’autre réaction est venue des architectes, par la voie de l’Ordre des architectes, qui sont montés au créneau pour dénoncer leur marginalisation du concours d’architecture où, selon certains d’entre eux, le critère financier, d’après le cahier des charges considéré lui-même incomplet, a dominé dans le choix du bureau d’études. Ils relèvent, par ailleurs, plusieurs “anomalies” dans la procédure de l’appel d’offres, le cahier des charges, la composante du jury et donc du choix des cinq bureaux d’études retenus.

    De l’avis de ces contradicteurs, des professionnels aux compétences reconnues, un projet d’une telle envergure, troisième grande mosquée au monde, devrait faire l’objet d’une plus large consultation à tous les niveaux, alors que l’agence nationale, créée à cet effet, s’est enfermée dans un “huis clos” administratif et technique émaillé d’imprécisions, d’approximations frappantes.

    Au-delà des remarques valables relevées, il était attendu des réactions intempestives, brutales, comme ce fut le cas lors de l’attribution du marché de l’autoroute Est-Ouest. Les opérateurs étrangers, constructeurs, bureaux d’études… ne lésinent sur aucun moyen pour “faire payer” leur échec, quitte à porter atteinte à l’image du pays, de ses institutions ou des responsables. La Grande-Mosquée d’Alger, au-delà des réactions légitimes, se place déjà au centre d’une bataille du même genre.


  7. #21
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    Mardi 23 Octobre 2007 :


    La Grande-Mosquée d’Alger est un sujet de brûlante actualité. Il a fait l’objet d’une consultation internationale qui vient de recevoir 17 offres.

    17 rendus pour la réalisation de la 3e plus grande mosquée de l’histoire de l’humanité sur l’un des sites les plus convoités par les architectes : La baie d’Alger. À titre de comparaison, un concours pour un opéra à Paris, ou pour l’aménagement d’une cour du musée du Louvre a suscité des centaines de réponses dont les plus grandes signatures de l’architecture contemporaine. Que s’est-il passé ?

    L’absence de dessein

    Le cahier des charges ne recèle pas de texte fondateur. Nulle part la mosquée n’a été définie.

    Contenant sans contenu, la Grande- Mosquée d’Alger ne peut se résoudre à s’inscrire dans une prouesse d’ingénierie offerte à n’importe quelle forme d’Islam.

    Une procédure pervertie

    Les concours internationaux d’architecture et d’urbanisme ont été codifiés par la conférence générale de l’Organisation des Nations unies en sa neuvième session à New Delhi le 5 décembre 1956, article II.

    Cette procédure n’a pas été adoptée. La procédure nationale a été utilisée pour la forme et dévoyée dans le fond : Un assistant à maîtrise d’ouvrage d’envergure internationale a été sélectionné dans un premier temps pour permettre la mise en place d’instruments méthodologiques modernes et garantir le succès du projet. Cela augurait d’une prise en charge sérieuse de l’opération par des professionnels expérimentés.

    Notre corporation a salué ce premier acte. Un programme digne de ce nom allait se mettre en place et les réponses allaient être aussi nombreuses que fameuses.

    L’établissement public ANRGMA, nouvellement créé, a fait le choix de ne pas inviter son assistant à maîtrise d’ouvrage, il a préféré instruire, par ses propres moyens, la consultation, le mode de concours, le cahier des charges, la procédure de consultation, les critères de sélection et l’analyse des offres.

    Résultat :

    - La consultation n’est ni un concours d’idées ni une consultation restreinte.

    - Le cahier des charges tient en 3 pages hors formulaires et contrats types.

    - La notion inédite d’entité spécialisée a été introduite dans les ayants droit au concours.

    - Un jury de 45 personnalités a été désigné dont une infime minorité de maîtres d’œuvre.

    - L’assistant à maîtrise d’ouvrage retenu, notamment pour ses compétences techniques, ne figure pas parmi le jury.

    - La capacité financière des concurrents est le premier critère de sélection.

    - Le système de notation imposé au jury est incohérent.

    - L’immense majorité des architectes nationaux a été exclue de la compétition. Pour finir, la mission qui sera confiée ultérieurement au lauréat est réduite au dépôt d’un permis de construire. L’entreprise de réalisation retenue, plus tard, achèvera les études à sa convenance L’Ordre national des architectes algériens a protesté officiellement et n’a reçu aucune réponse.

    Le programme :

    Le programme est censé être la définition qualitative et quantitative des besoins du maître d’ouvrage.

    Plus la question est vague, moins la réponse est précise.

    Dans la pratique, nous n’avons que trois pages de programme. Par conséquent, les offres ne peuvent être comparables, et le budget ne peut être qu’aléatoire.

    Le cahier des charges se contente en quelques lignes de décrire les contours et l’organisation d’un projet déjà circonscrit dans une image.

    - Les sous-programmes aux surfaces imprécises sont listés entre des points de suspension et des et cætera.

    - Aucune information sur les conditions de sécurité et sûreté.

    - Aucune information sur la surface globale, donc sur la taille effective du projet.

    - Toutes les questions liées à l’insertion de la mosquée dans la ville et le paysage de la baie ont été occultées.

    S’il fallait injecter un peu d’ordre, il faudrait commencer par réfléchir à bâtir à l’endroit :

    1- Formuler un texte fondateur.

    2- Missionner l’assistant à la maîtrise de l’ouvrage qui a été sélectionné pour définir un programme qualitatif et quantitatif lourd, à la mesure de l’opération, et proposer une méthodologie du niveau d’un concours international.

    3- Définir et inscrire un budget à partir de ce programme afin de rendre comparables les offres.

    4- Rendre publique, en amont, la liste et les références du jury afin de garantir la crédibilité de l’opération.

    5- Définir un état réel des contraintes urbanistiques et environnementales.

    6- Se conformer aux pratiques internationales pour s’assurer un meilleur taux de réponses.

    7- Ouvrir le concours à une participation la plus large possible.

    Le débat et la compétition se sont déroulés à huis clos. Absents, exclus, nous resterons condamnés à léguer à l’Histoire cet incontournable “Dessin sans Dessein”.

    Mohamed Larbi Merhoum
    Prix du Président de la République 1999
    Prix national d’Architecture 2004

    Mohamed Abdel-Halim Faidi
    1er Prix Tony Garnier – Paris 1990
    Médaillé de l’Académie française d’architecture
    1er Prix Constructique – Paris 1993

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