Lundi 29 decembre 2008 -- Le Ministre des Affaires Religieuses et des Wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, a révélé que la mosquée n’a pas de rapport avec le phénomène du terrorisme en Algérie. Il a ajouté que jusqu’à ce jour, il n’y avait jamais eu d’Imam impliqué dans le recrutement de terroristes.
Dans l’allocution prononcée, hier, à Dar El Imam à El Mohammedia à Alger, sur le rôle de la mosquée dans la lutte contre les fléaux sociaux, il a déclaré que « tout un chacun qui accuse la mosquée d’être derrière tout ça est entrain d’accuser l’Islam ». « Le terrorisme ne pourra jamais se cacher derrière l’Islam et les Imams sont les éducateurs de la société et ceux qui la protègent des fléaux sociaux et des dérapages, notamment le terrorisme », a-t-il ajouté.
Le ministre a, à l’occasion, donné le coup d’envoi de la septième campagne nationale du fonds de la collecte de la zakat. Il a expliqué qu’il fallait accompagner, aujourd’hui, ce mécanisme pour le renforcer près de la société et pour réaliser ses objectifs, comme aider les pauvres et permettre aux jeunes de bénéficier des crédits pour réaliser des projets permettant de générer des emplois.
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29th December 2008 23:37 #1
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Ghlamallah : «On n’a jamais prouvé qu’un Imam a recruté des terroristes»
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30th December 2008 18:39 #2
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Mardi 30 Décembre 2008 -- Le tribunal criminel d’Alger statuera à partir de la semaine prochaine dans l’affaire du muezzin de la mosquée d’El-Wafa Bil Ahd de Kouba et de dix autres individus impliqués. Les mis en cause sont poursuivis pour plusieurs chefs d’inculpation, notamment : appartenance à un groupe terroriste ayant pour objectifs entre autres de déstabiliser la sécurité du pays, de commettre des attentats contre les institutions de l’Etat et aide et assistance logistique aux groupes armés. Les inculpés sont également accusés d’avoir organisé et d’avoir participé à des actes subversifs et d’avoir incité des jeunes à rejoindre le maquis. Parmi les principaux prévenus, figure notamment un détenu qui entretenait des relations avec le chef de la bande terroriste, F. Mohamed. Ce dernier, qui s’est rendu aux services de sécurité dans la localité de Lakhdaria, entretenait des contacts directs avec cheikh Amine, l’ancien imam de la mosquée susmentionnée. L’imam en question, rappelons-le, a été acquitté par le tribunal criminel de Boumerdès dans une affaire similaire. Par ailleurs, les onze personnes devront répondre de l’accusation d’avoir tenté de recruter des jeunes chômeurs habitant des quartiers populaires, à l’instar de Bachjarah, Bourouba, El-Maqaria et El-Harrach. Le procès des mis en cause devait avoir lieu au début du mois de juin dernier, mais il a été renvoyé suite à l’absence d’un avocat de la défense. Notons que le groupe en question activait dans la périphérie de Boghni dite «la deuxième zone» et recevait les ordres d’Abou Houdaïfa, premier responsable du GSPC au niveau de cette région. L’un des inculpés a reconnu, durant l’enquête préliminaire et l’instruction judiciaire, avoir assisté à des meurtres commis contre des policiers et des gendarmes et à la pose de trois bombes artisanales dans la banlieue est de la capitale, plus précisemment à la cité Belle Vue (El-Harrach), à Dergana et à Réghaïa. Selon toujours le même inculpé, le groupe était en contact permanent avec «l’émir» qui se cachait dans les monts en compagnie du fils du numéro deux du FIS dissous Ali Belhadj, à savoir Abdelqahar. Ce dernier a écopé la semaine passée de 20 ans de réclusion criminelle par contumace pour s’être rendu coupable d’appartenance à un groupe armé.
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4th January 2009 06:07 #3
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Dimanche 4 Janvier 2009 -- Le tribunal criminel d'Alger a acquitté, hier, le muezzin de la mosquée sise Haï El-Badr, à Alger. Dans le même procès, trois autres accusés ont été condamnés à des peines allant de 2 à 3 ans de prison ferme pour non-dénonciation de criminels. Les mis en cause étaient poursuivis pour plusieurs chefs d'inculpation dont notamment appartenance à un groupe terroriste et aide et assistance logistique à des groupes armés. Les inculpés étaient également accusés d'avoir organisé des opérations de subversion et incité des jeunes à rejoindre le maquis et des groupes armés établis à l'étranger. Parmi les principaux prévenus figure un détenu qui entretenait des relations avec le chef d'un groupe terroriste.
Lors de son passage à la barre, le muezzin avait affirmé qu’il n’avait rien à voir avec les groupes terroristes, soutenant que «les personnes impliquées avaient des liens avec des bandes de terroristes activant en Algérie et projetaient non seulement de rejoindre le maquis, mais aussi de former des jeunes pour aller combattre à l’étranger». Interrogés, les prévenus ont rejeté toutes les accusations portées à leur encontre, allant jusqu’à déclarer que le muezzin les a accusés dans le but de «sauver sa tête». Et d’ajouter : «Il a bel et bien participé directement aux réunions qu’ils ont organisées dans certains quartiers populaires.» Le procureur général a requis dix ans de réclusion criminelle à l’encontre de tous les accusés. Les avocats de la défense, à l’instar de maîtres Djellad Siad Farida et Hassiba Boumerdassi, ont sollicité l’acquittement de leurs clients, estimant que «ces derniers ont signé les procès-verbaux sans avoir pou prendre connaissance de leurs propres dépositions».
Il est à signaler que le procès des mis en cause devait avoir lieu au début du mois de juin dernier, mais qu’il a été renvoyé suite à l’absence de l’avocat de la défense. Notons que le groupe en question activait dans la périphérie de Boghni et recevait ses ordres du dénommé Abou Houdaïfa, premier responsable du GSPC au niveau de cette région. L’un des inculpés a reconnu, durant l’enquête préliminaire et l’instruction judiciaire, avoir assisté à des attentats commis à l’encontre de policiers et gendarmes et à la pose de trois bombes artisanales dans la banlieue est de la capitale, plus précisément à la cité Belle-Vue (El-Harrach), ainsi qu’à Dergana et à Réghaïa. Selon toujours le même inculpé, le groupe était en contact permanent avec un émir qui activait dans cette région en compagnie du fils du numéro deux du FIS dissous Ali Belhadj, à savoir Abdelqahar. Ce dernier, rappelons-le, a écopé, la semaine dernière, de 20 ans de réclusion criminelle par contumace pour le délit d’appartenance à un groupe terroriste armé.
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20th January 2009 17:55 #4
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Mardi 20 Janvier 2009 -- Les services de sécurité ont arrêté un Muezzin dans l’une des mosquées du quartier El Hamiz, situé à l’Est de la capitale, soupçonné d’avoir conduit la prière pour des membres d’Al Qaida. Des sources sécuritaires ont indiqué à El Khabar que le juge d’instruction prés le tribunal de Sidi M’hammed, a entendu au début de la semaine en cours une personne appelée Abdellah. M, muezzin volontaire dans une mosquée de la région d’El Hamiz, et l’a accusé « d’incitation au terrorisme et de non dénonciation de terroristes ».
Les faits de l’affaire, selon les mêmes sources, remontent au mois d’octobre dernier, lorsque le muezzin avait reçu, dans une bibliothèque qu’il dirige, une demande de la part d’une personne qu’il connaît très bien appelée Abderrahmane Djaziri de le transporter vers la kabylie en utilisant son véhicule personnel pour y récupérer 80 millions de centimes qui devaient lui être remis par une personne.
Sur le chemin du retour vers la capitale, Djaziri a informé le muezzin que la personne qu’il avait rencontré à Drâa Ben Khedda était un terroriste appartenant à Al Qaida au Maghreb Islamique, et qu’il avait récupéré de lui une somme d’argent pour acheter une voiture afin de l’utiliser pour le transport des éléments de l’organisation terroriste et l’acheminement des vivres. Le muezzin a nié, lors de l’enquête, sa connaissance de ces détails et il a déclaré qu’il n’avait pas entendu de cela par la bouche de son ami.
À cette époque là, les services de sécurité surveillaient Djaziri de prés, ayant pris connaissance de son activisme suspect. À cet effet, les services de sécurité lui avaient tenu une embuscade le 01 décembre dernier dans la région de Fréha, dans la wilaya de Tizi Ouzou, alors qu’il était dans la voiture qu’il avait achetée en compagnie de trois personnes qui, après investigations, se sont avérés être des terroristes, et qu’ils préparaient une attaque armée. Ce qui a permis par la suite d’arrêter le muezzin Abdellah.
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20th January 2009 23:23 #5
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January 20, 2009 -- Algerian security services charged a muezzin in Hamiz municipality, eastern Algiers, with inciting terrorism, El Khabar reported on Tuesday (January 20th). Abdellah M. is also accused of helping transfer terrorism funds to Kabylie. The muezzin is allegedly linked to Abderrahmane Djaziri, a member of al-Qaeda Organisation in the Islamic Maghreb arrested last month in Freha municipality, Tizi Ouzou province.







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