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  1. #1
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    January 1, 2010 -- Al-Azhar - an Islamic university in Cairo - used to be a genuine institution of religious inquiry for Muslims whose rulings were greatly heeded by Sunni Muslims. Al-Azhar is still recognized as the most authoritative voice in Sunni Islam, but its previous status as a honest institution has declined in the age of Mubarak. Today, Al-Azhar is nothing more than a stooge for the Egyptian dictatorship. Whenever the Mubarak regime wants Islamic sanction for their awful deeds, Al-Azhar is always ready to pronounce an obnoxious fatwa. This is a two-ways street. Al-Azhar gives the regime what it wants, and the regime gives Al-Azhar what it wants by allowing the institution to, say, ban certain books. This is why the institution no longer has much respect among Muslims because it is known as being an apologist and providing cover for a detested regime. An opportunistic university run by buffoons to boot. The grand (but not really) mufti of Al-Azhar is known for his outrageous public scenes and senility: throwing an ash tray at an Egyptian journalist who dared ask him a question he did not like, shaking hands with Israeli president Peres and then pretending not to know it has him, and, recently, demanding a young school girl with a face covering to remove it and upon her doing it he implied that she only wore it because she’s ugly.

    And now Al-Azhar is ruling on the Egyptian plan to build a wall on the Gaza-Egypt border - a wall that will go several meters into the ground intending to prohibit Palestinians from digging tunnels to circumvent the cruel and illegal Israeli-Egyptian blockade. This is the decadence of Arab regimes - their constituency is now just the anti-Arab faction in Washington. They no longer pretend to care about Palestinians - and now have actually resorted to blatantly mimicking Israel in building walls to entrap Palestinians. Al-Azhar approves: “those who oppose the construction of this wall are opposing what has been ordered by Islamic Shari`ah.” So according to the corrupt officials at that has-been institution, the wall is not only justified but to oppose building a wall entrapping fellow Muslims is to stand against Islamic law itself! And where is wall building in Sharia law ? Al-Azhar is now fabricating in its quest to support the awful Mubarak. This is how vile Al-Azhar has become - and from now on all Muslims supporting the Palestinians should no longer heed anything from Al-Azhar and shun that institution.


  2. #2
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    Salima Tlemçani :


    Samedi 2 Janvier 2010 -- Dans un communiqué publié hier par la presse égyptienne, le Conseil de recherche islamique d’Al Azhar, à l’issue d’une réunion présidée par l’imam Mohamed Sayed Tantaoui, nommé par le président Hosni Moubarak, a qualifié de « légitime le droit de l’Egypte de construire une barrière qui empêche les nuisances venant des tunnels construits sous Rafah », la ville frontalière entre l’Egypte et la bande de Ghaza. Selon l’imam, « ces tunnels sont utilisés pour la contrebande, la drogue et autres marchandises qui menacent la stabilité de l’Egypte ». L’Egypte avait annoncé la construction d’une barrière allant jusqu’à 30 m de profondeur pour couper les vivres à près d’un million et demi de Palestiniens vivant dans la bande de Ghaza, soumis à un blocus imposé par Israël, depuis l’arrivée au pouvoir de Hamas et qui utilisent les tunnels de Rafah comme seul moyen de survie et de communication avec le monde. Dans sa guerre criminelle contre Ghaza, l’Etat hébreu avait accusé « les contrebandiers » d’utiliser aussi ces galeries pour acheminer des armes et s’est entendu avec le régime de Moubarak pour y faire face. Al Azhar va dans le même sens qu’Israël, déclarant que « ceux qui s’opposent à la construction de cette barrière violent les commandements de la loi islamique ».

    Une telle déclaration est très grave parce qu’elle va donner raison aux extrémistes religieux qui justifient le recours au terrorisme par une interprétation éhontée des préceptes de l’Islam. En fait, la réaction d’Al Azhar reflète celle du régime de Moubarak, qui porte une grande responsabilité dans les souffrances qu’endurent le peuple palestinien et particulièrement la population de Ghaza, en décidant de fermer la frontière, au moment où l’aviation israélienne larguait ses bombes sur les civils. Jeudi dernier, quelque 200 militants d’ONG internationales, venus participer à « une marche de liberté pour Ghaza », ont été violemment dispersés par la police égyptienne au Caire. Des échauffourées ont éclaté entre les militants et les policiers au moment où ces derniers tentaient d’évacuer la rue.

    Les images transmises par les chaînes de télévision, notamment Al Jazeera, montrent des scènes violentes : des policiers s’acharnaient sur les militants, surtout des femmes qui recevaient des coups de pied avant d’être traînées par terre et poussées dans des enclos. Selon le communiqué des organisateurs, « des membres de "la marche de liberté pour Ghaza", ont été retenus de force dans des hôtels autour du Caire ou contraints par la violence à pénétrer dans des sortes d’enclos érigés à l’aide de barricades place Tahrir, dans le centre de la capitale, par la police égyptienne et d’autres forces de sécurité ». Le même communiqué fait état de blessés ensanglantés et aux côtes cassées alors que des témoins repris par l’AFP ont déclaré que des policiers avaient frappé plusieurs manifestants à coups de poing.

    Ce rassemblement pacifique a été organisé pour protester contre le refus du régime égyptien de laisser passer les 1300 participants à «la marche de liberté» dans la bande de Ghaza à l’occasion du premier anniversaire de la guerre israélienne contre Ghaza. « Nous sommes enfermés dans notre hôtel. Il y a un cordon de police et six cars de policiers antiémeute dehors et on nous a dit qu’on ne pouvait pas partir », a révélé à l’AFP un des organisateurs venu du Portugal, Ziyaad Lunat. Mercredi dernier, seuls 86, sur les 1300 militants, ont pu être autorisés à se rendre à Ghaza, après que l’épouse de Moubarak ait intervenu pour eux. Même les cérémonies de recueillement à la mémoire des victimes du sionisme sont interdites par le régime égyptien. Israël ne peut pas trouver meilleur que Hosni Moubarak pour terminer le sale boulot qu’il a commencé il y a une année.

  3. #3
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  4. #4
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    Zoubir Khelaïfia :


    Lundi 4 Janvier 2010 -- Que reste-t-il d’El-Azhar, ce haut lieu de la culture islamique, s’il n’écoute que la voix de ses maîtres, prohibant le licite et tolérant l’illicite ? Mohamed Tantaoui, le recteur d’El-Azhar, vient de légitimer la construction du mur de Gaza, malgré l’unanime condamnation des théologiens musulmans, à l’image d’El-Qaradaoui et de l’Association des oulémas algériens. Rien n’arrête l’Egypte dans ses errements et alliances contre nature pour justifier sa politique soumise aux intérêts du sionisme. El-Azhar a mis son grain de sel et s’est mis le monde musulman sur le dos. Mais peu importe, l’essentiel est de satisfaire son maître, atteint de sénescence, et qui ne répond qu’aux injonctions de l’impérialisme américain. Pourtant, tous les murs de la planète sont tombés. Celui de Berlin est inscrit dans le registre du passé. Même les ghettos de Soweto, en Afrique du Sud, ne sont plus qu’un mauvais souvenir, puisque les Noirs règnent aujourd’hui sur ce pays. L’apartheid est aboli, mais il renaît à Gaza, une bande fermée à double tour. D’un côté, les génocidaires israéliens et, de l’autre, leurs valets égyptiens appelés à la rescousse pour étouffer un million de Gazaouis. Ce qui est étrange dans cette histoire, c’est le silence observé par le peuple égyptien, alors qu’il a remué ciel et terre pour un simple match de football. Moubarak est allé jusqu’à réunir son conseil de sécurité, comme s’il déclarait la guerre à l’Algérie. Pour un simple match de football. Le vrai match, celui de la vie, se déroule à Gaza, et l’arbitre, l’Egypte, se distingue par une partialité à faire voir rouge tous les supporters de cette bande qui n’ont d’autre possibilité que de lancer des pierres sur l’équipe adverse dont la réplique au phosphore blanc est meurtrière. Mais l’arbitre reste de marbre et ira même jusqu’à charger cette bande dans son rapport d’après-match, malgré les vives protestations de tous les observateurs.

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