Lundi 25 Mai 2009 -- Une rencontre régionale regroupant des opérateurs du secteur du tourisme de 13 wilayas de l’Est s’est tenue hier à l’hôtel Seybouse international d’Annaba en présence de MM. Hamdadou, directeur général du tourisme au niveau du ministère du même nom et Bouchdjira, directeur central. Cette importante réunion vise à l’application du plan qualité tourisme découlant du schéma directeur d’aménagement touristique (SDAT) en vue d’instituer un partenariat entre l’Etat, représenté par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme et les opérateurs économiques du secteur. Ainsi, le SDAT, qui s’étale sur 15 ans (2025), prévoit une véritable révolution du secteur avec des mises à niveau qui toucheront toutes les catégories en rapport avec le tourisme. Hôteliers, restaurateurs, agenciers, tour-opérateurs, thermalistes, offices du tourisme, plates-formes d’accueil auront à établir des conventions pour appliquer les standards internationaux en matière d’accueil, d’hébergement, de confection de circuits touristiques, de marketing, d’application et de mise à disposition des technologies de l’information et de la communication. Un audit sera ordonné par la suite et sera sanctionné par un label décerné aux établissements qui auront satisfait à l’application du plan qualité tourisme. Ce label aidera ces opérateurs à figurer sur les listes des établissements touristiques mondialement connus et pourront donc bénéficier des flux de touristes qui les choisiront certainement au vu de la qualité des services qu’ils offrent. Un CD comportant le plan qualité tourisme, (PQT), édité par le ministère du Tourisme, a été distribué aux participants pour leur permettre d’y revenir à chaque fois qu’ils auront besoin d’explications concernant le projet PQT. Un formulaire d’engagement, un autre d’adhésion, un contrat type et un manuel de vulgarisation figurent sur le CD et ce dans le but d’amener les différents opérateurs à se conformer aux nouvelles dispositions fortement conseillées par le ministère. Les deux directeurs centraux qui ont animé cet atelier de mise en œuvre du PQT ont abordé tous les aspects du projet et ont répondu aux différentes interrogations des intervenants qui, visiblement, sont très intéressés par le PQT.
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Thread: Algeria's tourism industry
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25th May 2009 00:18 #400
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26th May 2009 00:54 #401
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Mardi 26 Mai 2009 -- La ville de Tlemcen a tellement plu à Seif El Islam Kadhafi, fils de Mouammar Kadhafi, qu’il a émit le vœu d’investir dans le tourisme, dans cette région. De nombreuses sources affirment que Kadhafi étudie le projet de réalisation d’un hôtel 5 étoiles, géré par la chaîne hôtelière mondiale « Sheraton »,à l’exemple du Sheraton d’Oran, également construit par les libyens, par l’intermédiaire de leur branche internationale d’investissement « Lafico ».
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26th May 2009 22:46 #402
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May 26, 2009 -- Algeria will deploy 60,000 gendarmes to 14 coastal provinces from June 1st through mid-September to ensure the safety of summer beachgoers, Echourouk reported on Monday (May 25th). The annual "Dolphin" security plan reportedly covers 80% of Algerian beaches. Security officials were quoted as saying that an additional safety plan will be implemented June 7th at Tchaker stadium in Blida, when Algeria and Egypt play their African/World Cup combined qualifier.
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10th June 2009 15:06 #403
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Mercredi 10 Juin 2009 -- Le 8e symposium international de MDI Business School qui aura lieu du 21 au 22 juin à l’hôtel Hilton (Alger) sera consacré au tourisme entre dynamique territoriale et développement durable. Dès 1998, un rapport de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT)augurait d’une croissance mondiale du nombre de touristes qui devrait passer de 650 millions à 1,6 milliard en 2020. Ce potentiel de création de valeur plurielle a d’ailleurs été anticipé par de nombreux sites dans le monde. Ces derniers ont fait des choix stratégiques en matière de structures d’accueil qui enregistrent déjà des rentes financières dépassant toutes prévisions. Des questions pertinentes seront à l’ordre du jour concernant l’Algérie : Que représente le tourisme aujourd’hui dans ce pays qui dispose de ressources et de moyens conséquents ? Quel est son degré d’ouverture aux compétences et aux investissements internationaux ? Quels sont ses perspectives de développement et les choix stratégiques à opérer en cette période charnière ? Le Ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme se fixe des objectifs bien engagés jusqu’en 2015 et définit un programme ambitieux à l’horizon 2025, avec des recettes escomptées de 2 milliards de dollars à terme pour quelque 100 000 emplois directs et 4 millions de touristes. Notre pays pourra-t-il retrouver une bonne place sous le soleil de la méditerranée d’autant plus que les indicateurs et baromètres consacrés aux populations touristiques observent que ces dernières sont plus mobiles, plus averties, plus curieuses et plus longtemps actives ? Ce symposium veut ouvrir le débat en présence des experts étrangers qui vont donner leur éclairage.
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19th June 2009 17:55 #404
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Vendredi 19 Juin 2009 -- À la faveur de l’ouverture de la saison touristique à Témouchent, les autorités de wilaya ont indiqué n’être pas en charge de l’étude du projet d’investissement touristique projeté par Djilali Mehri sur la plage de Madagh 1, un site chevauchant sur les territoires des wilayas de Témouchent et d’Oran, la frontière entre elle passant par un petit cours d’eau. Tout à côté, il y a Madagh 2, une autre plage, celle-là exclusivement témouchentoise et tout aussi vierge de toute construction. Ce que l’on sait, c’est que Mehri veut injecter un complexe touristique d’envergure qui prolongera à l’ouest la corniche oranaise et lui fera la jonction avec le littoral témouchentois très prisé depuis quelques années par les Oranais. On indique également qu’eu égard à l’ampleur du projet, c’est au niveau central que la décision sera prononcée. Interrogé à ce propos, le directeur du tourisme au ministère de Cherif Rahmani, présent lors de la cérémonie d’ouverture, s’est refusé à toute déclaration. Il n’en reste pas moins que localement, on croit savoir que le projet a toutes les chances d’aboutir au regard du crédit dont dispose l’investisseur.
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21st June 2009 00:30 #405
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Dimanche 21 Juin 2009 -- Le décollage de l’industrie touristique est-il réellement possible en Algérie, ou est-ce seulement un slogan de plus dans cette quête mal assumée d’une économie diversifiée ne dépendant plus des seules ressources d’hydrocarbures ? Les pouvoirs publics algériens préparent-ils la société algérienne aux exigences de cette activité économique ? Rien n’est aujourd’hui moins sûr, mais il est évident qu’une volonté politique, franchement déterminée à faire du tourisme une priorité économique nationale, peut changer favorablement les choses. On n’en est malheureusement pas encore là et les nombreuses décisions de fermeture d’hôtels et de restaurants, dans certaines wilayas du pays, apportent la preuve, s’il en fallait une, que le développement du tourisme est loin d’être une priorité dans notre pays qui se complaît à tirer l’essentiel de ses moyens d’existence de la rente pétrolière. Il faudrait qu’au plus haut niveau de l’Etat, on prenne conscience de tous ces facteurs qui bloquent l’essor du tourisme et que les autorités publiques, concernées, consentent enfin à prendre les décisions qui s’imposent, pour impulser une dynamique de développement à ce secteur. C’est précisément ce qui est attendu de ce symposium qui doit identifier les contraintes, les atouts favorables à valoriser et les axes sur lesquels il est possible d’articuler les actions susceptibles de contribuer, ne serait-ce, qu’à une meilleure prise en charge de cette activité fortement génératrice d’emplois et de valeur ajoutée. Le choix du thème « Tourisme, développement durable : choix stratégiques et structurels en Algérie » est, à ce titre, très suggestif du souci des dirigeants du MDI-Alger de sortir du symposium avec un diagnostic et des recommandations claires, susceptibles de contribuer à l’élaboration d’une nouvelle politique nationale du tourisme. Le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, qui souscrit à cette démarche, collaborera, nous apprend-on, activement à ce huitième symposium en y associant notamment de hauts cadres à même d’exposer les grandes lignes de l’action gouvernementale en matière de développement touristique et de prendre acte de ce que les experts pourront leur apprendre. Parmi les thèmes qui seront abordés par des compétences académiques de premier plan, mais également par les hommes de terrains du secteur, on citera : tourisme et dynamique territoriale, tourisme et développement durable, tourisme, attractivité et risques pays, chaîne de valeur du tourisme, tourisme d’affaires, tourisme vert, culturel, éducatif et sportif, marketing de la promotion touristique, marchandisation touristique et préservation des patrimoines, etc.
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22nd June 2009 00:33 #406
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Lundi 22 Juin 2009 -- Le secteur du tourisme en Algérie peine à émerger. C’est en résumé le malheureux constat dressé par les participants au 8e symposium international consacré à la thématique du tourisme, dynamique territoriale et développement durable, organisé par l’entremise du MDI Business School, hier, à l’hôtel Hilton à Alger. « L’Algérie n’est pas un pays touristique. C’est un pays en construction touristique », tient à préciser Chérif Rahmani, ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme, lors de son intervention. M. Rahmani ira jusqu’à reconnaître l’existence d’un « déphasage » entre les nombreuses potentialités dont l’Algérie dispose et la réalité du terrain peu enviable. « Les produits que nous fournissons doivent être à la hauteur des potentialités », suggère-t-il encore. C’est en raison d’ailleurs de ce « déphasage », faut-t-il le rappeler, que près d’un million d’Algériens partent annuellement en direction de la Tunisie pour y passer leurs vacances. Réda Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprise (FCE) a rappelé le tableau peu reluisant de notre pays dans ce domaine. « L’Algérie, pays du bassin méditerranéen, une des principales régions touristiques du monde qui capte 34 % des flux mondiaux, enregistre un retard important ; elle ne tire que des revenus dérisoires eu égard à ses potentialités », analyse-t-il, en estimant que l’Algérie est classée au 147e rang mondial, devancée de loin par le Maroc et la Tunisie, sur 174 pays.
M. Hamiani résume les faiblesses du secteur. Il cite, essentiellement, le manque des investissements, l’absence d’une culture touristique, un environnement d’affaires peu attractif et un personnel peu qualifié. Pour sortir de cette léthargie, le président du FCE plaide pour «des changements profonds» qui seront assumés par l’Etat en faveur de « l’entreprise touristique privée », laquelle peut, d’après lui, « apporter les compétences, le savoir-faire... ». Le patron des patrons appellera à « l’intervention de l’Etat » à travers, entre autres, la mise en place d’un cadre de financement adapté, l’amélioration de la « lisibilité » des marchés, l’ébauche d’une politique d’attractivité des territoires, l’enrichissement d’une vision globale sur l’importante croissance des problématiques de développement durables, d’éthique et de protection de l’environnement et enfin, la mise sur pied d’une politique de formation adaptée pour se mettre aux standards nationaux. Tout un programme. Très attentif aux suggestions apportées par le président du FCE, le ministre semblait contrarié par ses mises au point. Et comme il fallait réagir, M. Rahmani s’était penché longuement sur le projet du Schéma directeur d’aménagement touristique 2025 (SDAT), dont l’objectif, précise-t-il est « d’insérer l’Algérie sur le réseau international du tourisme ». De son côté, Boualem Aliouat, professeur à l’université de Nice, Sophia Antipolis, a emboîté le pas à Hamiani, en rappelant un « paquet » de contraintes empêchant une véritable relance du secteur du tourisme en Algérie. Il s’agit, à ses yeux, d’abord d’un manque d’intérêt à l’égard du tourisme, le manque de PME, l’insuffisance de la qualité de formation, le manque de soutien au secteur public, un caractère saisonnier de l’activité touristique et des atteintes au patrimoine naturel et culturel. Comme quoi, beaucoup reste à faire.







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