Dimanche 12 Juillet 2009 -- Les choses se compliquent pour Aigle Azur en Algérie. La Direction de l'aviation civile (DAC) a conditionné, dimanche 12 juillet, l'octroi de nouvelles autorisations de vols supplémentaires à la compagnie française par l'obtention par Air Algérie de la même capacité de vols supplémentaires ou de sièges vers la France. Selon un communiqué de la DGAC, Aigle Azur a introduit une demande de vols supplémentaires d'un total d'environ 1.400 sièges entre le 15 juillet et le 2 août. La demande est actuellement à l'étude.
« Les calculs établis montrent un dépassement de la limite de 30% en ce qui concerne la liaison Alger-Paris, et de 25% en ce qui concerne les liaisons Paris-Oran et Paris-Béjaia en faveur du pavillon français », selon la DGAC. Trois compagnies françaises assurent des vols vers l'Algérie : Air France, Aigle Azur et Air Méditerranée. Côté algérien, une seule compagnie assure cette desserte : Air Algérie.
Les nouvelles conditions émises par la DAC compliquent la tâche d'Aigle Azur. L'obtention par Air Algérie d'autorisations de vols supplémentaires vers la France est en effet du seul ressort de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) française. Un organisme public indépendant sur lequel Aigle Azur peut difficilement agir.
En juin dernier, des vols supplémentaires d'Aigle Azur n'ont pas pu décoller de Paris en direction des aéroports algériens, faute d'autorisations de la DAC. Cette dernière avait refusé de lui délivrer les autorisations à la dernière minute. L'intervention du gouvernement français dans le dossier n'a pas arrangé les choses.
« Les Français ont mis dans la balance la menace sur les 1000 emplois d'Aigle Azur en France. Ils ont oublié les 10.000 emplois d'Air Algérie », explique à tsa-algerie.com une source proche du gouvernement algérien. Aigle Azur réalisé une grande partie de son chiffre d'affaires avec l'Algérie. Les tensions entre Alger et Paris sur l'affaire des moines ne risquent pas de faciliter le dialogue entre les deux parties.
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12th July 2009 21:41 #57
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Sonia Lyes :
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12th July 2009 23:50 #58
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Sonia Lyes :
Dimanche 12 Juillet 2009 -- Aigle Azur a peu de chances d'obtenir des autorisations pour effectuer de nouveaux vols supplémentaires entre la France et l'Algérie. Selon nos informations, la compagnie a reçu en fin de semaine une correspondance de la Direction de l'aviation civile algérienne (DAC) l'informant des nouvelles conditions qu'elle pose pour lui accorder de nouveaux vols vers l'Algérie. Dimanche 12 juillet, la DAC a publié un communiqué dans lequel elle lie l'octroie de nouvelles autorisations à Aigle Azur par l'obtention par Air Algérie de la même capacité de vols supplémentaires ou de sièges vers la France. Comprendre : la DAC algérienne demande presque l'impossible.
La compagnie de l'homme d'affaires d'origine algérienne Arezki Idjerouidène s'est montrée gourmande : elle a demandé 1400 sièges supplémentaires entre le 15 juillet et le 2 août. Malgré l'annulation en juin de trois vols supplémentaires depuis Paris vers l'Algérie faute d'autorisations, Aigle Azur n'a pas renoncé à ses objectifs. La compagnie pensait sans doute que l'intervention du gouvernement français dans ce dossier allait suffire à faire revenir les Algériens sur leur décision d'équilibrer les vols entre Air Algérie et les trois compagnies françaises qui assurent des vols vers les aéroports algériens : Air France, Aigle Azur et Air Méditerranée.
Selon nos informations, le ministre français des Transports Dominique Bussereau a défendu personnellement le dossier auprès du gouvernement. Il a bénéficié de l'appui de l'Elysée et de Matignon. Mais au lieu de jouer en faveur d'Aigle Azur, ces interventions ont produit l'effet inverse. En mettant en avant la sauvegarde des emplois en France, les interlocuteurs français ont agacé les Algériens. «Les Français ont mis dans la balance la menace sur les 1000 emplois d'Aigle Azur en France. Ils ont oublié les 10.000 emplois d'Air Algérie», explique à tsa-algerie.com une source proche du gouvernement algérien. « Les Français ont pensé à sauver leurs emplois et ils ont oublié les notre. Aigle Azur n'investit pas en Algérie. Elle se contente de gagner de l'argent en assurant des vols notamment sur la destination la plus rentable à savoir entre Alger et Paris », ajoute la même source. L'affaire des moins de Tibéhirine a sans doute compliqué les choses pour la compagnie française. « Il aurait dû discuter directement avec les Algériens », reconnaît un proche d'Aigle Azur.
Une autre source, proche des milieux d'affaires algériens, avance une autre explication : « durant la campagne électorale des présidentielle, M. Idjerouidène s'était impliqué en soutenant le candidat Bouteflika, notamment en organisant un diner à Paris. Après la présidentielle, il a pensé qu'il pouvait faire ce qu'il voulait. C'est une façon de prendre l'Algérie pour une république bananière. Or, le président a été clair sur ce point : personne ne doit utiliser son nom ou son image pour faire des affaires ». Aigle Azur va sans doute finir par le comprendre.
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13th July 2009 01:40 #59
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Lundi 13 Juillet 2009 -- Entre caddies surchargés et voyageurs pressés, il est difficile de se faufiler à l’aéroport parisien d’Orly-Sud. C’est d’ici que partent les compagnies qui desservent le Maghreb, mais aussi l’Afrique, les îles de l’océan Indien ainsi que quelques villes d’Europe et d’Amérique latine. Quelle que soit la destination, quasiment tous les comptoirs d’enregistrement sont pris d’assaut, ce dimanche 12 juillet en milieu de journée. Derrière ceux d’Air Algérie et d’Aigle Azur, les files sont longues. Les écrans affichent des départs vers Alger, Oran, Béjaïa, Annaba, Sétif, Tlemcen. Qu’ils soient de l’une ou l’autre compagnie, tous les vols sont annoncés à l’heure. Heureux voyageurs ! En tout cas, plus chanceux que ceux en partance vers Vienne, Prague ou Beyrouth dont les vols sont “retardés”. Devant le comptoir d’Air Algérie, il y a comme une mobilisation. Le représentant général, M. Benahmed, est là, répondant personnellement aux sollicitations des clients qui ne devinent pas ses fonctions. Loin de soupçonner la présence d’un journaliste, le chef d’escale se montre également poli et attentionné. Les files sont donc longues d’un côté comme de l’autre, mais la fluidité ne manque pas. On est franchement loin du tableau chaotique décrit la veille par des voyageurs éconduits, évoquant des personnes livrées à elles-mêmes et des crises d’hystérie. Tout est donc parfait pour les clients d’Air Algérie et d’Aigle Azur ? Il ne faut pas rêver ! Même en ce dimanche, certaines scènes sont de nature à éveiller les instincts criminels qui sommeillent en chacun de nous.
Même la liste d’attentea été supprimée
“Demain, je leur brûle la boutique !” hurle un jeune homme pour apaiser la douleur de sa mère effondrée en larmes. Sa colère vise une agence privée auprès de laquelle la dame a acheté trois billets pour elle et ses deux enfants mineurs. Au moment de l’enregistrement, c’est la stupéfaction. Air Algérie ne trouve pas trace de son nom. Une investigation permet de découvrir que la dame et ses deux enfants étaient réservés pour le 7 juillet. En réalité, l’agence a avancé la date de son départ sans jamais l’informer de ce changement. “Hram alihoum ! Pourquoi ils me font ça ? Cela fait quatre mois que j’ai acheté mes billets”, pleure la dame. Et Air Algérie ne peut rien pour elle parce qu’il n’y a pas l’ombre de l’ombre d’une place. Même la liste d’attente a été supprimée. La compagnie assure 62 vols par semaine au départ de Paris avec 4% de voyageurs en plus que l’année dernière. “Nous embarquons ceux qui ont le OK”, explique le chef d’escale à l’adresse d’un homme qui plaide la cause de son paternel dialysé, mais démuni de ce précieux sésame. “Je ne peux qu’exprimer ma sensibilité mais je ne peux rien faire”, répète-t-il dans un langage très empreint de religiosité face à cet interlocuteur à l’argument aussi tenace que la barbe. À quelques mètres de là, c’est un homme qui s’écroule sur le parquet. Quelques instants auparavant, il expliquait au chef d’escale qu’il avait un billet ouvert mais qu’il souhaitait embarquer au plus vite en raison de ses crises d’épilepsie. Équation insoluble ! Quand vint la crise, le personnel d’Air Algérie s’est occupé de lui. Au comptoir d’Aigle Azur, les listes d’attente étaient ouvertes mais un panneau affichait qu’il n’y en aurait pas pour le lendemain, lundi 13 juillet. Les supplications fusent de partout : un billet pour n’importe quelle destination. L’essentiel est de poser le pied en Algérie. Cette masse de voyageurs à terre semble cacher une guerre sourde qui ne serait pas déclarée avec la mise en place de vols supplémentaires. On sait qu’Aigle Azur a essuyé à ce sujet un refus de la part de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) algérienne qui l’a conduite à faire transiter ses clients par des escales impossibles avant leur destination finale. Air Algérie a obtenu l’accord de la DGAC française pour un premier programme. Une autre demande est “en instance”, selon M. Benahmed que l’on sent très soucieux de ne pas souffler sur les braises.
Avis aux futurs voyageurs
Aigle Azur est une société française et Air Algérie une société algérienne. En réservant sa réponse sur le programme d’Air Algérie, la DGAC française chercherait peut-être à faire pression sur la DGAC algérienne pour l’amener à répondre favorablement à la demande d’Aigle Azur. Si c’est le cas, les clients se retrouvent les otages d’un conflit qui peut-être demandera l’intervention des autorités politiques. Car en Algérie comme en France, la DGAC relève d’une tutelle qui est le ministère des Transports. Avertissement aux futurs voyageurs : si vous avez votre OK, présentez-vous dans les délais car la pression des listes d’attente est telle que la limite d’enregistrement de 40 à 45 minutes avant l’heure prévue du vol n’est pas décalée. Quand le retard est vraiment inévitable, les clients d’Air Algérie peuvent voir leur hébergement pris en charge par la compagnie en attendant le lendemain. Ce n’est pas le seul problème de cette campagne estivale. En raison de son statut de compagnie nationale, Air Algérie a dû gérer avec un certain tact une “situation exceptionnelle” induite par le déroulement du Panaf. Elle a dû embarquer en priorité des artistes attendus en Algérie à la place de voyageurs munis de réservations fermes, lesquels ont été affectés vers les vols suivants. Cela ne va pas sans acrimonie. “On ne peut pas laisser une rade de délégations surtout quand elles n’ont pas de visa de transit”, regrette M. Benahmed. Autre problème : la proximité du Ramadhan “a chamboulé les programmes”, observe encore M. Benahmed. La deuxième moitié du mois d’août étant absorbée par le mois sacré, nombre de familles ont avancé à juillet leur départ en vacances. En conséquence, la pression va se porter sur les retours à partir de l’Algérie durant la première moitié d’août... À cela s’ajoutent les situations induites par les décès. Lorsque le décès survient en France, il n’est pas possible de répondre à la demande des familles qui présentent une vingtaine de personnes pour accompagner le cercueil. Un effort peut être fait pour embarquer deux ou trois personnes au prix d’une grande gymnastique. Il y a aussi les personnes décédées en Algérie dont les proches veulent se rendre aux obsèques. Sauf que les faux décès ne manquent pas et les faux voyageurs éplorés sont prêts à jurer tous les dieux et à vous exhiber des fax comme preuve. Sauf que la mauvaise foi est dans certains cas évidente. On ne va pas à un enterrement surprise en poussant un chariot qui nous dissimule tant il est chargé. Les compagnies aériennes ont certainement leurs péchés mais les clients ne sont pas toujours des parangons de la vertu.
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14th July 2009 01:34 #60
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Mardi 14 Juillet 2009 -- Les responsables de l'Aviation civile algérienne ont tenu à calmer le jeu dans la «guerre des airs». Selon un communiqué du ministère des Transports, la direction de l'Aviation civile est disposée à examiner une demande de vols supplémentaires d'Aigle Azur d'un total d'environ 1.400 places introduite par cette compagnie aérienne française, détenue par un franco-algérien. Le ''Bémol'' des autorités de l'Aviation civile algérienne est un signe d'apaisement et de bonne volonté, quant à l'aménagement de dispositions souples et efficaces autant pour prendre en charge la forte demande du marché du transport aérien en cette période estivale, ainsi que pour un partage réciproque et fluide de ce segment commercial entre Alger et Paris. Et, à ce niveau, si les raisons politiques d'un tel deal ne sont pas très loin, il faut d'abord relever que le pavillon algérien tient à la réciprocité dans ce genre de partage de marché du transport aérien. Ainsi, les autorités algériennes de l'aviation civile ont accepté d'examiner la demande d'Aigle Azur de vols supplémentaires de 1.400 places s'étalant du 15 juillet au 2 Août 2009. En contrepartie d'une réponse favorable au pavillon aérien français, la compagnie nationale, Air Algérie, devra bénéficier de la même capacité en termes de vols supplémentaires ou d'IRGAV (changement d'appareil pour une plus grande capacité de transport) durant cette même période.
Selon la direction de l'Aviation civile du ministère des Transports, les calculs établis montrent un dépassement de la limite de 30 % en ce qui concerne la liaison Alger-Paris, et de 25 % en ce qui concerne les liaisons Paris-Oran et Paris-Béjaïa en faveur du pavillon français (Air France, Aigle Azur et Air Méditerranée). Le déséquilibre entre les deux pavillons est ainsi flagrant et clairement à l'avantage des compagnies aériennes françaises. Le communiqué du ministère des Transports stipule notamment que "Aigle Azur assure trois vols Paris-Oran les 1, 8 et 15 juillet 2009, 3 vols Paris-Alger les 26 juin, 4 et 11 juillet et 6 vols Paris-Béjaïa les 29 et 30 juin, les 6, 7, 13 et 14 juillet''. Ces vols s'ajoutent aux programmes antérieurs de cette compagnie, alors que le reste du programme au-delà du 15 juillet est en cours d'étude. Les vols Oran-Paris, Alger-Paris et Béjaïa-Paris ''se feront à vide'', avait précisé le ministère dans un précédent communiqué.
La décision du ministère intervient une semaine après l'annulation de trois vols d'Aigle Azur, au départ de Paris-Orly à destination de l'Algérie, car non validés par la direction de l'Aviation civile. La compagnie aérienne française, rappelle-t-on, a dû gérer pas moins de 650 passagers concernés par ces vols. Les autorisations de vol supplémentaires ont concerné également l'autre compagnie aérienne du pavillon français «Air Méditerranée», qui, selon les modalités arrêtées par le ministère de tutelle, assure, pour sa part, cinq vols Tours-Oran les 8, 14, 21, 30 juillet et 2 août 2009. Cette compagnie est également autorisée à effectuer trois vols Toulouse-Oran les 7, 8 et 10 juillet 2009. Les retours Oran-Tours et Oran-Toulouse se feront à vide, précise le ministère qui adopte une politique de réciprocité stricte, mais également pour permettre au pavillon algérien de prendre en charge les passagers au départ des villes algériennes vers les villes françaises. En attendant l'assainissement complet de ce volet de la coopération entre Alger et Paris.
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18th July 2009 01:30 #61
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Samedi 18 Juillet 2009 -- Air Algérie et Aigle Azur peuvent désormais appliquer leur nouveau programme estival, en augmentant le nombre de vols entre l’Algérie et la France. En fait, le ministère du transport a publié, hier, un communiqué affirmant que les autorités en charge de l’aéronautique civile ont répondu favorablement, à la demande des deux compagnies aériennes pour augmenter le nombre de vols. D’ailleurs, Air Algérie et Aigle Azur ont décroché aussi le feu vert des autorités françaises.
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18th July 2009 14:30 #62
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Sonia Lyes :
Samedi 18 Juillet 2009 -- Au cinquième étage du ministère des Transports, à Poirson sur les hauteurs d'Alger, se trouve la Direction général de l'aviation civile et de la météorologie (DACM). Cette structure étatique est dirigée par l'inamovible Messaoud Benchemam, à ce poste depuis plusieurs années. Au cœur du dispositif, le bureau des autorisations. Aux commandes : deux fonctionnaires. Ils possèdent un fax mais aucun numéro de téléphone connu. Ils sont en liaison permanente avec le bureau de la CFDAT (Commandement des forces de la défense aérienne du territoire) à Hussein-Dey. Toute nouvelle autorisation de vol, à l'exception des évacuations sanitaires effectuées durant la journée, doit au préalable obtenir le feu vert de la CFDAT pour être définitivement validée.
« Il faut savoir une chose : Khalifa Airways est née dans les locaux de la DAC. Elle a été clouée au sol dans les mêmes locaux », explique un connaisseur de l'aviation civile algérienne. Khalifa Airways a obtenu son agrément alors que des dizaines d'autres ont été refusés, dont certains émanaient d'anciens pilotes ou d'instructeurs, plus habilités à diriger une compagnie aérienne qu'un ancien pharmacien. Le dossier fait partie des secrets les mieux gardés de la DACM. Messaoud Benchemam a été entendu dans le cadre de l'enquête sur Khalifa. Mais il n'a pas été inquiété, en attendant peut-être le procès de Khalifa Airways qui pourrait se tenir après l'extradition en Algérie de l'ancien milliardaire, actuellement détenu en Grande-Bretagne.
La gestion des dernières demandes de vols supplémentaires émanant de la compagnie Aigle Azur illustre cette opacité qui caractérise la gestion de la DACM. Il y a un mois, la compagnie française avait été contrainte d'annuler des vols supplémentaires depuis Paris faute d'autorisation de la DACM. Près de 700 ont été pénalisés par cette décision, la première du genre depuis qu'Aigle Azur opère en Algérie. Hier, près d'un mois après cet incident, la même DACM annonce avoir décidé d'autoriser tous les vols supplémentaires d'Aigle Azur. Pourquoi avoir pénalisé des centaines de passagers pour ensuite changer d'avis ? Officiellement, cette décision a été prise après qu'Air Algérie a obtenu le même quota de vols de la part de la France. Mais le mystère reste entier autour de cette affaire.
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22nd July 2009 01:31 #63
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Mercredi 22 Juillet 2009 -- La compagnie Aigle Azur veut faire de l’adaptation de ses services de billetterie à l’électronique sa priorité en Algérie. Regroupant actuellement le plus grand nombre d’agences de voyages émettrices de billets électroniques en Algérie (plus de 210 agences partenaires sont désormais connectées), la compagnie a assuré des formations pour ses partenaires afin de faciliter l’utilisation des nouvelles techniques. Ainsi, depuis le 3 novembre 2008, l’ensemble de ses agences partenaires peuvent émettre des billets électroniques sur les vols Aigle Azur. La compagnie estime que cette évolution technique facilite considérablement le quotidien des agents de voyages et améliore de surcroît la qualité des services. En effet, l’e-ticket direct, outil souple, rapide et efficace, permet un gain de temps précieux, la vente de billets à distance, et accroît de fait la productivité.







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