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  1. #71
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    June 4, 2009 -- MEED reported that Algiers is inviting bids for four design contracts on the capital's metro project worth more than US$ 1 billion in total. The tenders are the latest developments on the multi billion dollar project, which, after a series of delays stretching back two decades will finally open to the public in October this year.

    The 4 packages cover sections of Line 1, which is already under construction and Line 2, which will extend the metro inland and eastwards following the coast. A third line will eventually link the network together, running through Chevalley and Ain Naadja to Les Fusilles.

    The Entreprise de Metro d'Alger, which oversees the project is seeking designers for the sections from El-Harrach station to Bab Ezzouar, from Place des Martyrs to Bab el-Oued from Bab el-Oued to Chevalley and from Ain Naadja to Baraki. The deadline for bids is 14 August.

    Final testing is under way on the 9 kilometer long phase-1 of Line 1, which was originally due to open in the summer. Germany's Siemens is putting the computer and signalling systems in place, Spain's TAF is building the rolling stock and France's Mr Daniel Fauquembergue Algeria and Maghreb director for German group Dywidag, which is carrying out civil works on the first extension to the project, said that "First tests of the system over a short distance began in March this year and are going well. Testing of the rolling stock is ongoing."

    Sources close to the project said that in March, a consortium led by Brazilian construction group Andrade Gutierrez won US$ 276 million contract to build a 2 kilometer extension from Grande Poste to the Casbah. Although it is a short stretch of line taking in only two stations this section is especially difficult because the tunnel passes through rock, requiring the use of explosives. As a result, the cost of this work is comparable to other packages twice the length that run through softer ground.

    Dywidag has begun civil works on the e215m first extension to the project between Hai el-Badr and El-Harrach. The work comprises underground and elevated sections, with four stations and a bridge. Work began in October last year and will take almost three years to complete.

  2. #72
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    Sonia Lyes :


    Dimanche 21 Juin 2009 -- À quelques mois de l'ouverture de la première ligne du Métro d'Alger, l'heure des comptes a sonné. Au total, le projet va coûter 1,2 milliards de dollars (850 millions d'euros), selon des informations recueillies par tsa-algerie.com auprès de sources concordantes. Cette somme concerne les dépenses depuis le lancement des premiers travaux au milieu des années 1980 jusqu'à la livraison de la première ligne, prévue à la fin de l'année 2009. Elle intègre l'ensemble des surcoûts contenus dans les avenants signés.

    Pour les seuls travaux d'achèvement de la première ligne, lancés en 2006, les surcoûts avoisinent les 100 millions de dollars, selon nos sources. Exemple : en mars 2006, l'Entreprise du Métro d'Alger (EMA) a confié au groupement Siemens-Vinci-CAF le projet d'achèvement de la première ligne pour 380 millions d'euros. Mais l'EMA va devoir dépenser 40 millions supplémentaires pour couvrir les surcoûts, soit plus de 10% du projet. Des avenants ont été signés. Ils sont en attente de validation auprès de la commission nationale des marchés.

    Pour sa part, le français Systra attend depuis septembre 2008 le paiement de plusieurs millions d'euros d'avenants au contrat qu'il a signé avec EMA. Le PDG de Systra était attendu samedi à Alger pour évoquer ces retards dans les paiements avec les responsables algériens. Les relations entre les deux parties sont tendues d'autant que la partie algérienne a demandé aux Français d'accélérer les rythmes des travaux pour une éventuelle ouverture de la première ligne du Métro dès octobre prochain.

    « Depuis au moins dix mois, tous les partenaires étrangers de l'EMA ont signé des avenants aux contrats déjà conclus. Ces surcoûts avoisineraient 100 millions de dollars. Mais EMA n'a toujours pas payé », explique une source proche du dossier. La nouvelle loi sur les surcoûts, qui oblige les responsables des projets à passer par le Conseil des ministres pour valider les hausses des prix, pourrait compliquer la situation et provoquer de nouvelles tensions entre EMA et ses partenaires étrangers.

  3. #73
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    Sonia Lyes :


    Dimanche 21 Juin 2009 -- Les Algérois découvriront bientôt leur métro. La mise en service de la première ligne aura lieu dans les prochains mois, au plus tard début 2010, selon les prévisions du ministère des Transports. Le président Abdelaziz Bouteflika devrait prendre pour la première fois le Métro d'Alger le 5 juillet. Les préparatifs de la visite du chef de l'Etat sont en cours depuis plusieurs jours. Le groupement Siemens-Vinci-Caf s'affaire en effet à achever les travaux de finition et multiplie les essais de circulation de trains.

    Constituée de dix stations, cette ligne reliera la Grande Poste à Hai El Badr, en passant par Khelifa Boukhalfa, la place du 1er mai, Aissat Idir, El Hamma, le jardin d'Essai, les Fusillés, la cité Amirouche et la cité Mer et Soleil.

    Les dix stations de la « Ligne1 » du métro d'Alger seront surveillés par un important dispositif de sécurité constitué de 400 policiers, une centaine d'agents RATP El Djezair et des caméras de surveillance, selon des sources proches de l'Entreprise du métro d'Alger (EMA). Le français RATP est en charge de l'exploitation et de la maintenance du métro d'Alger durant une période de huit ans à partir de sa mise en service.

    Cet important dispositif de sécurité est destiné à prévenir d'éventuels attentats terroristes et à lutter contre la délinquance. La sécurité dans le métro constitue en effet la principale préoccupation des Algérois. La capitale pourrait être ciblée par les groupes terroristes et la délinquance est fortement présente dans ses rues. Elle a pris ces dernières années des proportions alarmantes, avec la multiplication des vols et des agressions.

    Les trains ont été fabriqués par le groupe espagnol CAF. Les dessertes des stations se feront à un rythme d'une rame toutes les trois minutes, dans une première étape, et circuleront de 5H jusqu'à 23H30. Les rames sont constituées de six voitures chacune pouvant transporter jusqu'à 1290 passagers dont 210 en places assises. Les quatorze rames qui circuleront sur la « Ligne1 » de ce métro peuvent transporter entre 150.000 et 200.000 voyageurs par jour.

  4. #74
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    Ali Idir :


    Dimanche 5 Juillet 2009 -- Les préparatifs pour la mise en service de la première ligne de 9 km du Métro d'Alger ont franchi dimanche 5 juillet une étape supplémentaire. Un essai dynamique a été réalisé pour la première fois sur toute la ligne, de la station Tafourah jusqu'à celle de Hai El Badr. Le voyage, qui a duré 9 minutes, s'est déroulé dans de bonnes conditions. L'essai a eu lieu, avec une rame de six voitures, en présence du ministre des Transports Amar Tou, selon la radio chaîne III. M. Tou a déclaré que « cette ligne sera mise en service avant la fin de l'année », selon la même source.

    Le président Abdelaziz Bouteflika devait prendre part à cet essai, mais le Chef de l'Etat était absent pour des raisons familiales. Comme nous l'avions révélé, son frère, malade, est hospitalisé à Genève, en Suisse.

    La ligne N°1 du métro d'Alger est constituée de dix stations. Elle reliera la Grande Poste à Hai El Badr, en passant par Khelifa Boukhalfa, la place du 1er mai, Aissat Idir, El Hamma, le jardin d'Essai, les Fusillés, la cité Amirouche et la cité Mer et Soleil. Les dix stations de la Ligne1 du Métro d'Alger seront surveillées par un important dispositif de sécurité constitué de 400 policiers, une centaine d'agents RATP El Djezair et des caméras de surveillance, selon des sources proches de l'Entreprise du métro d'Alger (EMA). Le français RATP est en charge de l'exploitation et de la maintenance du Métro d'Alger durant une période de huit ans à partir de sa mise en service.

    Cet important dispositif de sécurité est destiné à prévenir d'éventuels attentats terroristes et à lutter contre la délinquance. La sécurité dans le métro constitue en effet la principale préoccupation des Algérois. La capitale est particulièrement ciblée par les groupes terroristes et la délinquance dans ses rues a pris ces dernières années des proportions alarmantes, avec la multiplication des vols et des agressions.

    Les rames fabriquées par le groupe espagnol CAF passeront chaque trois minute, dans une première étape, et circuleront de 5H jusqu'à 23H30. Elles sont constituées de six voitures chacune pouvant transporter jusqu'à 1290 passagers dont 210 en places assises. Les quatorze rames qui circuleront sur la ligne Une de ce métro peuvent transporter entre 150.000 et 200.000 voyageurs par jour.

    Les Algérois peuvent découvrir leur métro, dont les maquettes sont exposées depuis samedi 4 juillet, à la station du 1e mai.

  5. #75
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    Lundi 6 Juillet 2009 -- Le rêve de millions d’Algérois et d’Algériens d’embarquer à bord de rames du métro pourra se réaliser, selon Amar Tou, ministre des Transports, « d’ici la fin de l’année » à la faveur des essais techniques préparatoires lancés hier avec brio en présence du ministre d’Etat et conseiller personnel du chef de l’Etat, Abdelaziz Belkhadem, du DGSN, Ali Tounsi, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement et hauts cadres de l’Etat. Le choix de la date du 5 juillet n’est pas fortuit dès lors qu’elle coïncide avec le 47e anniversaire de l’indépendance de notre pays et avec le lancement des festivités du 2e Panaf’. Premier point visité, le poste de commande centralisée (PCC) situé aux Anassers. La délégation a eu droit à des explications sur le rôle de ce « cerveau », doté de la dernière technologie en termes de contrôle, de surveillance et de gestion du trafic de l’ensemble des rames.

    Ce système est, selon les dires des responsables, identique à celui utilisé dans le métro de New York (USA), à Barcelone (Espagne) ainsi que la ligne 14 du métro parisien (France). Il contrôle également les mouvements, la position des rames ainsi que l’autorisation de mouvement et l’itinéraire des trains. Par la suite, la délégation a pris la route, par bus, en direction de la station Grande-Poste avant d’embarquer, 20 m sous terre, à bord d’une des quatre voitures de la rame du métro. Un événement grandiose pour tout le staff gouvernemental et les présents puisque c’était la première fois qu’on embarquait à bord du futur métro algérois. Les consignes de sécurité prises, la délégation embarque en direction de la station Hai El Badr (Hussein Dey) sur une distance de 8 km. A bord, la satisfaction se lisait sur les visages des responsables, à leur tête le ministre Amar Tou. Tout au long du trajet d’une durée de 17 mn, les officiels échangeaient les salamalecs et souhaitaient que le tramway d’Alger connaisse le même sort que le métro.

    « Les automobilistes souffrent énormément des embouteillages et des bouchons dans la capitale. La circulation automobile est devenue infernale à Alger. Avec la mise en marche du métro et du tramway, ainsi que la modernisation des transports en commun comme les bus et les taxis, nous pourrons diminuer cette tension et mettre un terme à l’anarchie », a déclaré un responsable. Cet avis était partagé par nombre de présents qui insistaient sur le fait que ces moyens de transport de masse permettront aux citoyens de gagner du temps et d’éviter les tracasseries liées au stationnement. « Je vais abandonner ma voiture que j’utiliserai durant les week-ends. De cette manière, je n’aurai plus à dénicher une place de parking ni à passer des heures dans les bouchons. Un ticket de métro suffira », témoigne un invité. La ligne dessert les stations Khelifa Boukhalfa, Aïssat Idir, Hamma, jardin d’Essai, Les Fusillés, Cité Amirouche. La délégation a marqué une petite halte à la station Mer et soleil, une station aux murs entièrement couverts de faïence, dotée d’un système central d’air conditionné, équipée – comme les autres d’ailleurs – d’escaliers mécaniques, d’équipements automatiques de vente et de contrôle des titres de transport.

    Lors d’un point de presse improvisé au centre de maintenance de Bachdjerrah, le ministre des Transports a déclaré que la phase 2 de la ligne 1 du métro a déjà commencé avec le lancement des travaux, en octobre 2008, de la ligne Hai El Badr-El Harrach. L’appel d’offres pour les travaux de réalisation de l’extension Haï El Badr-Aïn Naâdja sera lancé avant la fin de l’année. M. Tou a, par ailleurs, indiqué que la formation des conducteurs du métro d’Alger a été lancée par la RATP, qui sera chargée de la gestion, pour le compte de l’Etat, du métro d’Alger. Les techniciens de maintenance du métro et de ses équipements sont quant à eux encadrés par le groupe Siemens depuis fin 2008. Pas moins de 500 agents de police ont été formés et seront chargés de la sécurité au sein des stations du métro, selon le directeur général de la Sûreté nationale, Ali Tounsi.

  6. #76
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  7. #77
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    Lundi 3 Août 2009 -- Les travaux d'infrastructure du métro d'Alger et de ses ouvrages annexes (stations, puits de ventilation, etc.) se déroulent dans le périmètre de la Casbah, inscrit au patrimoine national algérien depuis 1973, et au Patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco en 1992. Plus de deux mille ans de l'histoire d'Alger y sont enfouis. Ce quartier recouvre en effet une partie de l'agglomération d'Ikosim, un ancien comptoir punique. Les connaissances sur l'origine de cette cité sont toutefois limitées : la fondation de l'antique Ikosim remonterait au iiie siècle avant notre ère. La cité faisait partie intégrante du royaume de Maurétanie de Juba II (52 av.- 23 de notre ère), prince élevé à Rome et dont la capitale est Césarée (Cherchel). En 40 de notre ère, la mainmise romaine devient totale après l'assassinat de Ptolémée, fils de Juba II, sur ordre de Caligula. Ikosim, sous le nom romanisé d'Icosium, devient alors municipe romain – statut dont bénéficient les cités autonomes au sein de l'Empire. En 371-372, la Maurétanie se soulève et suit Firmus, prince rebelle à Rome, qui souhaite instaurer un État indépendant : Césarée et Icosium sont prises. Au viie siècle, à la naissance de l'Islam, la tribu des Beni Mezrenna s'y implante. En 1516, le corsaire Arudj Barberousse fonde à Alger une république qui résistera à Charles-Quint. Puis la ville connaît un développement important à partir du xvie siècle, sous la domination ottomane. À partir de 1830, l'époque coloniale laisse également son empreinte. Pour les archéologues, il s'agit là d'une occasion unique d'ouvrir une fenêtre dans le sous-sol de la place des Martyrs. Bien conservés, les niveaux archéologiques atteignent plus de 7 m d'épaisseur. Le site révèle des caves de l'époque coloniale, un quartier commerçant d'époque ottomane (xvie-xixe siècles), d'importants vestiges paléochrétiens et des niveaux antiques.

    Un partenariat international exemplaire

    Conscientes des conséquences de ce projet urbain sur les vestiges archéologiques, les autorités algériennes ont suscité la mise en œuvre d'une opération d'archéologie préventive, sans précédent en Algérie. Elle est assurée par le ministère de la Culture algérien en collaboration avec le ministère des Transports, en partenariat avec l'Institut national de recherches archéologiques préventives français, sous l'égide du Centre du patrimoine mondial de l'Unesco. L'Office national de gestion et d'exploitation des biens culturels protégés (ogebc) et l'Entreprise du métro d'Alger (ema) lui apportent leur concours matériel. L'intervention est réalisée par une équipe franco-algérienne d'archéologues qui mettent en commun leurs compétences et leur savoir-faire et relèvent de plusieurs institutions agissant de concert :

    – Ministère de la Culture de la République algérienne démocratique et populaire ;

    – Institut national de recherches archéologiques préventives ;

    – Centre national de la recherche archéologique ;

    – Direction de la culture de la wilaya d'Alger ;

    – Office national de gestion et d'exploitation des biens culturels protégés.

    Les résultats de ce diagnostic permettront de préciser, voire de restreindre l'emprise de la station de métro, afin de limiter la destruction des vestiges.

    Le quartier des souks ottomans

    Au sud de l'emprise, dans un premier sondage, les restes du quartier des souks d'époque ottomane ont été mis au jour. Deux rues pavées distribuaient des échoppes et des ateliers d'artisans. Un atelier de ferronnerie présente des sols de travail construits en briquettes sur des voûtes encore en élévation, ainsi que des aménagements liés au travail du métal, des forges et des fours.

    Une basilique paléochrétienne

    Dans les niveaux sous-jacents, une basilique paléochrétienne a été découverte. Il s’agit d’un bâtiment de taille respectable dont la nef principale fait près de 10 m de largeur. Les limites des collatéraux n’ont pu être reconnues car les murs se situent en dehors de l’emprise du diagnostic. Le dernier sol, qui recouvre un état primitif, est constitué d’une mosaïque polychrome qui pourrait remonter au ive ou ve siècle de notre ère. La partie périphérique comporte un décor de cercles sécants noirs sur fond blanc avec croix centrale. Le décor central est constitué de cercles dentelés alternativement rouges et verts, et d’une série de panneaux carrés décorés de « nœuds de Salomon ». Il subsiste la base d’un piédestal mouluré dans ce qui pourrait être l’abside ainsi que les traces d’encastrement de panneaux d’un chancel dans le chœur. Après l’abandon de l’édifice religieux, une nécropole est installée dans les ruines du bâtiment. Cet ensemble recouvre un édifice plus ancien remontant au Haut-Empire romain, dont ne subsistent que les fondations. Au nord de l’emprise, un autre sondage a révélé un quartier d’habitation de l’époque ottomane, repris et transformé pendant la colonisation. Il surmonte les murs de maisons romaines occupées jusqu’à l’antiquité tardive. Ces résultats sont encore provisoires, puisque les niveaux les plus profonds de la place des Martyrs n’ont pas encore été dégagés laissant espérer des vestiges de l’époque punique, voire des vestiges proto et préhistoriques.

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