+ Reply to Thread
Page 12 of 13
FirstFirst ... 2 10 11 12 13 LastLast
Results 78 to 84 of 89
  1. #78
    Al-khiyal is offline Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    125,286

  2. #79
    Al-khiyal is offline Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    125,286

    Lundi 10 Août 2009 -- La quatorzième et dernière rame du métro d’Alger a été réceptionnée avant-hier au port d’Alger par l’Entreprise du métro d’Alger (EMA). Cette rame qui provient de Barcelone est composée de six voitures d’une capacité totale de 1 200 passagers, soit quelque 200 passagers chacune. Elle a été débarquée du bateau Teleghma de la Compagnie nationale de navigation avant d’être acheminée vers le site de maintenance de l’EMA à Bachdjarah. L’acquisition de ces 14 rames, fabriquées par le constructeur espagnol CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles) et dont la première a été réceptionnée à la fin de septembre 2008, est destinée à la dotation de la première ligne du métro d’Alger reliant la Grande-Poste à Haï El-Badr, a indiqué à l’APS le directeur général adjoint de l’EMA, Tayeb Zendaoui. Une fois arrivée au site de maintenance de Bachdjarah, cette rame doit subir les mêmes essais techniques que ceux effectués sur les 13 autres et dont le coût est de quelque 8 millions d’euros chacune (plus de 800 millions de dinars), a précisé le même responsable. La mise en exploitation commerciale du métro d’Alger est prévue avant la fin 2009, a-t-il réaffirmé. S’agissant des extensions programmées par l’EMA, il a indiqué que les travaux relatifs à la ligne Haï El-Badr-El-Harrach ont été déjà entamés par un groupement franco-germano-italien. «Ce groupement travaille actuellement sur la construction d’un viaduc d’une longueur de 250 mètres enjambant le tunnel de Oued Ouchaïah vers El-Harrach», a-t-il expliqué. Quant à la deuxième extension, celle reliant la Grande-Poste à la Place des Martyrs, M. Zendaoui a affirmé qu’un groupement algéro-luso-brésilien a décroché le marché lié à cette partie et devra lancer les travaux une fois le visa de la Commission nationale des marchés accordé. D’une longueur initiale de 9,5 km, le projet du métro de la capitale devra desservir, sur dix stations, les communes de Bachdjarah, El-Magharia, Hussein Dey, Sidi M’hamed et Alger-Centre. La réalisation de cette première ligne a coûté 90 milliards de dinars, tandis que le financement des travaux d’extension se fera dans le cadre du prochain plan quinquennal pour la période 2010-2014, avait récemment affirmé le ministre des Transports, Amar Tou. La demande prévisionnelle moyenne de transport par métro est estimée en heure de pointe à 21 000 passagers/heure dans le sens Place des Martyrs-Haï El-Badr, avant d’atteindre par la suite les 40 000 voyageurs/heure. Le trafic devrait atteindre, à terme, les 150 millions de voyageurs par an, selon l’EMA. La réalisation de ce projet avait été décidée dans le début des années 1980, mais sa mise en œuvre avait été suspendue voire totalement mise à l’arrêt par la suite, faute de ressources financières, avant d’être relancée à la faveur des programmes d’investissements engagés par les pouvoirs publics dans le cadre du plan de soutien à la relance économique 2000-2005 et du plan complémentaire de soutien à la croissance 2005-2009.

  3. #80
    Al-khiyal is offline Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    125,286

    ALGIERS, August 13, 2009 — Workmen digging the foundations of a new metro station in Algeria's capital stumbled on an archaeological goldmine that gives new meaning to "time travel" -- opening a window on 2,300 years of history. Relics from the French colonial era lie on top of those from the Ottoman period, in turn covering those from the Middle Ages and early Roman Empire. Then comes what archaeologists hope will be ruins from the Punic period -- when Phoenician traders established north African outposts in the first millennium BC. Work on the metro station has now been stopped and archaeologists and academics have replaced labourers on the site at the far end of the Casbah, the historic heart of the capital placed on UNESCO's world heritage list in 1992. Fences prevent entry to the area on Martyrs Square as excavations take place right next to the 12th-century grand mosque. Teams of specialist workers probe the ground under the watchful eyes of Algerian and French archaeologists.

    In just a few weeks, an area covering several dozen square metres has been opened up, confirming the initial findings by the city's cultural authority in 2008. Experts initially uncovered relics from the beginning of French colonisation in the 1830s before Ottoman remains came to light. "Here's the workshop of an iron worker with its forge still visible," said Kamel Stiti, co-director of the excavations and a member of Algeria's national centre for archaeological research. "This site is evidence of a whole neighbourhood of craftsmen being here," he said. Stiti believes the Ottoman neighbourhood was built on the ruins of the medieval city, traces of which have also been found, along with several graves and complete skeletons. Beneath that came the remains of a Paleo-Christian church dating from the 4th or 5th century AD, said Francois Souq, director for the Mediterranean region at the National Institute for Preventive Research (INRAP) in the southern French city of Nimes. The bases of columns are still visible, surrounding a nave around 20 metres (65 feet) wide, with the floor covered in mosaics.

    The archaeologists hope that by digging a bit deeper they will uncover remains dating from the Punic era, when the Phoenicians built trading posts along a 1,200-kilometre (745-mile) stretch of the Algerian coastline. One of the ports was Icosium, the ancient city on which Algiers now stands. Archaeologists believe Icosium would have been founded in the 3rd century BC although they admit their knowledge is limited. Among the few clues so far was a pot of money discovered during the building of a road near the Casbah. It contained coins with the Punic inscription for Icosium and the effigy of a man who could have been Melqart, a Phoenician god. Aware of the value of the heritage that is only now coming to light, the Algerian authorities hope to incorporate it into the site of the future metro station. They have asked to INRAP to help come up with ways of preserving this unique archaeological heritage -- proof of more than 2,000 years of Algerian history.




  4. #81
    Al-khiyal is offline Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    125,286

    Vendredi 14 Août 2009 -- Deux décrets exécutifs sont parus sur le Journal officiel, portant sur des déclarations d’utilité publique des opérations d’extension de deux lignes du métro d’Alger : de la place Emir Abdelkader à la place des Martyrs et de Haï El Badr à Aïn Naâdja. Ces mesures sont prises en raison du « caractère d’infrastructure d’intérêt général et de l’envergure nationale et stratégique de ces travaux », précisent ces textes réglementaires. Le premier décret exécutif indique que le caractère d’utilité publique concerne les biens immeubles et/ou les droits réels immobiliers servant d’emprise pour l’extension de la réalisation de la première ligne du métro d’Alger, de la place Emir Abdelkader vers la place des Martyrs. Les terrains servant d’emprise à la réalisation de l’extension, qui représentent une superficie totale de 4 ares et 80 centiares sont situés sur le territoire de la wilaya d’Alger, dans la commune de La Casbah. La consistance des travaux de cette ligne concerne le tracé de l’extension vers la place des Martyrs à partir de la place Emir Abdelkader, les quartiers d’Alger-Centre, de La Casbah, de Bab El Oued et de la place des Martyrs. Un second décret exécutif porte également déclaration d’utilité publique de l’opération d’extension de la première ligne du métro d’Alger reliant Haï El Badr à Aïn Naâdja. Les terrains servant d’emprise à la réalisation de cette extension représentent une superficie totale de 2 hectares, 7 ares et 33 centiares et sont situés sur le territoire de la wilaya d’Alger, dans la commune de Gué de Constantine. La consistance des travaux d’extension de la réalisation de cette ligne concerne le tracé de l’extension vers Aïn Naâdja à partir de la station multimodale de Haï El Badr vers les quartiers de Kouba, Bachdjarah, Bourouba, Gué de Constantine et Aïn Naâdja. Il est précisé que pour ces deux opérations d’extension, les crédits nécessaires aux indemnités à allouer aux intéressés pour les opérations d’expropriation des biens et droits réels immobiliers nécessaires à l’extension de la réalisation de cette ligne doivent être disponibles et consignés auprès du Trésor public.

  5. #82
    Al-khiyal is offline Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    125,286

    Mercredi 30 Septembre 2009 -- Le marché des bouchers d’El Harrach a été démoli ; à son emplacement sera construite la future station du métro d’Alger. Sauf que cette situation a fait des insatisfaits : la cinquantaine de bouchers qui y était installée se trouvent depuis plusieurs mois sans locaux. « 50 bouchers se trouvaient sur cet espace cédé en 1991 par l’APC et que nous avions aménagé avec le consentement de l’exécutif de l’époque. Notre surprise a été grande quand l’APC actuelle a parlé de délocaliser notre activité et de nous prendre en charge dans un délai ne dépassant pas les 3 mois à compter de la signature, en mai dernier, d’un procès-verbal avec toutes les parties (bouchers, APC et entreprise du Métro d’Alger (EMA) », assure Raouf, un boucher qui était installé dans l’un des locaux attenant au marché couvert du centre-ville depuis le début des année 1990. Les bouchers, « poussés au chômage forcé », sont montés au créneau : « Près de 5 mois après, on ne voit rien venir. Ni le P/APC, encore moins le wali délégué d’El Harrach n’ont répondu à nos sollicitations. Les travaux de démolition ont été achevés, mais les travaux du marché qui devrait recevoir les bouchers tirent en longueur », déplore-t-il, en affirmant que la situation est « plus qu’insupportable d’autant plus que les bouchers ont des familles à leur charge et qu’ils ont passé le pire des Ramadhans ». Autre grief : « Le chantier de la nouvelle structure a été lancé, mais en contradiction avec la réglementation, car aucune plaque n’a été installée pour mentionner les délais des travaux ». Le P/APC, M. Abzar, approché par les représentants des chevillards, se défend : « L’entreprise du métro d’Alger (EMA) est seule responsable de cette situation rocambolesque consécutive à la décision des pouvoirs publics d’exproprier les occupants. L’EMA a prévu de construire elle-même la structure. J’ai même donné un espace dégagé après la démolition d’un vieux bâtiment où se trouvaient les bureaux des services techniques. Les travaux sur la place terrassée devaient être réceptionnés au bout de 3 mois, comme mentionné dans le PV que nous avons, les trois parties, signé », assure le P/APC. « L’entreprise du métro, affirme-t-il, explique les retards par des ‘‘aléas’’ rencontrés lors de l’exécution des travaux. L’étude géotechnique pour l’aménagement du nouveau marché a révélé l’existence des réseaux enfouis, surtout des canalisations de gaz. Mais des solutions techniques devaient tout de même être trouvées. » Un nouveau PV a été signé récemment avec les représentants des bouchers où il est fait mention que les travaux commenceront dans un délai de 15 jours. « Ce délai mentionné dans un PV doit être respecté par l’entreprise du Métro destinataire du document », affirme M. Abzar. Aucune réaction n’est signalée à la direction des Transports, toujours aux abonnés absents.

  6. #83
    Al-khiyal is offline Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    125,286

    October 9, 2009 -- After decades of delays, Algiers’ residents must be hoping that their new metro is more reliable than the timetable for its completion. The project has been delayed and derailed by a series of problems, not least the 10-year civil war and the country’s stulti-fying bureaucracy. The first line of the Algerian capital’s underground rail network was expected to open in October. But according to the lead contractor on the project, the first train is not expected to open its doors to the paying public until next year – 28 years after plans for the metro were first mooted. The false starts and delays have been frustrating for local residents, but given Algeria’s troubled history, they are hardly surprising. More than 150,000 people were killed in the war and Algeria’s civil institutions and infrastructure – its health, education and transport systems – fell into decline. Algeria’s Prime Minister Ahmed Ouyahia has announced government plans to spend $150bn on infrastructure projects between 2009 and 2013. Such long-term investment is essential if Algeria – a big supplier of oil and gas – is to fulfil its economic potential. Many are sceptical about the government’s ability to achieve its goals, and much more needs to be done to open up the Algerian economy – a key step to attract foreign investors. But when the Algiers Metro finally opens, it will be a significant step forward for the country.

  7. #84
    Al-khiyal is offline Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    125,286

    Ghania Lassal :


    Mardi 27 Octobre 2009 -- L’aventure « métro d’Alger » ne semble pas près de voir le bout du tunnel ; les nombreux retards accusés ne sont apparemment pas en passe de prendre fin. Après avoir été maintes fois repoussée, dernièrement annoncée pour la fin 2009, la mise en service du mythique moyen de transport sera, selon toute vraisemblance, une énième fois ajournée. Différents chantiers de travaux accumulent des retards significatifs, contraignant la filiale algérienne de la Régie autonome des transports parisiens (RATP El Djazaïr) futur exploitant de l’infrastructure, à se séparer « temporairement » d’une partie de son effectif. Ainsi, une vingtaine d’agents de maîtrise se sont vu notifier, en début de semaine, leur mise au chômage technique, et ce, pour une durée indéterminée.

    Des rumeurs courraient déjà depuis quelques jours au sein du staff quant à cette éventualité, certains d’entre eux ayant même entamé des démarches de recherche d’emploi. La raison en est le retard dans la finition et l’ouverture du métro, et ce, pour un temps plus important qu’initialement prévu. « C’est la mort dans l’âme que nous avons pris cette mesure. Seulement, nous ne pouvons pas supporter cette charge salariale et payer les gens pour tourner en rond. Mais nous gardons le contact avec ces employés ; nous les réintégrerons dès que nous réceptionnerons les clés du métro et que la première navette sera mise en branle », assure-t-on du côté de la RATP El Djazaïr. Après avoir attendu plus de vingt ans que le métro sorte enfin de terre, la question que tous les Algérois se posent est évidemment la durée de ce retard. « Nous ne pouvons nous avancer quant à la date de mise en service du métro, ainsi que sur les causes exactes de cet ajournement. Il y a plusieurs intervenants impliqués dans les travaux, et pour déterminer l’état d’avancement des chantiers, il faudrait une véritable étude, une analyse objective, voire un audit », confie la RATP El Djazaïr.

    Toutefois, l’opérateur de service, « langue de bois » oblige et sûrement pour les raisons que l’on sait, se dit « optimiste » quant à la date de lancement clamée à tout bout de champ par le ministre des Transports, Amar Tou, à savoir le mois de décembre 2009. Même son de cloche du côté de l’Entreprise du métro d’Alger (EMA), à une nuance près. La chargée de la communication de l’EMA ajoute un «normalement» à la date prévue, sans aller outre dans les détails et, par la même, sans infirmer ou affirmer l’éventualité d’un quelconque retard. « Pour plus de précision, il faut prendre attache avec le ministère des Transports, qui me donneront ainsi l’autorisation de vous parler ». Réponse classique. Du côté du ministère en question, les services de communication étant ce qu’ils sont dans les administrations algériennes, une dizaine de coups de fil et le fameux courrier faxé plus tard, toujours aucune réponse. Tout ce que l’on saura donc, et si l’on s’en tient aux indiscrétions d’employés impliqués dans ces chantiers en cours, est que « le premier tronçon devant relier dix stations n’est pas prêt d’être livré ». D’ailleurs, l’on ne met pas au chômage technique du personnel formé et payé durant des mois « à ne rien faire », et ce, juste pour un retard de livraison d’un ou de deux mois. Alors, à quand le bout du tunnel ?

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts