Mardi 14 octobre 2008 -- Un nouveau plan de circulation pour Alger et d’autres grandes villes du pays est en préparation. Selon des sources proches du dossier, ce nouveau plan ambitionne d’apporter des solutions efficaces pour fluidifier le trafic routier dans les villes qui souffrent de congestion. Chaque année, pas moins de 200 000 véhicules sont injectés dans le parc national roulant, qui a été dernièrement estimé à plus 3,5 millions d’unités toutes catégories confondues. L’augmentation du parc automobile, en raison du dispositif de crédit bancaire, a grandement contribué à la densification du trafic routier. Ce nouveau plan de circulation vient en appoint aux nouvelles infrastructures routières déjà opérationnelles mais également à celles qui vont être livrées prochainement. Ce plan comprend, entre autres, la généralisation des voies à sens unique. Une méthode qui a porté ses fruits dans les grandes métropoles du monde. En effet, les premières expériences effectuées au niveau de quelques boulevards et axes importants de la capitale ont donné satisfaction. C’est pour cela que cette méthode va être généralisée à la quasi-totalité des voies des grandes villes. Sont également concernés les routes secondaires et les chemins communaux où sont recensés des embouteillages. En outre et afin d’éviter les cisaillements entre les voies, l’avantage sera donné aux sens giratoires.
Par ailleurs, il est annoncé la multiplication des feux tricolores pour une meilleure régulation de la circulation. La nouveauté est que ces feux de signalisation sont gérés à distance par une cellule qui aura à intervenir pour la modification de la minuterie selon l’importance du trafic. Mieux encore, un feu rouge momentanément «inutile» passera au vert et vice-versa. Par ailleurs, il est annoncé la mise en place de pistes cyclables, afin d’inciter les gens à utiliser ce moyen de transport écologique et peu encombrant. Des mesures vont également être prises pour favoriser les déplacements en moto, particulièrement dans le centre-ville. A ce propos, on croit savoir qu’un nouveau mode de transport en commun verra le jour. Il s’agit de motocyclettes conçues pour le transport d’un maximum de 3 personnes. Ce moyen de transport, exploité dans plusieurs métropoles, a l’avantage d’éviter les bouchons et d’emprunter les voies inaccessibles en voiture. Il est à noter que ces projets verront le jour après la livraison des grands projets de transport, à l’exemple du métro et du tramway.
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15th October 2008 16:48 #1
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22nd October 2008 11:45 #2
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Mercredi 22 Octobre 2008 -- Les commerçants du Val d’Hydra ont investi, dans la journée de lundi, la rue pour exprimer leur colère et dénoncer les aléas du nouveau plan de circulation de la capitale. En effet, selon ces commerçants, ce plan les pénalise doublement. Les policiers postés dans cette rue, par ailleurs très fréquentée pour son activité commerciale, verbalisent les commerçants pour un simple arrêt, notamment au moment de charger ou de décharger la marchandise. Ce qui influe négativement sur leur activité et réduit sensiblement leur rendement.
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28th October 2008 09:30 #3
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Mardi 28 Octobre 2008 -- La capitale étouffe. Depuis la fin du ramadan et le retour des étudiants début octobre, les rues et routes d'Alger sont devenues impraticables à cause des bouchons quasi quotidiens, de 6 heures du matin jusqu'à 20 heures passées. La circulation sur le périphérique reliant l'est à l'ouest de la capitale est extrêmement lente et difficile tout au long de la journée. Il faut compter au moins une heure pour faire quelques kilomètres, notamment entre Ain Naâdja et Hydra.
A l'est comme à l'ouest d'Alger, les bouchons sont de plus en plus longs et durent des heures entières. Exemple : pour aller de Dar El Beida à Cheraga, en empruntant l'autoroute, il faut compter au moins deux heures. D'Alger plage au centre-ville, un trajet d'une trentaine de kilomètres, les automobilistes passent au moins une heure et demie, dans les embouteillages. Résultat : impossible d'être à l'heure au travail pour les habitants d'Alger est et ouest qui travaillent à Alger. Pour les Algérois de la banlieue, arriver à 8h au bureau, signifie un réveil à 5h du matin et prendre la route au plus tard à 6 h.
Outre les embouteillages permanents, les automobilistes font face aussi au manque de places de parking dans le centre de la capitale. Stationner sa voiture est devenu un véritable calvaire. A partir de 6 h du matin, toutes les places de stationnement sont occupées et les parkings pris d'assaut par les automobilistes. Cette situation est extrêmement pénalisante sur plusieurs plans.
«Les bouchons interminables augmentent nettement les coûts d'exploitation des véhicules et accélèrent leur vieillissement », selon un spécialiste en économie des transports. Ces bouchons retardent le fonctionnement de l'économie et le transport rapide des marchandises dans une ville qui dort à partir de 20 heures. Sur le plan de la santé publique, les bouchons sont nocifs aux malades cardiaques et aux asmathiques.
Plus inquiétant, les autorités se montrent incapables d'apporter des solutions viables et durables aux problèmes de la circulation urbaine et suburbaine d'Alger. Au lieu de mettre en place un plan de circulation moderne et efficace, les autorités se sont contentées de gérer le court terme, avec des mesures immédiates, sans aucun fondement scientifique. Résultat : l'intérieur d'Alger a été transformé en gruyère par des ouvrages souterrains appelés trémies qui ont contribué à fluidifier légèrement le trafic à l'intérieur de la capitale, mais au détriment du périphérique et des banlieues. C'est ce que les spécialistes appellent l'effet d'entonnoir créé par la fluidification de la circulation sur une partie de la route au détriment d'une autre. Les véhicules affluent de toutes parts vers le périphérique et l'autoroute de l'est, deux voies incapables de supporter un trafic devenu trop important.
En ouvrant le marché de la voiture en encourageant le crédit véhicule, les autorités n'ont pas pris en compte la croissance du parc automobile d'Alger, sans doute faute de planification. La capitale ne dispose même pas d'un plan de transport moderne, établi sur la base d'études statistiques sur le trafic de véhicules.
La capitale ne dispose toujours pas de moyens de transports publics modernes et performants comme le métro, le train de banlieue, le tramway et le bus. La majorité des moyens de transports urbains et suburbains en circulation sont vétustes et parfois dangereux. Les autorités ont lancé tardivement la construction du tramway et du métro dont les mises en service, plusieurs fois reportées, sont annoncées pour 2009 et 2010. La mise en service du train électrique de banlieue entre Alger et Ténia initialement prévue pour septembre est également retardée.
La construction d'un deuxième périphérique autoroutier d'Alger entre Boudouaou et Zeralda est engluée dans des problèmes retardant sa livraison dans les délais. Ce périphérique devrait contribuer nettement au désengorgement de l'actuel périphérique. Résultat : les Algérois sont obligés d'acquérir une voiture pour se rendre au travail, se promener et s'approvisionner en produits de consommation.
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5th November 2008 23:23 #4
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Ali Idir :
Mercredi 5 novembre 2008 -- Les bouchons routiers s'allongent chaque jour davantage à Alger. Les routes et les autoroutes de la capitale ne sont plus suffisantes pour contenir un trafic en croissance permanente. Les bouchons sont interminables, de 6 heures jusqu'à 20 heures. Ni les trémies, ni les nouvelles routes n'ont réussi à réduire le flux de voitures. Les raisons de cette situation sont nombreuses : l'accroissement du parc automobile, l'exigüité des infrastructures routières, l'absence de parking... Mais les spécialistes des transports imputent la congestion du trafic à Alger au fait que la capitale est pauvre en transport urbain. «Aujourd'hui, les villes modernes sont des espaces urbains ouverts aux piétons et fermés aux véhicules. La voiture pollue le centre ville et ne devrait pas y être présente en grand nombre, ce qui n'est pas le cas à Alger», explique un spécialiste en économie de transport.
Autrement dit, la capitale algérienne manque de moyens modernes de transports urbains de masse comme le métro, le tramway et le train de banlieue. Aujourd'hui, les algérois ne peuvent pas se passer de leurs voitures pour pouvoir se rendre confortablement au travail, faute d'un réseau urbain et suburbain de transports. Mais au lieu d'investir massivement dans la construction de lignes de métros, de tramway et de chemins de fer, la capitale multiplie la construction de routes à double voie, sans aucune perspective pour développer le transport par bus.
Les nouvelles routes d'Alger sont étroites et ne disposent pas d'espaces pour permettre la circulation de bus, motos, taxis ou bicyclettes. Ces routes favorisent en effet la prolifération de la voiture, devenue le seul moyen efficace de transport dans la capitale. Les livraisons prochaines d'une ligne de métro entre la Grande Poste et Hai El Badr et d'une ligne de tramway entre Alger et Bordj El Kiffan ne seraient pas suffisantes pour décongestionner le trafic à Alger. La banlieue ouest de la capitale restera confrontée pour encore de nombreuses années au problème de la circulation, faute de moyens de transport de masse des personnes.
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17th November 2008 10:23 #5
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ALGIERS, November 17, 2008 (AFP) — Early morning and the capital of Algeria, once known as Algiers the White, begins to choke under the pressure of hundreds of thousands of vehicles, many times more than it can handle.
Stuck in their cars, taxis and buses the inhabitants of the city can only dream of a future in which metros and trams will whisk them swiftly and cleanly from point to point.
The capital's human population is six million: every day two million vehicles crowd its streets, many narrow and winding. According to the Public Works Minister Amar Ghoul that is 20 times the capital's initial capacity of 100,000 vehicles.
The country already boasts five million cars, vans and buses: but every year another 200,000 imports swell the numbers.
By 6:00 am (05H00 GMT) jams are building up in the suburbs, creeping towards the city centre and clogging main thoroughfares all day, sometimes until late in the evening, with predictable results in terms of stress, fatigue and exasperation.
"Everyday it takes me an average of an hour and half to do the few kilometres (miles) between my home and my office," said Laid, who runs a private business in Algiers.
"Traffic becomes heavier and more unbearable everyday."

New estates have sprung up since 2000 on the outskirts of the one-time city of the corsairs. But public transport has failed to keep pace with the developments and people are forced into their cars.
"There's no metro, no trams, and the buses are often dilapidated and overfull and are slow because of the traffic jams and too frequent halts," complained Sofiane, who lives in the east of Algiers and also laments the lack of special bus lanes.
To get the traffic flowing more easily the city fathers in 2004 launched the project of a metro, began a 23 kilometre (14 miles) light railway tram line and started to electrify the suburban railway network, at present served by diesel powered trains.
The bill is two billion dollars.
As a result Algiers has become a vast building site with work in progress everywhere. The light railway is being built in the east, the metro in the centre, leaks from water mains are under repair, roads are being resurfaced.
And the frequent police checkpoints set up for security reasons add to the general chaos.
Still, relief is on the way. The first metro line running nine kilometres (5.5 miles) from the Grande Poste in the centre to Hai El Badr in the east is due to come into service next year.
Also next year a 120-kilometre (74-mile) electric train service linking the eastern and western suburbs should start operations. In 2010 the first light railway connecting the city centre and Dergana 23 kilometres away to the east should open, capable of carrying 185,000 passengers a day.
"The face of Algiers will begin to change with the light railway which will considerably reduce car use in the city," said Transport Minister Amar Tou.
A second high-speed bypass 65 kilometres (40 miles) long should open in 2009 and the authorities hope it will drain some of the traffic which transits through the city centre.

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3rd December 2008 20:04 #6
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Mercredi 3 decembre 2008 -- En dépit de toutes les politiques suivies jusque-là, dont celle de la mise en place, en 2005, d’un plan de circulation, la capitale vit toujours au rythme des embouteillages les plus épouvantables qu’elle ait jamais connus. De l’aveu même du ministre des Transports partant, Mohamed Maghlaoui, rappelons-le, ce plan n’a pas atteint les objectifs escomptés. En effet, l’organisation de la circulation routière fait toujours défaut à Alger. Les embouteillages font partie du décor quotidien de la capitale. L’augmentation du parc automobile, en raison notamment du dispositif du crédit bancaire, a grandement contribué à la densification du trafic routier. Le parc automobile national est estimé à environ 3,5 millions d’unités, toutes catégories confondues. Ceci outre la multitude de projets engagés par les pouvoirs publics qui tardent à voir le jour. Comment y remédier alors à ce casse-tête chinois de la circulation ? Pour répondre à cette question, un nouveau plan de circulation pour la capitale vient d’être finalisé et sera dévoilé aujourd’hui au ministère des Transports. Basé sur une étude réalisée par des experts canadiens, a révélé récemment le ministre de tutelle Amar Tou, ce plan ambitionne d’apporter des solutions efficaces pour fluidifier le trafic routier dans les villes qui souffrent de congestion. Les nouvelles infrastructures de transport déjà opérationnelles et celles qui vont être livrées prochainement ne seront que d’un grand apport à ce nouveau plan.
Il convient de citer le moyens de transport ferroviaire modernes, dont les rames automotrices qui devront être opérationnelles dès le mois prochain (janvier), la livraison du métro en été 2009, le tramway, la réalisation et la restauration des téléphériques, la réalisation de trémies, mais aussi et surtout la réalisation de parkings, dont quelque 6 parkings urbains seront bientôt réalisés à Alger, a affirmé dernièrement le wali d’Alger. Il est en effet insensé d’interdire aux automobilistes de stationner dans les artères de la ville, si par ailleurs on ne met pas à leur disposition des parkings. On peut deviner également que le nouveau plan de circulation qui sera rendu public aujourd’hui devra comprendre, entre autres, la généralisation des voies à sens unique, la multiplication des feux tricolores et, évidemment, la renforcement des agents d’ordre de la voie publique pour, notamment, la gestion des carrefours et autres points noirs. Malgré l’impatience de la population, le règlement du problème de la circulation ne saurait être traité par improvisation. Les études faites cette fois-ci par les Canadiens, pour l’élaboration du nouveau plan de circulation dans la ville d’Alger, parviendront-elles à nous faire oublier l’échec du premier plan élaboré en 2005 par l’agence du plan de la ville ?
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4th December 2008 11:05 #7
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Jeudi 4 Décembre 2008 -- Rendre la circulation routière fluide en réduisant le flux de véhicules se rendant à Alger. C’est là l’objectif à terme du plan de circulation dans la capitale adopté par le ministère des Transports et dont l’état de la mise en œuvre a été examiné, hier au siège du département, sous la présidence du premier responsable du secteur, M. Amar Tou. “Améliorer l’offre et gérer la demande”, c’est ainsi que ce dernier a donné le ton quant aux buts que s’assigne la nouvelle vision tendant à soulager l’étouffante capitale des nombreux bouchons créés quotidiennement par le nombre de plus en plus important de véhicules qui y circulent.
La philosophie du plan est basée sur un encouragement de l’utilisation des transports collectifs de masse. Les études menées ces dernières années ont mis en évidence des données effarantes. 305 000 véhicules, qui circulent quotidiennement à Alger, alors que les capacités du réseau routier ne peuvent en recevoir que 162 000. Ces capacités sont donc dépassées de pas moins de 143 000 véhicules qui accentuent la saturation du réseau, surtout que le nombre de véhicules en transit par la capitale atteint 75 000, selon les estimations des deux études réalisées à ce propos, à savoir celle effectuée par le bureau d’études Bétur et celle préparée par le canadien Dessau-Soprin.
Les recommandations ont ensuite été prises en compte pour la mise en œuvre du nouveau plan de circulation de la capitale. Dans ce cadre, les grands chantiers engagés à Alger tendent tous à l’amélioration de la situation de la circulation routière et humaine de manière générale. C’est le cas pour le métro, le tramway, les chemins de fer… dont les chantiers ont atteint des taux d’avancement très appréciables, en sus des aménagements déjà entrepris ou envisagés sur les axes routiers et les carrefours. M. Tahar Messaoud-Nacer, sous-directeur au ministère des Transports, chargé de la circulation routière, a notamment cité, dans sa présentation, les projets de dédoublement des routes nationales 24, 36 et 11, de la 2e rocade d’Alger, de réalisation d’évitement pour certaines agglomérations qui s’ajoutent au chantier du métro, du tramway et la modernisation et électrification des voies ferrées.
Il existe, par ailleurs, un projet de construction d’une gare multimodale à Bir-Mourad-Raïs qui est en phase d’étude. Selon M. Messaoud-Nacer, le plan en question prend également en charge la situation des carrefours de la capitale dont 5 seulement sont dotés de feux tricolores. Les travaux en cours tendent à installer des feux similaires dans une centaine d’intersections, le tout géré à distance par un centre de commande centralisé par le biais d’un système de régulation centralisé de la circulation. Un appel d’offres national et international a été lancé récemment afin de sélectionner l’entreprise réalisatrice. À ce propos, le ministre des Transports a rappelé le projet de mise en place d’un comité opérationnel du plan de circulation dans la capitale pour assurer, dit-il, “une veille permanente” dans la gestion de la circulation. Réduire la circulation dans la capitale sous-tend également que l’offre en termes d’aires de stationnement soit considérablement augmentée.
Pour ce faire, l’orateur a annoncé la construction de 14 parkings à travers la capitale. L’apport de l’Etusa dans le transport de voyageurs dans la capitale a également été passé en revue hier. De la présentation faite par le directeur de l’entreprise, il ressort notamment que le problème des 45 bus non exploités pour le moment va bientôt trouver une solution grâce au redéploiement d’une partie des effectifs de l’administration vers le parc. Une mesure qui vise à optimiser l’exploitation des capacités du transporteur qui devrait assurer prochainement 8 nouvelles dessertes.
Par ailleurs, d’autres exposés ont été faits hier sur l’état d’avancement des principaux chantiers du secteur dans la capitale. L’on retient notamment la mise en circulation symboliquement de la première rame de métro le 5 juillet prochain, alors que l’exploitation commerciale devrait intervenir quelques semaines plus tard, selon les assurances du ministre. Des extensions sont prévues et de nouvelles lignes doivent desservir d’autres agglomérations, comme Chéraga, Dély-Ibrahim, Draria à l’Ouest et El-Harrach et Aïn Naâdja à l’Est.







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