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  1. #22
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  2. #23
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    ALGIERS, January 24, 2009 (KUNA) -- Participants in a forum of Arab women politicians said Saturday that strengthening the involvement of women in politics and decision-making circles was key to achieving sustainable development. Speaking on the first day of the forum, the participants said that achieving developments in all societies required an expansion of the participation of women in economic, social, cultural and political domains.

    Algerian National Assembly Speaker Abdulqader bin Saleh said that Arab societies could not advance without the genuine participation of males and females. Women should not be banned from politics, he said, because it would affect political life and democracy.

    The Algerian minister of state for Family and Women's affairs, Nowara Sadiya Jaafar, said that the role of women in politics was "very important," and cited local, regional and international laws which defended women's right to be equal to men at social, economic and political levels. She said the forum was a good opportunity to exchange views over the activation of women's role in politics.

    The two-day forum is held in coordination with the UN Development Program (UNDP).

  3. #24
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    Dimanche 25 janvier 2009 -- Un débat politique a été lancé, hier, par le forum arabe sur la femme et la politique, au Conseil de la Nation. Un autre débat a eu lieu en parallèle avec ce dernier, entre des dizaines de femmes parlementaires et leaders de partis politiques et ex ministres, sur les choix présentés au législateur algérien pour appliquer les derniers amendements de la constitution et augmenter le taux de participation des femmes au parlement et aux Assemblées locales élues. La nécessité de la promulgation d’une loi imposant clairement le système des quotas a été approuvé à l’unanimité. Toutefois, il y a eu un différent sur le niveau juridique et institutionnel auquel le système des quotas sera appliqué, notamment sur le quota constitutionnel, le quota légal au parlement et au Assemblées locales et dernièrement le quota au sein des partis politiques. Toutefois, la plupart des femmes qui ont pris part à ce forum ont déclaré qu’elles craignent l’application du système des quotas au sein des partis politiques à cause de l’absence de confiance entre les leaders des partis qui n’appliquent pas la transparence dans le choix des listes de leurs candidats.

  4. #25
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    Mekioussa Chekir :


    Dimanche 25 janvier 2009 -- La présence des femmes arabes en politique fait l’objet depuis hier d’une rencontre de deux jours au Conseil de la nation, organisée conjointement par le Parlement algérien et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), en présence des parlementaires algériennes et étrangères, des ministres femmes au gouvernement…. Toutes les interventions ont été unanimes à relever la faible représentation des femmes au niveau des institutions politiques et plaidé pour la nécessité, voire la «priorité» de rectifier cette situation. Un constat maintes fois soulevé dans le monde arabe mais également dans les sociétés évoluées.

    C’est ce qu’a noté, dans sa prise de parole, le représentant de l’Union interparlementaire (UIP), Martin Chungong, qui a estimé que «la participation des femmes en politique fait partie des préoccupations d’une grande majorité de pays à travers le monde». Qualifiant de «modeste» le taux de 9% de la représentation féminine au sein des Parlements arabes, le représentant de l’UIP a ajouté : «Si cette situation constitue un important progrès au cours de ces dernières années, elle est loin d’être satisfaisante.» Pour lui, l’Algérie fait partie des pays ayant enregistré un pas dans ce domaine ; il se réjouit que, dans la récente adoption dans le cadre de la révision de la Constitution, l’un des amendements consacre une meilleure place à la femme algérienne dans la vie politique. Martin Chungong a, en outre, émis le vœu de voir les participants à ce forum adopter des stratégies et des pistes de réflexion pour la mise en œuvre de «moyens et de mécanismes concrets» à même de «promouvoir la participation des femmes en politique et atteindre les objectifs fixés par la nouvelle Constitution algérienne».

    La représentante du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en Algérie, Mme Ayshanie Medagangoda-Labé, a indiqué, pour sa part, que l’importance de l’égalité des droits entre hommes et femmes en politique et dans la vie publique est garantie par l’article 7 de la convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et que l’Algérie a ratifiée en 1996. L’article 8 de cette même convention spécifie la participation des femmes aux travaux d’organisations internationales, a-t-elle rappelé. Cette dernière est aussi d’avis que l’Algérie a la volonté politique de garantir une meilleure représentation des femmes en politique. Elle en veut également pour preuve l’ajout de l’article 31 bis au texte fondamental du pays. Et de rappeler que l’appui de l’institution qu’elle représente au Parlement algérien dans ce domaine remonte à l’année 2000, un partenariat qui peut être érigé en exemple pour avoir déjà donné des résultats, a-t-elle ajouté.

    Selon Mme Fatma-Zohra Saï, chercheur à l’université d’Oran, les femmes qui activent dans la vie politique ont une triple responsabilité dans la mesure où elle travaille déjà dans un autre secteur et qu’elles font face à de contraignantes et éprouvantes tâches ménagères. Lors du débat qui a suivi la première séance de cette rencontre, des voix se sont exprimées pour la question des quotas au moment où d’autres s’y sont opposées.

  5. #26
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    Mekioussa Chekir :


    Lundi 26 janvier 2009 -- Les travaux de la rencontre organisée conjointement par le Parlement algérien et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) ont été sanctionnés hier par plusieurs recommandations dans le sens du renforcement de la présence de la femme arabe dans les institutions politiques. Ces recommandations tiennent compte des propositions émises lors des différentes interventions des participants tout au long des deux jours de cette rencontre. Hier, ces derniers ont pu entendre l’intervention de H. Mukantabana Marie, vice-présidente du Parlement rwandais, son pays étant un rare exemple en matière de présence féminine effective dans la vie politique. 56% des membres du Parlement rwandais sont, en effet, des femmes, alors que la Constitution prévoit de pourvoir au moins 30% des postes liés aux prises de décision en femmes. Cette situation, dira l’intervenante, est avant tout la «résultante d’une volonté politique du gouvernement d’intégrer le genre dans les programmes de développement comme un choix politique […] Le Rwanda a compris qu’une démocratie sans femme n’est pas une démocratie». Cette évolution a été effective après le tragique génocide qui avait emporté en 1994 plus d’un million de personnes, la femme rwandaise ayant joué un rôle «pivot» dans l’édification d’un nouveau Rwanda. Ainsi, fera savoir la parlementaire, la période 1995-2008 a vu «l’implantation d’un cadre institutionnel motivant la participation politique de la femme, partant de l’engagement et de la détermination qu’elle-même avait fait face aux conséquences du génocide». Grâce à ces facilitations, les Rwandaises ont pu créer un système de tutorat pour les femmes qui n’ont pas encore acquis d’expérience politique ; dispenser une formation aussi bien aux hommes qu’aux femmes sur l’équité entre les sexes notamment en milieu professionnel ; élaborer des mécanismes qui ont permis aux femmes de participer au processus électoral, aux activités politiques et à la prise de décision. Elles ont surtout, dira celle qui est intervenue pour parler en leur nom, pu prendre des mesures pour garantir l’égalité d’accès à tous les cycles de l’éducation, en vue de les préparer à la prise de décision et à exercer de hautes responsabilités. Le rôle de la femme rwandaise a été particulièrement évident dans le contexte d’édification de l’unité nationale et de «la reconstruction du tissu social» qui s’est trouvé disloqué par les affres du génocide barbare et ce, à travers une «approche de réconciliation qui prédomine sur la sanction». Au lendemain du génocide, explique M. Mukantabana, la femme rwandaise s’est retrouvée confrontée à de nouvelles responsabilités auxquelles elle n’était pas préparée, d’autant qu’elle représentait 53,70% de la population globale.

  6. #27
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    Mardi 27 janvier 2009 -- Les participantes au forum des femmes politiques arabes, qui s’est tenu du 24 au 25 janvier à Alger, ont souligné dimanche à la fin de leurs travaux la nécessaire implication de la femme arabe sur la scène politique à travers la promotion de ses capacités et la révision des lois électorales à même de favoriser son accession aux assemblées élues et aux centres de décision. Dans les recommandations ayant sanctionné cette rencontre, les intervenantes ont mis l’accent sur l’importance de lutter contre «toutes les formes de discrimination et d’exclusion» à travers l’implication de la femme dans la vie politique au sein des partis et des organisations de la société civile. De même qu’elles ont insisté sur le respect des lois et chartes internationales consacrant les droits de la femme et les principes des droits de l’Homme, indique l’APS. Elles ont, en outre, appelé à la lutte contre toutes les formes de violence à l’égard des femmes et à leur garantir l’égalité des chances en matière de participation à la prise de décision dans les différents domaines. Les participantes ont, par ailleurs, appelé à engager une réflexion sur la création d’un forum des femmes parlementaires. Les recommandations ont également mis l’accent sur la promotion des capacités des femmes et leur encouragement à s’impliquer dans les domaines politique et social.

    Dans son intervention, la deuxième vice-présidente de la Chambre des conseillers de la Tunisie, Mme Naziha El-Basli Zerrouk, a affirmé que le concept de la participation de la femme à la vie politique «est interdépendant de celui du développement» et estimé que «la réalisation d’un développement durable ne saurait se faire sans la participation de toutes les catégories de la société à la différence de leur secteur d’activité, de leur appartenance et de leur sexe». Pour cette dernière, favoriser la participation de la femme dans la vie publique est «tributaire de plusieurs facteurs qui se résument à l’existence d’une volonté politique, la marge de participation de la femme dans le cadre des systèmes politiques, l’affirmation de la personnalité de la femme et la consécration des valeurs de citoyenneté». Elle a, en outre, évoqué l’expérience de son pays en matière d’implication de la femme dans la vie politique et la promotion de son rôle dans la société, précisant que la consolidation du principe de l’égalité des sexes requiert «la consécration de l’équité sociale». Et de préciser, dans ce contexte, que la femme tunisienne représente 29% de la main-d’œuvre, 14% des membres du gouvernement et plus de 22% des membres du Parlement tunisien. Elle a souligné que son pays œuvre à promouvoir la représentation féminine dans les formations politiques en prévision des prochaines élections législatives, ce qui n’est pas sans se répercuter positivement sur la société.

  7. #28
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    Lundi 9 Mars 2009 -- Le président de la République a instruit hier le ministre de la Justice d'installer une commission pour proposer un projet de loi organique mettant en oeuvre les principes constitutionnels en faveur d'une plus grande participation de la femme dans les assemblées élues. «J'instruis le ministre de la Justice d'installer une commission à l'image de celle qui a travaillé sur les amendements du code de la famille et dont la mission sera de nous proposer un projet de loi organique mettant en oeuvre les principes constitutionnels en faveur d'une plus grande participation de la femme dans les assemblées électives», a déclaré le président dans son discours à l'occasion d'une cérémonie en l'honneur de la femme algérienne, à l'occasion de la Journée internationale de la femme. Le président a en outre décidé de poursuivre sa politique visant à désigner des femmes dans des postes qui étaient jusque-là l'apanage des hommes, à l'instar des postes de wali, ambassadeur, recteur d'université, président de cour de justice et membre du gouvernement. «J'ai pris la décision d'approfondir et de poursuivre la politique visant à désigner des femmes dans des postes qui étaient jusque-là l'apanage des hommes, à l'instar des postes de wali, ambassadeur, recteur d'université, président de cour de justice et membre du gouvernement», a affirmé le chef de l'Etat.

    Par ailleurs, le président Bouteflika a indiqué avoir donné instruction aux membres du gouvernement pour réserver un taux important des postes de directeur central et président d'entreprise publique aux femmes candidates désirant y accéder. Pour le président Bouteflika, ce chantier reste «tributaire» du développement global du pays car, a-t-il souligné, «tout ce qui stimule la lutte contre la pauvreté, l'exclusion et l'analphabétisme améliore inévitablement la condition des femmes». Il a précisé, à ce propos, qu'il est «difficile de mettre en avant l'accès des femmes aux postes de décisions sans souligner parallèlement que la responsabilité des enfants et les obligations familiales leur incombent souvent, sinon toujours exclusivement». Le chef de l'Etat a estimé toutefois que les femmes «ne sont pas absentes» du domaine politique et que leur présence dans les instances politiques répond à «une exigence démocratique», puisque ces dernières, a-t-il dit, forment la moitié de la population algérienne et qu'elles représentent une «valeur éducative importante». Il a ajouté que la présence de la femme au niveau du gouvernement et du Parlement gagnerait sans aucun doute à être renforcée, car il a relevé que les femmes occupent encore une place «trop limitée», notamment pour les fonctions électives. Le président de la République a noté, par ailleurs, le rôle des associations de femmes, des syndicats, des partis politiques pour le renforcement et la modernisation de la vie politique, mettant en évidence le rôle «déterminant» des formations politiques dans ce sens. Il a estimé, à ce propos, qu'il est «inconcevable et inacceptable» que la femme «reste toujours classée en fin des listes», précisant que «c'est de la volonté et la sincérité des partis politiques à encourager les candidatures féminines à des postes d'éligibilité que dépend en grande partie la participation politique des femmes».

    Le chef de l'Etat a affirmé, par ailleurs, que la révision constitutionnelle est un «grand acquis» qui doit être «mis en valeur», soulignant que cette réalisation «exige un travail continu pour améliorer l'équilibre entre l'homme et la femme». Le chef de l'Etat a souligné que les derniers chantiers juridiques ouverts pour la promotion des droits de la femme sont «un acquis de taille» qu'il importe de souligner. Les derniers chantiers juridiques, ouverts «dans le but de rétablir les Algériennes dans leurs droits», notamment en matière de révision du code de la famille, du code de la nationalité et de la Constitution, sont «un acquis de taille qu'il importe de souligner», a affirmé le président Bouteflika. Il a néanmoins souligné que les questions qui touchent à la promotion des femmes sont souvent «délicates et chargées de passion, objet de polémiques incessantes, d'idées préconçues et préjugés infondés». Pour lui, la détermination et le courage que témoignent les Algériennes pour protéger leurs droits «ne sont plus à démontrer» et l'évolution des mentalités, due à l'éducation et à l'acquisition du savoir, «joue un rôle décisif dans la défense de ces droits». «L'évolution des mentalités est cruciale pour la promotion des femmes et chaque geste, qui participe dans cette évolution, doit être salué», a encore souligné le président de la République qui a relevé que l'égalité juridique doit s'accompagner d'une égalité effective, «seule susceptible de lui octroyer un caractère irréversible».

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