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  1. #29
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    March 9, 2009 -- Having battled for over twenty years against the Family Code, Algerian women now face a new challenge. Unlike their elders, whose aim was to get the Family Code amended, young Algerian women today are campaigning for greater political representation and equality of access to top jobs.

    That many young women are focusing on their studies and careers and thinking less about getting married was confirmed by a recent study by the National Economic and Social Council. The average marriage age in Algeria rose from 18 in 1966 to 31 in 2008, researchers found.

    Another cultural shift: women are also becoming involved in politics, despite the difficulties they face.

    Although the constitution clearly forbids sexual discrimination, in reality the situation is very different. There are only 30 female members of parliament (7%). None chairs a committee, and only three government ministers are women.

    Still, things could change with the April 9th presidential elections. The imminent introduction of a quota system will give women a greater presence, despite resistance from certain segments of the population. In November, the president added a new article to the constitution, Article 29B, which stipulates, "The State shall work to promote the political rights of women by increasing their chances of gaining access to representation in elected assemblies."

    "It took us twenty years to get the Family Code changed. Modern women are now free from the duty to obey men, they can successfully seek a divorce, and they can be granted custody of their children in the event of separation," said Saliha Amrouche, a 60-year old supporter of women’s rights.

    "These things may seem trivial to the younger generation, but for us older women who had to obey the old law, it is a major triumph. It is the same with the new quota system. If political parties and society do nothing to help women gain greater political representation, then bringing in a quota system is the right thing to do. It’s only fair that this should happen after we’ve fought for years," she added.

    Myriam, a recent business school graduate, recognises that her generation has benefitted from women's struggles. "Our mothers suffered a great deal, and our grandmothers suffered much more before them. We are lucky enough to live in a somewhat more advanced society. People are now more accepting of women who pursue careers and do not think about getting married,' she said.

    The fact that a female candidate is running in the presidential elections is seen by many as proof that society has made advances.

    Louisa Hanoune, who has a reputation as an "iron lady", has called for further amendments to the Family Code.

    Other candidates have made a variety of commitments. The two Islamist candidates, Djahid Younsi and Mohand Said, favour maintaining the status quo, while nationalist candidates Moussa Touati and Fewzi Rebaine see the contribution made by women to the War of Independence as a source of pride and believe that the law should be changed to bring about greater equality.

  2. #30
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    Mercredi 1 Juillet 2009 -- La plateforme de travail du comité du Ministère de la justice, travaillant sur le renforcement du rôle de la femme dans les assemblées élues, a adopté un système de quota, fixé à 30% des postes, dans les deux chambres du Parlement et à l’exécutif, a indiqué une source parlementaire. Au marge d’une journée d’étude autour de la promotion de la représentativité politique des femmes, la même source a ajouté que des étapes progressives, visant à annuler le système de quota, seront mises en place, car ce principe, en quelques sortes, n’est pas démocratique. À l’exception du Parti des Travailleurs, qui a l’habitude de présenter le sexe féminin aux postes importants, au sein des deux chambres législatives, les autres partis de la coalition présidentielle, à l’instar du RND, les femmes rêvent toujours d’accéder à des postes de responsabilité. « Nous n’avons pas encore atteint un niveau qui nous permet de consacrer un quota aux femmes parlementaires », a déclaré le porte parole du FLN, justifiant sa déclaration par l’inexistence d’une loi qui détermine ce système de quota, au profit des femmes, en cours d’élaboration par un comité crée, à cet effet, par le Ministre de la justice, M. Tayeb Belaiz.

  3. #31
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    Kahina Benarab :


    Mercredi 15 Juillet 2009 -- Quelques mois après la révision constitutionnelle, l’Etat a décidé de promouvoir les droits politiques de la femme à travers le renforcement de sa représentation au sein des assemblées élues. Le ministre de la Justice, M. Tayeb Belaïz, a installé une commission nationale pour l’élaboration de la loi organique portant sur la promotion de la femme sur la scène politique. Les travaux de cette commission se sont achevés lundi dernier. C’est ce qu’a annoncé Mme Nouara Hafssi, secrétaire générale de l’Union nationale des femmes algériennes (UFNA), lors de la conférence-débat animée, hier, au centre de presse d’El Moudjahid, ayant pour thème «les droits de l’homme et les textes nationaux de référence». Il a été proposé de faire participer la femme dans les futurs rendez-vous électoraux des assemblées élues à hauteur de 30 % et mettre en application un système d’alternation cohérent et conséquent entre l’homme et la femme. La secrétaire générale de l’UNFA a précisé à cet effet que ceux qui ne respectent pas cette mesure lors des travaux des assemblées seront supprimés des listes, et ceux qui respecteront la mesure seront primés.

  4. #32
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    Jeudi 16 Juillet 2009 -- La majorité des partis politiques ont présenté des réserves quant à l’orientation de la commission chargée de l’élaboration du projet de loi organique, relative à la promotion de la participation féminine aux conseils électoraux. Dans sa première mouture, il été proposé que les partis politiques sont tenus de présenter une lise contenant un quota de femmes, égale ou supérieur à 30%. Les partis sont tenus, également, de positionner les noms des femmes et des hommes en alternance, dans les listes électorales, à partir du tête de liste, sous le contrôle du ministère de l’intérieur, qui procédera à l’annulation de toutes les listes qui ne répondent pas aux critères. Les positions des représentants des partis ont été variés, le porte parole du FLN, Mr. Said Bouhadja, pense que cette loi prendra encore du temps, entre les deux chambres, et sera soumise à beaucoup de modifications, pour être définitivement applicable, tandis que les femmes de la commission optent pour une promulgation du président de la république. Bouhadja refuse le procédé des quotas, et appelle au respect de la composition « sociologique » de l’électeur algérien. Par ailleurs, le ministère de la justice donne Feu vert au procédé de quota, et d’alternance des noms des deux sexes, dans la liste électorale. Le porte-parole de HMS, Mohamed Boudjema, quant à lui, refuse le principe de quota, comme alternative à la promotion de la participation de la femme, il refuse également, les détailles de positionnement des noms sur la liste, mais agrée au taux de 30%. Le RND, par son porte parole, Miloud Cherfi, soutien le principe de la promotion de la participation féminine, dans la scène politique, mais laisse les détailles à la charge des spécialistes dans la matière. Cherfi invoque que son parti avait déjà appliqué le nouveau principe de positionnement des noms d’élus, lors des élections de 2002.

  5. #33
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    Mardi 6 Octobre 2009 -- L’Algérie participera avec une délégation parlementaire du Conseil de la nation les 6 et 7 octobre à Abuja (Nigeria) à la réunion des femmes parlementaires de la Ligue des Sénats, des conseils consultatifs et des assemblées similaires en Afrique et dans le monde arabe, a indiqué hier un communiqué du conseil. Placée sur le thème «le rôle de la femme dans le développement des sociétés modernes», cette réunion est organisée en coordination entre la Ligue, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et le Parlement nigérian, a précisé la même source. La réunion vise à encourager la participation de la femme africaine et arabe dans les sphères de prise de décision et dans le domaine politique et à inciter les gouvernements arabes et africains à permettre à la femme d’accéder à l’enseignement et de participer dans l’administration et la gestion centrale et locale, a ajouté le communiqué. La rencontre vise également à promouvoir le rôle majeur de la femme dans le processus de développement national et dans les autres secteurs dans les sociétés modernes.

    Par ailleurs, l’Algérie prendra part avec une importante délégation parlementaire à la conférence des Parlements africains prévue jeudi et vendredi prochains à Midrand (Afrique du Sud). Cette rencontre sera consacrée à l’examen des mécanismes et modalités de passage du Parlement africain du statut d’organe consultatif à celui d’instance législative permanente et les moyens d’appliquer les décisions de l’Union africaine aux institutions nationales, a indiqué un communiqué du Conseil de la nation. Il sera question également d’examiner le développement du réseau informatique parlementaire africain et de proposer les outils susceptibles de permettre un échange «rationnel» et «efficace» des informations et «la participation de tous les peuples africains au processus d’intégration du continent», a ajouté la même source. Composé de 46 Etats membres, le Parlement africain compte parmi les plus importants organes de l’UA. Chaque pays y est représenté par 5 membres, a souligné le communiqué, rappelant que cette instance dont le siège est en Afrique du Sud a été mise en place en mars 2004.

  6. #34
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    New York, December 22, 2009 -- Women’s political participation in Algeria, Morocco and Tunisia is to be enhanced under a new United Nations-backed project launched today for an innovative website to provide them access to information, the exchange of experiences, ideas and good practices. The project – Strengthening women's leadership and participation in politics and decision-making in Algeria, Morocco and Tunisia – is being implemented by the UN International Research and Training Institute for the Advancement of Women (UN-INSTRAW) and the Tunisia-based Centre of Arab Women for Training and Research (CAWTAR), which promotes gender equality in the Arab World, and is financed by Spain. “The use of new information and communication technologies such as videos, podcasts, key statistics, SMS (messaging), and interactive spaces such as quizzes, polls, social networking sites such as Facebook and discussion forums, will promote sharing of information and active participation in updating and expanding website content and in compiling good practices,” UN-INSTRAW said in a news release.

    The project’s new website has been created with a participatory vision and is available in Arabic, English and French. Two new publications are available on the website. Mapping of the situation of women’s participation in politics in Algeria, Morocco and Tunisia, written by Boutheina Gribaa, analyses the current situation, challenges, obstacles and opportunities for women’s participation in politics and decision-making processes. By presenting good practices and the key actors involved in these processes, the mapping identifies the priority issues raised in the three countries. Media coverage of the political participation of women in Algeria, Morocco and Tunisia, coordinated by Hamida El Bour, contributes to a better understanding of women’s representation in the media in the three countries. This research was conducted through a participatory approach which included graduate students in communications and the National Press Institutes of the countries. The “Media Exercise” is available in French on the project website.


  7. #35
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