April 15, 2009 -- In an ambitious plan to educate women in the Maghreb about married life, activists from Algeria, Morocco, and Tunisia drafted a new marriage contract that, if certified, will provide better protection for women's rights.
The idea was presented Saturday (April 11th) in Tunis at a meeting organised by the Global Rights Maghreb organisation and attended by human rights activists, members of women's organisations and legal experts.
"Many women in the Maghreb region usually ignore their right to incorporate certain conditions that would protect their rights when they sign the marriage contract," said Stephanie Willman Bordat, the regional director of British NGO Global Rights. Her group operates in African, American, and Asian countries to help non-governmental organisations get the necessary legal tools to address pressing human issues, including gender equality.
The draft contract is the result of a year-long study in which more than 1,400 women from different backgrounds participated. More than 70 associations and 177 lawyers contributed to the study.
The findings were alarming.
"Women are suffering from complete ignorance of their rights upon signing the marriage contract," said Moroccan legal expert Saida Kouzzi.
Although the law granted women the right to add certain demands in a marriage contract, "women still consider it is inappropriate, if not disgraceful, to impose conditions on their husbands," she said.
"Cultural and social reasons still control our habits and customs. Women still believe that daring to take such a step would reduce their chances in marriage."
Moreover, the study showed that some women "looked at the marriage contract as a way to have a legal sexual relationship, or, in other words, to protect the right of their children to care and inheritance and to protect their rights upon divorce," said Tunisian Amel Ellafi, who supervised a discussion workshop for women.
The draft marriage contract includes 18 articles, including guarantees against polygamy, the wife's right to work and continue her education, guarantees against domestic violence and insurance of the freedom of movement and travel.
And, to raise women's awareness of their rights and present the new draft contract to Maghreb society, participants in the meeting launched a comprehensive educational campaign. The co-ordinated effort will help exert pressure on legislative and judicial authorities to accept the contract and enable civil society organisations and authorities to defend it.
"This initiative is aimed at making people who are about to get married shoulder the responsibility, allow them to know and preserve the rights and duties, and behave rationally and realistically to avoid the consequences of passionate love in the face of everyday life details," said Tunisian lawyer Saida Guarrach, who participated in drafting the contract.
"It will enable women to get acquainted with the existing legislation in their countries, and how to take advantage of the positive laws thereof by imposing them as conditions included in the marriage contract," added Bordat of British Global Rights.
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15th April 2009 23:04 #1
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Maghreb activists propose new marriage contract to protect women
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17th May 2009 01:27 #2
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Thème d’une journée d’étude le 28 mai à Skikda :
Le rôle de la sage-femme dans la santé de proximité
Dimanche 17 Mai 2009 -- L’association El Hayet des sages-femmes de la wilaya de Skikda lance depuis un certain temps des campagnes de sensibilisation envers les femmes pour les conduire à inclure des clauses lors de l’établissement du contrat de mariage en conformité avec le code de la famille et la charia. Des membres de cette association s’étonnent que l’officier de l’état civil n’évoque pas ce droit aux couples. La présidente de l’association El Hayet, Mme Fatiha Boutaleb ainsi qu’un groupe de sages-femmes avec lesquelles nous nous sommes entretenus, en marge de la célébration de la Journée mondiale des sages-femmes, évoquent la possibilité pour la femme d’inclure dans le contrat de mariage des clauses relatives au travail, aux études, au foyer conjugal, au domicile, à la polygamie, à la planification familiale, au respect de l’intégrité du corps ainsi qu’à l’autonomie des biens matrimoniaux. Elles évoquent le refus de l’officier de l’état civil d’inclure ces clauses et les oriente vers le notaire. Cette association axe sa campagne de sensibilisation des femmes sur 18 articles d’un contrat modèle de mariage inspiré des rencontres régionales et nationales pour la promotion des droits des femmes au Maghreb, en partenariat avec Global Rights, un partenaire de la justice. “Condition bien pensée, conflit évité”, un slogan cher aux défenseurs des droits civiques et matériels des femmes.
Cette association est très active également dans la formation continue des sages-femmes organisant des formations sur les techniques de communication dans les prestations de services, des ateliers de formation sur la pose et le retrait du stérilet, la prise en charge des problèmes de la maternité à haut risque, le dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein ainsi que les techniques de dépistage du frottis cervico-vaginal (FCV). En partenariat avec les secteurs sanitaires et les cliniques privées, des formations post-natales comme la promotion de l’allaitement maternel, la prise en charge du nouveau-né en salle de naissance et la prise en charge du nourrisson sur le plan nutritionnel et le développement psychomoteur sont dispensées. Les sages-femmes s’occupent également de l’éducation sanitaire ciblant la femme et l’enfant avec des sorties sur le terrain au niveau des régions rurales enclavées.
Ces journées d’étude, de formation et de sensibilisation sont généralement sponsorisées par des laboratoires pharmaceutiques, la formation continue et la clinique Abou El Kacem à Skikda. Une journée d’étude, assurée par des spécialistes en gynécologie, a été organisée le 12 mai à l’école paramédicale de Skikda en présence de Mme Akila Guerrouche, la présidente de l’Union nationale de sages-femmes. Le rôle prépondérant de la sage-femme dans la détection précoce de certaines maladies et cancers a été signalé. Les sages-femmes que nous avons rencontrées en marge de ces journées d’étude et d’hommage aux sages-femmes, évoquent avec beaucoup d’appréhension le vide juridique quand elles sont appelées à comparaître en justice. Une sage-femme nous dira : “Nous sommes à chaque fois attaquées en justice pour la plus banale des choses et nous sommes à chaque fois abandonnées à notre sort devant le juge”.
Les difficultés de la mission de la sage-femme sont également un thème pour la sensibilisation de la société sur les difficultés que rencontrent les sages-femmes dans leur noble mission. Une autre journée d’étude entrant dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la sage-femme avec la collaboration de l’EPSP est prévue le 28 du mois courant sur le rôle de la sage-femme dans la santé de proximité, la stérilité du couple, la procréation médicalement assistée et les techniques de la célioscopie. En conclusion, Mme Fatiha Boutaleb nous dira : “La sage-femme peut être l’amie, la confidente et la conseillère de la femme.” Ne dit-on pas que la sage-femme fait le plus beau métier du monde ?







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