Algeria.com Discussion Forum - Powered by vBulletin


+ Reply to Thread
Page 1 of 2 1 2 LastLast
Results 1 to 7 of 12
  1. #1
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388

    Real men do not violate or oppress women


    November 25, 2009 -- UN chief Ban Ki-moon has unveiled a Network of Men Leaders to act as male role models in a campaign opposing violence against women. He urged all men to join the campaign, saying about 70% of women experience some form of physical or sexual violence from men. The 14 men currently in the network include Spanish PM Jose Luis Rodriguez Zapatero and Archbishop Desmond Tutu.

    Wednesday is the International Day of Elimination of Violence Against Women. This is the 10th anniversary of the founding of the day.

    Italian Foreign Minister Franco Frattini, Brazilian writer Paulo Coelho and Norwegian Justice Minister Knut Storberget are also among those chosen for the new list. They had all demonstrated a commitment to oppose violence against women, said Mr Ban, adding that the group was expected to grow. "These men will add their voices to the growing global chorus for action," he said.

    Speaking at the UN headquarters in New York, the secretary-general called on men and boys around the world to join the campaign. "Break the silence," he said. "When you witness violence against women and girls, do not sit back. Act. Advocate. Unite to change the practices and attitudes that incite, perpetrate and condone this violence." He said it was unacceptable that so many women experienced some form of physical or sexual violence from men - mostly from their husbands, intimate partners, or someone they knew. He said men must teach each other that real men do not violate or oppress women - and that a woman's place is not just in the home or in the fields but in schools, offices and boardrooms.

    Archbishop Desmond Tutu, the South African Nobel Peace Laureate, said: "You are a weak man if you use your physical superiority to assault and brutalise women. I will continue fighting until the end of my days for the right of women and girls to live a life free from violence and abuse."

  2. #2
    BACK2MYROOTS is offline Quarantined Users
    Join Date
    Aug 2009
    Location
    Leeds, West Yorkshire (UK)
    Posts
    379
    Zero tolerance should be the motto. Those who use violence against women and children should have a mark tatooed on their foreheads to identify them for what they are. A badge of shame!

  3. #3
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388

    Jeudi 26 Novembre 2009 -- Quatorze personnalités internationales ont été choisies pour lancer la création d’un réseau international chargé d’enrôler le plus possible d’hommes dans la lutte contre les violences faites aux femmes. C’est ce qu’a annoncé mardi dernier le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, en marge du 20e anniversaire de la convention internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes. Il s’agit, selon lui, de personnalités politiques, activistes ou dirigeants religieux, parmi lesquels figurent le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini, l’archevêque sud-africain Desmond Tutu et l’écrivain brésilien Paulo Coelho. « Ces hommes ajouteront leurs voix à toutes celles qui appellent à l’action à travers le monde » contre ce fléau, a déclaré Ban Ki-moon lors d’une conférence de presse. « Je m’engage non pas en tant que secrétaire général de l’ONU, mais en tant que fils, mari, père et grand-père », a-t-il ajouté, avant de souligner que 70% des femmes subissaient dans leur vie une forme quelconque de violence de la part d’hommes, la plupart du temps leur mari, un ami intime ou quelqu’un de leur connaissance. « Brisez le silence », a-t-il dit. « Quand vous êtes témoin de violence contre des femmes ou des filles, ne restez pas inactifs, agissez, plaidez, unissez-vous pour changer les habitudes (…). Cette violence contre les femmes et les filles ne pourra pas être éradiquée tant que nous tous – hommes et garçons – ne refuserons pas de la tolérer. » La création du réseau visé marque le 10e anniversaire de la Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, une initiative de l’ONU.

  4. #4
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388

    Salima Tlemçani :


    Jeudi 26 Novembre 2009 -- Déclarée Journée mondiale de lutte contre les violences à l’égard des femmes, le 25 novembre de chaque année doit servir de halte pour mettre les projecteurs sur la situation en Algérie. Même si elles restent loin de refléter la réalité du terrain, les statistiques relatives à ces violences montrent que le fléau évolue dangereusement en dépit des stratégies officielles visant à le prendre en charge. Durant les six premiers mois de l’année en cours, 4 800 femmes ont subi des violences sous toutes leurs formes, soit le même nombre que l’année dernière. En 2008, les services de police ont enregistré 9517 plaintes pour violence contre les femmes, alors que durant les seuls six premiers mois de cette année, le nombre a atteint 4409 cas. Ce qui est énorme dans la mesure où ce chiffre ne représente que les affaires traitées par la Sûreté nationale, c’est-à-dire en zone urbaine. Les mêmes statistiques reflètent une hausse considérable des plaintes, puisque durant les six premiers mois de l’année 2008, elles étaient au nombre de 2675, pour passer à 4409 durant la même période en 2009. Ces agressions sont aggravées par d’autres formes de violences beaucoup plus pernicieuses mais qui dénotent de la situation de précarité dans laquelle se trouve la moitié de la société algérienne, tiraillée entre ceux qui veulent aller vers la modernité et l’égalité et ceux qui veulent nous renvoyer à l’ère où les femmes étaient enterrées vivantes. Si beaucoup de femmes ont fait des progrès dans l’éducation et dans de nombreux domaines professionnels jusque-là consacrés aux hommes, d’autres, malheureusement plus nombreuses, sont en première ligne des victimes de l’exclusion et de la pauvreté. Elles constituent la catégorie la plus importante qui subit les affres du chômage et vit une vraie discrimination en matière d’accès au travail, mais également aux postes de responsabilité et de décision, y compris au sein de la cellule familiale. Même amélioré, le code de la famille reste encore discriminatoire à l’égard des femmes, puisque certaines de ses dispositions les lèsent, notamment en matière de succession et des conséquences matérielles du divorce. Les plus vulnérables comme les femmes divorcées ou abandonnées, les mères célibataires et les femmes qui vivent dans la rue, ne bénéficient pas de prise en charge institutionnelle et restent totalement exclues des politiques de soutien de l’état. La violence contre les femmes s’exerce également dans le milieu professionnel et reste souvent impunie et non reconnue au sein de la société, alors que dans la sphère publique, le harcèlement et les abus sexuels au travail sont devenus une préoccupation majeure pour le mouvement associatif féminin et les syndicats, d’autant que les victimes sont souvent confrontées à d’immenses pressions sociales qui les empêchent de signaler ces violences. Plus grave, même du côté de l’Etat, les institutions n’ont pas mis en place des structures à même de soutenir les victimes qui acceptent de se plaindre.

    Les lourdes lacunes de la législation pénale ainsi que l’absence de structures de prise en charge pour les victimes de violences, l’accueil partial au niveau des commissariats et des brigades de Gendarmerie nationale et les condamnations symboliques des auteurs de violences n’ont fait qu’aggraver la situation et augmenter de ce fait le nombre des victimes. Ce constat a été dressé d’ailleurs par la rapporteuse spéciale de l’ONU contre les violences à l’égard des femmes, Yatin Erturck, à l’issue de sa mission en Algérie, au mois de juillet 2007, poussant l’Algérie – qui a ratifié la convention sur l’élimination des violences contre les femmes le 22 janvier 1996 mais avec des réserves – à répondre aux nombreuses recommandations de ce rapport au mois de mai 2009. Dans ce document d’une centaine de pages, le gouvernement a avancé des statistiques sur la prise en charge des victimes de violences sur 4 années et fait état des efforts consentis pour l’application de la Cedaw. Ainsi, selon le document, de 2004 à 2008, 755 femmes ont été admises au centre d’accueil d’Oran, dont 142 ont bénéficié d’une réinsertion et 302 ont été placées dans leurs familles. Parmi ces victimes, 151 souffraient de violences psychologiques et 255 de violences corporelles. A Constantine, 500 femmes ont été prises en charge durant la période allant de 2005 à 2008. Le Samu social a quant à lui assisté 6747 femmes sur un total de 27 662 SDF, entre 2004 et le premier semestre de 2008. Selon le rapport du gouvernement, le niveau de ces violences reste moyen comparativement à celui enregistré dans de nombreux pays, affirmant que dans les couples mariés, ce taux est de 2,5% pour les violences psychologiques et 9,4% physiques, alors qu’au sein de la famille, la violence physique représente 5,2% des cas et les agressions sexuelles 0,6%. Ce n’est là que l’arbre qui cache la forêt puisque depuis l’enquête de 2006, qui reste loin de refléter la réalité, les études sur le phénomène de la violence sont inexistantes. Les pouvoirs publics sont ainsi interpellés et doivent impérativement revoir leur politique d’élimination de toute discrimination et violence à l’égard des femmes afin qu’elle sorte du cadre de la campagne ponctuelle à l’occasion des cérémonies du 8 mars ou du 25 novembre.

  5. #5
    Cheba_Mami is offline Moderator
    Join Date
    Feb 2004
    Posts
    2,122
    "You are a weak man if you use your physical superiority to assault and brutalise women"


    A weak man? NOT A MAN AT ALL. BECAUSE THAT MAN LOST ALL HIS MASCULINITY RIGHT THERE!

  6. #6
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388

    November 26, 2009 -- Algeria launched a national campaign on Wednesday (November 25th) to mark the International Day for Elimination of Violence against Women. The awareness-raising initiative, set to run until mid-December, will include the creation of a national database to record incidents of gender-based violence, Algerian Family and Women's Affairs Minister Nouara Saâdia Djaâfar said at a ceremony in Dar El Imam.

    To mark the day in Mauritania, the UN Development Programme (UNDP) hosted a meeting with ulemas, government officials and journalists. UNDP representative Maria Do Valle Robeiro called on the ulemas to become more involved in countering violence against women, APA reported. For his part, Mohamed Ould Ely Telmoudi of the Social Affairs Ministry said that eradicating discrimination and violence against women was an "absolute necessity".

    Tunisia and Morocco both issued statements on Wednesday recalling legislative reforms to improve women's role in society and defend women's rights, including the Personal Status Code in Tunisia and the Moudawana in Morocco.

  7. #7
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts