August 9, 2007 -- A second round of United Nations-backed talks on Western Sahara will begin on Friday outside of New York, a spokesman for the world body announced today.
As with the first meeting in June, the Secretary-General's Personal Envoy, Peter van Walsum, will lead the two-day discussions between the parties - Morocco and the Frente Polisario - and neighbouring countries Algeria and Mauritania.
The meetings are private and will be closed to the press.
The UN Mission for the Referendum in Western Sahara (MINURSO) has been in place since September 1991 to monitor the ceasefire between Morocco and the Frente Polisario, which contest the territory.
In an April resolution, the Security Council called on the parties to enter into negotiations "without preconditions in good faith."
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Thread: Western Sahara conflict
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10th August 2007 01:30 #106
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11th August 2007 21:49 #107
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UNITED NATIONS, August 11, 2007 (Reuters) - Morocco and Western Sahara's independence movement held a second day of talks on Saturday on the former Spanish colony's future amid few signs of progress on a dispute that has gone unsolved for 32 years.
"The two parties reiterated their known positions," said Ahmed Boukhari, U.N. representative of the Polisario Front movement, after a first day of U.N.-mediated talks on Friday near New York.
The United Nations set up negotiations after both sides submitted plans in April. Morocco proposed autonomy under its sovereignty, while Algeria-based Polisario wanted a referendum with independence an option.
Morocco annexed the resource-rich northwest African territory of 260,000 people after Spain withdrew in 1975.
An earlier round of negotiations in June yielded little beyond an agreement to meet again at the same venue - a secluded private estate in Manhasset on Long Island, New York.
Officials from both sides said this time U.N. mediator Peter van Walsum had proposed that the sides discuss confidence building measures. Boukhari said Polisario had agreed.
However, a Moroccan official who asked not to be identified said Rabat believed Manhasset was not the right venue for that.
He said that in talks with both sides in Geneva over the past two years, U.N. officials had arranged measures such as family visits and phone calls between Sahara and Polisario camps in Algeria. "If we discuss technical issues here, we are missing the opportunity to discuss important things," he said.
Delegates said that at Saturday's session, experts were addressing the parties on natural resources and local administration. Sahara is rich in phosphates and has abundant fisheries and, potentially, oil.
Independent analysts say they see little immediate prospect of either side backing down, and no breakthrough is expected at this week's talks.
No country recognizes Morocco's rule over Western Sahara but the U.N. Security Council is divided, with some nonaligned states supporting Polisario while Morocco is backed by France and the United States. Washington wants the Sahara dispute settled so North African countries can focus on fighting terrorism.
In a statement read after a Security Council debate on July 11, a U.S. envoy welcomed "Morocco's serious and credible efforts to move the process forward" and praised Rabat's self-rule plan as "realistic."
In an interview this week with Reuters, Polisario official Mohammed Khadad said that statement "comforts Morocco in its intransigence" and made the talks less likely to succeed.
Morocco's delegation at the Manhasset talks is led by Interior Minister Chakib Benmoussa and Polisario's by Mahfoud Ali Beiba, speaker of the movement's parliament-in-exile.
Despite the apparent lack of progress, Boukhari said he expected agreement at least on a third round of talks to be held before the end of the year at a venue in Europe.
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13th August 2007 07:04 #108
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L’agence américaine publie un rapport pour aider le Maroc :

Lundi 13 Août 2007 -- La politique prônée par le Makhzen pour le Sahara occidental s’est toujours caractérisée par une inconstance des positions dépassant tout entendement, à commencer par le partage avec la Mauritanie du Sahara occidental au lendemain du départ de l’ancienne puissance coloniale, en l’occurrence l’Espagne jusqu’au très controversé plan d’autonomie qui ne tient compte d’aucune réalité historique. En effet, ce ne sont pas les revirements qui ont fait défaut à Rabat dans sa gestion du conflit sahraoui.
Un document déclassifié de la CIA révèle que le défunt souverain marocain, Hassan II, a refusé, il y a de cela vingt-deux ans, une proposition de l’Algérie lui suggérant un compromis sur la question du Sahara occidental, dans lequel il est question d’autonomie du Sahara occidental, mais avec des conditions plus en conformité avec la légalité internationale. Dans ce document dénommé “Compromise proposal on Western Sahara”, Alger proposait que “les Sahraouis contrôlent leurs affaires internes, et que le roi Hassan II soit leur tuteur et leur représentant au sein des instances internationales”.
Le second paragraphe indique que “le Maroc a refusé la proposition algérienne parce qu’elle attribuait aux Sahraouis l’essentiel des prérogatives de souveraineté, notamment l’autonomie locale et la représentation au sein des instances internationales”. Enfin, il fait état de “divergences profondes entre l’Algérie et le Maroc sur la définition de la souveraineté sahraouie”.
Reprenant à son compte cette solution préconisant entre autre l’autonomie, Mohammed VI en fait aujourd’hui son cheval de bataille en l’imposant comme unique possibilité de sortie de crise. Selon la revue américaine Sahel Intelligence, qui a divulgué le document secret de la CIA, le plan d’autonomie présenté à l'ONU par le Maroc le 11 avril 2007 “est très semblable” à la proposition formulée par les autorités algériennes en 1985.
Ce qui est loin d’être le cas d’autant qu’il est nécessaire de situer l’événement dans son contexte de l’époque. Ceci d’une part. D’autre part, il y a lieu de relever que depuis 22 ans, la situation a évolué surtout après le cessez-le-feu de 1991 et la décision onusienne d’organiser un référendum d’autodétermination au Sahara occidental. En effet, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis la période où Hassan II avait reçu la proposition algérienne et maintenant, surtout que Rabat est allé trop loin dans ses accusations contre l’Algérie dans le dossier du Sahara occidental.
Par ailleurs, la divulgation de ce document par la CIA à ce moment bien précis est loin d’être le fruit du hasard, mais donne l’impression bien au contraire d’être une opération bien calculée dans le temps. Il ne fait aucun doute que la démarche, reprise et appuyée par le magazine dirigé par Marion Zunfrey, qui présente sa publication comme une revue stratégique d’analyses sur la zone du Sahel regroupant dans son conseil rédactionnel d’anciens diplomates, militaires et cadres d’ONG, s’inscrit dans la série de pressions du lobby juif américain, dont les liens avec le Maroc n’ont jamais constitué un mystère pour personne. Son timing bien agencé avec la campagne diplomatique du Maroc pour donner du crédit au plan d’autonomie et surtout arracher de nouveaux soutiens sur la scène internationale après le désaveu du conseil de sécurité de l’ONU.
Ce dernier, tout en prenant acte de la proposition marocaine, n’a cependant pas foulé au pied la légalité internationale en gardant comme finalité de tout règlement de ce conflit l’organisation d’un référendum au Sahara occidental. Celui-ci doit aboutir à l’exercice du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui lequel devra choisir s’il veut rester sous administration marocaine ou s’il désire recouvrer sa liberté et son indépendance. Mais ce qui constitue pour la communauté internationale un passage obligatoire quant à l’expression du droit à l’autodétermination est redouté par Rabat.
En effet, le palais royal craint une volte-face des 350 000 colons marocains envoyés par Hassan II dans le cadre de la “marche verte” en 1975. Ces derniers, conscients qu’ils perdraient tous leurs privilèges, si jamais la marocanité du Sahara occidental venait à se confirmer, ont actionné tous leurs relais aussi bien au sein du Makhzen qu’à l’étranger afin de maintenir le statu quo actuel et éviter tout risque. L’objectif est clair comme de l’eau de roche. Il vise à faire pression sur Alger, afin d’impliquer dans un dossier qui relève du dernier cas de décolonisation de l’ONU, dans une conjoncture, où le Maroc, malgré le soutien de l’axe Washington-Paris-Madrid, n’arrive pas à convaincre de la crédibilité de ses thèses.
Il faut relever que ce genre de procédés montre l’ampleur des enjeux de la question du Sahara occidental au Maroc. Cette déclassification commandée du document de la CIA, si l’on considère la dimension contextuelle comme un élément important, montre elle aussi sans conteste cette véritable guerre de l’information que mène le Maroc contre l’Algérie et qui n’est finalement qu’un argumentaire de propagande agressive, certes, mais plutôt pauvre.
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27th August 2007 01:00 #109
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Lundi 27 Aout 2007 -- L’initiative marocaine d’autonomie «commence à s’étioler». C’est ce qu’a affirmé, samedi, le président sahraoui et secrétaire général du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, depuis les territoires sahraouis libérés.
Mohamed Abdelaziz estimera que les deux rounds de négociations avec le Maroc, tenus les 18 et 19 juin dernier et les 10 et 11 août, à Manhasset, ont constitué «une victoire pour le peuple sahraoui», tant ils ont contribué à «la médiatisation de la cause sahraouie, que l’opinion internationale considère, désormais, comme une question de décolonisation».
Dans une allocution rapportée par l’agence de presse sahraouie (SPS), prononcée à l’occasion d’un regroupement des responsables sahraouis, le président Abdelaziz a indiqué que le Maroc, «en dépit du soutien affiché par ses alliés à Paris, à Washington et à Madrid, n’a pas pu imposer son initiative d’autonomie comme unique alternative pour le règlement du problème». Il ne manquera pas d’affirmer que «désormais, le régime marocain n’aura plus le soutien qu’il avait» auparavant.
L’autre aspect positif des deux rounds de négociations a été, selon le président sahraoui, «la définition des parties au conflit, à savoir le Maroc et le Front Polisario, de manière à barrer la route à la propagande marocaine visant à impliquer d’autres parties dans le conflit». Le secrétaire général du Front Polisario s’est félicité, d’autre part, «du maintien du cadre, de la base et du modérateur de ces négociations, en l’occurrence les Nations unies, et ce, conformément à sa Charte, nonobstant les tentatives extérieures visant, depuis deux ans, à engager des négociations avec le Maroc en attribuant le rôle de modérateur à une partie autre que les Nations unies».
Le président Abdelaziz a tenu à rendre hommage à la délégation et au peuple sahraouis pour «les résultats positifs réalisés lors des deux précédents rounds». Il ne manquera pas de prévenir contre toute manœuvre marocaine pour briser la cohésion du peuple sahraoui. Il préviendra les responsables du Polisario, dans ce sillage, que le Maroc «jouera toutes ses cartes, tant sur le plan psychologique que matériel, pour porter atteinte à la cohésion du peuple sahraoui».
Pour sa part, M. Mahfoud Ali Beiba, chef de la délégation sahraouie aux négociations de Manhasset et président du Parlement sahraoui, a présenté un exposé exhaustif sur le deuxième round des négociations. M. Mahfoud Ali Beiba a regretté que la délégation marocaine «campe toujours sur sa position et ne fasse guère montre de bonne foi pour faire progresser les négociations, en s’obstinant à poser des préalables et en s’accrochant à sa thèse d’autonomie, ce qui est contraire à l’esprit et à l’énoncé de la résolution 1754 du Conseil de sécurité qui a clairement défini le cadre de ces négociations qui devaient se tenir sans condition aucune».
La délégation sahraouie, a-t-il ajouté, «a accueilli positivement les propositions visant à instaurer la confiance, présentées par l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies» au Sahara occidental, M. Peter Van Walsum.
Les propositions en question ont trait «à des questions humanitaires, notamment l’ouverture d’un passage terrestre permettant l’échange de visites entre les familles sahraouies séparées par le mur marocain, l’envoi de délégations communes aux Lieux saints de l’islam, la collaboration entre le Maroc et le Front Polisario dans les opérations de déminage et la formation d’une mission militaire mixte», a-t-il dit, déplorant cependant que «la partie marocaine ait rejeté ces mesures».
D’autre part, le président Abdelaziz a affirmé que l’Intifadha sahraouie, déclenchée en mai 2005 dans les territoires occupés du Sahara occidental, «a accéléré le processus de recherche d’un règlement, a contraint le Maroc à négocier avec le Front Polisario et a brouillé les cartes du régime marocain, mais elle a aussi mis les Nations unies dans l’embarras, dès lors qu’elle s’est imposée dans les rapports du secrétaire général de l’ONU et des organisations internationales des droits de l’Homme». «L’Intifadha sahraouie dans les territoires occupés du Sahara occidental se poursuivra et développera de nouvelles méthodes pacifiques jusqu’à la réalisation de l’indépendance», a asséné le président Abdelaziz.
Pour rappel, le Sahara occidental est inscrit depuis 1965 sur la liste des territoires non autonomes du comité de décolonisation des Nations unies. Le 16 octobre 1975, dans un avis juridique, la Cour internationale de justice (CIJ) avait statué que «les éléments et renseignements portés à sa connaissance n’établissent aucun lien de souveraineté territoriale entre le territoire du Sahara occidental, d’une part, le royaume du Maroc ou l’ensemble mauritanien, d’autre part», précisant : «La Cour n’a donc pas constaté l’existence de liens juridiques de nature à modifier l’application de la résolution 1514 de l’Assemblée générale des Nations unies quant à la décolonisation du Sahara occidental et, en particulier, l’application du principe d’autodétermination grâce à l’expression libre et authentique des populations du territoire».
Suite aux résolutions 658 de 1990 et 690 de 1991 du Conseil de sécurité, les Nations unies avaient adopté un plan de règlement, préconisant l’instauration d’un cessez-le-feu, prélude à la tenue en janvier 1992 d’un référendum libre, régulier et sans contraintes administratives ou militaires, au profit des Sahraouis identifiés par le recensement espagnol de 1974. C’est un plan qui avait reçu l’approbation du Maroc et du Front Polisario (Front populaire pour la libération de Saguia El Hamra et de Rio de l’Oro). Mais en raison des blocages, il restera sans effet. Idem pour les accords de Houston signés en septembre 1997 par les deux parties, sous l’égide de James Baker, envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, et fixant la tenue d’un référendum sur l’autodétermination au 8 décembre 1998.
A la demande du Conseil de sécurité, James Baker, ancien secrétaire d’Etat américain, concevra par la suite un nouveau schéma de sortie de crise, intitulé Plan de paix pour l´autodétermination du peuple du Sahara occidental. Qualifié de «solution politique optimale» par la résolution 1495 de 2003 du Conseil de sécurité, ce plan prévoyait une transition de cinq ans, un référendum ouvert aux Sahraouis mais aussi aux Marocains établis au Sahara occidental depuis 1975 et le choix entre trois options : l’intégration, l’indépendance ou l’autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine. Nouvel échec dans l’application.
Très explicitement, la nouvelle résolution, 1754, du Conseil de sécurité du 30 avril 2007, a demandé au Maroc et au Front Polisario d’entamer des négociations directes, sous l’égide des Nations unies, pour dégager une solution politique qui permette d’assurer l’autodétermination du Sahara occidental. En tant que pays voisins, l’Algérie et la Mauritanie ont été autorisées à y prendre part, notamment par rapport aux questions les concernant, dans la perspective d’un éventuel règlement, notamment le rapatriement des réfugiés sahraouis sur le territoire de ces deux pays.
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28th August 2007 20:30 #110
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August 28, 2007 -- UN Secretary-General Ban Ki-moon appointed Major General Zhao Jingmin to command the UN Mission for the Referendum in Western Sahara (MINURSO), a UN press release said on Monday (August 27th). Jingmin's appointment is subject to approval by the U.N. Security Council. If successful, he will replace General Kurt Mosgaard of Denmark. "This will be the first time the UN has had a Chinese force commander heading one of its missions," press reports quote UN spokeswoman Michele Montas as saying. Zhao’s career includes senior appointments in the Chinese Defence Ministry's Office of Peacekeeping Affairs, as a military attaché in Tunisia, and participation in the UN Iraq-Kuwait and Western Sahara observers’ missions. MINURSO, deployed in September 1991 to monitor the ceasefire between Morocco and the Polisario Front, currently counts some 225 military observers, troops and civilians among its ranks.
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30th August 2007 21:15 #111
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Jeudi 30 Août 2007 -- Le secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-Moon, a nommé le général chinois Zhao Jingmin commandant de la Mission de l'Onu pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso), a indiqué hier l'organisation mondiale dans un communiqué diffusé sur son site internet.
Le général Zhao succède au général danois Kurt Mosgaard, dont le mandat à la tête de la Minurso vient d'expirer, selon la même source. C'est la première fois qu'un Chinois est nommé à la tête d'une mission de maintien de paix de l'Onu dans le monde, a relevé le communiqué.
Né en 1954, le général Zhao a occupé de hautes fonctions dans le bureau des affaires de maintien de paix au sein du ministère chinois de la Défense, jusqu'à octobre 2003.
Il avait auparavant servi dans la Minurso comme observateur militaire dès sa création en septembre 1991 et jusqu'à juin 1992, puis comme officier de liaison avec la force de l'Onu stationnée à la frontière Irak-Koweït (UNIKOM), en 1996-1997.
Le Front Polisario a accueilli “avec satisfaction” la nomination du nouveau commandant de la mission onusienne au Sahara occidental, a indiqué le coordinateur sahraoui avec la Minurso, M’hamed Khadad, dans une déclaration diffusée par l'agence de presse sahraouie SPS.
“C'est aussi pour nous l'occasion de rendre un hommage mérité à son prédécesseur, le général Kurt Mosgaard, du Danemark, qui s'est acquitté avec détermination, impartialité et professionnalisme de sa mission à la tête de la Minurso”, a ajouté le diplomate sahraoui. M. Khadad a rappelé aux Nations unies et à la communauté internationale dans son ensemble “que le cessez-le-feu n’est que le premier pas vers l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple du Sahara occidental tel que prévu par le plan de règlement accepté par les deux parties en 1991”.
À cet égard, le Front Polisario “appelle à la tenue d’un référendum dans les meilleurs délais afin de permettre au peuple sahraoui de décider démocratiquement de son avenir, seule voie à même de garantir l’avènement d’une paix juste et durable au Sahara occidental”, a-t-il souligné.
La Minurso a été créée en septembre 1991 par une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu, la 690, votée le 29 avril 1991.
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31st August 2007 23:28 #112
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August 31, 2007 -- Julian Harston, UN Secretary General's Special Representative, met Interior Minister Chakib Benmoussa in Rabat on Thursday (August 30th). Harston briefed Benmoussa on the latest changes in the UN Mission for the Referendum in Western Sahara (MINURSO), in particular the appointment of Major General Zhao Jingmin as head of the mission. Benmoussa voiced Morocco’s full support to the UN mission on the territory. Harston started his visit to Morocco two days after UN Secretary General Ban Ki-Moon announced that the settlement of the Sahara issue is one of his priorities for his mandate.







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