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  1. #309
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    Mercredi 23 Avril 2008 -- Plus royaliste que le roi du Maroc, Peter van Walsum, envoyé spécial de Ban Ki- moon pour le Sahara occidental, tire un trait sur trente-deux ans de combat du peuple sahraoui, pour lui dénier ce que lui reconnaît la légalité internationale. Et c’est au nom d’un réalisme douteux, qui s’abreuve à la mamelle de la compromission dont les relents se confondent avec les basses manœuvres du Makhzen, que cet émissaire de l’ONU décrète le rêve d’indépendance de tout un peuple irrecevable parce que irréaliste.

    L’argumentaire de Peter van Walsum procède d’un échafaudage intellectuel qui échoue lamentablement à l’examen de l’histoire contemporaine, prenant à témoin la révolution algérienne pour soutenir désormais à bout de bras, le droit pour les peuples du monde à décider en toute souveraineté de leur avenir. La légèreté du propos illustre l’inconsistance du raisonnement de l’émissaire de l’ONU Peter van Walsum, réduisant le conflit entre le Maroc et le Polisario, presque dirions-nous, à une simple querelle où il s’agit de ramener une des parties à la raison. Paternaliste à souhait, l’émissaire, sans savoir qu’il tord le cou à la volonté du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, qu’il viole la légalité internationale, et qu’il entre par effraction dans un rêve du peuple sahraoui, forgé dans la souffrance, pour demander avec une telle candeur au Front Polisario de renoncer à l’indépendance.

    “L’indépendance du Sahara occidental n’est pas un objectif réaliste et le Front Polisario devrait y renoncer”. C’est la meilleure trouvaille de l’émissaire de l’ONU soutenue par une logique désarmante. Celle qui voudrait que le Polisario abandonne la partie parce que Walsum estime qu’il est impossible de faire pression sur le Maroc pour qu’il abandonne sa revendication de souveraineté sur le Sahara occidental.

  2. #310
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    Jeudi 24 Avril 2008 -- Sir John Swears, l’ambassadeur de Grande-Bretagne à l’ONU, estime que les négociations reposent sur les propositions marocaines et sahraouies. Il s’agit là d’un désaveu clair et net aux allégations faisant état de “soutien et d'appui” au plan marocain d'autonomie attribuées au représentant du Royaume-Uni à l'ONU. Quant aux conclusions de l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental, Peter van Walsum, qui a qualifié l'indépendance du Sahara occidental d’“irréaliste”, Swears répond : “Je crois que la situation au Sahara occidental est difficile et sensible (...) et qu'il y a un processus de négociations en cours qui s'étalera sur plusieurs mois.” Il ajoute : “Nous estimons qu'il doit y avoir une reconnaissance, mais aussi de faire quelque chose pour l'autodétermination.” Revenant sur les propos de Peter van Walsum sur la limitation des négociations à la proposition marocaine d’autonomie, Sir John Swears les désavoue de manière diplomatique, en laissant entendre que l’avis de M. van Walsum n’engage pas Londres.

    En effet, il a déclaré : “Van Walsum veut aller de l'avant et de la meilleure manière et nous appuyons ses efforts, mais cela n'implique pas nécessairement que nous adhérons à ses jugements.” Interrogé sur les recommandations à soumettre au peuple du Sahara occidental, le diplomate britannique précise que cela “est une question laissée aux négociations en cours”. Prenant le soin de rappeler que la partie marocaine a formulé une proposition et qu'une autre proposition de l'autre côté est depuis longtemps soumise à la négociation, l’ambassadeur de Londres aux Nations unies dit : “Nous croyons que les négociations reposent sur une base pour aller de l'avant avec ce processus.”

    Par ailleurs, Dumisani Kumalo, l’ambassadeur sud-africain, qui préside le Conseil de sécurité pour le mois d'avril, a révélé que des consultations sur le Sahara occidental avant le renouvellement du mandat de la Minurso sont prévues, et qu’il a été décidé de s'en tenir au rapport du secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon. Soulignant que “Van Walsun avait indiqué qu'il a fait part de son opinion personnelle. Nous avons décidé de nous en tenir au rapport du secrétaire général”. Considérant que le contenu des commentaires soumis par Van Walsum au Conseil sont “en contradiction” avec le rapport du secrétaire général de l'ONU soumis au débat du Conseil, le diplomate sud-africain a fait remarquer : “Si nous empruntons cette voie, nous devrions alors dire aux Palestiniens de renoncer à leurs revendications également.”

    Réagissant à cette surprenante prise de position de l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies, le président de la République arabe sahraouie démocratique (Rasd), Mohamed Abdelaziz, a indiqué dans une déclaration à l'agence espagnole d'information EFE que les déclarations de l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental, Peter van Walsum, “le disqualifient automatiquement en sa qualité de médiateur et encouragent le retour aux hostilités”, en réaction aux propos de Walsum.

  3. #311
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    Yassine Mohellebi :


    Jeudi 24 avril 2008 -- La solution au conflit du Sahara occidental n’évolue point. La dernière sortie de l’envoyé spécial du SG de l’ONU, M. Peter Van Walsum, a constitué un élément déterminant pour la poursuite du processus des négociations en cours entre les deux belligérants que sont le Front Polisario, représentant légitime du peuple sahraoui, et le royaume du Maroc, puissance occupante d’un territoire non autonome. Au cours de l’examen du rapport de Ban Ki-moon par le Conseil de sécurité, les masques semblent définitivement tombés. Entre ceux qui demeurent attachés à la légalité internationale et ceux qui prônent la realpolitik, la question sahraouie paraît être en otage.

    Les Etats-Unis et plus particulièrement la France, qui se déclare, sans aucune retenue qu’exigent en ces moments les mœurs diplomatiques, «ambassadrice» du projet d’autonomie marocain, n’ont pas réussi à décrédibiliser l’ONU. Les quinze membres du Conseil de sécurité ont décidé de ne s’en tenir qu’au rapport de Ban Ki-moon, désavouant ainsi Peter Van Walsum. La Russie, la Chine et dans une moindre mesure le Royaume-Uni ont réitéré leur volonté d’avancer vers une solution qui garantit le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination en consacrant les résolutions pertinentes que le Conseil de sécurité avait naguère adoptées.

    L’ambassadeur d’Afrique du Sud, Dumisani Kumalo, président en exercice du Conseil de sécurité, s’est dit étonné par les déclarations de l’envoyé personnel du SG de l’ONU au Sahara occidental, Peter Van Walsum, qui avait estimé que «l’indépendance du Sahara occidental n’est pas un objectif réaliste et que le Front Polisario devrait y renoncer». M. Kumalo, dont le puissant pays reconnaît la République sahraouie, a indiqué à la presse qu’à l’occasion des consultations sur la question du Sahara occidental lundi dernier, le Conseil avait reçu deux documents, «apparemment contradictoires», de la part de M. Van Walsum et du secrétaire général de l’ONU.

    Le revers essuyé par le diplomate batave s’ajoute à un premier échec, puisque le SG a refusé de le suivre dans son raisonnement et de reprendre son évaluation dans son rapport au Conseil de sécurité préférant s’en tenir à défendre la légalité internationale telle qu’incarnée par les résolutions de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité et consacrée par la doctrine et la pratique des Nations unies en matière de décolonisation. Plus grave encore, Peter Van Walsum, censé défendre la position onusienne de neutralité en pareil conflit, a perdu de sa crédibilité vis-à-vis des Sahraouis en tant que facilitateur aux négociations après avoir outrepassé ses prérogatives.

    En effet, le président de la République sahraouie, Mohamed Abdelaziz, a indiqué avant-hier, en réaction aux propos de Van Walsum, que ses déclarations «le disqualifient automatiquement en sa qualité de médiateur et encouragent le retour aux hostilités» dans une déclaration à l’agence espagnol d’information EFE. M. Abdelaziz a estimé que «ces déclarations sont un coup dur porté aux efforts de l’ONU quant à une solution pacifique du conflit» et s’est dit «étonné par ces déclarations qui sont en violation de la légalité internationale, alors qu’il s’agit d’un problème de décolonisation, selon les différentes résolutions du Conseil de sécurité».

    En attendant la prorogation du mandat de la Minurso pour six mois encore, le Conseil de sécurité s’attelle à examiner le rapport de Ban Ki-moon, qui exhorte les deux parties, le Front Polisario et le Maroc, à poursuivre leurs négociations directes sous l’égide de l’ONU «pour tenter de trouver une solution de consensus sans conditions préalables». Quatre rounds ont déjà eu lieu à Manhasset, près de New York, depuis juin dernier mais sans aucune évolution de la situation à cause de l’intransigeance du Maroc. Un cinquième round est prévu entre les deux parties au conflit, toujours sous l’égide de l’ONU, mais aucune date n’a encore été fixée. L’ONU a défini la question du Sahara occidental comme relevant de la décolonisation et la Cour international de justice (CIJ) de La Haye a rejeté, en 1975, les allégations marocaines de «revendication historique» sur ce territoire.

  4. #312
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    Amar Rafa :


    Samedi 26 Avril 2008 -- «Le Conseil de sécurité des Nations unies devrait appeler, dans sa résolution qui sera adoptée le 29 avril, à la poursuite et à l’intensification des négociations entre les deux parties au conflit, le Polisario et le Maroc, comme le recommande le secrétaire général de l’ONU dans son rapport», a déclaré vendredi M. M’hammed Khaddad, membre de la direction nationale du Polisario.

    La quasi-totalité des membres du Conseil, précise M. Khaddad, «ont en effet dit clairement qu’ils s’en tenaient aux recommandations contenues dans le rapport du secrétaire général Ban Ki-moon, préconisant la poursuite des négociations entre les deux parties au conflit, le Polisario et le Maroc, ainsi que la prorogation du mandat de la Minurso pour six mois».

    C’est dire que Peter Van Walsum, fait remarquer M. Khaddad, a essuyé «un double échec : le premier a été le refus de Ban Ki-moon d’accepter d’inclure son point de vue dans le rapport au Conseil, et le deuxième a été le refus du Conseil de cautionner son approche». Pour M. Khaddad, coordonnateur du Polisario avec la Minurso, M. Walsum «s’exclut lui-même en tant que médiateur parce qu’il a pris fait et cause en faveur des thèses de l’une des parties alors que Ban Ki-moon et le Conseil n’acceptent pas de le suivre».

    Le projet de résolution actuellement en discussion «ignore complètement le point de vue de Walsum et demande, comme le recommande le secrétaire général dans son rapport, la poursuite et l’intensification des négociations en vue d’aboutir à une solution mutuellement acceptable garantissant le droit à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental conformément aux résolutions 1754 et 1783», a tenu à préciser M. Khaddad.

    Dans le projet de résolution, notamment dans le chapitre «observations et recommandations», dont l’adoption est prévue pour le 29 avril 2008 au niveau du groupe des amis du secrétaire général (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie, France et Espagne), Ban Ki-moon «recommande au Conseil de sécurité de demander de nouveau aux parties en conflit, le Maroc et le Front Polisario, d’engager une phase de négociations plus intenses et portant davantage sur les questions de fond».

    Cela intervient au moment où le Conseil de sécurité s’apprête à prolonger de six mois le mandat de la Minurso au Sahara occidental, et où se multiplient les soutiens à l’autodétermination du peuple sahraoui et les réactions d’indignation suscitées par les déclarations de Van Walsum. Le Royaume-Uni a d’abord réaffirmé par le biais de son secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Kim Howells, son soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, selon ce qui a été publié jeudi sur le site de la Chambre des communes.

    Howells, qui a indiqué que son pays est soucieux de résoudre le problème du Sahara occidental, expliquera que «le Royaume-Uni déclare son soutien total aux efforts déployés par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et son envoyé personnel au Sahara occidental, Peter Van Walsum, pour aider les deux parties à parvenir à un règlement juste et durable, accepté par le Maroc et le Polisario [...] un règlement politique permettant l’autodétermination du peuple du Sahara occidental».

    En affirmant que son gouvernement soutient les négociations actuelles entre le Maroc et le Front Polisario sous l’égide des Nations unies, il a commenté les déclarations de Walsum, en soulignant : «Nous appuyons les efforts qu’il déploie mais cela ne signifie pas forcément que nous appuyons toutes ses opinions.»

    Le Parlement régional de Galice (nord-est de l’Espagne), s’est prononcé, quant à lui, à l’unanimité des partis politiques en faveur du «droit légitime du peuple sahraoui à l’autodétermination à travers l’organisation d’un référendum» afin de parvenir à une «solution urgente, juste et définitive» au conflit du Sahara occidental.

    Outre l’appel à «intensifier» sa politique étrangère pour faire «respecter la légalité internationale et mettre en œuvre les différentes résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies», les députés galiciens ont invité le gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero à intervenir auprès du Maroc afin d’exiger la libération des prisonniers politiques sahraouis.

    Le Pr Pierre Galland, ancien sénateur, président de l’Eucoco (Coordination européenne pour la solidarité avec le peuple du Sahara occidental), s’est déclaré, pour sa part, «extrêmement heurté» par la déclaration de Peter Van Walsum au Conseil de sécurité de l’ONU qui s’est ainsi «disqualifié» et fait prendre le risque d’une reprise des armes, a-t-on appris vendredi à Bruxelles.

    Par ailleurs, le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) a déploré jeudi l’attitude «négative et obstructionniste» de l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, Peter Van Walsum. Le CNASPS, «qui ne voit de solution à la question du Sahara occidental que dans l’exercice, par ce peuple, de son droit inaliénable à l’autodétermination», déplore aussi, dans un communiqué, «l’alignement de M. Van Walsum sur l’approche coloniale du Maroc qui ne cesse de défier la communauté internationale».

  5. #313
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    Samedi 26 Avril 2008 -- Le Conseil de sécurité de l’ONU adoptera le 29 avril prochain une nouvelle résolution sur le Sahara occidental. Selon M’hamed Khaddad, membre de la direction nationale du Polisario, la résolution appellera à la poursuite et à l'intensification des négociations entre les deux parties au conflit, le Polisario et le Maroc, comme le recommande le secrétaire général de l'ONU dans son rapport.

    Dans des déclaration faites à Londres, le responsable sahraoui a indiqué que la quasi-totalité des membres du Conseil de sécurité “ont dit clairement qu'ils s'en tenaient aux recommandations contenues dans le rapport du secrétaire général Ban Ki-moon, préconisant la poursuite des négociations entre les deux parties en conflit, le Polisario et le Maroc, ainsi que la prorogation du mandat de la Minurso pour six mois”. Selon lui, Peter Van Walsum a essuyé “un double échec : le premier a été le refus de Ban Ki-moon d'accepter d'inclure son point de vue dans le rapport au Conseil et le deuxième a été le refus du Conseil de cautionner son approche”.

    Pour le coordonnateur du Polisario avec la Minurso, Van Walsum “s'exclut lui-même en tant que médiateur parce qu’il a pris fait et cause en faveur des thèses de l'une des parties alors que Ban Ki-moon et le Conseil n'acceptent pas de le suivre”. Il ajoutera que le projet de résolution actuellement en discussion “ignore complètement le point de vue de Walsum et demande, comme le recommande le Secrétaire général dans son rapport, la poursuite et l'intensification des négociations en vue d'aboutir a une solution mutuellement acceptable garantissant le droit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental conformément aux résolutions 1754 et 1783”.

    Par ailleurs, la porte-parole du secrétaire général de l'ONU, Mme Michèle Montas a affirmé, en réponse à une question de savoir pourquoi le rapport du Secrétaire général ne contenait pas les conclusions de Walsum, que Ban Ki-moon ne partage pas les opinions de ce dernier. Ainsi, le seul document auquel se réfère habituellement le Conseil de sécurité est le rapport du secrétaire général qui contient les recommandations de l'envoyé personnel et du coordonnateur de la Minurso.

    Ban Ki-moon écrit dans le chapitre “observations et recommandations” que “compte tenu du quatrième cycle de pourparlers tenu sous les auspices de l’Organisation des Nations unies ainsi que de l’évaluation de la situation par mon envoyé personnel, je recommande au Conseil de sécurité de demander de nouveau aux parties en conflit, le Maroc et le Front Polisario, d’engager une phase de négociations plus intenses et portant davantage sur les questions de fond”. Dans le même ordre d’idées, il poursuivra : “Je recommande aussi que, ce faisant, le Conseil engage les parties à négocier sans aucune condition préalable. Mon envoyé personnel s’est déclaré disposé à présenter aux parties et au Conseil de sécurité un exposé sur la voie à suivre.”

    En outre, M’hamed Khaddad soulignera que dans sa présentation devant le Conseil de sécurité, Peter Van Walsum admet que pour la communauté internationale il est “reconnu que le Front Polisario a le point de vue le plus fort juridiquement” et qu’“aucun pays ne reconnaît la souveraineté du Maroc sur la moindre parcelle du Sahara occidental”. À signaler que des sources diplomatiques ont indiqué que l’envoyé personnel de Ban Ki-moon au Sahara occidental est retourné dans son pays, les Pays-Bas, immédiatement après la présentation, le 21 avril 2008, de son analyse devant les membres du Conseil, et que ce départ précipité est interprété par plusieurs diplomates à New York comme la conséquence de la non-acceptation de son approche par les membres du Conseil.

    D’autres sources ont indiqué que Van Walsum “savait que son point de vue allait être rejeté d’autant qu’il l’avait déjà été par le secrétaire général” et que lui-même “a tenu à l’exprimer, visiblement pour signifier son échec et se préparer à quitter son poste”. Affaire à suivre !

  6. #314
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    Samedi 26 Avril 2008 -- Le Maroc a expulsé quatre militants français des droits de l'homme accusés d'avoir tenté d'aider des militants sahraouis détenus par Rabat. Les quatre Français ont été arrêtés à Tan-Tan, une ville du sud du Maroc, et maintenus en détention avant d'être conduits à l'aéroport d'Agadir où ils ont été placés à bord d'un vol en partance pour Paris, selon une source proche de la sécurité marocaine.

    « Les services de police de Tan-Tan ont procédé, vendredi, au refoulement hors du territoire national de quatre ressortissants français, qui présentent un risque pour l'ordre public », a dit cette source. L'une des quatre, Claude Mangin Asfari, avait l'intention d'organiser une visite dans le territoire pour des groupes internationaux de militants des droits de l'homme afin « d'aider les séparatistes », dit-on de même source.

    Amnesty International a publié un communiqué déplorant « l'expulsion aujourd'hui par les autorités marocaines d'une délégation d'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture, nouveau revers pour les défenseurs des droits de l'homme » travaillant sur le Sahara occidental.

  7. #315
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    Dimanche 27 Avril 2008 -- Alors que la question du Sahara occidental est de nouveau sur le devant de la scène, à la faveur des dernières déclarations du représentant de Ban Ki-moon, le groupe d’amitié algéro-sahraoui organise, aujourd’hui à l’APN, une rencontre internationale. Cette rencontre verra la participation d’experts internationaux d’Espagne et de France.

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