Dimanche 29 Juin 2008 -- Une association italienne militant pour la paix dans le monde vient d’organiser une caravane de solidarité en faveur des réfugiés sahraouis de Tindouf. Face à la situation des plus dramatiques que vivent les réfugiés sahraouis, notamment en raison de l’épuisement des stocks de nourriture et des retards enregistrés en matière d’approvisionnement, l’association Creativi della Notte Music For Peace a sillonné les différents collèges et universités italiens pour rassembler un maximum de vivres pour les Sahraouis réfugiés.
Son président, Stefano Rebora, a affirmé lors de la cérémonie organisée par l’ambassadeur de la RASD à Alger que l’association a sensibilisé plus de 27 000 élèves et étudiants sur la question sahraouie. En tout, 50 tonnes de produits alimentaires, 250 matelas, 60 appareils électroménagers, 20 micro-ordinateurs, 3 autobus, 5 000 tee-shirts, 2 containers d’eau potable et des produits médicaux ont été acheminés au cours d’une année d’activité. «Notre philosophie n’est pas de récolter de l’argent. L’important c’est que les milliers de donateurs italiens sachent ce qui se passe», souligne M. Rebora qui a rendu au passage un hommage au CRA pour sa pleine collaboration. Il ajoute qu’à travers cette action les membres de l’association espèrent contribuer à la résistance du peuple sahraoui contre «la censure et la misère dont ils sont victimes». «Je pense que le monde occidental doit se réveiller et se mobiliser pour imposer le référendum d’autodétermination pour les Sahraouis», a-t-il souligné.
De son côté, l’ambassadeur de la RASD à Alger, M. Brahim Ghali, a estimé que «l’initiative de l’association qui n’est pas la première porte en elle une symbolique significative, au moment où il existe une volonté d’affamer les réfugiés sahraouis». Pour lui, cette politique reste «une manière d’exercer des pressions dont l’objectif n’est autre que d’influer sur la détermination du peuple sahraoui à l’exercice de son droit à l’autodétermination et à l’indépendance». Interpellé sur la campagne menée ces jours-ci par le makhzen sur une supposée volonté du Polisario de suspendre unilatéralement les négociations, M. Ghali a souligné que les Sahraouis demeurent attachés à une solution négociée garantissant la libre expression de la population. «Les négociations sont une chose et Van Walsum en est une autre. Nous demandons la poursuite, dans les plus brefs délais, des pourparlers sous l’égide de l’ONU», a-t-il dit.
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29th June 2008 20:29 #379
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30th June 2008 21:51 #380
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Lundi 30 juin 2008 -- Du jamais vu depuis l'irruption du conflit du Sahara occidental, un média marocain a choisi d'envoyer une équipe dans les camps de Tindouf «au coeur du Polisario». Flanqué d'un reporter-photographe, le directeur de l'hebdomadaire «Telquel», Ahmed Reda Benchemsi y a séjourné du 10 au 13 juin. De «découvertes en révélations», il a passé quatre jours à observer la quotidienneté de la «hmada», à prendre la température de la vie sahraouie et à soumettre à l'exercice de la question-réponse les responsables du Polisario et de la RASD. Le tout a été mis en ligne, samedi, sur le site du journal. «Telquel» est le seul titre marocain avec «Le Journal hebdomadaire» à avoir décidé, du vivant de Hassan II déjà, à ouvrir audacieusement les pages des années noires du royaume. Il est également le seul avec le titre fondé par Aboubakr Jamaï à pointer les tabous et à se saisir des sujets qui fâchent. Au risque de susciter l'ire du Palais et de subir le harcèlement de la justice.
De cette «première» dans les camps de Tindouf, «Telquel» a tiré un «reportage exclusif» de 18 pages, quasiment l'essentiel de la surface rédactionnelle du journal. Parti avec le sentiment d'un Marocain «intimement convaincu» de la marocanité du Sahara occidental, Ahmed Reda Benchemsi est retourné au bercail avec le même sentiment.
Pour autant, à contre-courant du discours médiatique marocain, il cultive une matière qui met à mal le récit en vogue. Dès l'éditorial — «Voir Tindouf et souffrir» -, Benchemsi bouscule une idée reçue, agitée comme une pièce à conviction par les communicants locaux et étrangers du Makhzen.
«(...) Continuer à affirmer, la tête dans le sable saharien, que 'la population séquestrée de Tindouf ne rêve que de regagner la mère patrie'... c'est s'aveugler tout autant. Oui, quelques ralliés ont rejoint le Maroc. Mais combien sont-ils, au total, rapportés à la population des camps ? Une minorité plus qu'infime. Oui, la vie dans les camps est dure. Mais les gens qui y vivent sont fiers, et ils apprennent dès le berceau à croire en leur cause dur comme fer. Pour eux, pas de place au doute: le Sahara occidental est leur 'nation spoliée', et jamais ils ne renonceront à y revenir 'libres'. Le référendum d'autodétermination leur semble une solution honorable - parce qu'ils sont convaincus de le remporter s'il a lieu».
De bout en bout du voyage, les envoyés spéciaux de l'hebdomadaire se sont comportés comme des journalistes à part entière. Comme toute équipe de presse qui débarque dans les zones de conflit, la mission de Telquel n'a pas été maîtresse de bout en bout de son agenda. A l'évidence, leurs guides sahraouis se sont employés, comme sous toutes les latitudes, à leur vendre telle séquence au détriment de telle autre.
En professionnels soucieux de faire correctement leur travail, ils ont visiblement veillé - et réussi - à s'y conformer. Ils ont, premier exemple, mis à rude épreuve le chef du Polisario, en le soumettant à nombre de questions pas forcément bonnes à entendre par les maquisards. Autre exemple: sitôt arrivés dans les camps, ils ont demandé à voir Bachir Mustapha Sayed, l'ex-numéro «deux» du Front. L'homme s'est éclipsé de la scène depuis le printemps 2000, peu après avoir conduit la délégation du Polisario aux négociations directes de Londres. La tradition orale et le «bouche-à-oreille» chère aux confins sud de la Méditerranée lui ont taillé une somme de statuts. A en croire les dires, il est en stand-by tantôt aux Iles Canaries, tantôt en Mauritanie voisine. D'autres ont évoqué un «retraité» frontiste reconverti à l'élevage des chameaux.
«Même s'il n'a jamais cessé de défendre le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, un désaccord fondamental l'oppose manifestement à Mohamed Abdelaziz», croit savoir l'envoyé spécial de «Telquel». Depuis huit ans, «il n'est plus impliqué dans aucune activité diplomatique d'envergure. Lui-même déclare vivre une 'traversée du désert'».
Face à un homme reçu autrefois par le roi Hassan II à la faveur de la seule rencontre connue entre le Polisario et le Palais, Ahmed Réda Benchemsi n'a pas résisté à la tentation d'une question. Est-ce librement et de votre plein gré que vous n'avez pas quitté Tindouf depuis 2000 ? Réponse du frère du fondateur du Polisario: «Oui et non.
C'est de mon plein gré parce que j'estime n'avoir rien à dire, vu l'évolution de la situation; et ce n'est pas de mon plein gré à cause, disons, des pesanteurs politiques du moment». L'hebdomadaire marocain y voit une «réponse bien énigmatique». Bachir Mustapha Sayed serait-il en résidence surveillée ? «Rien ne permet de l'affirmer avec certitude. Mais ça ressemble beaucoup».
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30th June 2008 21:52 #381
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continued.....
Van Walsum discrédité
Avec Mohamed Abdelaziz, l'exercice porte sur tous les points qui rythment la chronologie de l'interminable conflit. Première interrogation à s'inviter sur les lèvres de l'envoyé spécial de «Telquel»: les négociations sont-elles dans l'impasse après les quatre rounds non fructueux de Manhasset (New-York) ? «Non, je ne dirais pas cela, dit le SG du Polisario. Les pourparlers sont toujours en cours, et les différentes parties sont d'accord pour continuer le processus». Le responsable sahraoui va jusqu'à qualifier de «bonne chose» les péripéties actuelles. «Un conflit de ce genre, ayant duré tant d'années, ne peut être réglé qu'autour d'une table de négociations. En tout cas, au sein du Polisario, nous sommes convaincus qu'il ne peut y avoir d'issue militaire à ce conflit, que ce soit en faveur des Marocains ou des Sahraouis».
Venant du chef d'un mouvement qui, plus d'une fois, a menacé de reprendre les hostilités, une telle réponse traduit-elle quelque changement de cap dans la stratégie du Polisario ? Rien de tel dans l'esprit de Mohamed Abdelaziz. Le Polisario «n'a jamais dit qu'il voulait régler ce conflit militairement. Ce n'est pas du tout son ambition. Le peuple sahraoui préfère la voie de la paix, c'est-à-dire des négociations. Mais si par malheur l'autre partie nous mettait devant le fait accompli, comme elle l'a déjà fait par le passé, nous serions obligés de répliquer avec les armes pour défendre notre droit à l'autodétermination». Un droit, tient-il à rappeler, «reconnu par la communauté internationale».
L'envoyé spécial de «Telquel» enchaîne sur le sentiment de l'envoyé personnel du SG de l'ONU. Estimant récemment que l'indépendance du Sahara occidental était «hors d'atteinte», Peter Van Walsum a invité le Polisario au réalisme. Cette position, ajouté aux déclarations de Washington, de Paris et de Madrid sur le «sérieux» et la «crédibilité» du plan marocain d'autonomie, sonne-t-elle l'isolement du Polisario ? «Pas du tout», répond Abdelaziz d'un ton d'assurance. Outre qu'ils représentent un «avis personnel», les propos de Walsum sont «pleins de contradictions» aux yeux du chef du Polisario. «D'un côté, il dit que la lutte du peuple sahraoui est légitime, et d'autre part qu'elle est irréaliste. C'est insensé». En s'exprimant de la sorte, le représentant onusien s'est décrédibilisé en tant que médiateur, «il s'est lui-même exclu du processus de négociations».
Rabat accorde un couloir au gaz algérien !
Abdelaziz réfute l'idée d'un isolement international. «Il est au contraire dans une situation confortable, très confortable», allusion à la triple affirmation onusienne. Le Conseil de sécurité «a toujours affirmé trois choses essentielles, dans ses rapports: primo, le conflit du Sahara occidental est une affaire de décolonisation. Secundo, les deux parties concernées sont le Maroc et le Front Polisario. Et tertio, tout dénouement doit garantir au peuple sahraoui le droit à l'autodétermination».
Inévitable dans ce registre, l'attitude algérienne ressurgit. Le chef du Polisario n'a-t-il pas le sentiment qu'Alger utilise la carte du conflit à des fins de leadership régional ? «Contrairement à l'idée que véhiculent certains, l'Algérie ne nous a jamais rien imposé, ni rien demandé. Quand nous récupérerons notre terre, vous verrez que l'Algérie n'aura aucune vue sur le Sahara, ni sur aucun passage vers l'Atlantique. Si elle le voulait vraiment, elle l'aurait demandé au Maroc, qui ne le lui aurait certainement pas refusé. D'ailleurs, le Maroc le fait déjà, en permettant au gaz algérien de traverser son territoire».
Autre question inévitable, les atteintes aux droits de l'homme dans les années 1970 et 1980. Le Polisario se décidera-t-il à répondre à la demande d'Amnesty International sur la «fin de l'impunité dont bénéficient encore» des responsables du front ? Le numéro «un» du Polisario reconnaît que des «dépassements» ont été commis durant cette période, difficulté du contexte oblige. «Nous étions en guerre contre un ennemi qui utilisait des méthodes barbares, enterrait nos combattants vivants, les brûlait vifs. Nous n'étions pas du tout prêts à ce genre de choses. Nous nous adaptions comme nous pouvions pour assurer la sécurité de notre peuple».
Abdelaziz avoue que, «parfois, nous nous sommes trompés, mais n'est-ce pas dans la nature humaine de se tromper de temps en temps ? A la fin des années 80, nous avons décidé de tourner cette page en assumant nos responsabilités. Nous avons créé des commissions d'enquête, nous nous sommes excusés auprès des victimes, et nous les avons indemnisées pour clore définitivement ce dossier. Il y a eu un consensus national autour de cette question».
Avant de prendre congé du chef du Polisario, l'envoyé spécial de «Telquel» a choisi de l'interpeller sur une question qui rebondit périodiquement dans les colonnes de la presse marocaine. Quel sentiment lui inspire la prise de position de son père, Khalil Rkibi, partisan de la marocanité du Sahara et membre du très officiel Conseil royal consultatif pour les Affaires sahariennes (CORCAS) ? A-t-il l'intention de le rencontrer, de discuter avec lui ? Abdelaziz se contente d'une réponse somme toute expéditive. «Chacun a le droit d'avoir les idées qu'il veut».
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1st July 2008 20:49 #382
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Mardi 1 juillet 2008 -- L’exploitation des ressources du Sahara occidental par des compagnies étrangères est qualifiée d’illégale par le gouvernement danois. L’exécutif danois exprime ainsi la position officielle du Danemark suite à la demande de clarification émanant de l’ONG Danwatch qui interpellait le gouvernement sur la présence d’entreprises scandinaves sur le territoire du Sahara occidental aux fins d’exploitation de ses richesses naturelles par le truchement d’appels d’offres lancés par le makhzen marocain. «En prenant comme point de référence les principes du droit international concernant les ressources non renouvelables des territoires non autonomes, l’avis du ministère danois des Affaires étrangères est que cette exploitation ne devrait pas avoir lieu», est-il mentionné dans la réponse donnée à l’ONG Danwatch. Cette mise au point a donné l’occasion au gouvernement danois de rappeler à l’opinion publique locale et internationale qu’il (le Danemark, ndlr) «soutient que le statut pour le Sahara occidental doit être réglé dans le cadre d’un processus pacifique, sous les auspices de l’ONU, et que les actions qui violent les intérêts des populations locales relatifs à la base des ressources du territoire ne doivent pas avoir lieu», dans une allusion à l’exploitation par les compagnies étrangères des richesses naturelles des territoires sahraouis occupés par le Maroc. La position officielle du Danemrak va jusqu’à préciser que «même si les principes du droit international et des droits de l’homme, en général, ne sont pas directement contraignants pour les entreprises danoises, le ministère (danois, NDLR) les encouragera à tout moment à être conscientes de leur responsabilité internationale», autrement dit à se retirer des territoires occupés et à ne s’engager dans aucune activité d’exploitation sur le sol sahraoui jusqu’à ce qu’une solution loyale et définitive soit appliquée à ce conflit qui dure depuis 1975.
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2nd July 2008 12:04 #383
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ALGIERS, July 2, 2008 (AFP) — A group fighting for full independence in Western Sahara, the Polisario Front, has been granted observer status by Socialist International (SI), the SPS news agency said on its website.
The move, approved by a large majority on Monday at the organisation's congress which is being held in the Greek seaside town of Lagonissi, was confirmed on Wednesday by Vassislis Papadimitriou, adviser to SI president Georges Papandreou.
The disputed Western Sahara region is largely controlled by Morocco, but the Algerian-backed Polisario Front is committed to securing independence.
SI is the worldwide organisation of social democratic, socialist and labour parties bringing together 159 political parties and organisations from all continents.
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2nd July 2008 14:43 #384
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Mercredi 2 juillet 2008 -- Le Front Polisario a été admis en qualité d'observateur au sein de l'Internationale socialiste (IS), a annoncé l'agence de presse sahraouie SPS sur son site internet, information confirmée mercredi par l'IS. La décision a été prise à une écrasante majorité lundi soir, au cours du 23e congrès de l'IS à Lagonissi, station balnéaire de la banlieue d'Athènes, a précisé à l'AFP Vassislis Papadimitriou, conseiller du président de l'IS, Georges Papandréou.
L'IS, qui compte parmi ses membres le Parti socialiste (PS) français, le Front des forces socialistes (FFS) et l'Union socialiste des forces populaires (USFP) marocaine, regroupe 169 partis et formations politiques à travers le monde.
L'Agence de presse sahraouie estime que la décision d'admettre le Front Polisario en tant qu'observateur "implique un engagement accru de l'IS en faveur du peuple sahraoui et de sa juste lutte pour son autodétermination".
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3rd July 2008 23:46 #385
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July 3, 2008 -- The Polisario Front is concerned over the usefulness of a fifth round of negotiations with Morocco over the Western Sahara, according to Mohamed Khaddad, negotiator and Sahrawi representative to the United Nations Mission for the Referendum in Western Sahara (MINURSO).
In a recent interview with Spanish daily El Pais, the official protested UN Special Envoy Peter van Walsum's recent statement that independence is not practical. "We are playing in a game where the referee is casting us out while letting our opponents score," he said.
Abdul Qader Talib Omar of the Polisario Front said in a June 24th press conference in Algiers that van Walsum's comments "killed the calendar for new negotiations".
Talib Omar said further negotiations are problematic because van Walsum's conduct calls into question his neutrality, "which is supposed to be the hallmark of his position."
The Polisario is "getting ready to pursue the option of armed struggle," he said, "but it does not wish to go to war. The UN must take action because violence and the situation are worsening."
Moroccan Prime Minister Abbas El Fassi told the press Monday (June 30th) in Rabat that his government remains committed to its international obligations despite the setback, saying any withdrawal by the Polisario will simply provide evidence against them.
Khalid Naciri, Moroccan Minister of Communications and government spokesman, said on June 26th that efforts to curb negotiations on the Sahara issue are useless. Morocco, he added, remains open-minded about the negotiation process, with determination to achieve a lasting solution.
"The Security Council resolutions and declarations of the Secretary-General and his personal envoy," he added, "made it clear that parties need to engage in negotiations with good intentions."
Polisario leader Mohamed Abdelaziz also voiced his disappointment over a recent message sent from US President George W. Bush to Mohammed VI expressing the former's support for the Moroccan plan for Western Sahara autonomy, claiming it shows a bias towards the Moroccan side in the negotiations.
Abdelaziz added, "The Sahrawi people are more determined than ever to defend their legitimate rights through lawful means in line with the charter and resolutions of the international legitimacy. MINURSO has not completed its mission yet."
In response, US Ambassador to Algeria Robert Steven Ford on June 23rd said the US administration has no desire to "exercise pressure on the Polisario Front".
"The Western Sahara case has dragged on long enough," Ford said. "Therefore, there must be a fast solution to alleviate the suffering of those people."
The ambassador closed by saying the US administration would never ask the Polisario to accept the Moroccan proposal, and that it welcomes other ideas from the Polisario. Any such meetings, however, "will continue to be under the UN umbrella".
Morocco and the Polisario have held four rounds of negotiations on Western Sahara since June of last year, without achieving any real progress. A fifth round was due in June but has been delayed.







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