Algeria.com Discussion Forum - Powered by vBulletin


+ Reply to Thread
Page 8 of 165 FirstFirst ... 6 7 8 9 10 18 58 108 ... LastLast
Results 50 to 56 of 1150
  1. #50
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,784
    UNITED NATIONS: Members of the U.N. Security Council enthusiastically support negotiations between Morocco and Polisario Front rebels on the future of the long-disputed Western Sahara region, the council president said.

    Last week, Morocco proposed that the mineral-rich territory govern itself while remaining part of the North African kingdom, while the Polisario reiterated its demand for a referendum that would offer Saharawis a choice of autonomy or independence from Morocco.

    In a report to the council this week, Secretary-General Ban Ki-moon recommended that members call on Morocco and the Polisario "to enter into negotiations without preconditions, with a view to achieving a just, lasting and mutually acceptable political solution that will provide for the self-determination of the people of Western Sahara."

    Britain's U.N. Ambassador Emyr Jones Parry, the current council president, told reporters after a closed-door meeting Friday that "the members of the council are enthusiastic that there should be negotiations between the parties."

    He said there are questions about what the basis of those negotiations should be, but he expects council experts to work out the text of a resolution that would address the issue and extend the mandate of the U.N. mission in Western Sahara within the next eight days.

    Morocco and Mauritania split Western Sahara after its Spanish colonizers left the territory in 1975. Full-scale war broke out the following year, and Morocco took over the whole of Western Sahara after Mauritania pulled out in 1979.

    The fighting, which pitted 15,000 Polisario guerrillas against Morocco's U.S.-equipped army, ended in 1991 with a U.N.-negotiated cease-fire that called for a referendum on the region's future. But the vote has never happened.

    After 15 years and more than $600 million, the U.N. has been unable to resolve the standoff between the Polisario Front and the Moroccan government. The current mandate of the 225-member U.N. mission in Western Sahara expires on April 30.

    Jones Parry said "there is common ground" that the mission should be extended, but the length is still being discussed.

    Britain believes that renewal of the mandate "should help a process of negotiation between the parties directly so that that would lead to an involvement process of self-determination," he said.

    South Africa's U.N. Ambassador Dumisani Kumalo recalled that the Polisario Front was a founding member of the Organization of African Unity, and its successor the African Union, which view the Western Sahara as still in a process of decolonization.

    "We made it very clear that autonomy is not self-determination," Kumalo said, stressing that independence must be an option in any resolution of the dispute.


  2. #51
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,784
    Lundi 23 avril 2007 -- Des milliers de citoyens espagnols venus de toutes les régions d’Espagne ont manifesté, avant-hier à Madrid, pour revendiquer le droit du peuple sahraoui à «l’autodétermination et à l’indépendance», appeler le gouvernement espagnol à soutenir «sans réserve» ce droit et dénoncer la vente d’armes au Maroc et la répression sévissant dans les territoires occupés du Sahara occidental.

    Les manifestants brandissaient une banderole où il était écrit «Pour un Sahara libre et indépendant. Non à la vente d’armes au Maroc, évitons la guerre. Gouvernement, le Sahara n’est pas à vendre. Le référendum maintenant». Ont pris part à cette importante marche des personnalités, dont le coordonnateur général de la gauche unie, la troisième force politique espagnole, le représentant du Polisario, Brahim Ghali, ancien ministre de la Défense, des représentants de la société civile, dont le président de la Ligue des droits de l’homme, et bien d’autres qui ont brandi le drapeau de la République arabe sahraouie démocratique et scandé des slogans hostiles au Maroc.

    D’autres interpellaient le président du gouvernement espagnol sur la responsabilité de son pays dans la situation du Sahara occidental comme, entre autres, «Zapatero, le Sahara n’est pas à vendre, le Sahara est en lutte», «Sahara liberté, le Polisario vaincra», «Maroc coupable, Espagne responsable».

    A l’issue de cette marche, une déclaration soutenant le combat des Sahraouis a été lue devant des milliers de manifestants par un membre de la commission permanente de la coordination des associations espagnoles solidaires du peuple sahraoui.

    Une déclaration pour la défense des droits légitimes du peuple sahraoui à l’autodétermination et l’indépendance qui souligne que les résolutions onusiennes et la légalité internationale constituent l’unique cadre de solution du conflit du Sahara occidental.

    A cette occasion, il a été aussi dénoncé l’intransigeance du Maroc dans l’application des cinquante résolutions émises par les Nations unies. Les rédacteurs de la déclaration lancent un appel au gouvernement Zapatero pour qu’il revoie sa position sur la question sahraouie et appuie «sans réserve le droit du peuple sahraouie à l’autodétermination et l’indépendance».

    Dans son intervention, M. Ghali, le représentant du Polisario, a adressé trois messages. Le premier est destiné à l’Etat espagnol pour lui rappeler sa responsabilité politique et morale envers le peuple sahraoui et son rôle dans le processus de décolonisation.

    Le second message afin d’indiquer que le peuple sahraoui n’est pas seul dans sa lutte et qu’il compte sur le plein soutien du peuple espagnol, avec ses différentes forces politiques et syndicales et la société civile. Le troisième est destiné aux Nations unies, et au Conseil de sécurité plus particulièrement, pour leur dire que leur responsabilité est totale tant que le peuple sahraoui n’aura pas décidé librement de son destin.


  3. #52
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,784
    Mardi 24 Avril 2007 -- Censés défendre la paix dans le monde par leur présence au Conseil de sécurité, en leur qualité de membres permanents, les Etats-Unis et la France n’ont pas trouvé mieux que de s’aligner sur la position marocaine pour solutionner le conflit qui oppose le royaume chérifien au Sahara occidental. C’est ce qui ressort en substance des déclarations du ministre délégué chargé des affaires africaines et maghrébines.

    Dans un entretien accordé à notre confrère El Khabar, Abdelkader Messahel a vivement critiqué la position de la France et des Etats-Unis et leur a rappelé qu’ils étaient, à l’instar d’autres Etats, responsables du maintien de la paix dans le monde. Le ministre algérien a en outre estimé que les déclarations des deux pays étaient pour le moins étranges, en ce sens qu’elles vont à l’encontre de la légalité internationale dont ils ne cessent de se prévaloir pour les autres conflits.

    M. Messahel a rappelé dans ce même entretien que le Conseil de sécurité, dont les deux pays sont membres, s’est déjà prononcé pour le respect du principe de l’autodétermination au Sahara occidental. Dès lors, notre ministre a appelé les Etats-Unis et la France au respect de la Charte de l’ONU.

    Abordant le rapport du SG de l’Organisation des Nations unies, le ministre délégué chargé des affaires maghrébines a expliqué la recommandation 47 contenue dans le document qui dispose clairement la mise en avant des négociations entre «les deux parties en conflit et le principe d’autodétermination dans les territoires occupés, et non pas l’autonomie comme avancé par le Maroc». Et le ministre d’ajouter : «Cette recommandation constitue la base d’un règlement réel et juste de cette question. Il ne s’agit pas là de la position de l’Algérie, mais de celle des Nations unies.» Quant au rôle de l’Algérie, il se limite à celui qui lui a été assigné par le plan Baker en 1996.


  4. #53
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,784
    Lundi 30 avril 2007 -- L’ambassadeur du Sahara occidental à Alger, a exprimé, hier, la disponibilité de son pays à ouvrir des négociations directes avec le royaume du Maroc sous l’égide du secrétaire général de l’ONU. L’objectif exclusif de ces négociations est, explique M. Mohamed Yeslem Beïssat, dans une conférence de presse qu’il a animée hier à Alger, de parvenir à donner le droit au peuple sahraoui d’exercer pleinement son droit à l’autodétermination et de faciliter la mise en œuvre du référendum.

    «Mon pays est entièrement d’accord avec l’appel lancé par M. Ban Ki-moon au Conseil de sécurité des Nations unies», affirme-t-il. Le secrétaire général des Nations unies avait, rappelons-le, dans un récent rapport, invité le Conseil à appeler Rabat et le Polisario à «engager des négociations sans conditions préalables, afin de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable qui permette d’assurer l’autodétermination du peuple saharoui».

    Pour M. Beïssat, il est temps que le Maroc et ses alliés se rendent à l’évidence pour admettre définitivement que «toute solution excluant les Sahraouis est vouée à un échec certain et peut même provoquer de nouveaux conflits armés dans le territoire».

    Il déplore dans ce sens le soutien accordé par la France, l’Espagne et les Etats-Unis au projet d’autodétermination marocain. D’autant plus que, selon lui, «le Maroc ait ou non le soutien des Etats-Unis ou de la France ne changera rien à la cause».

    Tous ces pays «feront donc mieux de gagner du temps et d’œuvrer chacun de son côté à appliquer dès maintenant le référendum d’autodétermination». Le rapport présenté par M. Ban Ki-moon confirme, selon lui, l’»échec des manœuvres de Rabat qui a prétendu, durant plus d’une année, que le monde entier est favorable à son projet d’autonomie pour le Sahara occidental».

    Le Maroc et le Polisario avaient présenté chacun à l’ONU, la semaine dernière, deux projets opposés pour mettre fin au conflit qui les oppose depuis 32 ans. Le projet de Rabat vise à accorder de larges prérogatives aux habitants du territoire, mais sous souveraineté marocaine, alors que pour les Sahraoui il s’agit, dans leur plan, tout simplement de favoriser le droit à l’autodétermination.

    Pour M. Beïssat, le Maroc vient d’essuyer «un échec cuisant» dans ses tentatives de faire adopter par le Conseil de sécurité de l’ONU une résolution entérinant son projet d’autonomie pour le Sahara occidental. Pour preuve, «le Conseil de sécurité est sur le point d’adopter lundi (aujourd’hui, NDLR) une résolution affirmant son soutien au droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.

    Durant toute la dernière semaine, le Maroc et ses alliés ont tenté de faire adopter une résolution qui entérine le projet d’autonomie, mais en vain», a rappelé M. Beïssat. Dans le texte qui devrait être voté aujourd’hui, le Conseil de sécurité mentionne à deux reprises que le règlement de la question sahraouie passe obligatoirement par le strict respect du droit à l’autodétermination.

    Le conflit du Sahara occidental, insiste encore M. Beïssat, «demeure une question de décolonisation inachevée. Une fois que le Maroc l’aura compris, cela voudra dire que l’on a vraiment avancé, sinon nous ne faisons que tourner en rond».


  5. #54
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,784
    Lundi 30 avril 2007 -- Le Conseil de sécurité de l’ONU doit voter aujourd’hui une résolution sur le Sahara occidental qui devrait en principe reconduire pour six mois le mandat de la MINURSO, arrivé à sa limite ce lundi. La résolution devrait également appeler les deux belligérants, le Front Polisario et le Maroc, à entamer des négociations directes en vue de trouver un terrain d’entente pour le règlement d’un conflit qui dure depuis l’invasion du territoire par le Maroc il y a plus de trente ans.

    Hier, l’ambassadeur de la RASD, M. Mohamed Beissat, se déclarait favorable à l’appel de Ban Ki-moon pour des négociations directes. Le Front Polisario est «absolument prêt à entamer des négociations directes avec le royaume du Maroc sous l’égide du secrétaire général de l’ONU, dans le cadre des Nations unies».

    L’objectif des négociations devant, bien entendu, «permettre au peuple sahraoui d’exercer pleinement son droit à l’autodétermination», développait-il. Mais la disponibilité sahraouie pour les pourparlers n’a pas de quoi surprendre quand on se rappelle les innombrables concessions faites dans l’espoir de parvenir à la paix.

    Une disponibilité que sous- entendait d’ailleurs le plan de règlement proposé par le Polisario. Un texte qui, avant même de négocier, offrait toutes sortes de garanties au Maroc dans le cas où ce serait le choix de l’indépendance qui l’emporterait dans un référendum d’autodétermination.

    Quoi qu’il en soit, une nouvelle fois, les Sahraouis démontrent leur bonne volonté et, comme toujours, se disent prêts à coopérer avec l’ONU et ses responsables dans le cadre des principes onusiens. Bien que l’histoire commune avec le Maroc n’encourage pas la partie sahraouie à la confiance après le reniement de tant d’engagements et d’accords dûment signés, y compris sous l’égide de l’ONU.

    Mais, le comble, c’est que c’est le Maroc qui manifeste aujourd’hui une défiance et non pas les Sahraouis. Dans une réaction à la main tendue par M. Beissat, le ministre marocain de la Communication, Nabil Abdellah, exprimait son scepticisme sur la proposition sahraouie, relevait pernicieusement que la proposition partait d’Alger et l’interprétait à la mode du Makhzen.

    «Visiblement le Polisario et son mentor l’Algérie sont quelque peu perturbés avec ce qui se passe actuellement au Conseil de sécurité de l’ONU», disait-il. Au Conseil de sécurité siègent la France et les Etats-Unis, deux Etats spécialisés respectivement dans les «bienfaits» en Afrique et en Asie.

    Deux Etats qui se disputent le leadership de la démocratie mais qui refusent l’un de ses principes fondamentaux : le droit à l’autodétermination. Ils ne le rejettent plus en catimini, ils le font ouvertement toute honte bue. «Il y a un acharnement des Etats-Unis, de la France et de l’Espagne à vouloir violer la légalité internationale en ignorant tout simplement le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui qui est un des principaux piliers des Nations unies», disait M. Youcef Yousfi, notre représentant permanent à l’ONU, sorti de sa réserve vendredi dernier.

    Le Makhzen, s’inquiéter du viol d’un principe onusien ?


  6. #55
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,784

    ALGER - A separatist group fighting for the autonomy of the disputed territory of Western Sahara said Sunday it was ready to open UN-led talks with Morocco which has proposed a referendum on self-rule.

    "We are totally open to starting direct negotiations with the kingdom of Morocco under the guidance of the UN secretary general to allow the people of Western Sahara exercise their right to determine their future," Mohamed Beisat of the Polisario Front told a news conference.

    The UN Security Council is next week likely to endorse a call for direct talks between Rabat and the Polisario Front on their rival plans for the disputed Western Sahara.

    In a report released last week, UN chief Ban said the 15-member Council should call on the parties to negotiate without preconditions "with a view to achieving a just, lasting and mutually acceptable political solution that will provide for the self-determination of the people of Western Sahara."

    "We agree with the appeal recently made by UN Secretary General Ban Ki-moon and the UN Security Council," Beisat said Sunday.

    Morocco earlier this month proposed an autonomy referendum in Western Sahara that envisages giving Sahrawis "control over their affairs through legislative, executive and judicial institutions" under Moroccan sovereignty and calls for "negotiations for a political solution acceptable to all parties."

    But the Algerian-backed Polisario Front fighting Rabat's rule in the territory submitted a rival plan that rejected the Moroccan proposal and upheld "the right of the (local) people for self-determination."

    Morocco annexed the bleak northwest African territory after the withdrawal of Spain and neighbor Mauritania in the 1970s, settling it with around 300,000 Moroccans in 1975.

    A war ensued with the Algerian-backed Polisario Front that ended in 1991 with a UN-brokered cease-fire.


  7. #56
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,784
    ALGIERS, Algeria: Algeria gave its approval Tuesday to a U.N. resolution urging unconditional talks between Morocco and the Algerian-backed Polisario Front independence movement over the disputed territory of Western Sahara.

    Algeria said in a statement that it welcomed Monday's resolution "with satisfaction."

    The statement said the unanimously passed resolution reaffirmed the right of the people of the region to self-determination — a position supported by the U.N. since before Morocco took over the former Spanish colony in 1975.

    Morocco and Polisario both said Monday they would hold talks, but a date has not yet been set. It would be the first time they negotiate directly since discussing a U.N. peace proposal in 1997.

    Morocco invaded Western Sahara after Spain's withdrawal. Following a 16-year war between Morocco's army and Polisario guerrillas, the U.N. brokered a cease-fire in 1991 aimed at allowing an independence referendum, which Morocco ultimately refused in 2003.

    The three-decade-long conflict has stranded 160,000 refugees in the Algerian desert and poisons relations between regional powers Morocco and Algeria, which the U.S. and other Western powers want to work together against terrorism.

    Solving the issue of Western Sahara would also allow for a North African trading bloc, which could alleviate the widespread poverty that helps fuel Islamic extremism.

    Morocco has proposed limited autonomy under Moroccan sovereignty for Western Sahara. Polisario has maintained its demand for a referendum, but offered to share administration of Western Sahara's resources — including fishing banks and possible offshore oil — with Morocco if an independent state finally emerges.


+ Reply to Thread
Page 8 of 165 FirstFirst ... 6 7 8 9 10 18 58 108 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts