HAVANA, Cuba, July 2, 2009 (acn) The President of the Sahrawi Arab Democratic Republic Mohamed Abdelaziz, who arrived here on a working visit, described Cuba as his people´s second homeland and bilateral links as friendly and fraternal. "We have shared views with Cuba about bilateral relations and about international issues related to Africa and Latin America, which has contributed to achieving positive results in our international work," said the president of the Arab nation, with two thirds of its territory occupied by Morocco. The Polisario People´s Liberation Front established relations with Cuba since its founding on May 10, 1973; the island recognized the Sahrawi Arab Democratic Republic on January 21, 1980. The Arab nation, also known as Western Sahara first was a former Spanish colony and later it was annexed by the Kingdom of Morocco under an autonomy plan that excluded its independence. The Polisario Front, backed by Algeria, demands the holding of a self-determination referendum with the country´s independence as an option to choose by its population, currently calculated at some one million inhabitants. Abdelaziz, who is also the general secretary of the Polisario Front, said that the personal envoy of UN general secretary for Western Sahara, Christopher Ross, visited Sahrawi refugee camps and the liberated zones of the country last week. He said Ross´ visit was aimed at resuming negotiations between the Sahrawi Arab Democratic Republic and the Morocco Kingdom to find a solution to the bilateral conflict. Both parties agreed to hold a meeting this month in Vienna, Austria. "We have expressed our willingness to take part in the dialog in a positive way and we expect that Morocco has political will to advance those negotiations," said the Arab statesman. Mohamed Abdelaziz, arrived in Cuba on Thursday on a working visit to strengthen bilateral relations. He was welcomed at Havana’s Jose Marti International Airport by Cuban Deputy Foreign Minister Marcos Rodriguez.
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Thread: Western Sahara conflict
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2nd July 2009 22:25 #659
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3rd July 2009 22:22 #660
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Vendredi 3 Juillet 2009 -- Le président américain Barack Obama a souhaité que Christopher Ross, l'émissaire de l'ONU pour le Sahara occidental, parvienne à « promouvoir un dialogue contructif » pour régler le conflit qui oppose le royaume aux rebelles du Polisario.
« J'espère que Christopher Ross, un diplomate chevronné ayant une large expérience de la région, pourra promouvoir un dialogue constructif entre les parties », affirme M. Obama dans un message au roi du Maroc en réponse à celui que le souverain lui avait récemment envoyé.
Outre le Sahara occidental, le message de Barack Obama, dont la teneur a été rendue publique vendredi par l'agence marocaine MAP, évoque les relations bilatérales, le Proche-Orient et d'autres sujets d'actualité. « Je réalise l'importance que revêt la question du Sahara occidental pour vous, votre Royaume et toutes les populations qui ont souffert à cause de ce conflit », souligne le président américain.
C'est semble-t-il la première fois que le président américain s'exprime publiquement sur le sujet du Sahara occidental depuis son élection à la Maison Blanche.
Barack Obama a outre souligné dans son message qu'il "partageait" avec le souverain marocain « l'engagement que les négociations menées sous les auspices des Nations Unies, constituent le cadre approprié permettant de parvenir à une solution mutuellement acceptable ».
« Mon gouvernement travaillera avec le vôtre et d'autres parties dans la région afin de parvenir à une solution qui réponde aux besoins des populations, en termes de gouvernance transparente, de confiance en l'Etat de droit et d'une administration de justice équitable », a assuré le président américain.
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5th July 2009 00:34 #661
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Dimanche 5 Juillet 2009 -- Pour la première fois, un président américain s’intéresse directement au conflit du Sahara occidental, comme l’indique la lettre adressée par Barack Obama au roi Mohammed VI, dans laquelle il a mis en évidence les souffrances endurées par les populations de la région à cause de ce conflit. C’est un signe qui ne trompe pas sur l’imminence d’une solution. Suite aux messages que lui a envoyés le souverain marocain, faisant état de ses préoccupations sur Jérusalem et le Sahara occidental notamment, le président américain s’est exprimé pour la première fois sur le conflit sahraoui dans une lettre à Mohammed VI. Il faut dire que c’est un fait nouveau, car la Maison-Blanche s’était toujours abstenue de parler directement de cette question. Ainsi, Barack Obama a émis le souhait que Christopher Ross, l'émissaire de l'ONU pour le Sahara occidental, parvienne à “promouvoir un dialogue constructif” pour régler le conflit qui oppose le royaume du Maroc au Front Polisario. “Je partage votre engagement que les négociations menées sous les auspices des Nations unies constituent le cadre approprié permettant de parvenir à une solution mutuellement acceptable, et j'espère que Christopher Ross, un diplomate chevronné ayant une large expérience de la région, pourra promouvoir un dialogue constructif entre les parties”, a écrit le locataire du bureau ovale au monarque marocain. Dans le même ordre d’idées, Barack Obama ajoutera : “Je réalise l'importance que revêt la question du Sahara occidental pour vous, votre royaume et toutes les populations qui ont souffert à cause de ce conflit.”
Ce qui semble important à relever dans cette correspondance du président américain, c’est son engagement à travailler avec toutes les parties pour aboutir à un règlement du conflit. “Mon gouvernement travaillera avec le vôtre et d'autres parties dans la région afin de parvenir à une solution qui réponde aux besoins des populations, en termes de gouvernance transparente, de confiance en l'État de droit et d'une administration de justice équitable”, a-t-il notamment souligné dans sa lettre. Ce qu’il y a d’important à relever dans la lettre du président américain, c’est qu’il n’a nullement fait référence au plan d’autonomie que Rabat veut imposer au peuple sahraoui. Cela devrait être perçu comme une marque de neutralité de la part de Washington, laissant entrevoir un engagement en faveur du droit international, lequel préconise l’application du droit à l’autodétermination pour les territoires non autonomes, dont fait partie le Sahara occidental, selon la quatrième commission de l’assemblée générale des Nations unies, chargée de la décolonisation. En effet, la correspondance de Barack Obama accorde l’importance voulue au dialogue, comme seul moyen de parvenir à “une solution mutuellement acceptable”. En d’autres termes, aucune partie ne doit rien imposer à l’autre. Pour rappel, après sa visite la semaine dernière dans la région, l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, Christopher Ross, s’était déclaré “optimiste” quant à l'organisation d'une “première rencontre informelle” entre le Maroc et le Front Polisario pour discuter de l'avenir du Sahara occidental. Faut-il croire que les États-Unis sont déterminés à s’impliquer pour un règlement rapide du conflit sahraoui ? C’est, du moins, ce que laisse penser le contenu du message de Barack Obama à Mohammed VI.
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7th July 2009 00:18 #662
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Mardi 7 Juillet 2009 -- L’envoyé spécial de l’ONU pour le Sahara occidental, «Christopher Ross bénéficie de l’appui total de l’Administration du président Barak Obama» et celui-ci «ne va pas soutenir la thèse marocaine (de large autonomie du Sahara occidental) au risque de provoquer des tentions dans la région du Maghreb […] mais aussi au risque de voir son électorat se retourner contre lui». Tels sont, en substance, les propos qui ont été tenus hier à Alger par le Pr Lorenzo Morris, consultant en politique américaine et internationale, lors d’une conférence de presse organisée par l’ambassade américaine à Alger. «M. Obama est pour le respect de la légalité internationale» et «le règlement du conflit entre le Maroc et le Front Polisario doit passer par les Nations unies», a ajouté le président du département des sciences politiques à l’université Howard, réaffirmant, à ce propos, que «Christopher Ross bénéficie du soutien total des États-Unis» dans sa mission, au nom de l’ONU, pour le règlement de la question sahraouie. «Le président Obama a connaissance des difficultés dans cette régions (du Maghreb, ndlr) et il a la ferme volonté de suivre de près les évènements», a encore ajouté M. Morris.
S’agissant des relations algéro-américaines, le professeur a assuré qu’»il n’y a pas de divergences politiques entre l’Algérie et les États-Unis», rappelant «l’appui de l’Algérie aux États-Unis dans la guerre contre le terrorisme». Évoquant les politiques américaines dans les autres régions du monde, M. Morris a relevé que «le président Obama est plus ouvert et plus modéré» contrairement à son prédécesseur George Bush, précisant qu’Obama «est pour le multilatéralisme (et que) la politique étrangère américaine est en train de se transformer et de s’ouvrir au monde en général». Ainsi, et au sujet du conflit israélo-palestinien, M. Morris a rappelé que le président Obama «a exigé d’Israël de cesser les colonies», contrairement à Bush qui ne l’a pas fait. Concernant le nucléaire iranien, «il ne peut y avoir de solution sans passer par un dialogue», a assuré M. Morris ajoutant qu’avec le monde arabo-musulman, Obama compte s’y prendre par «des alliances pragmatiques». Concernant, enfin, le bagne de Guantanamo, «une honte pour notre pays», M. Morris a assuré qu’il «sera fermé avant la fin de cette année».
Cela amène le conférencier à reconnaître que M. Obama a tenu l’essentiel de ses engagements électoraux, même s’il reconnaît que le premier président Noir des Etats-Unis aurait pu mieux faire. Il a expliqué la non-tenue de certains des engagements d’Obama par «la force du lobby juif». À ce propos, M. Morris a indiqué que les Américains ont «souffert de la domination de la droite conservatrice et même religieuse durant 30 ans. Maintenant, on respire mieux, pas seulement grâce à Obama, mais grâce à tous les gens qui étaient contre cette politique et qui se sont mobilisés durant sa campagne», rappelant que «l’électorat d’Obama est majoritairement composé de jeunes de la gauche [...] qui n’hésiteraient pas à le sanctionner à l’avenir s’il ne tient pas ses engagement aussi bien à l’échelle intérieure qu’extérieure».
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8th July 2009 00:30 #663
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Mercredi 8 Juillet 2009 -- Une délégation de Sahraouis des territoires occupés du Sahara occidental, pour la plupart des militants des droits de l’Homme, séjourne pour la première fois dans la capitale algérienne. Ces Sahraouis sont venus sur invitation du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), à l’occasion de la célébration de la fête d’Indépendance et de la tenue du 2e Festival panafricain. Hier, dix d’entre eux, dont deux femmes, ont animé une conférence de presse au siège du CNASPS. Une conférence à laquelle ont participé, outre les médias algériens, de nombreux autres journalistes africains, dont ceux de la radio et de la toute nouvelle télévision de la République arabe sahraouie et démocratique (RASD).
Les dix invités de l’Algérie ont tous pour dénominateur commun l’appartenance à la résistance populaire ou l’Intifadha qui se poursuit, depuis 2005, dans les territoires du Sahara occidental sous occupation marocaine, pour faire valoir le droit des peuples à l’autodétermination et à l’indépendance. Dans le groupe, on notera la présence de défenseurs sahraouis des droits humains qui ont beaucoup fait parler d’eux et qui ont suscité un vaste mouvement de solidarité. C’est le cas notamment de Ali Salem Tamek, 37 ans, l’ex-prisonnier politique qui a défrayé la chronique avec ses prises de position indépendantistes et ses 22 grèves de la faim à l’intérieur des prisons marocaines, ainsi que Brahim Dehane, 44 ans, également ancien prisonnier politique et ex-disparu sahraoui. Parmi les autres Sahraouis présents, on citera, entre autres, Sakina Djid-Alhou, qui a vécu 10 années de disparition forcée (de 1981 à 1991), Anguia Chikhi, qui a été jetée en prison en 2006 et en 2008, Naâma Asfari, qui a été également emprisonné de 2007 à 2008, ainsi que le jeune Mami Amar Salem, expulsé de force de Dakhla, qui est revenu chez lui pour se battre aux côtés des militants sahraouis des droits de l’Homme (CODESA).
“Nous sommes ici, à Alger, pour témoigner de la résistance pacifique, engagée dans le cadre de la libération nationale sahraouie, qui a lieu de l’autre côté du mur. Nous sommes là pour exprimer à tous, particulièrement au Maroc, l’unité du peuple sahraoui, sous le drapeau du Front Polisario, qui est notre représentant unique”, a révélé Naâma Asfari. Le président du Comité de défense des libertés et des droits humains a, en outre, observé que les Sahraouis sont confrontés non seulement à l’occupation illégale du Maroc, mais aussi au blocage provoqué par de grandes puissances occidentales. “Les négociations entamées entre les deux parties en conflit doivent respecter notre droit à l’autodétermination et à l’existence”, a-t-il déclaré, en appelant à un soutien plus conséquent de l’Afrique.
Le militant Ali Tamek a, pour sa part, fait remarquer la faisabilité de l’État sahraoui indépendant, rappelant que des “micro-États” existent dans le monde, notamment en Europe et au Golfe. Selon lui, l’État sahraoui existe déjà, dès lors que la RASD, membre de l’Union africaine, est reconnue par plus de 80 États dans le monde et qu’elle évolue dans une partie de son territoire, appelée territoires libérés. Quant à Mami Amar Salem, il a indiqué que “la direction du Polisario reste encore attachée à la voie pacifique”, sans pour autant exclure les autres formes de lutte pour l’indépendance nationale, légitimées par la légalité internationale. “Notre mission est d’éclairer l’opinion publique algérienne et africaine sur le mouvement de résistance dans les territoires occupés, et sur ce que nous endurons sous la colonisation marocaine. Vous êtes donc les témoins au cas où il nous arriverait quelque chose en rentrant chez nous”, a ajouté l’intervenant.
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11th July 2009 00:07 #664
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Samedi 11 Juillet 2009 -- Le président du groupe parlementaire d’amitié algéro-sahraouie, M. Tayeb Houari, a annoncé la signature en septembre prochain d’un accord de coopération entre les deux parties à Tifariti, territoire libéré du Sahara occidental. Lors d’une rencontre au siège de l’Assemblée populaire nationale (APN), avec des militants sahraouis activant dans les territoires sahraouis occupés, en visite à Alger dans le cadre de l’université d’été, M. Houari a souligné que cette signature «s’inscrit dans le cadre de la coopération entre les Parlements des deux pays». La signature de l’accord intervient après la signature, l’année dernière, du premier accord du groupe pour le renforcement de l’échange et de la coopération entre les parties algérienne et sahraouie. Dans ce contexte, M. Houari a annoncé le lancement, à partir de septembre prochain, d’un programme riche en activités regroupant les parlementaires algériens et sahraouis qui s’étalera jusqu’au mois de novembre. L’ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) à Alger, M. Brahim Ghali, a pour sa part qualifié la participation de la délégation sahraouie au Panaf 2009 de contribution exemplaire à cette manifestation africaine car étant, a-t-il dit, «une occasion de faire connaître la diversité de la culture africaine». Après avoir rappelé les relations diplomatiques entre la RASD et plusieurs pays africains, il a souligné que ce festival se veut un «espace pour approfondir les relations avec la société civile» pour que la question sahraouie trouve un écho chez les peuples africains. À travers les contacts de la délégation sahraouie qui compte plus de 100 membres, a-t-il ajouté, «nous avons relevé une solidarité et un soutien à la question sahraouie». M. Ghali a exprimé sa reconnaissance à l’Algérie qui a donné, a-t-il dit, à la délégation sahraouie l’occasion de prendre part à ce festival, ajoutant que «l’Algérie est le seul pays qui a réussi a organiser cette deuxième édition du festival après 40 ans afin de permettre aux peuples du continent de se rencontrer dans une ambiance conviviale».
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14th July 2009 00:06 #665
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Mardi 14 Juillet 2009 -- Près de 170 000 soldats marocains sont déployés dans les territoires sahraouis, a indiqué hier à Alger le président du comité sahraoui contre la torture, M. Mami Aamar Salem. «Ces soldats ont été déployés dans les territoires occupés pour mater la résistance civile sahraouie», a souligné M. Mami Aamar Salem dans une intervention lors d’une conférence intitulée «La résistance sahraouie dans les territoires occupés» organisée au centre «Echaab» des études stratégiques. La résistance sahraouie «ne date pas d’aujourd’hui», son début remonte à de longues années pour montrer au monde entier que «le Front Polisario est le représentant légitime du peuple sahraoui», a précisé M. Mami Aamar Salem. Il a ajouté, dans ce contexte, que la résistance qui se poursuit toujours vise à «rompre le blocus militaire et médiatique imposé à la région, comme elle a accompli déjà plusieurs réalisations dont l’établissement de relations avec des organisations internationales». De son côté, Naama Asfari, juriste et ancien prisonnier politique, a indiqué que la présence en Algérie d’une dizaine de militants sahraouis pour les droits de l’homme et d’anciens détenus politiques vise à faire connaître la cause sahraouie et la résistance civile de son peuple. Cette présence se veut «une renaissance de la cause sahraouie», a-t-il ajouté soulignant que «le peuple sahraoui, tout en étant capable de diriger les négociations, peut aussi mener des soulèvements». «Nous considérons que tous les moyens sont légaux lorsqu’il s’agit d’arracher nos droits», a encore souligné M. Mami Aamar Salem précisant que «le recours aux moyens pacifiques est une preuve de l’engagement inébranlable des citoyens sahraouis dans les territoires occupés et de leur attachement à leur représentant légitime qu’est le Polisario». Ahmed Ennassiri, ancien détenu des prisons marocaines, a quant à lui évoqué les conditions carcérales des détenus sahraouis et la réalité de la résistance civile sahraouie. Par ailleurs, les anciens prisonniers politiques et militants des droits de l’homme, venus des territoires occupés à l’invitation de la commission nationale de soutien au peuples sahraoui, ont dénoncé les violations des droits de l’homme par les forces d’occupation marocaines.




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