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100 ans de Solitude

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    Cent ans de solitude - Wikipédia


    Cent ans de solitude fut écrit par Gabriel García Márquez en 18 mois (entre 1965 et 1967) à Mexico, où il vivait avec sa famille. L'idée originelle de cette œuvre surgit en 1952 lors d'un voyage que réalise l'auteur dans son village natal, Aracataca (Colombie), en compagnie de sa mère. Dans le conte Un jour après le samedi, publié en 1954, il fait référence à Macondo pour la première fois, et plusieurs des personnages de cette œuvre apparaissent dans certains de ses contes et de ses romans antérieurs. Au début, il pensait intituler son roman La Maison, mais il se décida pour Cent ans de solitude pour éviter la confusion avec le roman La Grande Maison, publié en 1954 par son ami, l'écrivain colombien Alvaro Cepeda Samudio. La première édition de Cent ans de solitude fut publiée le 5 juin 1967 par Editorial Sudamericana, éditeur de Buenos Aires où les originaux furent envoyés par courrier, en deux parties.

    Fin tra
    Après le massacre des ouvriers de la bananeraie, le village fut assailli par les pluies qui durèrent quatre ans, onze mois et deux jours. Ursula dit qu'elle attend la fin du déluge pour enfin mourir. Naît Aureliano Babilonia, le dernier membre de la lignée Buendia (d'abord appelé Aureliano Buendia, jusqu'à ce qu'on découvre grâce aux parchemins de Melquiades que le nom de son père est Babilonia). Quand les pluies cessent, Ursula meurt et Macondo reste desolé.

    La famille se voit réduite et à Macondo, on ne se souvient déjà plus des Buendia ; Aureliano se consacre au déchiffrement des parchemins de Melquiades dans son laboratoire, jusqu'à ce que revienne de Bruxelles sa tante Amaranta Ursula, avec laquelle il a une liaison. Amaranta Ursula tombe enceinte et a un enfant qui à la naissance a une queue de cochon ; elle meurt vidée de son sang après l'accouchement. Aureliano Babilonia, désespéré, sort dans le village appelant de porte en porte, mais Macondo est alors un village abandonné et il rencontre seulement un cantinero qui lui offre de l'eau de vie, il reste dormir. À son réveil, il se souvient de son nouveau né et court le chercher, mais à son arrivée, il se rend compte que des fourmis sont en train de le manger.
    Aureliano se rappelle que c'était prédit dans les parchemins de Melquiades et termine de déchiffrer l'histoire des Buendia qui était déjà écrite à l'avance, se rendant compte en les lisant, que sa propre histoire s'achève là et avec lui, l'histoire de Macondo
    A government that robs Peter to pay Paul can always depend on the support of Paul.
    By: George Bernard Shaw

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