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Rumeurs

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    Rumeurs


  • Guest 123
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    Yazid Slimani :


    Mercredi 14 Avril 2010 -- Leur arrivée au gouvernement devait illustrer la politique d'ouverture et de rupture de la présidence Sarkozy. Finalement, les ministres « issus de l'immigration » n'auront pas fait long feu et plus particulièrement ceux d'origine maghrébine. La chute la plus emblématique est bien sûr celle de Rachida Dati. Hissée par Nicolas Sarkozy, de qui elle avait été la porte-parole de la campagne présidentielle, ?* la tête du ministère de la Justice, elle représentait le symbole de l'intégration et des valeurs de la République française. Malgré les hésitations de sa majorité, le président français avait persisté dans son choix et cela même après les maladresses de Rachida Dati dans les premiers mois de son ministère. Plusieurs réformes, comme celle de la carte judiciaire, sont en effet fortement contestées par la profession qui critique ouvertement les compétences de la ministre.

    La disgrâce entamée début 2009 se concrétise en juin de la même année lorsque Rachida Dati est élue député européenne. Elle doit quitter le gouvernement. Une « mutation » qui sonne comme la fin de sa proximité avec Nicolas Sarkozy. Mais la débandade ne s'arrête pas l?*. Rachida Dati est depuis quelques jours au cœur de la polémique sur les rumeurs d'infidélités au sein du couple présidentiel français. Elle est mise en cause directement par l'entourage de Nicolas Sarkozy dans la propagation de ces informations. Malgré une solidarité affichée médiatiquement par Carla Bruni-Sarkozy, Rachida Dati est devenue « persona non gratta » ?* l'Elysée, selon une déclaration de Claude Guéant. Pire, dans le même temps, elle est privée de plusieurs avantages (gardes du corps, voiture de fonction, etc...).

    Rachida Dati n’est pas un cas unique. D'autres personnalités d'origine maghrébine qui avaient accédé ?* d'importantes fonctions politiques, disparaissent progressivement de l'affiche. Avant elle, l'écrivain et sociologue Azouz Begag avait connu un itinéraire similaire. Nommé comme ministre délégué ?* la promotion et ?* l'égalité des chances dans le gouvernement de Dominique de Villepin en 2005, il a démissionné deux ans plus tard, après avoir été malmené par le ministre de l'Intérieur de l'époque: Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui, M. Begag continue de dénoncer régulièrement le comportement du président de la République notamment ses paroles ?* l'égard des musulmans. Une attitude qui selon lui, l'a conduit ?* subir un boycott des grands médias français.

    Autre exemple, celui de Fadela Amara. L'ancienne présidente de l'association ni Putes ni Soumises avait été choisie par Nicolas Sarkozy comme secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville. Elle est principalement chargée de mettre en place un plan Espoirs Banlieues pour résoudre les problèmes des quartiers dits difficiles. Mais progressivement son plan prend l'eau. Les crédits qui devaient lui être alloués fondent comme neige au soleil et Fadela Amara a bien du mal ?* continuer ?* défendre son rôle dans le gouvernement Fillon. Alors qu'?* son arrivée dans l'équipe ministérielle, elle était, comme les autres figures de la diversité, propulsée en première ligne dans les médias pour illustrer la rupture voulue par Sarkozy, petit ?* petit elle a disparu des écrans de télévision et aujourd'hui, on ne sait plus très bien ce qu'elle fait dans le gouvernement.

    Ces quelques exemples montrent que la route est encore longue pour les personnalités issues de l'immigration pour atteindre de hautes fonctions politiques et y être efficaces. Jusqu'ici, souvent choisies comme faire-valoir d'une soit disant ouverture, aucune n'a en réalité réussi ?* s'imposer. Ainsi beaucoup d'observateurs ont dénoncé au moment du choix de ses ministres, la stratégie du « casting politique » voulue par Nicolas Sarkozy. En mettant en avant des personnalités issues de la société civile et de l'immigration, le président voulaient afficher sa rupture avec la tradition politique française. Sauf que visiblement le casting a subi quelques ratés.

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  • Guest 123
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    Jeudi 8 Avril 2010 -- N'en déplaise ?* Carla Bruni, qui est venue jouer les pompiers, mercredi 7 avril sur Europe 1, en assurant qu'"aucune enquête de police" n'avait été diligentée au sujet des rumeurs sur le couple présidentiel, le directeur de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), Bernard Squarcini, l'a contredite dans la foulée. Il a affirmé, mercredi soir, au site Mediapart, que la DCRI a bien enquêté, au mois de mars, sur l'origine de ces rumeurs, précisant que les investigations avaient cessé avec l'ouverture d'une enquête judiciaire.

    Dans la version Carla Bruni, cela donne : "Il n'y a aucune enquête de police, c'est inimaginable de dire une chose pareille, la seule enquête qu'il y a, et d'ailleurs je n'en sais pas les suites, c'est une plainte qui a été déposée par le Journal du Dimanche, c'est une enquête privée du Journal du Dimanche qui ne nous concerne en rien". La version Bernard Squarcini dit exactement le contraire : "Mon service a été saisi par mon autorité de tutelle, le directeur général de la police nationale Frédéric Péchenard, début mars" au sujet de cette affaire de rumeurs entourant le couple Sarkozy, afin d'"effectuer une remontée informatique au plus près du point de départ dans le temps et, si possible, de la source".

    "On a travaillé dessus jusqu'?* l'ouverture de l'enquête judiciaire", a assuré le chef du Renseignement intérieur. "Nous avons mené des investigations techniques, notamment informatiques, afin d'essayer de déterminer d'où étaient parties ces rumeurs". "Mais nous n'avons pas été plus loin car dès la fin du mois de mars, la direction du Journal du Dimanche, sur le site duquel la rumeur avait été mise en ligne, a déposé plainte contre X. L'affaire est alors devenue judiciaire", a rappelé Bernard Squarcini.

    Opération déminage

    Qui croire ? Il ne fait en tout cas nul doute que Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se sont engagés dans une opération de déminage. Après les démentis de son épouse mercredi, le chef de l'Etat a, une fois n'est pas coutume, participé jeudi matin ?* la réunion de ses principaux collaborateurs présidée par le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, selon Le Monde.fr. Il les aurait "vigoureusement enjoints de ne plus dire un mot sur l'affaire", indique le quotidien, qui ajoute, citant un conseiller de l'Elysée : "C'est un sujet qui a mis le président en transe".

    Les versions se recroisent sur le cas Dati

    En revanche, sur le cas Rachida Dati, Carla Bruni et Bernard Squarcini se retrouvent. Sur Europe 1, la Première dame a balayé d'un revers de main les rumeurs selon lesquelles l'Elysée soupçonnerait l'ex-ministre de la Justice d'avoir trempé dans l'affaire : "L'accusation qui dirait que Rachida Dati a propagé ces rumeurs est une rumeur. Je n'y crois donc pas (...) elle reste tout ?* fait notre amie". Idem du côté de Bernard Squarcini, qui a assuré ?* Mediapart que "la DCRI n'a procédé ?* aucune écoute téléphonique dans ce dossier, ni ?* aucune enquête visant de près ou de loin Mme Rachida Dati". "Tout cela est tout simplement absurde", a-t-il conclu.

    Plainte contre X du JDD

    À la suite de la plainte contre X déposée par Hachette Filipacchi Associés (HFA), société éditrice du site JDD.fr (le site du Journal du Dimanche), le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après la publication sur un blog hébergé par le site du journal de rumeurs sur le couple Sarkozy, avait-on appris mardi de source judiciaire. Cette enquête préliminaire ouverte début avril a été confiée ?* la Brigade d'enquête sur les fraudes aux technologies de l'information (BEFTI). La plainte déposée contre X la semaine dernière pour introduction frauduleuse de données dans un système informatique "vise en fait l'auteur du blog qui a diffusé la rumeur sur le site du JDD", a expliqué la source judiciaire. Dans la nuit du 9 mars, un billet sous pseudonyme publié sur un blog hébergé par le JDD.fr relayait des rumeurs sur le couple présidentiel. Le blog avait fait les gros titres de la presse européenne, notamment en Grande-Bretagne.

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  • Guest 123
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    Jeudi 8 Avril 2010 -- En réponse ?* l'ampleur prise par l'affaire des rumeurs sur la vie privée du couple présidentiel, Carla Bruni-Sarkozy a livré sa version des faits, mercredi 7 avril sur Europe 1, et surtout tout fait pour éteindre l'incendie. "Je suis venue pour relativiser une affaire qui n'a aucune importance. Ces rumeurs sont insignifiantes pour mon mari et pour moi", a déclarée la Première dame de France. "Je suis bien placée pour voir que les préoccupations de mon mari, ce sont les Français (…) Ce qui me préoccupe, c'est d'aider mon mari." Selon elle, les rumeurs sont "désagréables". "Mais ça n'a aucune importance", assure-t-elle. "Je considère que nous ne sommes pas victimes d'aucun complot", a-t-elle assuré. "Les rumeurs ont toujours existé. Il n'y pas de complot, pas de vengeance", a-t-elle souligné

    Interrogée sur les déclarations du conseiller Pierre Charon et de l'avocat de son mari Thierry Herzog, qui ont tous deux crié au complot, Carla Bruni-Sarkozy a déclaré : "Pierre Charon a parlé avec l'emportement de l'amitié. Il a pris cela plus ?* cœur plus que nous. Quant ?* Thierry Herzog, il a répondu ?* une question en donnant son opinion. Il a été comme un ami. Il a pris ?* cœur de nous défendre." "Les rumeurs ne concernent pas notre vie privée. Nous savons mon mari et moi comment elle est." Selon l'ex-top model, "ce n'est pas respectable vis-?*-vis des Français de parler de ça dans l'état où sont les choses", faisant référence ?* la crise que traverse le pays. "C'est ?* eux (aux Français, ndlr) que je m'intéresse, j'en ai assez de parler de moi. Je veux aider mon mari". "Nous ne pouvons faire qu'une chose, c'est être sages." Carla Bruni-Sarkozy a en outre souligné la nécessité de "prendre de la hauteur".

    La Première dame a ensuite assuré Rachida Dati de son amitié. "L'accusation selon laquelle Rachida Dati a propagé la rumeur est une rumeur. Je ne crois pas en cette rumeur. Rachida Dati reste notre amie." Selon Carla Bruni-Sarkozy, " Il n'y aucune enquête de police. C'est inimaginable. La seule enquête qu'il y ait, c'est celle qui fait suite ?* la plainte du Journal de Dimanche. On ne fait pas une enquête sur des commérages. " Interrogée sur l'éventualité d'un second mandat de Nicolas Sarkozy, son épouse a répondu : "Jamais je ne voudrais voir mon mari renoncer. Il ne peut pas décider maintenant s'il peut renoncer. Ce n'est pas un homme qui renonce." "J'ai un peu peur pour sa santé", a-t-elle de nouveau déclaré.

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  • Guest 123
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    Mardi 6 Avril 2010 -- La vie privée de Nicolas Sarkozy est bel et bien une affaire d'Etat. On le voit depuis un mois avec les rumeurs sur de prétendues tensions au sein du couple Sarkozy-Bruni. De démentis en menaces, ministres, conseillers et avocats ont volé au secours du président de la République. Cherchant d'abord ?* minimiser les rumeurs, puis ?* les retourner ?* son avantage, l'Elysée a déployé une stratégie en quatre temps. De telle sorte que le débat ne porte pas sur sa vie sentimentale, mais sur un "complot" dont il serait la victime.

    Phase 1 : wait and see

    Alors que le bruit se propage sur le web, notamment via Twitter et des sites d'information étrangers peu sérieux, l'Elysée ne réagit pas. Après tout, ce n'est pas la première fois qu'un président de la République se voit prêter des aventures extraconjugales… Mais voil?*. Nous sommes en 2010 et la rumeur est mondiale. La presse d'outre-manche s'empare de l'affaire. Il n'est plus possible de faire comme si de rien n'était. Interrogée le 9 mars sur la chaine britannique Sky News, Carla Sarkozy dit sa "confiance" en son époux : "L'avez-vous déj?* vu en photo ayant une aventure? Alors..." Puis, le 12 mars, c'est au tour du chef de l'Etat d'être questionné par un journaliste français, lors d'une conférence de presse ?* Londres. "Vous devez ignorer l'emploi du temps très chargé" d'un président de la République, répond Nicolas Sarkozy. "Je n'ai pas une seconde, même une demi-seconde, ?* perdre avec ces élucubrations".

    Phase 2 : démentir

    Bien vite, botter en touche ne suffit plus. Chantal Jouanno, dont le nom est associé aux rumeurs, est questionnée sur le tchat de liberation.fr, le 12 mars: "C'est une rumeur absurde qui vient encore de Twitter, et même d'ailleurs une rumeur ignoble parce qu'elle porte atteinte non seulement ?* mon honneur mais aussi ?* celui de ma famille", répond la secrétaire d'Etat ?* l'Ecologie.

    Les jours passent, la rumeur reste. Le 25 mars, Carla Bruni accepte, lors d'une interview au Figaro Magazine, de se montrer plus explicite. "La rumeur fait partie de la nature humaine même si elle est un avilissement", commente la première dame. "Elle a toujours existé. Mais je méprise celle qui vient d'un blog internet et qui est signée Mickey ou Superman. Je méprise les soi-disant journalistes qui se servent des blogs comme d'une source crédible", poursuit-elle, alors qu'en France, la rumeur a pourtant été rigoureusement circonscrite aux magazines people. Ces démentis ont pour inconvénient d'être repris dans la presse française généraliste. Si la plupart des Français n'avaient entendu parler de rien, désormais, ils s'interrogent.

    Phase 3 : exiger des sanctions

    Le 25 mars, deux têtes tombent dans la presse. Le groupe Lagardère Active annonce le départ de deux salariés, le directeur général des opérations de la filiale Newsweb, et l'auteur d'un blog hébergé par Le Journal du Dimanche (groupe Lagardère). "Dans la nuit du 9 mars, un billet sous pseudonyme a été publié sur un blog hébergé par le jdd.fr relayant des rumeurs relatives au couple présidentiel, ces rumeurs ont été reprises par une partie de la presse internationale, qui les a accréditées en en attribuant inexactement la paternité au JDD", explique Le Journal du Dimanche, dans un communiqué.

    Nouvelobs.com révèle alors comment Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ont fait pression sur le JDD et sur le groupe Lagardère pour trouver les "coupables". Hachette Filipacchi Associés, la société qui édite le site web du JDD.fr, finit par porter plainte contre X pour "introduction frauduleuse de données dans un système informatique". "Cette plainte permettra de reconstituer l’environnement des fautifs. De voir qui a parlé ?* qui", explique-t-on ?* l'Elysée.

    Phase 4 : crier au "complot"

    Dès lors, l'histoire prend un tour politique. La ligne de l'Elysée est désormais la suivante : derrière les rumeurs se cachent "des officines" qui chercheraient ?* déstabiliser le chez de l'Etat par les moyens les plus vils. Et les médias en seraient les complices. "Nous faisons de cette ignominie un casus belli, déclare ?* Nouvelobs.com Pierre Charon, conseiller de Nicolas Sarkozy. Nous voulons aller jusqu’au bout pour que cela ne se reproduise plus jamais. Comme on dit, la peur doit changer de camp."

    La société des journalistes du Journal du Dimanche réagit en protestant contre "le ton menaçant et inquisiteur" des propos "sans précédent" de Pierre Charon. Mais le conseiller insiste. Dimanche, sur le site Rue89, il demande s'il n'existe pas "une espèce de complot organisé, avec des mouvements financiers". "Le fait que ces rumeurs aient été relayées dans la presse en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Suisse peut faire penser ?* un complot, alors que la France s'apprête, en 2011, ?* prendre la présidence du G20", poursuit-il.

    Thierry Herzog, l'avocat de Nicolas Sarkozy, répète les mêmes arguments: "Le simple fait que deux rumeurs croisées soient publiées dans le même temps, une concernant Mme Carla Bruni et l'autre concernant le président de la République ?* qui on prête pour chacun une liaison totalement infondée, ce croisement et cette simultanéité permettent de penser que ce n'est certainement pas neutre et que quelqu'un est certainement derrière la propagation de ces rumeurs", déclare-t-il le mardi 6 avril. "L'enquête actuellement en cours a pour but de savoir si ceux qui ont fait paraître ces rumeurs sur ces blogs l'ont fait pour eux-mêmes ou l'ont fait, instrumentalisés soit par des officines, soit par des particuliers".

    Phase 4 bis : feu contre Rachida Dati

    Mais où seraient ces mystérieux manipulateurs ? Selon Le Journal du Dimanche, l'entourage de Nicolas Sarkozy regarderait du côté de Rachida Dati. L'ex-ministre de la Justice "est soupçonnée par l'Elysée d'avoir alimenté et même cautionné certaines rumeurs entourant le couple présidentiel", écrit l'hebdomadaire. Dans un communiqué, Rachida Dati "proteste avec indignation contre les allégations de certains organes de presse lui prêtant une quelconque responsabilité dans la propagation de rumeurs absurdes et inadmissibles sur la vie privée du couple présidentiel". Elle se réserve le droit "d'agir en diffamation contre ceux qui reprendraient cette allégation dénuée de tout fondement". Rachida Dati, "elle-même victime de beaucoup de rumeurs dans sa vie", "est totalement bouleversée par ces rumeurs" et "indignée qu'on puisse croire qu'elle propage de tels potins", assure son avocat, Me Georges Kiejman.

    De plus en plus, le scénario tel que présenté par l'Elysée ressemble ?* l'affaire Clearstream: Nicolas Sarkozy serait victime d'un complot, la justice est saisie, le responsable est désigné ?* l'avance. Au risque de créer une nouvelle fracture au sein de l'UMP. L'ancien ministre Christian Jacob vole au secours de Rachida Dati: "Beaucoup de parlementaires se disent offusqués par ces attaques complètement folles", déclare-t-il, "je dénonce cette campagne calomnieuse". Le socialiste Malek Boutih crie au "lynchage" : "J'ai l'impression qu'on est en train de 'l'exécuter' politiquement. Qui, pourquoi? Je ne sais pas". De droite comme de gauche, des voix s'élèvent parmi les députés pour fustiger la stratégie de l'Elysée. La justice dira - peut-être - s'il y a eu complot. Dans l'immédiat, la version de l'Elysée reste peu convaincante quand on sait comment fonctionne Twitter et si l'on garde ?* l'esprit que l'auteur du blog du Journal du Dimanche, âgé de seulement 23 ans, avait pour mission de faire un maximum d'audience. D'ailleurs, le ministre Jean-Louis Borloo a pris ses distances, en estimant que l'on peut adresser "un coup de chapeau ?* la presse française" qui n'est pas tombée "dans le piège" des rumeurs.

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  • Guest 123
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    Mardi 6 Avril 2010 -- Le conseiller en communication de Nicolas Sarkozy, Pierre Charon, se demande si les rumeurs apparues début mars sur le couple présidentiel ne seraient pas "une espèce de complot organisé avec des mouvements financiers", dans un article de Rue89 publié dimanche 4 avril. Il estime qu'Olivier Jay, directeur de la publication du Journal du Dimanche a été "un peu dépassé" par l'affaire. Ce dernier a simplement envoyé une "lettre personnelle" d'excuses au président de la République.

    Interrogé par Rue89, le conseiller en communication du président se félicite de la plainte contre X déposée par la société Hachette Filipacchi Associés éditrice du Journal du Dimanche pour "introduction frauduleuse de données dans un système informatique", après la publication des rumeurs sur le couple présidentiel sur un blog. Pour que la peur change de camp, il fallait qu'il y ait une procédure judiciaire" estime Pierre Charon.

    "Maintenant on va voir s'il n'y a pas une espèce de complot organisé, avec des mouvements financiers, pourquoi pas", ajoute Pierre Charon. Il y a quelques jours, un ministre avait également confié ?* des journalistes que ces rumeurs pouvaient être une tentative de "déstabilisation" du président Nicolas Sarkozy. "Le fait que ces rumeurs aient été relayées dans la presse en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Suisse peut faire penser ?* un complot, alors que la France s'apprête, en 2011, ?* prendre la présidence du G20. On va faire une enquête pour savoir d'où viennent ces rumeurs", avait ajouté ce même ministre.

    Début mars, un billet publié anonymement sur un blog hébergé par site du Journal du Dimanche relayait des rumeurs sur la crise que traversait le couple Sarkozy. Le 25 mars, la direction du Journal du Dimanche annonçait la démission du directeur général des opérations de Newsweb, filiale de Lagardère Active, prestataire du jdd.fr, et de l'auteur du blog, salarié de Newsweb.

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  • Guest 123
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    Mardi 6 Avril 2010 -- Interrogé sur RTL au sujet des liaisons supposées du couple présidentiel, l'avocat de Nicolas Sarkozy a estimé mardi 6 avril que le développement de cette rumeur "n'est certainement pas neutre". Selon maître Thierry Herzog , "quelqu’un est derrière la propagation de ces rumeurs". Emboîtant le pas ?* au conseiller de l'Elysée Pierre Charon qui dénonce "un complot avec mouvement financier", l'avocat file lui aussi la théorie de la "machination". "Le simple fait que deux rumeurs croisées soient publiées dans le même temps - l’une concernant Madame Carla Bruni, et l’autre concernant le Président de la République – ?* qui on prête pour chacun une liaison totalement infondée – ce croisement et cette simultanéité permettent de penser que ce n’est certainement pas neutre et que quelqu’un est derrière la propagation de ces rumeurs", a-t-il déclaré avant d'ajouter : "Cette enquête est actuellement en cours et elle a pour but de savoir si ceux qui ont fait paraitre ces rumeurs sur ces blogs l’ont fait pour eux-mêmes ou l’ont fait étant instrumentalisés, soit par des officines, soit des particuliers." Pour Thierry Herzog, "le croisement a l’intérêt de faire accroître l’idée que chacune des deux personnes concernées ont chacune de leur côté une vie privée dissolue, voil?* l’intérêt. Ca accrédite encore davantage la rumeur comme étant une prétendue réalité ou comme se donnant une apparence de réalité."

    À propos d'une enquête judiciaire pour connaître les motivations des personnes ayant diffusé la rumeur sur le couple Sarkozy, Jean-Louis Borloo a estimé mardi sur Radio Classique que "c'est une évolution qui (lui) paraît nécessaire". "Le monde a changé. Les moyens de communication et de diffusion de rumeurs ont considérablement changé", considère le ministre du Développement durable. La société éditrice du Journal du dimanche a en effet déposé plainte contre X après la publication sur un blog hébergé par le site du journal de rumeurs sur le couple présidentiel, a indiqué samedi dernier la direction du JDD. L'enquête préliminaire "sera menée par la police judiciaire", selon le site de l'hebdomadaire, qui a contacté les services du procureur de la République Jean-Claude Marin.

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  • Guest 123
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    Samedi 3 Avril 2010 -- Après la publication sur le site internet du Journal du Dimanche d’un blog relayant une rumeur sur une prétendue crise dans le couple présidentiel et la "démission" de deux salariés travaillant pour le jdd.fr, la colère de Nicolas Sarkozy et de Carla Bruni ne s’est pas apaisée. Le président de la République, persuadé que la mise en ligne de ce post n’est rien d’autre qu’une "tentative de déstabilisation" exige que "toute la lumière soit faite". Il vient de fortement inciter le JDD ?* porter plainte pour permettre l’ouverture d’une enquête préliminaire et des investigations policières.

    Tout commence dans la nuit du 8 au 9 mars dernier. Ce jour l?*, en effet, un internaute, qui se présente comme un contributeur anonyme et extérieur, publie un post, signé "Miklo7", sur le site du JDD reprenant la rumeur qui court depuis plusieurs mois et qui enflamme le web ?* coups de "twitters". Le lendemain en fin d’après midi, la direction du journal, découvrant la bévue, fait immédiatement retirer ce texte. Mais le mal était fait : la presse étrangère a déj?* repris "l’information", notamment le journal britannique The Sun citant parmi ses sources "le prestigieux Journal du Dimanche". L’Indian Times met même la nouvelle ?* la Une.

    Nicolas et Carla Sarkozy eux font aussitôt connaître leur indignation aux responsables du JDD et du groupe Lagardère (qui contrôle le titre). Coups de fils, demande d’explication et d’enquête pour trouver les "coupables". En pleine campagne des régionales, l’ "affaire" mobilise toute l’énergie de la garde rapprochée présidentielle. Olivier Jay, le directeur de la rédaction du JDD, envoie une lettre d’excuse au président de la République. Pendant dix jours, avec des dirigeants de Lagardère, il tente d’identifier l’auteur du blog incriminé. En vain. Le directeur des opérations de Newsweb, filiale de Lagardère Active, qui gère les plateformes internet du groupe (JDD, Paris Match ou Europe 1), assure que le blogueur est un anonyme hébergé par le site. Impossible de retrouver sa trace. Comme aux sombres heures de l’affaire Clearstream, les proches de Nicolas Sarkozy, notamment le conseiller Pierre Charon et l’avocat du président, Thierry Herzog, s’activent pour demander au journal d’ester en justice.

    Mais contre qui ? Comment porter plainte contre un inconnu ?

    "Nous avons envisagé, un moment, de porter plainte contre Closer qui avait repris la rumeur en nous citant", expliquait la semaine dernière Olivier Jay au Nouvel Observateur. Peu convaincant sur le plan juridique. Et puis, le 21 mars, jour du deuxième tour des régionales, une issue se dégage : le directeur du site internet, réalisant l’ampleur donnée en haut lieu ?* ce dérapage journalistique, finit par reconnaître que le blog a été posté depuis son domicile… par un membre de son équipe. Ce collaborateur, non journaliste, avait pour mission de "faire du buzz" : en clair, d’attirer les internautes avec des infos ?* sensation – un pari réussi au del?* de toutes les espérances. Après s’être dénoncés, les deux salariés n’ont eu d’autre choix que de démissionner. Leur départ est entériné quelques jours plus tard par un communiqué dans lequel la direction du JDD "exprimait ses regrets au couple présidentiel" une nouvelle fois.

    L’affaire aurait pu en rester l?*. "Nous n’allons pas porter plainte contre l’une de nos filiales. Cela n’a aucun sens. Ce blog a été rédigé par un petit gars de 23 ans qui ne s’est pas rendu compte de l’enjeu", disait-on alors au JDD. C’est aussi ce qui était expliqué aux journalistes de la rédaction. Mais même aux prises avec les turbulences post électorales, l’Elysée ne désarme pas, toujours certain d’avoir été victime d’un complot. "Nous faisons de cette ignominie un casus belli, explique Pierre Charon, conseiller de Nicolas Sarkozy. Nous voulons aller jusqu’au bout pour que cela ne se reproduise plus jamais. Comme on dit, la peur doit changer de camp." Après l’aveu des deux salariés démissionnés, les conseillers de Nicolas Sarkozy ont donc continué ?* chercher une voie juridique pour déclencher une enquête. "Le JDD nous fait attendre depuis trois semaines", tempêtaient-ils. Les avocats du groupe Lagardère ont planché eux aussi.

    Finalement, le 25 mars, Hachette Filipacchi Associés, la société qui édite le site web du JDD.fr, a fini par sauter le pas. "Pour protéger l’image du JDD", explique son conseil, Me Christophe Bigot, au Nouvel Observateur. L’avocat a déposé une plainte contre X pour "introduction frauduleuse de données dans un système informatique". Le blog, dit la plainte, a été posté "en fraude des procédures habituelles, ce qui affecte la crédibilité de la société et lui cause un préjudice important de réputation". Les services du procureur de la République, Jean-Claude Marin, confirment que l’enquête préliminaire, sous le contrôle du parquet, sera menée par la police judiciaire. "Il y a encore des choses ?* découvrir, prévient l’Elysée. Cette plainte permettra de reconstituer l’environnement des fautifs. De voir qui a parlé ?* qui"…

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