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The Algerian Museum Online / Le musée de l'Algérie en ligne

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  • Exposition ambulante ?* Alger de Souad Douibi

    Article publié par APS _ 02/10/2018


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    ALGER- Une exposition ambulante des œuvres de l’artiste
    plasticienne Souad Douibi a sillonné lundi des rues de la
    capitale dans une performance artistique de partage avec le
    public.

    Arborant des tableaux de l’artiste, sept femmes dont l’artiste
    elle-même, ont emprunté ?* pied un long itinéraire entamé depuis
    Télemly, en passant par la très fréquentée rue Didouche-Mourad,
    où la caravane a fait escale au niveau de "Place-Audin" avant de
    reprendre le chemin vers le quartier populaire, Bab El Oued.

    Les tableaux donnent ?* voir des portraits de femmes en haïk,
    vêtement traditionnel porté par la femme algérienne qui, par une
    voilette appelée "Laajar", se couvre le nez et le bas du visage
    et laisse le front ?* découvert.

    En haïk, puis sans ce costume vestimentaire féminin qui
    symbolise autrefois la pudeur et l’élégance, l’artiste évoque la
    condition et la place de la femme dans une société attachée ?*
    ses traditions vestimentaires malgré les influences culturelles
    étrangères.


    Présente ?* cette démonstration, la plasticienne explique que
    cette performance était une "action artistique visant ?* faire
    découvrir ses peintures" au public et animer les rues de la
    capitale, faisant remarquer que la fréquentation des galeries ne
    cesse de régresser.
    Diplômée des Beaux-arts d’Alger, Souad Douibi est connue sur
    les réseaux sociaux pour ses performances artistiques ?* Alger et
    ailleurs.

    « Awawech » de Souad Douibi fait son show ?* Souk Ahras


    Article publié par Amine Idjer _ Casbah Tribune 07/13/2018






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    Le plasticien Mohamed Tledji accueille dans son atelier
    (céramique et calligraphie) et galerie d’art l’exposition de la
    jeune Souad Douibi, une jeune artiste-peintre qui a fait le buzz
    dans les réseaux sociaux avec ses performances surtout les
    dernières : « Imra’a » (femme) et « Neqqi mokhek » (nettoie ton
    cerveau). Intitulée « Awawech », cette exposition se tient en
    marge des Journées du court métrage de Souk Ahras.
    Dix tableaux ornent les murs blancs de mezzanine de cet antre de
    la culture. Dix toiles qui représentent le même personnage :
    Awawech. Un personnage en répétition. L’idée de cette exposition
    ou de ce personnage est venue « après une série de performances
    dans des lieux publics et musées s’inspirant des tableaux de
    grands maîtres », confie la jeune artiste. Pour le peindre, elle
    s’est inspirée du quotidien, de certaines citations, de
    certaines anecdotes.

    A chaque fait cocasse, Souad Douibi interroge Awawech ou plutôt
    se met ?* sa place pour trouver une réponse ?* ses
    questionnements. Elle s’exprime ?* travers son personnage. Au
    second degré, avec humour. Un humour souvent sarcastique, lourd
    de sens.

    Sur fond bleu tapant ou rose poudré, Souad raconte l’histoire de
    « Awawech », sa vie, son évolution. Si dans les premiers
    tableaux elle est avec son haïk – sur lequel est inscrit ?* ne
    plus en finir en arabe le mot femme – et sa voilette, dans les
    autres, elle s’émancipe. Une rupture de ban avec son
    environnement trop machiste et oppresseur. Elle se prend en
    main. Elle devient « elle ». Elle se libère. C’est une autre
    femme : celle des temps modernes. Tantôt elle est Wonder Woman,

    tantôt elle est l’agent secret 007. Malgré cette émancipation,
    la nouvelle Awawech ne renie pas ses origines, ses traditions,
    les codes ancestraux. Si elle se dévoile – elle jette son haïk –
    la voilette est toujours l?*. Pour plus de pudeur, plus
    d’authenticité. Sa manière de dire que tradition et modernisme
    font bon ménage, ?* condition que le dosage soit juste est
    équilibré. Un pied de nez pour ceux et celles qui veulent
    confiner la femme, la briment et la réduisent.
    A travers Awawech, l’artiste dénonce la condition de la femme
    algérienne qui souffre du regard d’une société hypocrite en mal
    de repères. Awawech, un personnage attachant, résistant qui ne
    demande qu’une chose : vivre et en paix.



    Rock The Street



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    • SLIMANE SAYOUD, ARTISTE-PLASTICIEN À “LIBERTÉ “
      “Nous allons embellir les quartiers populaires”

      Article publié par Yasmine Azzouz _ liberté Algrie le 04-08-2016


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      Originaire de Azzaba dans la wilaya de Skikda, Slimane Sayoud est un véritable touche-?*-tout. Diplômé des Beaux-Arts, il est, tour ?* tour, sculpteur, peintre, graphiste, caricaturiste… Il a déj?* ?* son actif non seulement plusieurs expositions, mais il reste résolument engagé dans l’embellissement des façades des quartiers populaires avec l’aide d’autres artistes et la collaboration de la population. Dans cet entretien accordé ?* Liberté, il est revenu sur son parcours, ses inspirations, son message ?* travers ses œuvres ainsi que ses futurs projets.

      Liberté : D’abord, racontez-nous vos débuts. D’où (ou de qui) tenez-vous votre vocation artistique ?

      Slimane Sayoud :
      Mes parents étaient artistes-peintres. J’étais pour ainsi dire, dans le bain, dès mon plus jeune âge. Après quelques années d’études en biologie, je me suis tourné vers le domaine artistique en entrant ?* l’École nationale supérieure des Beaux-arts d’Alger. C’est ?* partir de l?* que j’ai commencé ?* toucher ?* la peinture. Je suis sculpteur de formation, mais je fais aussi du street-art, de la peinture, de la caricature…

      Quels sont les thèmes abordés dans vos œuvres ?

      Je dois dire que ma démarche a commencé ?* avoir du sens précisément l’année dernière lorsque j’ai présenté ?* la galerie Ezzou’art ma première exposition individuelle “Soldes” où j’ai traité le sujet complexe de la société de consommation et de la commercialisation de l’art. Je continue en ce moment même ce travail. Et pour vous dire franchement, je continue ?* y dénoncer le capitalisme sauvage !

      La femme orientale avec sa touche de sensualité proverbiale est très présente dans vos tableaux. Avez-vous une explication ?* ce sujet ?
      On va dire que c’est un drame personnel (rires). J’essaye ?* travers mes tableaux de montrer la sensibilité et tout ce que la femme représente. Je suis néanmoins contre le féminisme capitaliste et ses dérives. Cela ne veut pas dire que je suis contre la femme, bien au contraire !

      Comment élaborez-vous vos tableaux ?

      Je peins beaucoup la nuit. Pour moi, une œuvre, c’est souvent le fruit d’un débat. Récemment, j’ai peins après une discussion avec mes amis artistes comme Farès Yessad et l’homme jaune (Yasser Amer) qui m’ont d’ailleurs beaucoup aidé dans le domaine de la peinture, et avec lesquels je parle de différents sujets, comme la situation de l’Algérie, de l’art, de la condition féminine, etc.

      Vous avez initié un très beau projet ?* Béjaïa récemment, avec un groupe d’artistes. Vous avez repeint des façades d’immeubles avec la collaboration des habitants. Comment s’est concrétisée cette idée ?

      C’était initialement un projet de Farès Yessad, alias Serdas, qui a commencé par son quartier ?* Amizour où il avait réalisé une fresque. Le concept consiste ?* embellir un quartier populaire avec l’aide des habitants qui, eux, nous fournissent la peinture, l’échafaudage, etc. Avec Chafik Hamidi, alias El Panchow, nous avons rejoint Farès au mois de Ramadhan dernier. Nous avons pu réaliser alors une seconde fresque ?* Amizour intitulée “Babour El louh” puis une autre “Le marchand des masques”. Bref, le projet n’en est qu’?* ses débuts.

      Quel est l’artiste avec qui vous aimeriez collaborer ?

      Mon idole, c'est Guy Denning, un artiste anglais autodidacte. Je suis fasciné par son travail ! J’aime beaucoup la démarche et le travail technique de ce spécialiste, très doué, du street art.

      Quels sont vos projets ?
      Je travaille actuellement sur un livre ?* paraître prochainement. C’est le fruit d'une collaboration avec la photographe Leila Boutamine-Ould Ali. Il s’agit d’un livre d'art consacré ?* la fantasia. J'ai été graphiste sur ce projet alors que Morsi Bousebah en était le calligraphe. C'est un livre que je trouve intéressant et que je vous conseille d’ailleurs vivement, d’ores et déj?*. Il sera disponible en deux versions, arabe et français. Par ailleurs, je me rendrai en Chine le 14 août dans le cadre d'une résidence artistique. Je serai, ?* ce titre, le seul sculpteur algérien. Après cela, on ira avec un groupe d'artistes algériens au Maroc pour réaliser d’autres projets artistiques.

      Site officiel





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      • Avec l'exposition "Ta7richa", les objets du quotidien deviennent prétexte ?* rire


        Article publié par Maha Smati _HuffPost Tunisie _ le 11/04/2016




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        Vous avez peut-être ri sur les fatwas de Yahia Boulahia, salafiste bête et méchant. À cette époque, le créateur du personnage avait souhaité préservé son anonymat.

        Cette fois, Salim Zerrouki, artiste algérien "mais résidant depuis 10 ans en Tunisie" revient avec "Ta7richa", exposition qui se déroulera du 8 au 24 avril ?* la Maison de l'image.

        "Ta7richa" comme pour "en-cas" dans le dialecte tuniso-algérien ou encore "petite blague" dans l'argot algérien se veut être une exposition ludique et rigolote... sans pour autant être dépourvue de sens critique envers la société.

        Au début de Ta7richa... un Tumblr

        Sa première "ta7richa" lui vient un peu au hasard. Il dessine un "un ancien téléphone avec des boutons devant un smartphone qui lui dit 'J'ai une crème contre les boutons'", raconte Salim Zerrouki.


        Quand il réalise son deuxième dessin, il décide de publier ses œuvres sur Tumblr pour faire découvrir ses images qui se veulent "universelles" - sans nécessairement laisser d'empreintes arabo-arabes ou tuniso-tunisiennes - au monde entier.

        Observateur, il puise dans les objets du quotidien, "je regarde un objet et je me demande ce qu'il peut bien pouvoir dire".

        Avec son blog qui fait le buzz, Salim Zerrouki fait le tour du monde, et des sites comme Demotivateur, Topito et Minute Buzz puisent dedans.

        "Mes illustrations ont été traduites en plusieurs langues, je n'imaginais pas ça, ça a pris de l'ampleur", avoue l'artiste.


        Une ta7richa tunisienne

        Pour sa première exposition, l'artiste a dessiné neuf nouveaux dessins, "spécialement pour la Tunisie".

        Si certains dessins "qui parlent ?* tout le monde" sont présents ?* la Maison de l'image, on retrouve une touche purement tunisienne, ?* coup d'harissa et de 'balgha" (chaussures traditionnelles) et d'expressions telle que " الخبزة مرة " (la difficulté ?* gagner sa vie).

        "Si je devais exposer au Maroc et en Algérie, je devrais probablement faire parler d'autres objets. En tout cas, moi j'aime casser les tabous, les codes, les mœurs", explique Salim Zerrouki.

        L'essentiel pour l'artiste? Une bonne dose d'humour et de couleurs!



        Site officiel





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        • Baya, ?* l’ombre des jeunes filles en fleur

          Article publié par Séverine Kodjo-Grandvaux _ JEUNE AFRIQUE 18 octobre 2013


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          Les gouaches de l'artiste algérienne Baya sont emplies de femmes-oiseaux ou fleurs et
          de chimériques créatures... dont la poésie a fasciné les surréalistes.
          Femmes-oiseaux, dames-papillons, filles-fleurs… Les créations de Baya, femme-enfant ?*
          la destinée romanesque, sont profondément oniriques et singulièrement chimériques.
          Point d’homme. Quelques rares enfants. Et surtout des figures féminines tout en
          courbes et de couleurs flamboyantes. Les tissus de leurs tenues pourraient de temps ?*
          autre faire penser ?* des pagnes africains et ne manqueraient sans doute pas
          d’inspirer un Christian Lacroix. Esquissés de profil, les visages offrent un oeil
          plein tels des hiéroglyphes, une fine bouche qu’un nez ?* la forme de bec domine. De
          face, ce dernier s’efface au profit de lèvres pulpeuses. Les silhouettes dansent, se
          donnent le bras, bercent un bambin, se prélassent tels des odalisques, partagent un
          repas… On les entend se confier des secrets. Parfois, l’une d’entre elles semble
          hausser le ton. Les regards tantôt rieurs se font alors sévères. Paons, papillons,
          chameaux, poissons composent avec d’autres créatures un bestiaire fabuleux au coeur
          d’une nature luxuriante. Les villages rassemblent quelques maisons ?* l’allure de
          huttes aux abords d’un chemin ou d’une rivière longeant de prospères palmiers.

          Un refuge onirique

          Quand, en 1947, le Tout-Paris découvre les gouaches de Baya, âgée d’?* peine 16 ans,
          l’emballement est immédiat. Le chef de file des surréalistes, André Breton, est
          immédiatement séduit par cette "apparition étincelante" qui permet de "cerner […] ce
          que l’imagination berbère d’aujourd’hui a gardé vivace de la tradition de l’ancienne
          Égypte" et offre ?* voir une "Arabie heureuse", fantasme occidental par excellence.
          Breton préface le catalogue de l’exposition organisée en novembre par Aimé Maeght
          dans sa galerie inaugurée deux ans plus tôt avec une exposition consacrée ?* Henri
          Matisse. Georges Braque, Christian Bérard, François Mauriac se précipitent pour
          découvrir les oeuvres réalisées par une enfant qui ne sait ni lire ni écrire et n’a
          jamais fréquenté les bancs de l’école. Quelques mois plus tard, un magazine de mode
          en vogue consacre deux pages ?* la jeune Kabyle et donne ?* lire un véritable conte de
          fées.


          Car Fatma Haddad, de son vrai nom, n’a pas eu la vie facile. Née en 1931 dans les
          environs d’Alger ?* Bordj el-Kiffan (ex-Fort-de-l’Eau), celle qui deviendra plus tard
          l’une des figures de l’art moderne algérien perd, enfant, son père puis sa mère.
          Recueillie par sa grand-mère paternelle, elle aide cette dernière dans son travail au
          service d’une famille de Français. La soeur de la patronne, Marguerite Caminat,
          découvre la fillette dessinant dans le sable et lui offre des gouaches. L’univers
          coloré de l’orpheline prend forme. Elle crée sans relâche, fuyant de la sorte une
          réalité douloureuse. "Quand je peins, expliquera-t-elle plus tard, je suis dans un
          autre monde, j’oublie. Ma peinture est le reflet non du monde extérieur, mais de mon
          monde ?* moi, celui de l’intérieur." Baya construit ainsi son propre refuge empreint
          d’une poésie touchante. Chaque oeuvre est une fable, une fantasmagorie sans cesse
          réinventée. Baya se fabrique également une signature ?* partir d’un alphabet
          imaginaire.

          "Son travail sans perspective ressemble parfois ?* du Magnelli", analyse Sandra
          Benadretti Pellard, conservatrice du patrimoine du Musée de la céramique de Vallauris
          qui expose jusqu’au 18 novembre une trentaine d’oeuvres de jeunesse de Baya
          appartenant ?* la famille Maeght. "En regardant ses éclatantes compositions rompues
          tout ?* coup par l’apparition d’un visage ou d’une silhouette simplifiée ?* l’extrême,
          mais d’un tracé puissant, voire robuste, nombreux sont ceux qui ont pensé ?* Matisse",
          écrit, en 1948, Edmonde Charles-Roux, alors journaliste spécialisée dans l’art. "Il
          est fort probable qu’elle ait vu l’art de Matisse ou de Magnelli chez Marguerite
          Caminat", explique Sandra Benadretti Pellard.


          Car Marguerite Caminat, mariée ?* un photographe et installée ?* Alger, a pris Baya
          sous son aile en 1942. Dans ce foyer d’amateurs d’art où les livres illustrés le
          disputent aux objets raffinés, on lui offre du papier, des crayons de couleur, de la
          gouache, de la glaise… Le talent de Baya trouve enfin ?* s’exprimer et fascine un ami
          de la famille, le sculpteur Jean Peyrissac, qui présente Baya ?* Aimé Maeght, de
          passage en Algérie en 1945. Le marchand d’art est conquis et organise l’exposition
          parisienne de novembre 1947. La petite paysanne fréquente alors un univers d’art et
          de lumière… mais aussi les clubs de la capitale française et autres lieux prisés par
          la jeunesse dorée d’après-guerre. "Mon père avait le même âge qu’elle, raconte
          aujourd’hui Isabelle Maeght, petite-fille du galeriste. Mon grand-père l’avait chargé
          de s’occuper d’elle. Ils sortaient tous les soirs et s’amusaient énormément."

          Quelques mois plus tard, Baya est invitée ?* Vallauris, dans le sud de la France, ?*
          l’atelier Madoura, l?* même où Picasso réalise ses céramiques. Le maître lui rend
          parfois visite, partage avec celle qu’il surnomme "la Berbère" un couscous. "Mais
          elle fera peu de céramique au final. Cela ne lui plaisait pas vraiment. Le résultat
          n’était pas assez immédiat pour elle", explique Isabelle Maeght.

          Une oeuvre prolifique et universelle

          Partout où elle passe, l’adolescente, petite princesse orientale habillée dans des
          tuniques et des sarouals hauts en couleur et chaussée de babouches brodées de fil
          doré, fait forte impression. Pour Edmonde Charles-Roux : "Baya faisait corps avec son
          oeuvre. Elle m’apparaissait comme un personnage mythique, mi-fille, mi-oiseau,
          échappé de l’une de ses gouaches ou de l’un de ses contes dont elle avait le secret
          et qui lui venait on ne savait d’où…" "Elle était d’une beauté rare et extrêmement
          élégante, raconte Isabelle Maeght, qui ne l’a rencontrée qu’en 1997. Elle était d’une
          douceur infinie et d’une force de caractère remarquable. Son regard vous
          transperçait. Elle a été une enfant très gaie, malgré tout. Rieuse, pas compliquée,
          elle chantait beaucoup."

          Mais le conte de fées s’est vite arrêté. De retour en Algérie, en 1953, Baya est
          mariée comme seconde épouse au musicien El Hadj Mahfoud Mahieddine, âgé d’une
          trentaine d’années de plus qu’elle. Il a déj?* 8 enfants. Elle en aura 6. La guerre
          éclate en 1954. Baya ne peindra plus pendant dix ans… jusqu’?* ce qu’en 1963 Jean de
          Maisonseul, conservateur du Musée national des beaux-arts d’Alger, qui acquiert alors
          quelques-unes de ses anciennes gouaches, l’incite ?* reprendre ses pinceaux. L’univers
          féminin de son enfance se teinte alors de la tonalité musicale de son mariage.
          Violons, cithares, luths, mandores, lyres et autres harpes font leur apparition dans
          des compositions de plus en plus foisonnantes et aux couleurs saturées. À la mort de
          son mari, en 1979, Baya crée sans relâche jusqu’?* son décès en 1994, ?* Blida,
          produisant une oeuvre prolifique exposée aux quatre coins du monde (Lausanne, Paris,
          Marseille, Alger, La Havane, Tokyo, Koweït, Tunis, Washington, Bruxelles…). Une
          oeuvre qui séduit par son universalité singulière.





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