Announcement

Collapse
No announcement yet.

Quel avenir pour la langue amazighe ?

Collapse
X
 
  • Filter
  • Time
  • Show
Clear All
new posts

  • #16
    Mercredi 26 Décembre 2007 -- Des enseignants de la langue amazighe se sont rencontrés à Boumerdès, dans un séminaire portant sur l’enseignement de cette langue. La rencontre a été organisée par le Haut commissariat à l’Amazighité en collaboration avec le ministère de l’Education nationale. Des spécialistes de la pédagogie du projet de l’Association pour l’amitié des peuples du monde et de l’université de Paris VIII, ont aussi pris part aux travaux de cette journée de formation. Cette formation en est à sa 4e étape regroupant des enseignants de plusieurs wilayas. Il faut savoir que l’enseignement de Tamazight dans l’école algérienne en est à sa 12e année, élargi à 11 wilayas, notons que l’année dernière le nombre d’enseignants de cette langue était de 387.

    Comment


    • #17
      Apres 12 ans et seulement dans 11 Wilayas sur 49 ???????? ....Je trouves ca tres peu..

      Comment


      • #18

        Dimanche 30 Décembre 2007 -- La “traduction et l’adaptation des œuvres scientifiques et littéraires mondialement connues en langue amazigh” constitue l’axe principal d’une rencontre organisée, hier, à l’initiative de l’Association des enseignants de tamazight de Tizi Ouzou en coordination avec le Haut-Commissariat à l’amazighité (HCA). Cette rencontre de deux jours, à laquelle prennent part un représentant du HCA et des enseignants universitaires, vise le “développement qualitatif et quantitatif des œuvres universelles traduites en langue amazigh, afin de combler le déficit considérable signalé actuellement en matière d’ouvrages pédagogiques par les enseignants et apprenants de cette langue”, indiquent les organisateurs.

        Pour un membre de l’association organisatrice, cette manifestation est également initiée dans l’optique de l’institutionnalisation du prix littéraire du défunt dramaturge Mohia Abdallah pour l’adaptation et la traduction. Le défunt Mohia est connu pour être l’un des précurseurs de l’adaptation des pièces théâtrales les plus connues à l’échelle mondiale en langue amazigh, telles que le Bourgeois gentilhomme de Molière et En attendant Godot de Samuel Beckett. Une série de huit communications est prévue au programme de cette rencontre, dont la plus importante abordera “les conditions et les aptitudes nécessaires exigées chez un traducteur afin d’arriver à une belle et fidèle adaptation”, outre les erreurs et fautes classiques relevées sur certaines traductions célèbres, à l’instar de celles faites sur le roman le Fils du pauvre de Mouloud Feraoun.

        L’absence de dictionnaires de langue amazigh, la faiblesse d’aménagements linguistiques relatifs à cette langue, conjuguées à l’absence de l’encadrement des essais de traductions réalisés jusque-là, ont été citées comme les contraintes principales à la pratique de la traduction vers cette langue, estiment des participants à cette rencontre.

        L’Association des enseignants de tamazight de Tizi Ouzou a organisé, récemment, un concours de dictée en tamazight et une rencontre, l’année dernière, sur les caractères “appropriés” pour la transcription de cette langue, rappelle-t-on.

        Comment


        • #19
          Lundi 31 Décembre 2007 -- L’association des enseignants de tamazight de la wilaya de Tizi Ouzou a initié deux journées d’étude sur la traduction et l’adaptation en langue amazighe, à la maison de la culture Mouloud Mammeri. De nombreux traducteurs et autres spécialistes qui participent à cette manifestation culturelle et scientifique ne manqueront pas de débattre et de réfléchir pour «tenter d’établir un constat sur l’état actuel de la traduction en tamazight et d’essayer de situer la différence entre la traduction et l’adaptation», comme stipulé par les organisateurs dans la problématique de ces journées.

          «Cette rencontre sera, également, l’occasion de voir si notre langue est en mesure de traduire fidèlement tous les textes littéraires et autres écrits dans d’autres langues ou si la pauvreté lexicale de tamazight ne s’oppose pas à cela, d’où le recours à l’adaptation qui représente plusieurs inconvénients», ajoutent encore les responsables de l’association initiatrice de ces journées.

          «L’adaptation ne met-elle pas un frein à la création ex nihilo ? Ne s’approprie-t-elle pas les idées d’autrui pour les insérer dans un contexte historique et culturel différent du contexte originel ? L’adaptation qui, en tentant de contourner les problèmes que pourrait rencontrer une traduction, notamment sur le plan lexical, ne fige-t-elle pas notre langue en freinant la modernisation de son lexique ?» C’est à toutes ces questions que les différents participants, entre membres de l’association et spécialistes, vont tenter de répondre lors de ces deux journées, expliquent les organisateurs.

          Et ce sont là des questions importantes qui traitent d’un sujet tout aussi important, surtout que la traduction «reste l’unique moyen permettant l’intercompréhension entre les différentes langues et cultures» et «peut être considérée comme l’un des facteurs favorisant l’épanouissement des civilisations». Mais, l’aspect le plus important qui a poussé les enseignants de tamazight à initier cette rencontre est, selon la déclaration du président de l’association Mehenna Boudinar, «le besoin en textes universels et variés, constaté par les enseignants depuis l’introduction de tamazight dans le système éducatif algérien».

          Cette déclaration faite, samedi dernier, à l’ouverture de la rencontre, et ce, après la minute de silence observée à la mémoire de l’enseignant syndicaliste Redouane Osmane, a inclus également un autre constat : le président de l’association des enseignants de tamazight de la wilaya de Tizi Ouzou a regretté le fait que ce genre de rencontres soit l’initiative des enseignants. «Ce n’est pas aux enseignants d’organiser ce genre de manifestations. Ce sont les institutions publiques et l’université qui doivent s’impliquer et avoir une politique dans ce sens, c’est-à-dire de traduction et d’adaptation», dira M. Boudinar avant le lancement des travaux de ces jours animés par des spécialistes autour de la traduction et de l’adaptation.

          «Traduction ou adaptation : une affaire d’époque», «Traduction, création et champs littéraires kabyle», «Vers une traductologie amazighe, quelques éléments d’approches» et «Traduction et adaptation vers le kabyle, problème d’esthétique et de poétique» sont, entre autres, les thèmes qui font l’objet de débats lors de ces deux journées et qui sont proposés par des enseignants, spécialistes et autres traducteurs comme El Madjid Sadeg, Mohand Akli Salhi, Mohand Tilmatine et Saïd Chemakh, avec d’autres venus de différentes universités et institutions.

          Comment


          • #20
            Mercredi 2 Janvier 2008 -- Traduire ou adapter en langue amazighe est le thème des deux journées d’étude organisées au début de la semaine dernière, à la maison de la Culture Mouloud-Mammeri par l’association des enseignants de langue amazighe de la wilaya de Tizi Ouzou.

            Les chercheurs et les enseignants qui ont pris part à cette rencontre ont été unanimes à dire que la traduction vers cette langue est encore à l’état embryonnaire et que beaucoup de choses restent encore à faire avant de parler d’une traduction digne de ce nom.

            Le premier intervenant-M. Sadeg El-Madjid, un enseignant au département de langue amazighe l’université de Tizi Ouzou a précisé que cette dure tâche a été laissée aux enseignants sans que les chercheurs du domaine linguistique ne s’y mettent et ne tentent d’enrichir la langue pour arriver à une véritable traduction.

            C’est cette raison également qui était la cause de l’échec de tous les essais effectués par certains enseignants. Autrement dit, cette langue, a tenu à signaler M. Sadeg, n’a pas atteint le niveau nécessaire à la traduction. Pour sa part, M. Aziri, sous- directeur à la recherche au Haut commissariat à l’amazighité, a analysé une traduction du roman de Mouloud Feraoun, le Fils du pauvre.

            L’intervenant a expliqué q’une telle traduction n’a pas respecté les règles internationalles. L’auteur de cette expérience s’est permis d’amputer certains paragraphes qu’il n’arrivait pas à traduire et a traduit d’autres passages en utilisant des mots qui portent atteinte au sens.

            Et, parfois, ajoute-t-il, il s’est même permis d’introduire des phrases qui n’existent pas dans l’écrit de Feraoun. Ce genre de pratiques ne doit pas avoir lieu dans une traduction car le traducteur est censé comprendre le texte et maîtriser la langue, contrairement à l’adaptation où on se contente de reprendre l’idée.

            C’est d’ailleurs cette deuxième option, l’adaptation, qui est la plus utilisée dans notre langue, précisent d’autres intervenants. A cause de la pauvreté lexicale de la langue, les spécialistes recourent à l’adaptation. L’exemple de Mohand Ouyahia qui a adapté une vingtaine de pièces théâtrales de plusieurs langues démontre la facilité et la dominance de ce deuxième créneau sur la traduction.

            Et, même dans l’adaptation, Mohia a toujours opté pour des thèmes qui se rapprochent de la réalité de la vie quotidienne en Kabylie. M. Salhi a d’ailleurs apporté un rectificatif aux créateurs du prix «Mohia di tsugilt» ou «Mohia dans la traduction» qui devrait être lancé aujourd’hui à la fin des travaux, en précisant que Mohand Ouyahia n’a jamais fait dans la traduction mais uniquement dans l’adaptation.

            Le prix doit ainsi prendre le nom de Mohia dans l’adaptation au lieu de la traduction. En somme, la langue nécessite en premier lieu un enrichissement et un travail de fond pour qu’elle puisse répondre aux besoins de la traduction, notamment sur les plans lexical et grammatical.

            Comment


            • #22

              Mardi 4 Mars 2008 -- Répondant à l’appel de leur association, les enseignants de tamazight ont observé, hier, un sit-in devant le siège de la Direction de l’éducation de Tizi Ouzou. Ils étaient fort nombreux à manifester contre le mépris de la tutelle devant les doléances maintes fois réitérées. C’est le cas par exemple de l’introduction de tamazight dans le cycle primaire ainsi que l’ouverture de plusieurs dizaines de postes budgétaires.

              Des points qui ont fait l’objet de circulaires ministérielles en novembre 2006 et juillet 2007. Mais voilà que ces acquis sont remis en cause par la Direction de l’éducation, dénonce, dans une déclaration rendue publique, l’association des enseignants de tamazight de la wilaya de Tizi Ouzou. Selon le document en question, le dossier du primaire “est géré d’une façon opaque et anarchique”.

              De plus, l’attitude “autoritaire et hautaine” de plusieurs inspecteurs zélés des circonscriptions du primaire, qui “refusent arbitrairement l’application des circulaires du MEN”, n’est pas faite pour arranger les choses. “Malgré l’ouverture de plusieurs dizaines de postes budgétaires, la généralisation de l’enseignement de tamazight telle que promise par le ministère tarde toujours à voir le jour”, constate l’association.

              Depuis l’introduction, en 1995, de l’enseignement de la langue de Mammeri dans le système éducatif, le nombre de postes ouverts dans les lycées n’a pas changé d’un iota, feront remarquer les enseignants de tamazight. Une situation qui se répercute négativement sur les collégiens qui passent en seconde et qui se retrouvent “privés” ainsi de l’enseignement de cette matière.

              L’association n’arrive pas à s’expliquer le fait que le DE, suite à une correspondance de l’ambassade de Palestine, ait intimé l’ordre au directeur du collège Amar-Ath-Cheikh de Aïn El-Hammam de dispenser une élève palestinienne de la matière de tamazight. Pourtant, cette élève ne s’est pas plainte et a toujours été brillante, selon les enseignants de tamazight.

              Les manifestants ont dénoncé également la programmation de l’enseignement de tamazight de midi à 13h dans certains établissements. Pour l’association, les responsables de la DE n’ont jamais donné suite aux différentes revendications. Pour preuve, “à ce jour, la situation financière et administrative de la majorité des enseignants de tamazight reste pendante”, relève-t-on.

              Hier, les enseignants ont tenté vainement de voir le DE. Aucun responsable n’a daigné recevoir les délégués de l’association des enseignants de tamazight. Devant ce mépris, ces derniers ont convoqué, illico presto, une AG au siège des œuvres sociales de l’éducation pour les suites à donner.

              Comment


              • #23

                Jeudi 6 Mars 2008 -- Abdenour Abdeslam, consultant à la Bibliothèque nationale, animera désormais des rendez-vous littéraires et scientifiques avec des écrivains et des chercheurs en linguistique et en sociologie dans le domaine amazigh. Ce rendez-vous sera mensuel et interviendra le dernier lundi de chaque mois. Le premier rendez-vous sera un hommage au doyen des écrivains amazighs, Abdallah Haman, qui vit actuellement à Oran.

                Comment


                • #26

                  Mercredi 23 Avril 2008 -- Un centre national spécialisé en linguistique amazigh sera créé prochainement, a annoncé, hier, à Tizi Ouzou, le secrétaire général du Haut-Commissariat à l’amazighité (HCA), M. Youcef Merahi. Ce centre sera prochainement créé dans l’attente de la concrétisation, à l’avenir, du projet d’une académie et d’un conseil supérieur de tamazight, a-t-il précisé, indiquant que 138 000 élèves apprennent la langue amazigh dans des établissements scolaires de 15 wilayas du pays. Intervenant au titre de la présentation du bilan de l’enseignement de cette langue à travers le pays, M. Merahi a signalé que l’encadrement de cet effectif est assuré par 700 enseignants, soulignant qu’une grande majorité, soit 95%, de ces apprenants est recensée dans les wilayas de Tizi Ouzou, Béjaïa et Bouira. L’introduction de la langue amazigh dans le système éducatif remonte à 1995 avec un volume horaire de 3 heures/semaine, a précisé ce responsable qui souligne sa “généralisation actuelle à tous les paliers de l’enseignement avec un cœfficient 2”, outre son “introduction depuis l’année scolaire écoulée dans les examens du BEM, dans l’attente de figurer cette année au baccalauréat juin 2008”, a-t-il assuré. S’agissant du volet formation, M. Merahi a fait état de la tenue de pas moins de 5 sessions qualificatives (depuis le début de cette année scolaire) au profit des enseignants et inspecteurs de cette langue.

                  Comment


                  • #27

                    Mardi 13 mai 2008 -- C'est devant une assistance peu nombreuse que des membres du Haut Conseil de l'amazighité et des universitaires ont animé plusieurs conférences inscrites au programme des deux journées d'études qui ont lieu, depuis hier, au Palais de la culture et des arts d'Oran (PACO). L'objectif assigné à cette rencontre est d'avoir une meilleure visibilité sur l'introduction de tamazight dans les institutions publiques depuis la création du HCA et la reconnaissance officielle de la dimension amazighe. Le premier à intervenir en guise d'introduction au débat a été Youcef Merahi, secrétaire général du HCA, qui d'emblée a souligné que «beaucoup d'acquis ont été enregistrés, mais beaucoup reste à faire et certaines défaillances méritent toute l'attention». A ce titre, l'intervenant dira que «tant que l'enseignement de tamazight demeure facultatif, les progrès ne peuvent être que limités». M. Merahi relèvera, à cet effet, l'existence de deux courants développant deux thèses opposées car si pour le premier, il s'agit de réunir toutes les conditions matérielles pour une meilleure introduction de tamazight, le second, en revanche, estime que cela se fera de soi après qu'une volonté réelle d'officialisation soit affichée afin de la constitutionnaliser». Dans ce contexte, pour l'intervenant, un audit s'impose et doit être fait par tous les acteurs concernés par la question. Reprenant des exemples de dysfonctionnements, M. Merahi s'est interrogé sur le fait que hormis le HCA, aucune institution n'a introduit tamazight. Aussi, il a relevé qu'en matière d'état civil, le lexique national des prénoms qui devrait être réactualisé chaque année, ne l'a pas été depuis 1981, en dépit d'un article d'un décret officiel régissant l'état civil. A ce titre, il a relevé qu'à Oran une fillette est restée durant 4 ans sans prénom et par conséquent non inscrite dans le registre de l'état civil, et ce pour la simple raison que son père lui a choisi un prénom berbère, ne figurant pas dans la liste officielle. Approché sur le choix d'Oran pour cette rencontre, M. Merahi a estimé que cette option a été retenue par les organisateurs qui tablent sur un meilleur rayonnement des recommandations qui seront arrêtées à l'issue de cette rencontre. Par ailleurs, le SG du HCA a fait savoir qu'une autre rencontre sera organisée probablement en juin prochain à la Bibliothèque nationale et traitera de tamazight et les médias. Quant à Ali Mokrane, également membre du HCA, il a révélé que l'enseignement de tamazight a enregistré des résultats encourageants, comme c'est le cas au département de tamazight de l'université de Tizi Ouzou, où le nombre d'inscrits en première année est passé en l'espace de quelques années de 11 à 500 étudiants.

                    Comment


                    • #28

                      Jeudi 29 Mai 2008 -- Le Centre national pédagogique et linguistique pour l’enseignement de tamazight (CNPLET) et l’Observatoire national de l’éducation et de la formation (Onef), en partenariat avec la Maison des sciences de l’homme Paris-Nord, l’Université Paris 8 (France) et l’UFC (Algérie) organisent le 1er workshop sur la numérisation de l’enseignement de tamazight à la Bibliothèque numérique berbère (BNB) et le e-Learning au niveau du complexe touristique Corne d’Or Tipaza. Le développement de l’information numérique aura permis à un grand nombre de pays de se lancer dans l’enseignement numérique à distance et à l’enseignement en ligne. Bibliothèque numérique, valorisation des patrimoines numérisés, la bibliothèque virtuelle et ses usages optimisés, le développement des plateformes d’enseignement, l’état des lieux du e-Learning et sa pratique en Algérie, numérisation des documents et les techniques de numérisation, tels sont quelques objectifs inscrits dans ce workshop. La présence de l’Algérie au sein des instances internationales de normalisation (ISO-IEC 36) est un autre atout selon un intervenant. Par conséquent, l’innovation, la réorganisation des formations s’imposent pour s’adapter au perpétuel développement de la technologie, dans le but de rendre plus efficace les échanges entre les systèmes du e-Learning déjà mis en place. Ces nouvelles technologies de l’information et de la communication favorisent l’actualisation de l’environnement documentaire, tout en préservant les patrimoines identitaires. Durant deux jours, les scientifiques et universitaires algériens et français s’étaleront et animeront les débats relatifs à la mise en place et les perspectives de ces techniques. L’ouverture du Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée vers la fin de l’année 2012, à Marseille, constituera un apport pour enrichir les valeurs des civilisations, grâce à la multiplication des échanges par internet.

                      Comment


                      • #29

                        Lundi 14 Juillet 2008 -- Organisée avec succès à la Bibliothèque nationale au mois de juin dernier, la rencontre-débat autour du premier livre sur l’histoire de la guerre de Libération nationale, entièrement écrit en tamazight, sera à nouveau présentée à la demande du public aujourd’hui lundi 14 juillet à la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou en présence d’Abdellah, fils de l’auteur, feu Messaoud Oulamara.

                        Comment


                        • #30

                          Mardi 23 Septembre 2008 -- Le cinquième Congrès mondial amazigh (CMA) se tiendra du 31 octobre au 2 novembre à Tizi-Ouzou, ont indiqué mardi des organisateurs. Le CMA, une ONG qui oeuvre pour la promotion de la culture amazigh, a été fondé en 1995 à St-Rome de Dolan (France). La décision de tenir ces assises en Algérie intervient en application des recommandations du 4e congrès du CMA, tenu en août 2005 à Nador (nord du Maroc), a déclaré un membre du conseil fédéral/Algérie du CMA Hachemi Touzène, dont les propos sont rapportés par la presse.

                          M. Touzène s'exprimait lors d'une conférence de presse qu'il a animée avec quatre Marocains, membres du comité préparatoire de ces assises, qui ont été ensuite interpellés durant quelques heures par la police algérienne avant d'être relâchés. Le motif de cette interpellation est liée au fait que l'activité associative des étrangers en Algérie est conditionnée à l'obtention d'une autorisation préfectorale, a assuré une source policière.

                          Des représentants de communautés amazighophones allant des îles Canaries à l'île Siwa, en Egypte, et des représentants de la communauté amazighe en Europe et en Amérique, doivent prendre part à ce cinquième congrès, ont précisé les organisateurs. Les précédentes assises du CMA s'étaient tenues aux Iles Canaries (Espagne), à Lyon, à Roubaix (France) et à Nador.

                          Comment

                          Unconfigured Ad Widget

                          Collapse
                          Working...
                          X