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'Mascarades' honoured in France, Belgium, Tunisia, Egypt, U.A.E. & Canada

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  • 'Mascarades' honoured in France, Belgium, Tunisia, Egypt, U.A.E. & Canada


    September 2, 2008 -- The film "Mascarades" by Algerian director Lyes Salem won the best film award at the first French Festival of Francophone Cinema, which wrapped up on Sunday (August 31st) in Angouleme, France, AFP reported. The film was made in 2007 and will be released in France in December.

  • #2

    Mercredi 3 Septembre 2008 -- Une bonne nouvelle pour la carrière de ce premier long métrage que le jeune réalisateur Lyès Salem a tourné dans les environs de Biskra il y a près d’une année. En effet, le film Mascarades a décroché dimanche le premier prix au festival du film francophone d’Angoulême (France), a-t-on appris auprès de Laith Media, un des producteurs du film. Mascarades, Masskhara en arabe, est une chronique villageoise ancrée dans une stylistique un peu vaudevillesque. On se croirait dans un film hybride entre Baghdad café et le Temps des gitans dans une veine pourtant bien algérienne.

    Dans le fin fond d’une bourgade perdue entre les rochers de l’Aurès, Mounir Mekbel vit sa vie comme il peut, partagé entre sa femme qu’il aime et sa sœur qu’il adore, il n’a pour lui que l’arbitrage de son fils. Mounir (rôle joué par Lyès Salem) souffre de voir sa jolie sœur Rym (Sarah Reguieg) sensuelle et enjouée être la risée de toutes les filles du village qui raillent son handicap, une méchante narcolepsie qui n’est point pour les villageoises la meilleure des dots.

    La rumeur s’empare du handicap de la belle, le triture, et le diffuse méchamment dans tout le village. Mounir, fanfaron en diable, va entrer dans une rage éthylique, il va raconter aux alentours qu’il va marier la belle à un richissime personnage. Seulement voilà ! Le discret Khelifa (incarné superbement par Mohamed Bouchaïeb), amoureux transi va entrer en scène, il osera avouer qu’il aime la sœur de son meilleur ami. Le film va alors partir dans tous les sens, vaudeville à gogo et situations rocambolesques à profusion.

    Mounir va se complaire dans son statut de nouveau bourgeois adulé par les pauvres hères de son village, sous l’œil déçu de Habiba, charmante épouse, un peu acide, mais fortement gentille (jouée par une Rym Takoucht de plus en plus bonifiée dans son jeu). Mais le mensonge ne paie pas ! Les dénouements apporteront leurs lots de surprises. Sur un film comme l’on a rarement vu, rapidité de l’action, montage fluide, prises de vues très originales, décors naturels flamboyants. Et des dialogues assez bien menés.

    Un bon film qui réconcilie avec le bon vieux cinéma algérien. Mascarades est soutenu par le ministère de la Culture dans le cadre de la manifestation Alger, capitale de la culture arabe 2007 et il est produit par Yacine Laloui de la société Laith Media avec Isabelle Madelaine de Dharamsala productions, et Arte France Cinéma. La sortie en salle de cette comédie populaire, qui est assurée par Laith Media, est prévue à partir du 11 septembre dans 10 villes en Algérie (Oran, Sidi Bel Abbès, Tiaret, Blida, Tizi Ouzou, Sétif, Béjaïa, Constantine et Annaba) et sur trois écrans à Alger (Algéria, Cosmos, El-Mougar).

    Les salles obscures vont renouer durant ce ramadan 2008 avec la tradition des sorties familiales pour voir un film algérien dans une grande fête du cinéma populaire. Il est à noter que ce film, qui sera diffusé en France à partir du 3 décembre, sera distribué par la société Haut et court qui a été récipiendaire de la palme d’or de Cannes avec le film de Bertrand Cantet Entre les murs.

    En ce qui concerne la société Laïth Média, elle a obtenu de nombreux prix en courts métrages et compte parmi ses productions des films comme Mon colonel, Delice Paloma, la Trahison, Ben Boulaïd… avec de nombreuses collaborations avec des réalisateurs comme Costa Gavras, Laurent Herbiet, Ahmed Rachedi, Nadir Mokhnèche, …et des projets en cours. Il ne sera pas dit que Laïth Media s’arrête à ce succès et elle ne manquera pas de nous surprendre encore.

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    • #3
      Fella Bouredji :


      Lundi 6 octobre 2008 -- L’Algérie s’est invitée au Festival international du film francophone de Namur qui organise depuis 1989 une compétition reconnue par la Fédération internationale des associations de producteurs de films (FIAPF). L’Algérie s’est non seulement invitée mais elle a aussi décroché un prix avec l’œuvre d’un de nos jeunes réalisateurs en plein essor. Lyes Salem s’est vu remettre vendredi soir dernier au Théâtre royal de Namur un prix pour sa dernière réalisation, Mascarades. La comédie, la dérision et le rire sont de bons moyens d’exprimer les réalités sociales d’une région donnée. Pour dire son Algérie, Lyes Salem a opté pour cette voie.

      Et ses efforts ont payé ! Mascarades, sa toute dernière œuvre, après avoir remporté, le mois dernier en France, le premier prix du Festival du film francophone d’Angoulême, vient de décrocher le «prix du public» ainsi que le «prix junior» du Festival du film francophone de Namur en Belgique. Cette nouvelle distinction donne même de l’espoir pour sa prochaine participation au Festival de Carthage en Tunisie (fin octobre), où le film représentera l’Algérie. Pour captiver le jury du festival, Lyes Salem l’a plongé dans un village de l’Algérie profonde où son personnage principal, Mounir, un orgueilleux crâneur, aspire à être reconnu à sa juste valeur. Mais son aspiration est vite déçue car les gens du village ne cessent de se moquer de sa sœur, Rym, qui s’endort à tout bout de champ.

      Un soir, alors qu’il rentre ivre de la ville, Mounir annonce à qui veut l’entendre sur la place du village qu’un riche homme d’affaires étranger a demandé la main de sa sœur. Du jour au lendemain, il devient l’objet de toutes les convoitises. Aveuglé par son mensonge, Mounir va sans le vouloir changer le destin des siens… Cette intrigue, qui met en scène les relations humaines dans leur universalité mais aussi la culture algérienne dans toute ses spécificités, mise en scène avec habileté, a donc arraché le prix du public et le prix junior du Festival du film francophone de Namur qui s’est tenu du 26 septembre au 3 octobre derniers.

      Le public algérien a pu découvrir le film de Lyes Salem, qui a été soutenu par le ministère de la Culture dans le cadre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe 2007». Produit par Yacine Laloui (Laith Media), Isabelle Madeleine (Dharamsala), et Arte France Cinéma, le film a été projeté dans le pays. Sa sortie s’est faite dans plusieurs salles algériennes à partir du 11 septembre dernier dans 10 villes en Algérie (Oran, Sidi Bel Abbès, Tiaret, Blida, Tizi Ouzou, Sétif, Béjaïa, Constantine et Annaba) et sur trois écrans à Alger (Algeria, Cosmos, El Mouggar) A découvrir pour tous ceux qui ne se sont pas donné encore la peine d’aller le voir…

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      • #4

        Mardi 21 Octobre 2008 -- La comédie Mascarades, du réalisateur et acteur algérien Lyes Salem, a été sélectionnée par l’Académie des oscars parmi 67 longs métrages qui se disputeront la statuette dorée du meilleur film étranger 2009, indique le site Internet de l’Académie.

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        • #5

          Mercredi 22 Octobre 2008 -- La comédie Mascarades, du réalisateur et acteur algérien Lyès Salem, a été sélectionnée par l'Académie des oscars parmi 67 longs métrages qui se disputeront la statuette dorée du meilleur film étranger 2009, indique le site internet de l'Académie. Mascarades est en concurrence, entre autres, avec la Bande à Baader d'Uli Edel (Allemagne), Revanche de Getz Spielmann (Autriche), Eldorado de Bouli Lanners (Belgique) et Entre les murs de Laurent Cantet (France), palme d'or à Cannes.

          Parmi les 66 films en lice, cinq seront présélectionnés le 22 janvier prochain. La 81e cérémonie des oscars se déroulera le 22 février 2009 dans la prestigieuse enceinte du Kodak Theater de Los Angeles. Sorti en salle le 11 septembre 2008 en Algérie, Mascarades a été soutenu par le ministère algérien de la Culture dans le cadre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe 2007». Il a obtenu plusieurs prix internationaux, dont le premier prix au Festival du film francophone d'Angoulême (France), tenu en août dernier, ainsi que le Prix du public et le Prix junior au festival de Namur (Belgique).

          Le film raconte sur un ton tragi-comique l'histoire d'un village paisible dont le quotidien est fait d'apparences trompeuses qui alimentent la rumeur publique autour de la famille de Mounir Mekbel, personnage principal campé par Lyès Salem. Soucieux du devenir de sa sœur Rym, dont le village est persuadé qu'elle finira vieille fille à cause d'une étrange narcolepsie qui l'affecte, Mounir s'emporte un jour et annonce haut et fort qu'il lui a trouvé un riche prétendant étranger, exacerbant davantage les spéculations des uns et des autres.

          Le réalisateur et acteur Lyès Salem a également écrit le scénario de Mascarades en compagnie de Nathalie Saugeon et dont le tournage a duré sept semaines et a lieu principalement dans la région de M'chouneche, dans la wilaya de Biskra (sud-est). Dans un communiqué parvenu à la rédaction, le producteur algérien du film,Yacine Laloui, infome que ce film séléctionné pour concourir aux oscars 2009 du meilleur film en langue étrangère parmi 66 films est présenté en présence du réalisateur et comédien Lyès Salem.

          On notera qu'une forte délégation artistique composée de jeunes comédiens du film sera présente lors de la projection du film qui est prévue pour le 27 courant ou une soirée sera organisée par l'Agence algérienne pour le rayonnement culturel en l'honneur des films algériens en compétition dans les différentes sections du gros plan sur le cinéma algérien qu'organisent les JCC. Une bonne bouffée d'air frais pour l'équipe de Mascarades, un film algérien dont la moyenne d'âge de l'équipe ne dépasse pas les 35 ans…

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          • #6
            Fella Bouredji :


            Lundi 3 novembre 2008 -- La 22ème édition des Journées cinématographiques de Carthage qui a débuté le 25 octobre dernier a pris fin samedi dernier sur une note joyeuse pour les représentants algériens qui ont raflé trois distinctions : le prix de la meilleure œuvre cinématographique, celui du jury enfant et celui de l’espoir féminin remis à l’actrice Rym Takouchet. Derrière ce succès, un film qui ne cesse de faire parler de lui depuis sa sortie en septembre, Mascarades, du jeune réalisateur Lyes Salem. Il a commencé à faire parler de lui lorsqu’il a décroché le Valois d’or du meilleur film à Angoulême, dans le cadre du premier Festival du film francophone de France. Il a captivé les regards critiques des médias avec le doublé qu’il a arraché à Namur avec ses deux distinctions, le «prix du public» ainsi que le «prix junior» du Festival du film francophone de Belgique. Et, depuis sa nomination aux oscars jusqu’à son triomphe au Festival de Carthage, il suscite encore plus d’intérêt avec en plus des interrogations sur ces succès successifs et qui intriguent quelque peu…

            Pour captiver les membres des différents jurys qui l’ont primé, Lyes Salem les a plongés dans un village de l’Algérie profonde où son personnage principal, Mounir, un orgueilleux crâneur, aspire à être reconnu à sa juste valeur. Mais son aspiration le désespère car les gens du village ne cessent de se moquer de sa sœur, Rym, qui s’endort à tout bout de champ. Un soir, alors qu’il rentre ivre de la ville, Mounir annonce à qui veut l’entendre sur la place du village qu’un riche homme d’affaires étranger a demandé la main de sa sœur. Du jour au lendemain, il devient l’objet de toutes les convoitises. Aveuglé par son mensonge, Mounir va, sans le vouloir, changer le destin des siens... Le film de Lyes Salem, soutenu par le ministère de la Culture dans le cadre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe 2007», est produit par Yacine Laloui (Laith Media), Isabelle Madeleine (Dharamsala), et Arte France Cinéma, La comédie, la dérision et le rire sont un bon moyen d’exprimer les réalités sociales d’une région donnée. Pour dire son Algérie, Lyes Salem, jeune réalisateur, a opté pour cette voie. Et ses efforts ont payé !... A moins que d’autres efforts aient joué.

            Pour en revenir aux Journées cinématographiques de Carthage, outre le succès de Lyes Salem, le prix du jury a été attribué à Amor Hakkar pour son œuvre la Maison jaune. Le tanit d’or des JCC 2008 a été remis au réalisateur éthiopien Hailé Gerima pour son œuvre Teza qui a aussi récolté le prix des meilleurs image, scénario, musique, et second rôle masculin. Le Tanit d’argent dans la même catégorie long-métrage est revenu au film palestinien Leila’s birthday de Rashid Masharaoui et celui de bronze à Khamsa du Tunisien Karim Dridi. Dans la catégorie court-métrage, où neuf œuvres étaient en compétition, le Tanit d’or a été attribué au film égyptien Clean Hands Dirty Soap, le Tanit d’argent au film tunisien Lazhar et celui de bronze au film syrien Little Sun. Les JCC 2008 ont rassemblé 11 pays arabes, 12 africains, 11 européens et 7 asiatiques dans différentes sections (compétition, hors concours, ateliers, séances spéciales et cinémas du monde). Trois jurys (cinéma, vidéo, atelier) ont été constitués pour apprécier la qualité des productions et les départager. Le grand jury cinéma a été présidé par l’écrivain algérien Yasmina Khadra...

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            • #7

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              • #8

                Dimanche 30 Novembre 2008 -- Le long métrage Mascarades de Lyès Salem a décroché le Prix du meilleur film arabe au Festival international du cinéma du Caire, qui a pris fin vendredi soir dans le faste. Encore un prix qui vient couronner ce premier long métrage de ce réalisateur dont le talent, ici, n’a nullement besoin d’être prouvé désormais. Un succès qui démontre si besoin est, toute l’étendue universelle du sujet de son film; de Besançon (Prix du public), à l’île de la Réunion (Prix d´interprétation masculine pour Lyès Salem), en passant par les Journées cinématographiques de Carthage où le film a été récompensé trois fois (Tanit d’or du meilleur premier film, Tanit du jury jeune et Prix du meilleur espoir féminin pour Rym Takoucht) sans oublier, à Angoulême où il a été récompensé d’un Valois du meilleur film ou encore à Namur en Belgique où Mascarades a été récompensé deux fois (par le Prix du jury junior et le Prix du public). Une gageure pour ce film lorsqu’on connaît la difficulté pour les Egyptiens à comprendre le dialecte algérien.

                Mascarades dont l’histoire se situe dans un village algérien sorti de nulle part, raconte les bouffonneries d’un orgueilleux et fanfaron personnage, Mounir, Lyès Salem lui-même qui aspire à être reconnu à sa juste valeur. Son talon d´Achille: tout le monde se moque de sa soeur, Rym, alias Sarah Reguig qui s´endort à tout bout de champ.Un soir, alors qu´il rentre saoul de la ville, Mounir annonce sur la place du village qu'un riche homme d´affaires étranger a demandé la main de sa soeur. Du jour au lendemain, il devient l´objet de toutes les convoitises. Aveuglé par son mensonge, Mounir va, sans le vouloir, changer le destin des siens. La suite n’est que complots, jeux d’«anamorphoses» où le paraître joue sur l’être sur un malaise de fond social bien palpable et dénonciation d’un mal-être bien ressenti par chaque Algérien et même au-delà, car tout simplement humain... Mascarades qui tord le cou aux préjugés, fait parfois dans l’excès pour mieux appréhender cette réalité anachronique, distordue, et grotesque que vit l’Algérien, par justement des scènes burlesques où se conjuguent dérision et drame. Non sans être dénué d’une certaine naïveté et tendresse.

                Par ce film, Lyès Salem ne fait que confirmer une ligne de conduite qui, jusqu’à présent continue de faire recette en le conduisant aux cimes du succès. Ainsi, après deux courts métrages Jean Farès et Cousines qui lui a valu le César du meilleur court métrage en 2004, Lyès Salem frappe fort et glane plusieurs prix avec son premier long métrage. Bien mérités! La comédie Mascarades est également sélectionnée au Festisval de Dubaï qui se tiendera du 11 au 18 décembre 2008. Mascarades est produit par Laïth Media (Algérie), Dharamsala (France) avec le soutien de la manifestation «Alger, Capitale de la culture arabe 2007».

                Cette 32e édition du Festival du cinéma du Caire qui a eu comme président d’honneur, cette année, Omar Sharif, a accueilli favorablement un autre film algérien, le thriller Affaire d´hommes du cinéaste Amine Kaïs. Ce premier thriller algérien a su captiver, une heure et quart durant, l´attention du public égyptien lors de sa projection. Tourné aux Etats-Unis d´Amérique, ce long métrage, raconte l´histoire d´une petite Algéro-Américaine de sept ans, Nour, qui a perdu sa mère dans les attentats du 11 septembre 2001. Nour vit avec son père, Nacer, aux Etats-Unis, détective à New-York. La petite Nour est touchée par une balle perdue lors des violences à New-York et, du coup, son père se retrouve pris dans une spirale de violence, dont il traque les auteurs. Nacer faisait partie d´une brigade de lutte antiterroriste en Algérie, avant d´émigrer aux Etats-Unis. Le film dont la version originale est en anglais, est sous-titré en français, les rôles étant confiés à des acteurs algériens et américains. Concernant le casting, Lamine Kaïs a précisé avoir interprété le rôle principal ajoutant que le choix des comédiens a été fait sur la base de leur profil et de leur disponibilité, d´où le succès du long métrage et la crédibilité qui a caractérisé certaines scènes.

                Le réalisateur Amine Kaïs s'est réjoui, par ailleurs, de sa participation à ce festival d´autant plus que le public et les critiques ont apprécié le film rappelant que ce rendez-vous rassemble plusieurs cinéastes, producteurs et distributeurs arabes et étrangers. Inscrit dans le cadre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe 2007», Affaire d'hommes est un film dont la réalisation était prévue en Algérie et aux Etats-Unis, mais pour des raisons techniques, le réalisateur a été poussé à retourner aux Etats-Unis où les moyens sont plus développés. Diplômé de l´Ecole supérieure d´audiovisuel de Toulouse (France), Amine Kaïs qui est ingénieur en audiovisuel a réalisé Peur bleue, son premier court métrage de 31 minutes. Il a, en outre, réalisé un téléfilm intitulé Les rues d'Alger avec l´Entv en 2001. Il ambitionne, par ailleurs, de réaliser plusieurs projets dont le film sur l'Emir Abdelkader, proposant de confier la distribution à des acteurs comme Robert de Niro ou Al Pacino tout en donnant à l’oeuvre, a-t-il dit, une touche anglo-saxonne.

                L'Algérie était présente également au Festival du Caire avec un autre film algérien, Le Dernier maquis ou Al Adhane de Rabah Amer Zaïmeche qui a été projeté dans le cadre du chapitre Tolérance religieuse. Cette 32e édition du Festival du cinéma du Caire a rendu hommage, cette année à plusieurs figures et personnalités du 7e art égyptien dont la comédienne Boussi, le valeureux Mahmoud Yassin, le directeur photo, Tarek El Telemessany, et la comédienne Samira Ahmed Ibrahim.

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                • #9
                  can we get a part of it in here ???

                  Merci

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                  • #10
                    Originally posted by eyad View Post

                    can we get a part of it in here ???

                    Merci
                    salam, ya eyad, Mascarades is 'too new', there are no copies of it yet. The best you can find are a few clips of trailers for the movie.

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                    • #11

                      Dimanche 7 decembre 2008 -- Le film algérien Mascarades de Lyes Salem fait partie des six films arabes nominés pour la candidature à l’Oscar de la meilleure production étrangère attribué par l’Académie des arts et sciences cinématographiques américaine en février de chaque année. Six films arabes ont été nominés pour la candidature finale. Les autres films sont l’égyptien El Djazira de Cherif Arafa et palestinien Milh hadha el bahr (le sel de cette mer) de Anne-Marie Jacir et présentée en avant-première mondiale au Festival international de Cannes en mai dernier. La production libanaise Sous les bombes de Philippe Aractingi, qui raconte les péripéties d’une femme à la recherche de son fils qui n’a plus donné signe de vie depuis l’offensive israélienne contre le sud du Liban en 2006 est également en lice. Le cinéma jordanien fait son entrée pour la première fois avec le film Capitaine Abou Raed de Amine Matalqa. Ouadaan Oumahate (Adieu, mères) de Hamad Ismaïl qui évoque l’émigration des familles juives du Maroc au cours des années 1960, clôture la liste des films arabes nominés pour la candidature à l’Oscar du meilleur film étranger. 67 productions présentées par autant de pays sont en lice pour la candidature à l’Oscar du meilleur film étranger. L’Algérie est le seul pays arabe à avoir décroché cet Oscar avec la coproduction du film Z de Costa-Gavras en 1969.

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                      • #12

                        Vendredi 19 decembre 2008 -- Le film Mascarades du jeune réalisateur algérien Lyes Salem a obtenu le Muhr d'or, la plus importante récompense du festival international du film de Dubaï, ont annoncé vendredi les organisateurs. Le film intitulé Maskhara en arabe, qui avait reçu en novembre le prix du meilleur film arabe au festival du Caire, a également été récompensé du prix de la critique internationale, lors de la clôture jeudi soir de la cinquième édition du festival de Dubaï.

                        Un autre film algérien, Adhen, le dernier maquis de Rabih Ameur Zaimeche a obtenu le prix spécial du jury et les prix de la meilleure musique et du meilleur montage.

                        Au total, 181 films de 66 pays ont été diffusés lors de cette édition, présentée par les organisateurs comme une vitrine sur les cinémas du monde.

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                        • #13
                          Wafia Sifouane :


                          Dimanche 21 Décembre 2008 -- Encore deux prix pour le film algérien Mascarades du jeune cinéaste Lyes Salem, qui a raflé le grand prix El Mouhr Al Arabi et celui de l’Association internationale des critiques cinématographiques lors de la 5e édition du Festival international du cinéma à Dubai. Ces deux distinctions s’ajoutent à la longue liste des prix que le film a décrochés depuis septembre dernier, date de sa sortie officielle. Mascarades a eu, entre autres distinctions, le prix du meilleur film arabe au Festival cinématographique international du Caire, le prix de la meilleure œuvre et le prix spécial du jury enfant aux 22es Journées cinématographiques de Carthage ainsi que le grand prix du Festival d’Angoulême. Le long métrage du genre comédie est une coproduction algéro-française entre Laith Médias et Dharamsale (France). Il a été réalisé grâce au soutien de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe 2007» et de Arte cinéma.

                          Le film retrace l’histoire d’une famille algérienne vivant dans un petit village perdu des Aurès. La famille de Mounir alimente les discussions de la région. Des rumeurs circulent de bouche à oreille à propos de sa sœur, Rym, affectée d’une étrange pathologie, «la maladie du sommeil». Mounir, poussé à bout, décide de réagir en faisant courir la nouvelle du mariage de sa sœur avec un riche prétendant. La rumeur enfle et les intérêts s’aiguisent. La famille de Mounir devient le centre de convoitises. Le personnage principal, Mounir, est interprété par Lyes Salem, à ses côtés Rym Takoucht dans le rôle de Rym qui lui a valu le prix de la meilleure interprétation féminine aux 22es Journées cinématographiques de Carthage, ainsi que Sarah Reguieg et Mohamed Bouchaib.

                          Rappelons que cette œuvre cinématographique est nominée pour la candidature finale à l’Oscar de la meilleure production étrangère attribué par l’Académie des arts et sciences cinématographiques américaine en février de chaque année. En somme, si l’on se fie à son palmarès, le film a toutes les chances d’être nominé. Quant à décrocher la distinction, c’est une autre question. Pour ceux et celles qui n’ont pas encore vu le film et qui voudraient s’en faire une idée, il est actuellement à l’affiche à la salle El Mouggar jusqu’à la fin du mois de décembre.

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                          • #14
                            so we might get the chance to watch sooner or later...


                            as long as its shown in the festival, that sounds ok !!

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                            • #15

                              January 25, 2009 -- Mohamed Bouchaib received the award for most promising young actor from the Académie des Lumières of Paris - France's equivalent of the Golden Globes – for his role in Mascarades, APS reported on Saturday (January 24th). Mascarades, by director Lyès Salem, is also nominated for the 34th French Academy of Film Arts and Sciences "César" awards to be held on February 27th. It is one of two Algerian films shortlisted for the Panafrican Film and Television Festival of Ouagadougou ([FESPACO), scheduled to begin February 28th in Burkina Faso.

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