Announcement

Collapse
No announcement yet.

Museums, art galleries, theatres and cultural organisations

Collapse
This is a sticky topic.
X
X
 
  • Filter
  • Time
  • Show
Clear All
new posts

  • #16
    Lundi 17 Décembre 2007 -- Le nouveau Musée d’art moderne d’Alger (MaMa), situé au 25, rue Larbi Ben M’hidi, est ouvert gratuitement au public tous les jours, sauf le samedi, de 11h à 19h.

    Cet édifice de style néo-mauresque (Ex-Galeries algériennes) draine une foule nombreuse. Des ouvrages portant sur l’Algérie y sont vendus. Actuellement, les visiteurs peuvent admirer les œuvres artistiques (tableaux, sculptures, calligraphies…) du plasticien Saleh Mallek sous le thème « Madjnoun Leïla ».

    De nombreux visiteurs se précipitent à la réception pour donner leurs impressions dans le registre de doléances mis à leur disposition. Les travaux se poursuivent au deuxième et troisième étages. Chaque semaine, une nouvelle exposition sera proposée au public au sous-sol et au 1er étage.

    Comment


    • #17

      Comment


      • #18

        Lundi 31 mars 2008 -- Le Musée des arts et des traditions populaires a connu dernièrement une affluence considérable de visiteurs. Profitant des vacances scolaires, certains parents ont opté pour faire découvrir la somptueuse résidence connue sous l’appellation Dar Khdaoudj El Amia, qui abrite le musée renfermant des objets d’une valeur inestimable. « En déambulant dans la basse Casbah, l’aspect extérieur offre une vue déconcertante. On se sent comme attiré soudainement par une force étrange qui nous propulse à l’intérieur de Dar Khdaoudj. On est transporté comme dans un rêve pour admirer cette beauté architecturale évoquant les palais des Mille et une Nuits », avoue une visiteuse venue d’une ville de l’intérieur du pays. D’après elle, l’entrée avec ses colonnes torsadés en marbre et embellies par la célèbre feuille d’acanthe, est impressionnante. « Ce que j’ai admiré le plus, c’est l’incomparable « wast eddar » (patio) resplendissant par la lumière du jour. Les pièces du premier et du deuxième niveaux où sont exposés les produits de l’artisanat des différentes régions, les balustrades en bois sculpté, tout m’a émerveillé », a-t-elle encore reconnu. Un autre visiteur enchaîne : « Le costume de l’ Algéroise, le diadème, le collier en or massif qu’elle portait, la soie et la broderie ornant sa tenue et son lit à baldaquin, autant de signes qui attestent qu’elle occupait une position importante durant la période précoloniale. Par déduction, Alger se distinguait par une vie citadine des plus raffinées. »

        Comment


        • #19

          Comment


          • #20

            Mardi 15 Avril 2008 -- Une nouvelle scénographie sera mise en place au musée national du Bardo où des travaux de restauration et de réhabilitation sont en cours. «Outre l’ouverture de nouvelles salles d’exposition, il est prévu une nouvelle scénographie réalisée par des spécialistes», a indiqué la directrice du musée, Mlle Fatima Azzoug. La responsable précisera que cette scénographie portera sur tous les aspects du musée et sera basée sur deux conceptions. La première, qui tiendra compte des aspects architecturaux du musée en tant que monument, porte sur l’installation d’un nouvel éclairage et d’un nouveau circuit ainsi que la mise en place de nouvelles vitrines et des supports d’exposition, «avec, bien sûr, une nouvelle signalétique», dira Mlle Azzoug. La deuxième, qui concernera les salles de la Préhistoire, considérées comme «des espaces neutres, c’est-à-dire non décorées d’éléments architecturaux anciens», sera de tendance moderne, a expliqué la directrice, ajoutant que des mises en scène sont également prévues portant notamment sur les aspects de la vie de l’homme préhistorique. Le musée national du Bardo, classé monument historique en 1985, se compose de deux parties : le monument proprement dit datant de l’époque ottomane et construit à la fin du XVIIIe siècle et l’extension bâtie en 1879. La première partie abrite actuellement les collections d’ethnographie alors que la seconde est réservée à la Préhistoire.

            Comment


            • #21
              Kahina Hammoudi :


              Mardi 30 Septembre 2008 -- Après des travaux de réaménagement qui ont duré quatre mois, la galerie Mohamed-Racim a rouvert ses portes jeudi dernier avec de nouveaux objectifs et une nouvelle stratégie et certainement une vision artistique nouvelle. A l'occasion de cette réouverture, l'Union nationale des arts culturels (UNAC) a organisé une exposition collective regroupant les œuvres des artistes peintres des années 1970 et 1980. Il est question de Baya, D. Martinez, Mohamed Oulhaci, Moussa Bourdine, Noureddine Chegrane, Arezki Zerarti, Souhila Belbahar, Zohra Sellal, Valentina Ghanem et Bettina Heinen-Ayach…

              Il faut dire à ce sujet que l'histoire de l'art en Algérie reste liée à quelques lieux historiques qui ont largement marqué la peinture et la sculpture comme les ateliers de la villa Abdel'tif, le Musée national des beaux-arts, l'Ecole des beaux-arts et la galerie Racim… Bien que la galerie Racim soit un héritage de la période coloniale, elle représente néanmoins une expérience humaine, culturelle, artistique, historique, mais surtout un des acquis de l'Algérie indépendante. M. Abdelhamid Arroussi, président de l'Union nationale des arts culturels et gestionnaire de ladite galerie nous indique à ce sujet : «Outre la consolidation et le rafraîchissement de l'espace architectural, la rénovation de la galerie vise ainsi à se rapprocher le plus possible des normes et standards universels. En même temps, elle offre l'opportunité de réfléchir et de mettre en œuvre un autre mode de fonctionnement plus efficace et mieux adapté aux exigences de modernité et d'ouverture sur le monde.»

              Parmi les nouveaux objectifs de la galerie, il y a le désir de continuer à apporter une grande aide aux artistes, et ce à travers les actions qu'elle entreprend dans toutes les wilayas. Un soutien qui se manifeste d'abord par le fait d'offrir une écoute aux problèmes de chacun. Pour mieux venir en aide à toutes ces volontés artistiques, l'UNAC compte organiser des expositions collectives en partenariat avec les directions de culture et les centres culturels en vue de découvrir et d'encourager les jeunes talents. Mais en réalité, la grande première de l'UNAC est le fait d'avoir envisagé dans son programme d'action d'aller vers un travail d'approche du marché de l'art et de ses nuances. Le projet relatif à la création de nouvelles galeries est aussi prévu. Autour d'elles viendraient se développer des galeries régionales sur les six pôles prévus par la stratégie générale d'aménagement du territoire.

              D'après M. Abdelhamid Arroussi, l'UNAC compte également faire appel aux nouvelles technologies de l'informatique et de la communication pour la création d'une banque de données, de sites interactifs et d'expositions virtuelles via Internet, et aussi d'actualiser son site, www.unacart.com, qui permettra d'affiner et d'approfondir la stratégie de l'information et de la communication. Cette stratégie s'appuie notamment sur une revue semestrielle de l'art, des numéros spéciaux concernant le parcours des artistes et les rétrospectives collectives. Cette revue sera basée sur des compétences sûres dans le domaine de la critique et de l'histoire des arts plastiques ou visuels, du texte littéraire directement lié à l'art et à l'œuvre d'art. Le second point sur lequel s'est énormément basée l'Union nationale des arts culturels dans sa nouvelle stratégie est relatif à la poursuite du jumelage avec d'autres galeries étrangères ayant, bien entendu, les mêmes vocations.

              Comment


              • #22

                Algiers, October 21, 2008 (APA) -- A report by experts ahead of the second session of the Conference of Ministers of Culture of the African Union (AU) that was held in Algiers, said the great museum of Africa (GMA) to be built up in Algeria, must express the present and the future of Africa’s freedom from colonialism and racism.

                This museum, "which can neither be a museum of masks nor African statuettes", should be multidisciplinary and focus on African achievements (inventions, innovations, creations) that participate in the effort of the "most human" world civilization, the report on museum in Algiers which was handed out at the meeting held from 19 to 20 October, said.

                The space provided for the building of this museum will be designed in a configuration that reproduces the map of Africa and gives the territorial meaning of a continent. This map will be structured in specific areas (East Africa, West, South and North) in there.

                The building should express the originalities and cultural characteristics that realize that African Unity, the report said. This museological approach requires a real African partnership to meet the objectives of the New Partnership for Africa’s Development (NEPAD).

                Beyond the legal concept of a classical national museum and within a regional perspective, that of the African continent, the museum of Africa must involve a fair and balanced representation of the AU member countries. These are countries that have expressed their wish to be associated with the choices and policies that will be identified and decided upon for its operation, explains the report.

                The creation of this great African museum in Algiers was approved in 2005 by the Ministers of Culture of the AU member countries during their meeting in Nairobi, Kenya. The Algerian Ministry of Culture is tasked with designing this great cultural project to be submitted, according to the usage procedures, to the Secretariat-General of the AU.

                Comment


                • #23

                  Dimanche 16 Novembre 2008 -- Il est ainsi envisagé l’ouverture d’un nouvel espace public qui reste indépendant des espaces d’exposition permanents et qui comprend une nouvelle salle de lecture et d’animation avec un atelier d’initiation artistique pour les jeunes et une cafétéria, comme nous l’a indiqué la directrice du musée, Madame Dalila Orfali, précisant que ces fonctions pédagogiques étaient soustraites aux espaces d’exposition, et ce jusqu’à 2008, où le projet de réhabilitation du bâtiment a permis de créer des espaces entièrement autonomes pour le jeune public. Ces nouvelles structures, réalisées au profit des visiteurs du musée, toutes générations confondues, situées au cœur même du bâtiment (2e étage), ont une vue imprenable sur la baie d’Alger. Elles devraient être inaugurées en février 2009, à l’occasion de la célébration des 20 années d’activités pédagogiques du musée. Cette célébration, soutenue par le ministère de la Culture qui a octroyé à l’institution une enveloppe budgétaire spéciale, donnera lieu à une publication qui fera le bilan de ces 20 années d’activité et à plusieurs communications ayant trait aux événements principaux qui ont eu lieu entre 1988 et 2008 au Musée national des beaux-arts. «Le souhait de l’institution est que les gens viennent visiter les collections et en même temps passer un après-midi culturel et de loisirs, a conclu la directrice, tout en rappelant que la réhabilitation de ces espaces fait suite à la restauration de la grande terrasse panoramique où sont exposés actuellement quelques moulages illustrant l’histoire de la sculpture universelle, visibles sur les galeries extérieures du musée.

                  Comment


                  • #24

                    Mardi 13 Janvier 2009 -- La wilaya de Sidi Bel Abbès sera dotée d’un «véritable» musée dont la réception est prévue pour le 1er semestre 2009. Ce projet, implanté sur une superficie de 3 000 mètres carrés, a été lancé à la sorite ouest du chef-lieu de wilaya, selon les mêmes services qui assurent que les travaux connaissent un taux d’avancement de 65%. 80 millions DA ont été accordés à ce projet dont le suivi a été confié au bureau d’études pluridisciplinaire (BEP). Toutefois, la concrétisation de ce musée nécessite, selon le directeur de l’administration locale (DAL), une rallonge d’environ 20 millions DA. «Cette infrastructure sera une véritable trame muséale pour conserver la mémoire et l’histoire de la région, ses trésors et autres objets de valeur», a estimé le directeur du tourisme.

                    Comment


                    • #25

                      Mercredi 4 Février 2009 -- Peu de personnes sont capables de reconnaître la valeur des trésors qui dorment dans les musées de la wilaya de Msila. Une petite virée sur les lieux au niveau des places riches en souvenirs, comme le musée de qalaât Maâdhidh, qui a vu le jour en 1995, pour notamment abriter les pièces archéologiques découvertes sur le site historique de qalaât Beni Hammad, s’impose. Celle-ci, bâtie en 1007, a été mise à jour par le travail ardu des archéologues et historiens Lucien Golvin et Rachid Bourouiba. La collection du musée comprend à nos jours, des pièces de céramique, des lampes à huile, des céramiques de pavement de sol, des objets décoratifs de diverses formes géométriques et des calligraphies qui ornaient autrefois le prestigieux palais Manar el-bahr. Le musée conserve également des bas-reliefs de paysages naturels sur plâtre peint (du stuc), des pans de marbre sculptés, des statuettes diversement réalisées, des colonnes, des pièces de monnaie de la période fatimide et des mesures diverses de bronze.

                      Quant au musée du Hodna, ouvert en 1993, il conserve une collection de vestiges géologiques, dont des restes d’animaux et de plantes fossilisés, avec des objets préhistoriques, ainsi que des antiquités des périodes romaine et byzantine, telles que des jarres, des lanternes, des vestiges mortuaires et des pièces de monnaie. La collection médiévale comprend, quant à elle, des objets du Xe siècle trouvés sur le site historique de Mohammadia et constitués surtout de pièces de céramique, de coupes en verre et de bribes de bois sculpté. Il convient de signaler que des pièces d’armes à feu et d’armes blanches, des ustensiles de cuisine et des manuscrits figurent également dans cette intéressante panoplie.

                      Le musée de Bou Saada est, quant à lui, exclusivement consacré aux arts plastiques, déclinés sur deux bâtiments. Le premier tenait lieu au début d’atelier pour l’artiste peintre Etienne Dinet (1861-1929) et d’habitation. Ces structures ont subi par la suite de petits travaux de restauration. Le second bâtiment a été érigé en 1993 et compte deux salles d'exposition et un espace pour les services administratifs. Et comme pour mieux exister, survivre et mériter sa vocation, le musée a réussi, durant les trois dernières années, à récupérer 11 toiles d'Etienne Dinet pour une meilleure présentation à un public qui gagnerait à être plus curieux des trésors qui dorment dans ces musées.

                      Comment


                      • #26

                        Jeudi 5 Février 2009 -- Une centaine d’œuvres sont venus enrichir les collections ethnographiques du Musée national du Bardo en 2008, a-t-on appris hier auprès de cette institution. «Nous avons mis l’accent, lors des acquisitions de l’année 2008, sur les tissages, car la collection existant au niveau de notre musée n’est pas représentative de toutes les régions du pays», a indiqué, la directrice, Mlle Fatima Azzoug.

                        Comment


                        • #27
                          Fella Bouredji :


                          Lundi 9 Février 2009 -- Nos musées ne débordent pas de visiteurs curieux, d’adeptes de découvertes ou de passionnés d’art. C’est un fait connu de tous et qui reste vérifiable dans les quatre coins du pays. Il suffit de prendre pour exemple n’importe quelle ville. La wilaya de M’sila compte trois musées ouverts entre 1993 et 1995 à Boussaada, Maadhid et au chef-lieu concentrant un échantillonnage des richesses patrimoniales remontant aux périodes romaine, byzantine et islamique. Des richesses qui n’attendent qu’à être découvertes et appréciées mais qui restent confrontées à un silence et une indifférence désespérants. C’est ce que rapporte un compte rendu de l’APS sur ces trois musées. Des musées tristement déserts.

                          Plusieurs acteurs de la région, cités par l’APS, ont tenté d’expliquer ce désintérêt. Ils s’accordent tous à incriminer, sans surprise, l’absence dans ces cités de vie culturelle au sens large. Ils estiment que ces établissements se pénalisent eux-mêmes en limitant leur activité à une banale gestion interne et, au mieux, à de froides expositions permanentes qui n’attirent pas grand monde, au lieu de s’ouvrir davantage sur leur environnement en allant vers des lieux à forte concentration comme les écoles, les universités et, pourquoi pas, les entreprises économiques. Ainsi, la morosité ambiante de ces espaces serait due, selon la même source, à l’absence criante d’une culture de musée. Pour s’en convaincre, un seul fait, rapporté avec amertume, montre que lorsqu’il est demandé à l’élève de s’intéresser au monde des musées, il opte souvent pour la solution facile du «copier-coller» au terme d’une recherche expéditive sur le Web, rechignant de la sorte à se déplacer sur les lieux, pourtant proches.

                          Dans cette optique, certains proposent, outre des visites guidées dans les musées, des actions extra-muros, loin du cadre étroit de ces établissements, sous la forme d’expositions thématiques ou encore de rencontres-débats sur l’importance de ces espaces de culture et de mémoire. On cite tout de même quelques initiatives à saluer, telle que celle entreprise il y a deux ans par le musée de Boussaada, qui a reproduit son patrimoine «muséal» sur des photographies destinées à la vente. L’autre critique exprimée concerne l’étroitesse de ces musées notamment leurs salles d’exposition : 400 m2 pour celui de Maadhib, 236 m2 pour celui de M’sila, alors que celui de Boussaada se contente d’une aire de 200 m2, celle de la maison où vécut Etienne Dinet.

                          Le musée de la Qalaa de Maadhidh a été créé en 1995 pour, notamment, abriter les pièces archéologiques découvertes sur le site historique de la Qalaa des Béni Hammad, bâtie en 1007, et mis au jour par les fouilles de Lucien Golvin et Rachid Bourouiba. La collection du musée comprend des pièces de céramique, des lanternes à huile, des céramiques de pavement de sol, des objets décoratifs de diverses formes géométriques et des calligraphies qui ornaient autrefois le prestigieux palais Manar El Bahr. Le musée conserve également des bas-reliefs de paysages naturels sur plâtre peint, des pans de marbre sculpté, des statuettes, des colonnes, des pièces de monnaie fatimides et des mesures de bronze.

                          Le musée du Hodna, ouvert en 1993, est dédié à la préhistoire et l’antiquité des périodes romaine et byzantine : jarres, lanternes, vestiges mortuaires et pièces de monnaie. La collection médiévale comprend notamment des objets du Xème siècle découverts sur le site historique de Mohammadia et constitués surtout de pièces de céramique, de coupes en verre et de bribes de bois sculpté. Des pièces d’armes à feu et d’armes blanches, des ustensiles de cuisine et des manuscrits figurent également dans cette intéressante panoplie. Le musée de Boussaada est, quant à lui, exclusivement consacré à l’art plastique et se compose de deux bâtiments.

                          Comment


                          • #28

                            Mercredi 11 Février 2009 -- Le bureau d’études français «Ateliers de Charron» a présenté hier, au siège de la wilaya de Annaba, en présence des autorités locales et des élus de l’APW, le projet de réalisation d’un musée marin dans cette ville de l’Est algérien. Ce projet, le 3e du genre après celui d’Oran et de Tipasa, s’étalera sur 13 000 mètres carrés et comportera un aquarium géant, un aquaparc et différents autres services. Les responsables du bureau d’études ont insisté sur l’utilité de cette réalisation ; la wilaya de Annaba étant un pôle touristique important qui attire des millions de visiteurs, nationaux et étrangers, chaque année. Etudiants et écoliers y découvriront les animaux marins vivant dans leur région et pourraient ainsi perfectionner leurs connaissances dans ce domaine où beaucoup de choses restent inconnues. C’est une sorte de musée de plein air, ouvert à tous, où l’on pourra y venir à tout moment et pas seulement pour se divertir mais aussi pour apprendre et découvrir. Le projet, qui sera implanté près de la citadelle des Hammadides - un lieu hautement symbolique - coûtera près de 800 millions de dinars et s’autofinancera par les recettes engrangées pour réaliser d’autres services avec tous les équipements nécessaires.

                            Comment


                            • #29
                              Originally posted by Al-khiyal View Post

                              Samedi 14 Février 2009 -- Annaba sera dotée d’un musée régional du littoral, à l’instar des wilayas d’Oran et de Tipaza. Le projet a été présenté, la semaine dernière, au siège de la wilaya, par le bureau d’études français à qui a été confiée l’étude de réalisation des trois musées marins. C’est sur le site de la Citadelle que sera érigé le projet dont le coût est estimé entre 650 et 800 millions de dinars. La Citadelle qui domine la ville de Annaba est un pan entier de l’Histoire de la ville. La Casbah, dont la construction remonte au début du XIVe siècle, a connu les vicissitudes du temps et la main destructrice des Espagnols qui l’ont occupée en 1937. Sous l’occupation française, la mosquée et des habitations ont été détruites. Il en est de même pour la partie Nord qui avait cédé suite à une explosion en 1837. La Citadelle, qui a été aménagée en prison en 1843, offre aujourd’hui l’image d’un site entièrement abandonné. Seul le bâtiment principal a été rénové en 2003, mais dans ses gros œuvres seulement. C’est dire l’intérêt de ces lieux pour la réalisation d’un musée du littoral, dont le programme architectural et le schéma d’organisation fonctionnelle ont été développés par le conférencier.

                              Le schéma d’aménagement, établi par le bureau d’études, met en relief la cohérence de l’aménagement des lieux pour créer un complexe touristique, scientifique, culturel et pédagogique autour de la notion de littoral, en tenant compte du site propre de la Citadelle dans la ville. Le projet, comme souligné, demande une remise en question urbaine du quartier. Selon le même conférencier, une étude précise devra déterminer les aménagements les plus pertinents à réaliser sur le site, d’autant plus qu’il faille trouver des réponses aux questions de l’énergie et de l’eau, dans le cadre de la notion de développement durable. Parmi les espaces projetés, l’on note, entre autres, le jardin méditerranéen qui servira d’outil pédagogique et permettra la valorisation de la flore de la région. Le bâtiment, qui abritera le musée et dont la vocation est essentiellement pédagogique, est consacré aux expositions. Les salles seront éventuellement spécialisées en fonction des pôles muséographiques proches.

                              Comment


                              • #30

                                ALGIERS, February 18, 2009 (Reuters) - A new modern art museum in Algiers aims to spearhead cultural renewal in a city where only 10 years ago artists were targets for assassins.

                                A state of emergency shoved artistic life to the margins in the 1990s as Islamic insurgents battled government forces and massacres, bombings and murders traumatized the population.

                                "People went to work then barricaded themselves indoors," said Mohammed Djehiche, director of Algeria's National Museum of Modern and Contemporary Art (MAMA).

                                The violence has mostly subsided but the north African country is still marred by widespread unemployment and insecurity. Many young people say they lack money for artistic pursuits after feeding and clothing themselves.

                                On a busy street lined with decaying colonial-era tenements, the museum's fresh white walls and intricate Moorish-style architecture draw the eyes of passers-by.

                                The museum, once a luxury department store for colonists when Algeria was a French province, was inaugurated in late 2007 but opened fully late last year.

                                On a week-day afternoon, about a dozen visitors strolled through the brightly lit museum showing abstract paintings by Peruvian artist Sergio Silva Cajahuaringa. Staff said hundreds visited the museum at weekends.

                                "To be honest, I cannot really identify with these paintings, but it is art and it is here," said IT sales manager Ghomrassane Bouayed. "Art and war cannot co-exist."

                                Djehiche said early shows such as International Painters and the Algerian Revolution, contemporary artist Malek Salah and Maghreb Design had drawn hundreds.

                                "I'm happy to notice that people are increasingly curious toward cultural events," said Djehiche. "The press also plays a role in telling people what's on."

                                For Djehiche, the museum's very existence shows how far the bustling Mediterranean port city has come in a short time.

                                In the 1990s, exhibitions were rare and were often held in the lobbies of luxury hotels ringed by tight security. Foreign artists occasionally passed through but the art scene lived on thanks to the determination of Algerian enthusiasts.

                                "It's what allowed us to keep going," said Djehiche. "If you let the emptiness take hold, it leads to annihilation."

                                Artists, actors, playwrights and musicians were targeted by Islamic radicals.

                                The director of Algiers fine art school, Ahmed Asselah, was shot dead inside the school building in 1994, along with his son Rabah, by two Islamic militants posing as art students.

                                That year, playwright Abdelkader Aloula was killed and Rai musician Chab Hasni, the idol of an entire generation of Algerian teenagers, was gunned down outside his home in Oran.

                                "Culture was targeted because it represented, in a way, the hope of life and therefore had to be destroyed," said Djehiche. "Luckily they did not achieve their goal."

                                But hundreds of artists, journalists and writers left the country. Most have stayed away and some, like comic Mohamed Fellag in France, have achieved fame far from home.

                                After 17 years, Algeria's state of emergency still holds.

                                Algiers ranked bottom in an Economist Intelligence Unit quality of life survey in 2005, below cities such as Tripoli and Dhaka, due partly to frail infrastructure and poor services.

                                The past returned to haunt the capital in 2007 when suicide bombings of U.N. offices and a court building killed 41 people.

                                Tourism to Algeria, at around half a million people a year, is tiny compared to neighbors Morocco and Tunisia. Many visitors ignore the big northern cities and head to the desert.

                                Algiers city officials are hoping for a new start after the city of 3.5 million was made Arab Capital of Culture in 2007. That year saw around 40 art exhibitions, 60 films and 30 plays.

                                Algerian artists are no longer the target of gunmen but some see a new threat from an upsurge in traditionalism and religious conservatism across the Arab world.

                                Djehiche said such fears were exaggerated.

                                "If some people find serenity in reliving history, then why not?" he said. "As long as the state maintains its support, then I've no reason to be afraid."

                                Comment

                                Unconfigured Ad Widget

                                Collapse
                                Working...
                                X