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Museums, art galleries, theatres and cultural organisations

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  • Dounia
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  • kabylie
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    history of a legendary country and population

    Thank you for ur efforts

    Merci
    Last edited by kabylie; 30th April 2012, 11:49.

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  • Dounia
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    Musée national du Bardo.Alger

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  • Dounia
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    Musée National Cirta de Constantine_Femme Constantinoise Plume et Création_2010




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  • Dounia
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    Le Musée National des Arts et Traditions Populaires © Eric Masson août 2006


    Le Musée National des Arts et Traditions Populaires, occupe un Palais bâti vraisemblablement vers 1570 par Ramdane Pacha. Il se situe dans la partie basse de la Casbah. En 1783, le Palais fut loué au riche négiciant Michel Cohen Bacri . Vers 1789, il devint la propriété de Hassan Kheznadji, trésorier du Dey Mohamed Ben Osman, qui l'acheta pour en faire don à sa fille Khdaouedj. Aprés la mort de celle-ci, sa nièce et son neveu, N'fissa et Omar, héritèrent du palais. En 1830, l'état Français en prit possession, et après avoir indemnisé les héritiers et en fait la première Mairie d'Alger. En 1860, le sculpteur Latour enrichit la partie ouest de stucs et plaça les différentes cheminées à l'occasion de la visite de l'impératrice Eugénie, à laquelle Aziza Bacri servit d'interprète. C'est sans doute à cette époque, que toute la partie ouest fut agrandie. Le Palais a connut plusieurs transformations et occupations jusqu'en 1939, date à laquelle il fut affecté au service de l'Artisanat. En 1961, il devint Musée des Arts Populaires. En 1987, il est érigé en Musée National des Arts et traditions populaires.

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  • Guest 123
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    Algiers, February 19, 2011 (AGI) -- This year, the Constantine Museum, famous for its classical and Byzantine art, celebrates its 80th anniversary. Known throughout the Arab world as 'Dar Laadiah' (The House of Marvels), this cultural institution was founded in the heart of the city in 1931, mainly to host the infinite number of archaeological finds found in that period throughout the region, during agricultural and construction work. The museum, which is financially self-sufficient since 1986, extends over a surface of 2,100 square meters, 1,200 of which are covered, in addition to 900 sq m of garden. The museum is endowed with three sections: archeaology, ethnography and fine arts.

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  • Guest 123
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    كشف مدير الثقافة لولاية معسكر، مسحوب الحاج، أنه تم تخصيص 5 ملايير سنتيم، لترميم وإعادة تهيئة المسرح الجهوي ودار قيادة ومحكمة الأمير عبد القادر. وأوضح مسحوب الحاج أن وزارة الثقافة خصصت مبلغ 2 مليار سنتيم لترميم مبنى دار قيادة الأمير عبد القادر ومبنى محكمته، بعد أن فشلت عملية الترميم الأولى المنجزة منذ سنوات، بسبب عدم احترامها للمقاييس العلمية المعتمدة في عمليات الترميم، منها إنجاز دراسة تاريخية على المبنيين، للتمييز بين الهندسة الأصلية والتغييرات التي أحدثها المستعمر الفرنسي عليها، وقد انتهى العمل على الدراسة التي اعتمدت في الأشغال التي ستنطلق قبل نهاية السنة الجارية أو بداية السنة المقبلة على أقصى تقدير. كما أضاف نفس المسؤول، أن نفس العملية ستمس المسرح الجهوي، الذي استلمته وزارة الثقافة من بلدية معسكر وفق تنازل نهائي رصد له مبلغ 3 مليار سنتيم، تشمل الترميم الكامل، مع إقامة نظام حماية من تسرب المياه بالاعتماد على تقنية إيطالية، علما أن هذا الهيكل أيضا استفاد منذ سنوات من عملية ترميم، كانت تزيينية أكثر منها ترميم. وأعلن نفس المسؤول عن عملية إعادة تهيئة قاعة سينما ''السعادة'' بتكلفة بلغت 4 ملايير سنتيم، إضافة إلى إنجاز متحف وطني للأمير عبد القادر بمبلغ 06 مليار سنتيم، ضمن برنامج وطني لإنجاز وتهيئة 22 متحفا على المستوى الوطني، حيث ستنطلق قريبا الدراسة الخاصة بالمشروع الذي خصصت له أرضية من نصف هكتار بحي ''سيدي سعيد''. سيضم عند الانتهاء منه كل المتعلقات الخاصة بالأمير عبد القادر، منها تلك الموجودة بالمتحف ودار القيادة بمعسكر، والأخرى الموجودة بمتحف ''زبانة'' بوهران ومتحف ''الباردو'' ومتحف ''الآثار القديمة'' بالعاصمة، ناهيك عن جمع الآثار والمقتنيات التي يملكها المواطنون.

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  • Guest 123
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    Dimanche 25 Avril 2010 -- Un atelier d’initiation aux techniques de fouilles a été organisé hier par le Musée national du Bardo, en direction des élèves des établissements scolaires d’Alger. Initié à l’occasion de la célébration du mois du patrimoine, l’atelier a été animé par deux archéologues préhistoriens. L’objectif d’une telle rencontre, selon les organisateurs, est de montrer les différentes étapes d’une fouille archéologique, à savoir la prospection, la localisation, la préparation du carré de fouille, la préparation et la disposition des outils ainsi que l’extraction des objets. «Nous avons voulu, à travers cet atelier de simulation, faire découvrir et mieux faire comprendre aux enfants la préhistoire, qu’ils ont étudiée à l’école d’une façon théorique, leur faire aimer le patrimoine et pourquoi pas susciter des vocations», a indiqué Mlle Fatima Azzoug, directrice du Musée national du Bardo. «Vu l’intérêt exprimé par les enfants pour cette activité, nous pensons renouveler cette initiative et l’étendre davantage», a ajouté la responsable, rappelant qu’un premier atelier portant sur le débitage de la pierre a été organisé il y une semaine, toujours en direction des élèves. De leur côté, les parents d’élèves se sont montrés «satisfaits» de cette initiative qui «a permis à l’enfant, à travers une activité à la fois ludique et scientifique, de découvrir le monde merveilleux de l’archéologie». «C’est une découverte pour les enfants que de s’initier à l’archéologie. Tous les enfants ont assisté aux deux séances et montré un grand intérêt pour le documentaire sur l’homme préhistorique qui leur a été projeté la semaine dernière», a relevé le représentant de l’association des parents d’élèves du CEM Ben Aouadj de Ben-Aknoun. Selon une étude réalisée à titre informel, peu d’enfants d’Alger fréquentent les musées. « Cette culture n’est pas ancrée dans les esprits des adultes. Comment voulez-vous que les enfants y adhèrent ?» relève un enseignant d’un collège de Bab El-Oued.

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  • Guest 123
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    CONSTANTINE, Mercredi 21 Avril 2010 -- Le musée national Cirta recèle une "inestimable bibliothèque" dans les différentes branches de l'archéologie et de la connaissance, a affirmé lundi la directrice de cette institution culturelle. Chadia Khelfallah a assuré, dans une déclaration à l'APS, que ce trésor dont l'accès était jusqu'à une période récente "très restreint", est "désormais ouvert aux chercheurs et aux étudiants post-gradués, spécialisés dans l'histoire ancienne, voire même au public désirant étancher sa soif de savoir ou d'affirmer ses liens identitaires". La responsable du musée a précisé que cette structure muséale, inaugurée en 1931 par les autorités coloniales à l'occasion du centenaire de l'occupation de l'Algérie, renferme 22.266 ouvrages de référence, 2.889 publications, une cartothèque composée de 1.713 cartes géographiques, géologiques et topographiques ainsi qu'une quarantaine de manuscrits inédits et un lot de livres aussi rares que précieux dont quelques uns ont été classés patrimoine national.

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  • Guest 123
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    GHARDAIA, Mercredi 21 Avril 2010 -- Le musée d'El Menea, localité située à 275 km au sud de Ghardaïa, vient d'être érigé au rang de Musée régional du Sahara central, a-t-on appris lundi du directeur de la culture de la wilaya. Une enveloppe qualifiée de "conséquente" a été dégagée par le ministère de la culture pour la mise à niveau et l'aménagement muséographique de cette structure, afin qu'elle réponde aux normes nationales et universelles d'un musée autonome, a précisé Zouhir Balalou.

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  • Guest 123
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    Dimanche 21 Mars 2010 -- Inauguré samedi, en grande pompe par Mme Djamila Bouhired, en présence d’une foule d’invités et d’officiels, le musée de l’eau est un projet piloté pour l’essentiel par l’association Gehimab (groupe d’études sur l’histoire des mathématiques à Bougie médiévale). Une association qui œuvre depuis plusieurs années à faire connaître le patrimoine de la région. Installé dans les locaux désaffectés de l’ex-souk el fellah de la localité, le musée est constitué d’un ensemble d’espaces à caractère historique, culturel, scientifique, pédagogique et touristique. Les reproductions de plusieurs sites sont ainsi exposées, à l’exemple de la source d’El Aïnseur, des vestiges de l’aqueduc romain (comme le pont de Tihnaïne et le tunnel de Lahbel), des citernes et des grands thermes de Tiklat, du Cippe romain sis en face du siège de l’APC de Béjaïa. Le musée en lui-même est équipé d’une salle de projection avec data show et un centre de documentation spécialisé relatif à l’eau aussi bien en Algérie que dans le monde. Réalisé dans le cadre d’un projet ONG II, lequel est financé en grande partie par l’Union européenne, le musée renferme une exposition permanente ayant pour but de cerner la problématique de l’eau à Toudja avec un premier aspect historique lié au site d’Aghbalou et à l’aqueduc de Saldae. Le second aspect a trait à l’usage de l’eau à Toudja à travers la mise en valeur d’un savoir ancestral en matière de gestion des ressources hydriques, comme la répartition de l’eau, l’utilisation des moulins à eau et de la poterie. À la fin de l’inauguration, la délégation d’officiels et des invités à eu droit à une visite guidée sur un circuit appelé La route de l’eau, allant de Toudja jusqu’à Tiklat en passant par Béjaïa.

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  • Guest 123
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    Dimanche 21 Mars 2010 -- Un musée de l’eau, “unique en son genre”, a été inauguré hier à Toudja, à 40 km à l’ouest de Béjaïa, célébrant essentiellement l’usage de l’eau dans la région durant l’époque romaine et les techniques ingénieuses développées alors pour acheminer, grâce à un aqueduc, de l’eau depuis le site antique de Tiklat jusqu'à la ville de Béjaïa. Implanté sur les lieux et place d’un ancien souk-el-fellah, au cœur de la localité de Toudja, le musée se décline en un ensemble d’espaces culturel, scientifique, pédagogique et touristique. Il regroupe la fameuse source de Toudja, déjà notoire pour ses eaux minérales, ses cascades, une maison de l’eau, un moulin hydrique, des retenues, l’aqueduc romain et des sites contenant encore des vestiges d’époque, notamment des mosaïques, des citernes et des thermes. Réalisé grâce à un montage financier, incluant l’Union européenne par le truchement de son programme d’appui aux ONG, les collectivités locales (APC de Toudja et APW de Béjaïa) et l’association universitaire Géhimab, le musée renferme une exposition permanente, entièrement dédiée à l’eau.

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  • Guest 123
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    تم، نهار أمس، فتح أول متحف للماء ببلدية توجة ببجاية، وذلك بمبادرة من جمعية جهيماب التي يرأسها الجامعي جميل عيساني وبحضور المجاهدة جميلة بوحيرد.

    وحضر عملية التدشين آلاف المواطنين وغياب شبه كلي للمسؤولين المحليين بسبب الدعوة التي وجهت للمجاهدة جميلة بوحيرد. وحسب عيساني، فإن متحف توجة للماء هو الأول من نوعه في الجزائر، وهو عبارة عن بناية كبيرة تضم طابقين فيهما عدة زوايا نشرت فيها لوحات تاريخية عن الماء في بلدية توجة منذ العهد الروماني إلى اليوم، حيث كانت مدينة ''صلداي''، بجاية حاليا، تزود بالماء عن طريق القنوات المعلقة التي تمتد على مسافة 50 كلم من توجة إلى بجاية. وحسب الوثائق المعروضة، فإن المتحف يضم قطعا أثرية مثل أعمدة القنوات المعلقة وصور عن منبع توجه الشهير. وخلال العودة إلى بجاية فضل المنظمون أخذ الطريق التي مرت منها القنوات المعلقة في العهد الروماني من المنبع الأصلي بوسط توجة إلى حي دار الناصر ببجاية.

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  • Guest 123
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    Faten Hayed :


    Vendredi 5 Mars 2010 -- Imaginez des météorites aussi grandes que la Lune ou des fossiles datant de plus de trois millions d’années. Vous n’êtes pas dans un film de science fiction, mais en plein cœur du nouveau musée de l’Ahaggar à Tamanrasset… Silence, on visite ! « Le musée que nous avons aménagé est une introduction aux richesses qui se trouvent dans le Parc national de l’Ahaggar, car le véritable musée du Sahara algérien est… à ciel ouvert ! » Ainsi Farid Ighilariz, directeur de l’Office du Parc national, commence la visite du musée inauguré mi-février lors du Festival des arts de l’Ahaggar. « Le terme de « parc » signifie « espace protégé » mais représente aussi des mesures de protection pour les 450 000 m2. Celui de l’Ahaggar est l’un des parcs les plus protégés au monde. Classé à la fois parc naturel et culturel, il renferme un patrimoine matériel et immatériel dont l’importance scientifique est hors normes. Cette particularité est à la fois rare et fragile. »

    Clair-obscur

    Le visiteur est saisi par la pénombre et la lumière tamisée. C’est dans cette ambiance intimiste que le musée ouvre ses portes et dévoile ses trésors jalousement gardés sous des vitrines étincelantes comme des diamants. Les murs, peints en noir, donnent encore plus d’intensité aux objets qui datent de… plus de trois millions d’années ! Des richesses à protéger. Et pour cela, dès l’entrée, les dix commandements du musée, mises en garde et mode d’emploi, sont présentés au visiteur. « Pour les touristes qui s’aventurent dans le parc, nous exigeons qu’ils soient accompagnés soit par un guide de l’OPNA, soit par un guide de l’agence de voyages avec laquelle ils sont venus, souligne Farid Ighilariz. Nous collaborons régulièrement avec les guides de la région. Il faut savoir qu’il n’y a pas moins de 400 personnes qui veillent à la sauvegarde de ce patrimoine. » Dans la première allée, de grandes affiches expliquent les formations des couches terrestres, et une carte très intéressante illustre les zones de cratères géants. « Depuis des millions d’années, le terrain a connu des pluies de météorites, parfois de grande dimension. Les avancées scientifiques ont permis de découvrir que grâce aux météorites, nous avons de l’eau sur terre. » Et qui dit « eau », dit « terre », plus précisément pierres et roches.

    « La partie géologique de cette région est considérée comme le paradis des géologues, car les principaux événements qu’a connus la planète se sont produits dans cette région, il y a des millions d’années. Ici se situait le pôle Sud ! Il y avait également un océan, aujourd’hui disparu. Il existe des traces de tous ces événements. » Facile d’accès, l’information ne nécessite pas forcément des connaissances scientifiques pointues. « Je suis très heureuse de me retrouver dans ce musée, car toutes les pierres qui sont exposées sont dans mon livre de géographie ! », s’extasie Imane, collégienne à Tamanrasset. Comme Imane, Mohamed Khalfi, ethnomusicologue à Berlin, découvre le musée et s’enthousiasme : « Je connais très bien la région de Tamanrasset et précisément les parcs naturels sur le massif saharien. Je reconnais que ce musée est très bien organisé et je souhaiterai voir d’autres musées de ce type ouvrir sur le terrain, c’est-à-dire au cœur des parcs que le ministère de la Culture a inscrits dans sa campagne assidue de sauvegarde du patrimoine immatériel et matériel. » Attraction principale des vitrines : une roche avec des particules d’or bien brillantes, mais aussi des grés, des pierres ponce, une lave fossilisée, des fragments de diamant et une curiosité verdâtre entourée de mousse noire fixée comme une protection. Farid Ighilariz s’empresse d’expliquer : « Vous avez ici les plus anciennes pierres au monde, des roches qui se sont formées à plus de 70 km du sol. L’échantillon que vous observez s’est détaché du manteau terrestre, il est recouvert de lave volcanique, la preuve qu’il se trouvait à côté d’un cratère volcanique. »

    Au mur, des écrans plasma diffusent des spots pédagogiques sur l’évolution du climat, la faune, les curiosités du musée, ce qui anime la visite et apporte un maximum d’informations et de recommandations avant d’aller sur le terrain et avoir un rapport physique avec la nature. « Nous travaillons pour l’indissociabilité du patrimoine de son enveloppe naturelle, c’est pour cette raison que le musée est aussi varié et garde une vocation informative. » Plus loin, un espace est réservé à la faune et à la flore du Sahara où il existe plus de 200 espèces végétales et 300 espèces animales. La structure installée met en scène des animaux (dromadaires, fennecs, lynx, gazelles, oryx…) dans leur habitat naturel. En appoint, des explications sont données sur le climat du Sud, l’adaptation des plantes, des animaux et des populations qui y ont établi domicile. Quelques gravures sont disposées pour donner une idée des œuvres rupestres grandeur nature qui se trouvent dans le parc de l’Ahaggar. Créatures mystérieuses, scènes de chasse ou de récolte : les peintures et les éléments dessinés sont la preuve de l’activité intense des hommes à cette époque et de leur goût pour l’art et l’esthétique. « La zone des gravures rupestres est la plus surveillée, car le seul destructeur de la nature c’est l’homme, ajoute Farid. De ce fait, nous avons mis les moyens pour protéger tout ce patrimoine de manière efficace sur le terrain. » Sachez que le parc dispose de cinquante postes de contrôle, de protection et de secours, les agents sur place apportant également assistance aux gens qui s’égarent. Vous terminerez la balade dans la partie consacrée aux vestiges de la culture touareg. Bijoux, jeux pour enfants, vannerie, broderie, textile, sabre… Car depuis des siècles, les habitants du Sahara développaient aussi la fabrication des bijoux, les techniques de maniement des armes ou encore la décoration intérieure. Les récipients en terre cuite découverts dans l’Ahaggar, l’un des deux plus anciens foyers d’invention de poterie au monde ont… 10 000 ans !


    Un petit musée a été aménagé en février dernier sur le site de la tombe de Tin Hinan, première reine des Touareg, située à l’entrée de la localité d’Abalessa. Les visiteurs peuvent voir la tombe, accessible, et cet espace musée, à l’origine poste de contrôle où sont exposées des photos des vestiges trouvés et quelques affiches explicatives sur Tin Hinan.

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  • Guest 123
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    ORAN, Mercredi 24 Février 2010 -- L'ouverture des plis pour le choix de l'entreprise de réalisation du premier "musée de la mer" à Oran aura lieu à la fin de mars, a-t-on appris de la direction de l'environnement. L'étude de ce projet, qui revêt une dimension régionale et qui sera abrité par le siège de "l'ancienne préfecture" d'Oran à haï Sidi El Houari, a été achevée et approuvée par le ministère de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme. Cette étude, qui entre dans le cadre de la coopération algéro-française, a été réalisée par un bureau d'étude français spécialisé dans l'aménagement des musées, a-t-on indiqué.

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