Announcement

Collapse
No announcement yet.

Le Centre culturel algérien ?* Paris :

Collapse
X
  • Filter
  • Time
  • Show
Clear All
new posts

  • Le Centre culturel algérien * Paris :






    dimanche 4 fevrier 2007 - - Le peintre algérien M’hamed Saci expose, ?* partir du 6 février, au centre culturel algérien de Paris. Ayant pratiqué le dessin et la peinture depuis son jeune âge, il décide, en 1986, de montrer ses œuvres au public qui, au lieu de trouver l’œuvre d’un néophyte, y découvre l’expression d’un artiste accompli.

    Depuis toujours, Saci est ?* la recherche d’un style de plus en plus personnel. Il faut noter qu’il est autodidacte en peinture, mais les études qu’il a suivies en bâtiment, architecture et urbanisme le rapprochent naturellement de l’art et des questions qui y sont liées.

    Dans ces paysages réels ou imaginaires, il manipule formes et couleurs dans une géographie poétique libre, où domine la nature. Dans les œuvres colorées, éclatantes et joyeuses, aux lumières méditerranéennes et ?* la palette chaude et froide, mais intensément riche, s’exprime toute une diversité d’expressions picturales actuelles, figuratives ?* tendance impressionniste.

    Le tachisme accorde plus d’importance au geste qu’?* la valeur d’organisation réfléchie et méthodique de l’espace pictural. Bien des peintres, dont on peut penser que l’œuvre présente une configuration tachiste, pourraient être rattachés au courant de l’«action painting».

    Ils semblent faire partie des artistes qui ne se soumettent plus aux règles de l’art traditionnel. «La couleur, les formes et la lumière que j’ai découvertes ?* travers ces peintres sont pour moi les trois principes fondamentaux de ma peinture.

    Je me définis comme un figuratif-coloriste», affirme M’hamed Saci.

    Last edited by Guest 123; 30th September 2008, 18:41. Reason: Picture links fixed

  • #2

    Comment


    • #3

      Comment


      • #4
        'La Montagne de Baya' : Centre Culturel Algérien, Paris, 6 juin 2007


        La Montagne de Baya sortie sur les écrans en décembre 97, dépasse la fiction et la légende berbère. Ce film est un témoignage historique sur la condition des résistants kabyles ?* l'époque coloniale. C'est aussi un formidable hommage ?* la femme algérienne.

        Pour son premier long-métrage, le réalisateur kabyle Azzedine Meddour, nous raconte une légende inspirée de faits historiques. Baya, l'héroine, est ?* l'image de Fatma Msoumer qui vécue dans les années 1871, époque ou se situe l'action du film. Les Kabyles eurent ?* subir une répression sanglante par les colons français (exécutions massives, déportations ?* Cayenne et Calédonie). Fadhma N'soumer participa au maquis avec son célèbre frère Si Tahar et Si Lhaj Ammar.

        L'histoire d'une vendetta, le combat d'une femme.

        Dans ce film des villageois se retouvent dépossédés de leurs terres et pourchassés par les officiers du sultan et les soldats français. Les Kabyles doivent s'acquitter d'un impôt de guerre. On coupe les oreilles de ceux qui restent sur leur terre sans avoir payés. Sur la route de l'exode, Baya, la fille du guide spirituelle assiste au meurtre de son mari par son rival de toujours l'officier du sultan.

        Pour compenser le crime commis, le "Bach Aga" remet ?* la veuve une somme d'argent qui permettrait aux villagois de s'acquitter de l'impôt. Mais voil?* que Baya veut respecter le code d'honneur et refuse d'y toucher. Elle se retrouve alors isolée au milieu des siens.

        Réfugiée sur une montagne aride avec sa communauté elle s'efforcera de survivre avec le but secret de se venger.

        Une qualité esthétique émane de ce film. Les trois quart des scènes ont été prises en lumière matinale ou crépusculaire. Cela équivault ?* près de deux heures de tournage effectif par jour et tout ceci sans compter l'attente des saisons très marquées en Kabylie. Il aura fallu plusieurs années de tournage. Ce film n'aura pas non plus échappé aux attentats. Plusieurs collaborateurs du cinéaste ont perdu la vie.

        Troisième film indépendant après Machaho et Bab El Oued City, ce film en langue berbère a été sélectionné ?* la Mostra de Venise.

        Le cinéaste : AZZEDINE MEDDOUR
        Né ?* Sidi Aich le 8 mai 1947
        Etudes de Lettres Françaises Univ. Alger
        Etudes de cinéma V.G.I.K. Moscou
        Réalisation TV Algérienne ?* partir de 78 puis E.N.P.A.
        1993 Le chacal doré
        1992 Djurdjura
        1991 La légende de Tiklat
        1985 Combien je vous aime (doc.)
        1er prix au Festival Américain du Film ?* New York, section 'perspective'
        1980 Les Nouvelles Croisades (série)
        1er prix au Festival du Caire, 2e prix Ouagadougou

        Plus d'infos Centre culturel algérien ?* Paris

        Centre Culturel Algerien 171, Rue De La Croix Nivert 75015 Paris

        Mercredi 6 juin 2007 ?* 19h00 : La Montagne de Baya

        Comment


        • #5
          May 17, 2007 -- On May, 16 2000, the Algerian director Azzeddine Meddour passed away at the age of 52 after fighting a long lasting disease. His fight against cancer was not as harsh as that against marginalization and the hurdles he had to overcome to shoot his masterpiece “Mount Baya” that took him 11 years work and he died before its release.

          “Mount Baya” was the first movie ever shot in the Berber language and short-listed in the Venice film festival.

          But before “Mount Baya” Azzedine Medour directed various TV serials namely “How I love you”, “Djurdjura” and “The Golden Wolf”, works that established him as one of the most brilliant directors of his generation.

          Azzedine Medour was born in 1947 in Sidi Aich, after graduating from the university of Algiers (French literature), he moved to Russia to study filmmaking techniques for 7 years and came back in 1978 to start his career at television.

          At the premiere of “Mount Baya” M Meddour declared “It’s an Algerian movie.. not a particular region movie, the message carried in it is found in all the Algerian territory, but even in the Mediterranean region.”

          Azzedine Medouar passed away too early and left his dreams behind, but everybody still remembers his masterpiece “Mount Baya”.

          Comment


          • #6
            «Insurgés» de Mustapha Boutadjine au Centre culturel algérien de Paris


            Samedi 12 Avril 2008 -- «Insurgés» est le titre de l’exposition de Mustapha Boutadjine qui se tient actuellement et jusqu’au 10 mai prochain, au Centre culturel algérien de Paris, dont le vernissage a eu lieu mercredi dernier. Le titre donne un avant-goût au visiteur qui ne reste point indifférent face ?* ces œuvres, a déclaré l’APS.

            Le peintre propose pas moins de vingt-cinq tableaux, représentant ainsi des personnalités qui ont marqué ?* leur manière l’histoire de l’humanité, dont Dahmane El Harrachi, avec son éternel banjo, qui côtoie le leader Maximo, Hugo Chavez, Zapata, Ali la Pointe, le héros de la Bataille d’Alger, Abane Ramdane, Djamila Bouhired, Kateb Yacine, Guy Moquet, Frantz Fanon et bien d’autres.

            Pour composer ses œuvres, Boutadjine détourne les revues de luxe pour déchiqueter leurs pages afin d’en faire des matériaux de base. Chaque fragment de ces pages glacées, vecteurs de la société de consommation et supports de la beauté plastique des mannequins, collé l’un ?* l’autre, donne au final un résultat des plus surprenants.

            En effet, son style : le graphisme collage. Les personnages qu’il «peint» et son engagement militant font de ce natif du quartier algérois de la Glacière un artiste qui va «?* contre-courant» des styles communément admis comme art.
            Le peintre reconstitue en juxtaposant ou en faisant chevaucher ces bouts de papier, qui constitue l’élément de base de ses toiles, pour donner les formes, les modèles, les tons, les couleurs et les valeurs recherchés.

            Quant ?* son engagement pour les causes justes, l’artiste ne le cache point, au contraire, il le clame tout haut et l’affirme ?* travers les choix de ses «personnages» et la thématique de certains tableaux, comme ceux dédiés ?* l’Intifadha et ?* l’Irak occupé. En ce sens, il indiquera aux artistes et hommes de culture, venus assister au vernissage : «Je dédie cette exposition au peuple palestinien.»

            Face aux injustices et crimes commis contre les hommes, Boutadjine, «en contestation continue», ne reste pas indifférent, ce que reflètent d’ailleurs ses œuvres. L’artiste s’intéresse aux personnages qui ont laissé leur empreinte ; ?* ce propos, il déclare ?* l’APS : «Les papillons et les oiseaux ne m’intéressent pas. Je pense que l’élément central est l’être humain car c’est lui qui fait l’histoire. Je m’intéresse plus aux personnages et ?* l’itinéraire qui a marqué leur existence», en ajoutant : «L’affirmation pour les causes justes reste mon travail fondamental et le graphisme-collage est mon arme.»

            Rappelons que Boutadjine a une formation de designer et d’architecte d’intérieur. Diplômé de l’Ecole des beaux-arts d’Alger, il a poursuivi ses études ?* Paris en arts décoratifs et en design de produits, puis au Panthéon Sorbonne en esthétique et sciences de l’art. En 1979, il regagne l’Algérie pour occuper le poste de maître-assistant et créer le département Design avant d’être nommé chef de ce même département. Parallèlement, il a dispensé des cours en qualité de professeur associé ?* l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme d’El Harrach (EPAU). Il a organisé de nombreuses expositions et est lauréat de plusieurs prix pour des affiches qu’il avait réalisées pour marquer certains événements comme le 20ème anniversaire de l’indépendance nationale en 1982.

            Comment


            • #7
              Kahina Hammoudi :


              Dimanche 28 septembre 2008 -- A partir du mois d’octobre prochain, l’association Kaïna cinéma proposera, en partenariat avec le Centre culturel algérien ?* Paris, un ciné-club mensuel ainsi que des activités pédagogiques hebdomadaires autour de l’art cinématographique et des techniques audiovisuelles. Le ciné-club consistera en des projections suivies de débat avec le réalisateur, qui se dérouleront un samedi par mois entre 15 heures et 17 heures avec entrée libre. Quant aux activités pédagogiques de l’atelier, elles seront ouvertes ?* toute personne intéressée, tous les samedis également entre 15 heures et 18 heures.

              Des petits groupes seront constitués selon l’âge des participants, leurs centres d’intérêt, leur niveau d’expérience et la durée des stages qui varieront entre 10 heures et 100 heures. Il est utile de rappeler que les formateurs sont des professionnels issus des différents métiers artistiques et techniques du cinéma tels que l’écriture de scénario, la réalisation, le montage, le jeu d’acteur, la production, la distribution et la programmation…

              La méthode pédagogique consiste en des cours théoriques et aussi des exercices pratiques de réalisation collective de courts métrages dans des styles variés (fiction, documentaire, animation…), et ce en cinq étapes principales sur des notions essentielles du langage cinématographique pour la réalisation d’un film comme par exemple le fait de partir d’une idée pour aboutir ?* un scénario (1re étape : l’écriture et le développement artistique), puis la préparation technique et le tournage en second chapitre.

              Pour la 3e partie, ce sera le montage et la postproduction et enfin la dernière partie consistera en la projection publique. Durant cette manifestation, des réunions d’information auront lieu au Centre culturel algérien ?* partir du 11 octobre 2008 afin de définir les modalités précises de fonctionnement de l’atelier cinéma (durée des stages, tarifs, calendrier…). Ainsi, le coup d’envoi de ce ciné-club sera donné la même date ?* partir de 15 heures par la projection du documentaire Aziz Chouaki ou le serment des oranges réalisé par Lamine Ammar-Khodja, suivi d’un débat avec le réalisateur en présence d’Aziz Chouaki.

              Ce dernier musicien, romancier, auteur de théâtre, avance en ligne brisée dans le dédale du monde d’aujourd’hui. Aziz Chouaki est né ?* Belfort (El-Harrach), une banlieue d’Alger, il vit en France depuis 1991. En coulisse de cette vie racontée par l’auteur lui-même et par quelques personnages qui ont entouré ses activités artistiques (Karim Ziad, Christiane Achour, Marie Virolle, Mustapha Benfodil…), s’esquisse l’histoire contemporaine algérienne. En dressant le portrait de cet écrivain, le film s’axe sur les sentiers de prédilection de l’auteur, ses chevaux de bataille et ses piliers d’écriture : la jeunesse et la langue.

              Quant au réalisateur, Lamine Ammar-Khodja, il est né en 1983 ?* Alger. Il est actuellement enseignant en électronique en banlieue parisienne. Aziz Chouaki ou le serment des oranges est son premier film documentaire. L’association Kaïna cinéma, quant a elle, a été créée ?* Paris en 2003 par un collectif de professionnels du cinéma (producteurs, réalisateurs, techniciens, comédiens…). Elle a pour objectif de lancer des actions visant ?* structurer un réseau d’échanges culturels et de formation professionnelle dans le champ audiovisuel et cinématographique entre l’Algérie et les pays du Bassin méditerranéen, en particulier la France. Cette association accompagne le développement de ciné-clubs dans plusieurs villes d’Algérie (Alger, Béjaïa, Constantine, Oran…) en y organisant des ateliers de formation aux métiers du cinéma (rencontres du film documentaire de Béjaïa, réalisation, techniques du cinéma d’animation, analyse filmique et programmation…).

              Pour tout renseignement et demande d’inscription aux réunions d’information :

              kainacine@yahoo.fr

              Centre culturel algérien ?* Paris : 171 rue de la Croix Nivert 75015 Paris (métro Boucicaut)

              Comment


              • #8

                Mardi 30 Septembre 2008 -- Dans son deuxième numéro, la revue Kalila du Centre culturel algérien de Paris annonce un hommage ?* Mohamed Zinet, réalisateur du film culte Tayha ya didou, homme du septième art longtemps muselé et oublié, mort dans l’indifférence et le froid de l’exil. Une initiative louable qui permettra ?* cet homme généreux de revoir le jour et de reprendre l’écran, lui, le grand oublié du pays des désillusions. Ce sera aussi une aubaine pour les passionnés du cinéma de revivre les plus belles années du cinéma algérien. Longtemps effacé du paysage officiel algérien comme tous les bâtisseurs d’une Algérie vivable et digne, un pays qui refuse de naître, Zinet est un exemple de ceux qui ont payé chèrement leur amour fou et le talent d’aimer l’Algérie. Malgré cette terrible exclusion, il n’est pas mort pour autant. Il subsiste artistiquement dans la mémoire de l’Algérie artistique. Cet hommage s’inscrit dans la semaine du film algérien qui se tiendra ?* partir du 15 décembre jusqu’au 21 dont une palette de films sera présentée, ?* l’instar de Tahya ya didou, Dupont Lajoie d’Yves Boisset, les Hors-la-loi de Tewfik Fares, l’Opium et le Bâton de Ahmed Rachedi, les Pêcheurs de Ghaouti Bendedouche, Morituri de Okacha Touita et 100 millions de centimes de Bachir Derais.

                L’édito de la revue signé par Yasmina Khadra exprime pleinement une immense gratitude ?* ce rêveur et dénonce la machine ?* museler qui a freiné tant de souffle et tant de talent. Il honore ainsi un déterrement et met le doigt sur cette méchante maladie que cultivent ceux qui ont le mépris du beau. En invoquant la tribu des irréductibles Numides, le geste est fort salutaire. Car parler de la générosité des vrais artistes est l’expression de la reconnaissance, talon d’Achille de ce pays condamné ?* l’essoufflement. «Il était cela, Zinet : un immense sacrifice ; il était sa propre crémation. Aujourd’hui, le CCA voudrait lui rendre hommage, mais l?* il ignore ?* qui. Au martyr de la générosité, au fou illuminé ou bien ?* cet homme splendide, mort pour avoir eu du talent dans un monde qui en était dépourvu», écrit le directeur du centre. Le réalisateur Marzak Allouche écrit que «faire exister une copie neuve de ‘‘Tahia ya didou’’ sera le meilleur hommage qu’on puisse rendre au cinéaste Mohammed Zinet et, ?* travers lui, au cinéma et ?* la culture». Le plus noble des hommages, c’est de donner l’espace ?* la créativité et les possibilités de ne point moisir d’oubli. Republier des auteurs peu ou prou connus, rediffuser des films et des pièces théâtrales sont autant d’actes qui promettent de plus belles insurrections culturelles. Il suffit d’avoir un peu de dignité de ce qui fleurit.

                Comment


                • #9
                  Fatma Haouari :


                  Lundi 6 octobre 2008 -- Le grand caricaturiste et artiste peintre algérien Tayeb Arab, après avoir fait une escale ?* Alger puis une autre ?* Oran, sa ville natale, a remballé ses valises pour emporter la sève de son œuvre artistique qu’il bichonne depuis quarante ans au Centre culturel algérien ?* Paris. L’exposition, qui se déroulera du 8 octobre au 15 novembre, permet, selon les organisateurs, de découvrir «l’œuvre graphique et picturale au Centre culturel algérien ?* Paris sous le thème évocateur de Destin d’encre», une rétrospective qui emmène les férus de la peinture et du dessin de presse jusqu’aux années 1970 quand l’engagement politique était source d’inspiration et les valeurs révolutionnaires étaient de mise. Considéré comme l’un des pionniers de la caricature et du dessin de presse en Algérie, Tayeb Arab a fait ses débuts en 1967 dans les colonnes du journal La République?* Oran. Il a alors vingt ans et son premier dessin est consacré au président américain Richard Nixon. Il y demeura en se perfectionnant de jour en jour. Ses dessins sont minutieusement bien faits, ses caricatures inscrites dans les annales ont eu un écho favorable dans le milieu des médias. Il se fait très vite une solide réputation, cependant l’aventure stoppa net quand l’Etat algérien fait de l’arabisation son cheval de bataille. Le journal bascule dans la version arabophone et du coup, beaucoup de journalistes désertent l’organe de presse, voire le pays pour d’autres cieux. 1976 marque la fin de l’âge d’or de ce quotidien algérien au plus grand tirage ?* cette époque. Le caricaturiste a publié quelque 7 000 dessins de Tayeb Arab, qui, l’âme en peine, part poursuivre d’autres dessins. En 1978, l’artiste, ancien trabendiste qui a connu toutes les galères, quitte Oran pour Alger où il travaille quelques mois aux hebdomadaires Révolution africaine et Algérie Actualité.L’année suivante, il se tourne vers la peinture et échange son flacon d’encre de Chine contre la gouache et l’essence de térébenthine. Arrivé ?* Paris en 1981, il collabore au bimensuel Afrique Asie, avant de se consacrer durablement ?* la peinture. Depuis 1986, Tayeb Arab vit et travaille au milieu des chênes verts et des oliviers près de Montpellier. Trente ans après avoir quitté le pays, il était de retour au printemps dernier ?* la faveur d’une vaste exposition de caricatures, d’affiches et de peintures. L’occasion aussi, pour lui, de témoigner d’une époque et de dire l’estime et l’amitié pour quelques illustres parrains qui l’ont encouragé. «Kateb Yacine m’a appris ?* lire surtout», se souvient l’artiste. M’hamed Issiakhem, dont on peut relever des influences dans la peinture d’Arab, l’a encouragé et Alloula lui a confié la conception d’affiches de théâtre. Sans oublier Bachir Rezzoug, le directeur du journal La République, qui lui a mis en selle et depuis il n’arrête pas de cavaler.

                  Comment


                  • #10

                    Samedi 13 decembre 2008 -- Dans le cadre des activités du ciné-club du Centre culturel algérien de Paris, l’association Kaïna Cinéma organise aujourd’hui ?* partir de 15 heures la projection du long-métrage Wesh Wesh, qu’est-ce qui se passe ? du réalisateur algérien Rabah Ameur-Zaïmèche. Cette projection sera suivie d’un débat avec le réalisateur. Le film de 83 minutes réalisé avec Ahmed Hammoudi, Mambi Keita, Brahim Ameur-Zaïmèche et Farida Mouffok se déroule dans la cité des Bosquets, en Seine-Saint-Denis. Kamel est de retour après avoir purgé une double peine de prison. Il tente, avec le soutien de sa famille, de se réinsérer dans le monde du travail. Mais il devient le témoin impuissant de la fracture sociale de son quartier. Rabah Ameur-Zaïmèche est l’un de ces réalisateurs algériens qui montent. Il est né ?* Béni-Zid en 1966 et arrive en France ?* l’âge de deux ans. Il passe son enfance dans la cité des Bosquets, ?* Montfermeil, en Seine-Saint-Denis. Passionné de cinéma, il fonde en 1999 la société Sarrazink Productions et réalise en 2001 son premier film Wesh Wesh, qu’est-ce qui se passe ? En 2005, Rabah Ameur-Zaïmèche écrit, produit et tourne en Algérie son second long métrage, Bled Number One, sélectionné au festival de Cannes 2006. Le réalisateur, scénariste et acteur revient au festival de Cannes en 2008 pour la Quinzaine des réalisateurs avec Dernier maquis, actuellement dans les salles.

                    Quant ?* l’association Kaïna Cinéma, elle est créée ?* Paris en 2003 par un collectif de professionnels du cinéma (producteurs, réalisateurs, techniciens, comédiens…). Ces passionnés du 7e art lancent des actions visant ?* structurer un réseau d’échanges culturels et de formation professionnelle dans le champ audiovisuel et cinématographique entre l’Algérie et les pays du Bassin méditerranéen, en particulier la France et l’Algérie. Depuis le mois d’octobre 2008, l’association Kaïna Cinéma propose, en partenariat avec le Centre culturel algérien, des activités pédagogiques autour de l’art cinématographique et des techniques audiovisuelles. La méthode pédagogique se fonde sur des cours théoriques et une mise en application immédiate sur la base d’exercices pratiques de réalisation collective de courts métrages de genres variés (fiction, documentaire, animation…).

                    Comment


                    • #11

                      Mardi 6 Janvier 2009 -- Le Centre culturel algérien de Paris entamera demain son programme d’activités pour le 1er trimestre 2009 par la projection d’un film documentaire de Ali Akika consacré ?* Isabelle Eberhardt. La projection se déroulera en présence du réalisateur devant animer un débat avec Edmonde Charles-Roux, membre de l’académie Goncourt et auteur d’une biographie en deux tomes d’Isabelle Eberhardt.

                      Dans ce film, déj?* présenté il y a deux mois au CCA, Ali Akika part sur les traces de cette femme dont la vie tumultueuse au Sahara ?* la fin du XIXe siècle, en plein période de colonisation française, avait suscité moult interrogations et thèses. Journaliste, écrivain et correspondante de guerre, Isabelle Eberhardt, comme le montre le documentaire, ne passait pas inaperçue que ce soit ?* Annaba, ?* Aïn Sefra ou ?* Béni-Ounif, avec ses accoutrements, ses habits d’homme et le nom de Si Mahmoud qu’elle avait choisi. Sa mort tragique, emportée par les crues de l’oued Aïn Sefra, le 21 octobre 1904, renforcera tout le mythe et toutes les légendes de cette femme mystérieuse.

                      Le CCA rendra également hommage au défunt poète palestinien, Mahmoud Derwich, disparu en août dernier. La rencontre sera marquée par la présentation d’une pièce de théâtre Le siège, une création du dramaturge et comédien Hamma Meliani, par la lecture de poèmes du défunt chantre de la révolution palestinienne et la projection d’extraits de films sur le poète.

                      Comment


                      • #12

                        Dimanche 10 Mai 2009 -- C’est au Centre culturel algérien de Paris que l’année Guermaz a été officiellement lancée mardi dernier en présence d’un public assez nombreux et celle, inattendue, de Sid-Ahmed Ghozali, l’ancien de Premier ministre algérien. Les représentants de l’ambassade d’Algérie et du Consulat général, pourtant invités, ont brillé par leur absence. L’événement consistait en une sorte de mini-colloque animé par Pierre Rey, président du cercle des amis de Guermaz, Mme Malika Bouabdellah, ancienne conservatrice du Mussé des beaux-arts d’Alger, Roger Dadoun, philosophe et écrivain d’art, Hamid Skif, journaliste et auteur d’une biographie en cours de réalisation du grand peintre oublié. Intervenant brièvement en ouverture, Yasmina Khadra, directeur du CCA, a d’emblée avoué franchement : “J’ignorais moi-même l’existence de ce grand artiste.” Il promettra toutefois de se réconcilier “avec cet immense talent” grâce ?* un effort particulier pour rassembler le maximum d’œuvres pour une rétrospective “digne de sa générosité artistique”. Cette rétrospective est annoncée pour la rentrée prochaine puisque l’exposition du jour, réunissant une quinzaine d’œuvres d’Abdelkader Guermaz n’a duré qu’une seule soirée et n’aura profité qu’?* ceux qui ont eu la brillante idée d’assister ?* cet hommage, point de départ de manifestations diverses ?* venir, aussi bien en France, en Allemagne qu’en Algérie. Dans sa communication, Pierre Rey s’est étalé sur une longue lecture des tableaux de Guermaz illustrée par une projection sur grand écran.

                        Le grand trait de la biographie, “discret, secret, voire énigmatique” va souvent revenir dans les discours des intervenants et sera poussé ?* l’extrême par Hamid Skif, qui évoquera “l’artisan de l’isolement dans lequel il a vécu, qu’il a lui-même construit et dont il a été victime”. C’est autour ensuite de Mme Bouabdellah, le pied dans le plâtre, de donner une autre lecture, plus académique, de l’œuvre de Guermaz. Elle déplorera l’insuffisance des données biographiques sur l’artiste, insuffisance qui va entraver une étude plus approfondie qui expliqueraient les différentes périodes de la peinture de Guermaz et sa décision de partir en France en 1961. Elle a également tenté de lier l’œuvre ?* l’artiste. Or, Abdelkader Guermaz voulait se défaire de tout ce qui est matériel pour prétendre ?* l’accès au spirituel le plus dénudé. Mme Bouabdellah va dénoncer le laxisme des responsables des culturels algériens ainsi que leur indifférence : “À la mort de l’artiste, l’inventaire de son atelier n’a pas été fait ! Que faisait l’attaché culturel de l’ambassade d’Algérie pendant ce temps ?”

                        Estimant l’œuvre de Guermaz ?* environ 450 tableaux, elle va s’interroger sur les lieux où ils ont atterri… De son côté, Roger Dadoun qui a déclaré, avant d’entamer sa communication, “nous sommes venus Guermaz, je ne vais donc pas vous infliger un long discours”. Pourtant, il dispensera une critique philosophique, pas toujours claire mais assez intéressante dans sa globalité. “Sobre, sec, secret, sibyllin, Guermaz ne pouvait se dire être artiste, il était art lui-même”, conclura-t-il. Appelé ?* clôturer l’hommage, Hamid Skif ne s’est pas attardé mais il a toutefois révélé de dures vérités : “En 1987, j’ai sollicité un haut fonctionnaire du ministère de la Culture pour une action en faveur de Guermaz ; celui-ci m’a donné cette réponse bête et méchante : il n’avait qu’?* ne pas partir !” Hamid Skif ajoutera : “Je lance un appel aux autorités algériennes pour qu’elles prennent la mesure du désastre et engagent une campagne d’acquisition des œuvres de Guermaz.” En effet, l’Algérie n’a en sa possession que 11 tableaux d’Abdelkader Guermaz, y compris les 4 qui sont au Centre culturel algérien de Paris. Notons par ailleurs que l’année Guermaz débordera jusqu’en 2010 et une série d’expositions sera organisée en Algérie.

                        Comment


                        • #13

                          Lundi 18 Mai 2009 -- Dans le cadre de ses activités, le Centre culturel algérien de Paris accueillera, ce mercredi 20 mai, ?* partir de 18h30 , le journaliste et écrivain Hamid Grine. La conférence s’inscrit dans la série des rencontres sur la littérature algérienne.

                          Comment


                          • #14

                            Jeudi 21 Mai 2009 -- Un concert-hommage au maître de la musique andalouse, Abdelkrim Dali, sera organisé le 5 juin prochain au Centre culturel algérien de Paris par l4Association "Ar-Ridouaniya", que préside le professeur Nadir Marouf. Il s'agit du troisième hommage rendu ?* feu Abdelkrim Dali, après celui organisé en 1995 au CCA de Paris et en février 2008 ?* Oran, ?* l'occasion du 30ème anniversaire de la disparition du maître. "L'hommage rendu pour la troisième fois ?* Abdelkrim Dali constitue un choix délibéré : il s'agit d'honorer la mémoire de ceux qui ont joué un rôle "d'hommes-frontières", dont le génie créateur était de tirer le meilleur de deux écoles de musique, ?* savoir, celle d'Alger et de Tlemcen pour ce qui concerne Abdelkrim Dali, et de sa place au-dessus des corporatismes qui s'attachaient plus ?* la lettre qu'?* l'esprit de notre patrimoine musical", a indiqué Nadir Marouf, chercheur-universitaire, musicologue et mélomane. "Cette posture qui a été partagée par d'autres comme cheikh Redouane Bensari, n'était pas toujours aisée. Pour Abdelkrim Dali, il s'agissait d'un sacerdoce, dont l'oeuvre finale constitue pour l'ensemble des mélomanes, de l'Algérois, de l'Oranais, du Constantinois, voire du Maroc, un joyau inestimable qu'il convient de transmettre aux jeunes générations", a-t-il ajouté. Abdelkrim Dali (1914-1978) est considéré comme le "Maâlem" du gharnati et du hawzi tlemcénien. Instrumentiste polyvalent, il joue indifféremment le rebab et le oud. Il a voué toute sa vie au service de la musique andalouse, de sa promotion, de sa préservation et de sa transmission aux jeunes générations. Ceux qui l'ont connu et côtoyé garderont de lui l'image d'une personnalité simple et doté d'une grande générosité. Celle d'un homme d'un grand talent, une tessiture vocale d'une grande clarté capable aussi de chanter sans micro. Il a su allier les deux styles de la musique andalouse qui sont le "gharnati" de Tlemcen et la "san'â" d'Alger.

                            Comment


                            • #15

                              Mercredi 29 Juillet 2009 -- Un programme spécial ramadhan débutera le 5 septembre avec le retour des vacances au Centre culturel algérien de Paris. De la musique, des spectacles, des expositions d’art, le programme sera varié pour les adeptes des veillées ramadhanesques animées. Côté musique, le planning compte essentiellement un répertoire cha?*bi qui ira des origines ?* nos jours avec des jeunes chanteurs qui rendront hommage ?* leurs aînés les « chouyoukh ». Mohamed El Yazid est pressenti pour l’ouverture des concerts, Abdelkader Chaou, qui présentera son dernier album, revisitera quelques grands classiques du genre algérien le plus populaire. Kamel Mesbah sera aussi de la partie ainsi que Abderrahmane Serguini et sa troupe de Aissaoua qui célébreront la soirée de leilat el qadr (27ème nuit du ramadan). Le Centre culturel algérien a aussi réservé un espace ?* une exposition artisanale, « Magie de la couleur sur verre et terre cuite » de l’artiste Abderrahmane Kahlane. Le public parisien pourra aussi voir le « one man show » de Mourad Senouci « Un mari en vacances » interprété par Samir Bouanani.

                              Comment

                              Unconfigured Ad Widget

                              Collapse
                              Working...
                              X