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Le Ballet national algérien au théâtre Maisonneuve ?* Montréal le 10 novembre 2010

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  • Le Ballet national algérien au théâtre Maisonneuve * Montréal le 10 novembre 2010


    Dimanche 24 Octobre 2010 -- Six années après son dernier passage en Amérique du Nord, en 2004 aux Etats-Unis plus précisément, le Ballet national algérien sera ?* Montréal pour une représentation exceptionnelle le 10 novembre prochain, au théâtre Maisonneuve qui peut accueillir plus de 1.400 spectateurs. La troupe se produira ?* l’occasion de la célébration du 56e anniversaire du déclenchement de la Révolution algérienne. Pour des questions de logistique, la performance a été intégrée au programme du Festival du monde arabe qui se tient ?* Montréal, la deuxième plus grande ville du Canada.Les organisateurs de cette manifestation ne pouvaient refuser une telle opportunité que leur a offerte l’ambassade d’Algérie ?* Ottawa. Les 26 danseuses, danseurs et musiciens permettront au public de découvrir ou de redécouvrir les différents styles de danses qui caractérisent les régions d’Algérie. «Le Ballet national algérien représente l’Algérie dans son unité et sa richesse», a affirmé Smaïl Benamara ?* un groupe de journalistes, lors d’un point de presse organisé pour annoncer l’événement. Le public aura «l’occasion de mieux connaître et apprécier la richesse et la diversité du patrimoine culturel algérien, ?* travers les danses folkloriques et populaires reflétant la beauté et l’originalité des différentes régions du pays. Le programme comportera, notamment, des danses traditionnelles, ?* savoir la danse allaouie, la danse chaouie, la danse de Batna, la danse de la fantasia, la danse algéroise, la danse de Tlemcen et tant d’autres», peut-on lire dans le communiqué de l’ambassade.

    Bon plan

    On apprend aussi qu’un effort a été fait pour permettre d’avoir des prix d’entrée abordables. Ces derniers vont de 20 ?* 40 dollars canadiens. Habituellement, les spectacles de danses qui sont donnés dans cette salle commencent ?* 40 dollars et peuvent atteindre les 100 dollars. Un plan de communication se déclinant en deux volets a été préparé : le premier s’adresse aux membres de la communauté résidents au Canada et dont la quasi-totalité demeure ?* Montréal. Le second est destiné aux Canadiens et Québécois. Après la représentation de Montréal, le Ballet national donnera une version courte de son spectacle du ballet algérien ?* Ottawa, la capitale canadienne.

  • #2

    Dimanche 14 Novembre 2010 -- Au moins six danseurs du ballet national algérien n’ont pas pris place, vendredi dernier, dans l’avion qui devait les ramener avec tous les membres de leur formation de Montréal ?* Alger, a-t-on appris auprès d’une source proche d’Air Algérie au Canada. Après une prestation historique ?* Ottawa et Montréal dans le cadre du Festival du monde arabe, les danseurs du ballet national algérien devaient regagner Alger au bout d’une semaine de présence sur le sol canadien. Mais les projets des jeunes danseurs, dont certains sont encore dans la vingtaine, étaient ailleurs que dans la prestation artistique aussi époustouflante soit-elle. À Montréal, les officiels algériens préfèrent parler juste d’un «report» de la date de retour puisque les danseurs sont munis de visas leurs permettant un séjour de six mois au pays de l’érable. Rien n’est moins sûr puisque ces jeunes avaient apparemment mûri leur projet dès l’annonce de la venue du ballet national ?* Montréal. Bien que les responsables du ballet aient pris leur disposition en retenant les passeports des danseurs, ces derniers ont fini par s’éclipser en un scénario digne des défections du temps de la défunte Union soviétique. La veille du retour du ballet, la tension était perceptible ?* l’hôtel ou il avait pris ses quartiers. Un va et vient de diplomates algériens qui avaient eu écho du projet de «harga» a été observé dans l’hôtel. Plusieurs tentatives de dissuader les danseurs ont été faites. Mais rien n’a pus arrêter ces jeunes dont la précarité en Algérie est inversement proportionnelle ?* leur talent et se mesure au salaire de 12.000 DA que certains percevaient comme employé du ballet. «Je ne peux pas retourner en Algérie. Mes amis vont m’étriper. Ils vont m’en vouloir pour le restant de mes jours», a affirmé ?* El Watan l’un des «harragas» la veille de l’exécution de son plan tout en échafaudant d’autres aussi fous les uns que les autres pour récupérer son passeport : accéder aux chambres des responsables pendant leur absence ou le reprendre ?* l’aéroport lors de l’enregistrement des bagages, disparaitre dans la nature et contacter un avocat d’immigration pour régulariser ses papiers quel qu’en soit le prix. «On ne sort pas du paradis quand on y rentre. Et on ne revient pas en enfer quand on en sort», soutient-il. Sa jeunesse et sa détresse ne lui permettent, certainement pas, de savoir ou se trouve réellement l’enfer. Certains des danseurs ont fait un saut chez un consultant en immigration sur la rue Jean Talon (Montréal). Il leur aurait même proposé de leur faire un prix de groupe pour les aider ?* s’établir au Canada. Avec tous les risques de se faire arnaquer. Quoi qu’il en soit, personne ne se doutait mercredi dernier au théâtre Maisonneuve qui était archi-comble que les sublimes danses reflétant le riche patrimoine culturel algérien étaient exécutées par des jeunes en quête d’un ailleurs meilleur et que derrière cette fougue et cette «insolente» jeunesse sur scène se déroulait aussi un drame algérien. Cette histoire renvoie ?* la face des dirigeants algériens toute la détresse dans laquelle se trouve un peuple pauvre qui vit dans un pays riche. Toutefois, cette défection portera clairement préjudice aux futures délégations algériennes qui voudraient se rendre au Canada, quand on sait que ces jeunes ont obtenu leurs visas en un délai record vu les garanties obtenues par les autorités canadiennes.

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    • #3

      Vendredi 19 Novembre 2010 -- Une des fugueuses du Ballet national algérien a renoncé ?* son projet de s’installer au Canada et a regagné, Alger, mardi dernier, selon une source de la troupe nationale. La danseuse n’aurait pas supporté, toujours selon la même source, les conditions difficiles de son séjour. Pour rappel, vendredi 12 novembre, au terme d’une tournée du Ballet national ?* Ottawa et ?* Montréal dans le cadre du Festival du monde arabe et ?* l’occasion de la commémoration du 1er Novembre, neuf danseurs manquaient ?* l’appel le jour du retour. Les danseurs s’étaient évadés de l’aéroport. La direction du Ballet, ?* travers les familles des danseurs, tente de trouver une issue favorable pour les ramener «?* la raison». Le ministère de la Culture, dont dépend organiquement le Ballet national, refuse de commenter publiquement l’information et observe un silence étrange dans cette affaire. «Avec cette fugue générale, c’est non seulement l’avenir du Ballet national qui est mis en péril, mais ce sont aussi les futures délégations algériennes qui seront pénalisées par cette affaire», nous a confié une source au ministère de la Culture. La direction du Ballet national avait pourtant pris toutes les précautions nécessaires, ?* savoir «la confiscation du passeport» afin d’éviter un tel scénario.

      Au sein de la délégation, les échos d’une éventuelle fuite le jour du retour fusaient de partout. Au point que l’ambassadeur d’Algérie au Canada, Smaïl Benamara, avait organisé une réception en l’honneur de la délégation, une occasion pour lui de sensibiliser ces jeunes ?* renoncer ?* leur projet. «Il nous a demandé de ne pas mettre la représentation algérienne dans l’embarras et hypothéquer ainsi les chances des futures délégations ; il nous a même promis des visas», nous a confié un des fugueurs, contacté depuis le Canada. L’ambassadeur, ?* la veille du départ de la délégation, est revenu ensuite ?* la charge, il s’est déplacé ?* l’hôtel Espresso ?* Montréal, où il a eu, selon les témoignages des danseurs restés ?* Montréal, une discussion houleuse avec eux. Les danseurs comptent introduire, dans les jours qui viennent, des demandes groupées d’«asile politique», aidés par des avocats spécialistes des questions de l’immigration. Si une telle demande aboutit, «ce sont les relations algéro-canadiennes qui en pâtiront, car la situation actuelle en Algérie ne justifie pas une telle requête», avertit un diplomate algérien. Les fugueurs, bénéficiaires de visas de six mois, sont pour l’instant en situation régulière.

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      • #4

        Mardi 23 Novembre 2010 -- Les huit danseurs du ballet national algérien qui ont décidé de rester au Canada après leur prestation ?* Ottawa et Montréal préparent un spectacle de danse hip hop pour le compte d’une salle montréalaise, a appris elwatan.com auprès du groupe. La commande leur a été faite par le responsable de cette salle impressionné par le talent des désormais célèbres fugueurs qui ont plus d’une danse dans leur sac. « Nous ne sommes pas des danseurs folkloriques. Nous pouvons nous produire en danse contemporaine également», affirme l’un d’eux rencontré ?* Montréal. Le spectacle devra être donné ?* l’occasion des fêtes de fin d’années ?* Montréal. Comme leur statut de demandeur d’asile (pas politique) leur permet de travailler, ce spectacle leur donnera l’occasion d’avoir de l’argent pour faire fonctionner leur troupe constituée de sept garçons et une fille qui formaient la relève du ballet national algérien. À moyen terme, ils réfléchissent ?* un spectacle de danse où ils raconteront l’aventure qui les a menés de leur pays de naissance jusqu’au pays de l’érable. À rappeler que le ballet national algérien a donné deux spectacles au Canada les 9 et 10 du mois en cours ?* l’occasion des célébrations du 1er novembre et dans le cadre du Festival du Monde arabe ?* Montréal. Près de 1.400 personnes ont assisté ?* cette dernière performance.

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        • #5

          Mercredi 24 Novembre 2010 -- La tournée exceptionnelle du Ballet national algérien au Canada devait être une belle occasion pour afficher une Algérie qui s’est réconciliée avec elle-même et fière de son identité dans toute sa diversité. L’histoire en a décidé autrement et elle a viré ?* un énième récit de harga (fuite) : un cauchemar pour les diplomates algériens au pays de l’érable dont les efforts ont été anéantis par la décision de huit danseurs dont une fille de rester au Canada. «Nous ne sommes pas des harraga», s’est insurgé l’un des danseurs du ballet rencontré avec deux de ses collègues, dans un restaurant montréalais. «Je n’ai pas risqué ma vie dans un container pour venir ici. Je suis un artiste. Quand on cessera de me prendre pour un vulgaire chettah et qu’on m’appellera danseur et avec respect, je pourrai commencer ?* envisager un retour au pays», explique l’un des danseurs qui ont déposé la semaine passée une demande d’asile au Canada – une demande qui n’a rien ?* voir avec le refuge politique.

          La Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada peut accorder l’asile ?* une personne pour différentes raisons dont, bien sûr, la politique. Les menaces aussi maladroites qu’insensées proférées par certains officiels algériens ?* travers les médias ne serviront qu’?* accélérer leur obtention du statut de réfugié, selon un ancien sportif algérien qui a obtenu le statut de réfugié il y a quelques années. Les danseurs sont désarçonnants par leur rapidité d’adaptation ?* la vie montréalaise. Une différence notable avec les immigrants choisis qui donnent généralement l’impression d’être perdus ?* leur arrivée au Canada. «Les codes de la vie urbaine ne nous font pas peur. Nous ne sommes pas des danseurs folkloriques», explique l’un d’eux qui rappelle sa formation en danse moderne et en hip-hop en insistant sur ses connaissances artistiques académiques.

          D’ailleurs, pour les fêtes de fin d’année, ils ont déj?* une commande ferme de représentation de danse hip-hop dans une salle de spectacle montréalaise. «Comment veux-tu fonder une famille avec 14 000 DA par mois ? Une paire de chaussures de sport respectable vaut au bas mot 10 000 DA», peste un désormais ex-danseur du ballet national qui ne comprend toujours pas ce tollé contre leur fugue. «Nous sommes des artistes pas des terroristes.» «Kilouna» (laissez-nous tranquilles) revient tel un leitmotiv dans leur discours. «Les responsables du ballet nous ont confisqué nos passeports. Heureusement que nous avons nos pièces d’identité pour prouver qui nous sommes lors de notre demande d’asile», ajoute un des danseurs qui rappelle que quand ces mêmes responsables ont eu écho de leur projet de ne pas rentrer en Algérie, ils leur ont même «volé» leurs affaires dont des téléphones portables. «Je n’ai que les vêtements que je porte. Tout m’a été pris», ajoute-t-il.


          «Demain sera un autre jour»

          Le projet de «harga» les poursuit depuis leur enfance et depuis qu’ils sont au ballet, la pression devenait de plus en plus grande. «On nous endormait avec cette histoire de relève juste pour privilégier les anciens. Est-ce normal qu’un retraité du ballet touche un salaire supérieur au nôtre ?», tonne le plus loquace des trois. «Est-ce normal que pour représenter l’Algérie, on nous donne juste 240 euros en frais de mission dont 40 sont encore chez les responsables du ballet ? Est-ce normal qu’après la première représentation ?* Ottawa, on nous fasse manger de la pizza et des chips pour la répétition ?* Montréal ?» Ceci explique, peut-être, l’impression de «libération» qu’il dégageait le long de l’entretien. L’impact de leur action sur les futures demandes de visa pour artistes algériens ne les émeut pas outre mesure. Sur ce point, un avocat montréalais spécialiste de l’immigration est catégorique : «Les Canadiens vont serrer la vis aux demandeurs algériens, y compris les artistes.»

          Voil?* qui n’arrange pas les choses pour les Algériens qui soupçonnent les vacataires français de l’ambassade du Canada ?* Paris de les désavantager. Le projet harga n’a pas été préparé de longue date mais les huit fonctionnent en réelle symbiose dans leur aventure. «Quand tu travailles avec quelqu’un trois ans et que tu peux synchroniser tes pas de danse avec lui, l’entente ne peut être que facile sur les choses de la vie», ajoute l’un des danseurs. Et si demain le Canada leur demanderait de rentrer en Algérie ? «Demain sera un autre jour», clament-ils ?* l’unisson. «Nous aimons notre pays, nous n’avons rien contre Bouteflika mais notre vie sera ici au Canada», affirme celui qui est toujours sous la surprise de l’effet de son action sur l’opinion en Algérie. «Pour une fois, je me sens un artiste comme Khaled. Tout le monde parle de moi !» affirme celui qui réfléchit ?* monter un autre spectacle de danse où il racontera cette aventure.

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          • #6

            ضم أعضاء بالي النغمة بسطيف، الذي نشطت فيه الفتاة الوحيدة التي ظلت رفقة زملائها الذكور من أعضاء البالي الوطني بكندا، إلى صوت العائدة ''حورية''، التي روت لـ''الخبر'' تفاصيل رحلتها إلى كندا، وكيف تحولت من سفرية للاحتفاء بعيد ثورة التحرير المجيدة، إلى تذكرة وداع..ذهاب بلا عودة.

            تحدث جهيد رئيس بالي النغمة، بمعية أعضاء آخرين لـ''الخبر''، بمرارة كبيرة عن واقع الفنان الجزائري بصفة عامة، وعن حال هواة ومحترفي فن التعبير الجسدي بصفة خاصة، مشيرا إلى أن الوضع يدمي القلب، ولا يشجع إطلاقا على الاستمرار.

            وأيّد جهيد كل ما ذكرته ''حورية'' سابقا، قائلا: ''إن ''الحفرة'' هي فعلا الدافع الرئيسي والأول لـ''حرفة'' أعضاء البالي الوطني، الذين لم يتوانوا عن الفرار بعد تقديمهم العرض على خشبة مسرح ''ميزوناف'' بمدينة مونتريال الكندية، في العاشر من الشهر الحالي، أمام حوالي 1400 متفرج. وأبرز المتحدث أن تفضيل أولئك الشباب وحتى الفتاة البقاء في كندا لم يأت من عدم، خاصة وأن الأمر دبر مسبقا، فواقع معيشة البنت الوحيدة التي ظلت هناك- حسبه- قاهر وصعب، كون أمها على أبواب إجراء عملية جراحية، وشك إجراء عملية جراحية، مردفا ''في حين عائلتها تعيش عائلتها التي استفادت مؤخرا من سكن اجتماعي بحي شوف لكداد ببلدية سطيف، حياة بسيطة، لذا ظروفها تشجع على البقاء في كندا، لكن أؤكد أن تلك الفتاة ليست من النوع الذي يهرب من واقعه''.

            وعدد محدثنا رفقة صديقه وليد سلسلة من الأسباب الأخرى التي شجعت بعض أعضاء البالي الوطني على ''الحرفة''، وستشجع آخرين على فعل ذلك مستقبلا، فضلا عن الوضع القانوني لأعضاء البالي الوطني، ويتجلى ذلك من خلال العقد الذي يربطهم بالإدارة المعنية، والذي يتحدث فقط عن واجباتهم في حين لا يكاد يذكر أي حق لهم، فالحقوق -حسبهما- مهضومة، من جميع النواحي بما في ذلك القانونية والاجتماعية وحتى المهنية. كما سلط المتحدثان الضوء على ما قالوا عنه ''سوء المعاملة''، خاصة خلال فترات الإقامة أثناء العروض سواء داخل أو خارج الوطن، وأعطيا بذلك مثالا عما جرى لهم بالسودان، حيث أجبرتهم الإدارة على الاستيقاظ في حدود السابعة صباحا دون أي داعي، مؤكدين في نفس السياق أن المشكل لا يطرح إطلاقا على كبار المسؤولين، بل على صغارهم. ولم يخف أعضاء بالي النغمة استياءهم من قلة الاهتمام بهذا الفن، من خلال تنصيب مدراء لا علاقة بالرقص، كما حدث مع المديرة السابقة التي لا تفقه -على حد قولهم- شيئا في فنيات التعبير الجسدي، '' فكيف لها حسبهما أن تكون في لجنة تحكيم'' يتساءلون.

            وأجمع أعضاء بالي النغمة على ضرورة التحدث في موضوع ''حرفة'' أعضاء البالي الوطني، مبررين ''الأمر يتعلق بضرورة الإيمان بالتغيير، الذي لن يكون بالسكوت بل بالكلام الهادف والبناء، وما وضع الفنان الحالي إلا من خلال سكوته المستمر، وما غياب قانون خاص بالفنان يرتقي بوضعهم إلا لضعف أهله''.

            وختم الأعضاء كلامهم بالتأكيد على أن الظروف الحالية لا تشجع تماما على البقاء، وأنه في حال استمر الوضع على حاله، سيتكرر مشهد ''الحرفة'' في كل مناسبة.

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            • #7
              Chawki Amari :


              Dimanche 28 Novembre 2010 -- L’histoire du Ballet algérien qui a atterri sur une piste de danse canadienne est arrivée ?* un début de conclusion par les déclarations rassurantes de l’ambassadeur algérien ?* Montréal ; le représentant officiel de l’Algérie au Canada a tenu ?* être conciliant et a même promis d’aider les danseurs refuzniks ?* rentrer dans leur pays s’ils le souhaitent. L’ambassadeur n’a pas été jusqu’?* leur proposer une danse dans sa résidence, mais si l’histoire a ainsi défrayé la chronique, c’est surtout ?* cause des déclarations de l’un des responsables de l’ambassade qui, une fois l’information avérée d’une troupe de danseurs refusant de rentrer au pays, a promis «de les ramener avec des menottes» et surtout, dans le pur style GIA, menacé de s’en prendre ?* leurs familles restées en Algérie. Le responsable en question ne va évidemment pas être sanctionné pour ses méthodes terroristes des goulags soviétiques et le long exil des Algériens va probablement se poursuivre, sous une forme ou une autre. On estime en effet de sources officieuses ?* 10 millions les personnes nées au pays de l’Emir Abdelkader ?* avoir déserté ce champ des impossibles pour vivre ?* l’étranger, avec ou sans papiers, identifiées ou pas par les services biométriques algériens. Mais dans le cas de ces danseurs, mal aimés et très mal vus, c’est surtout leur fonction qui a interpellé tout le monde ; danser est un art, mais pour tout le monde, vue d’ici, la danse est plus proche de l’homosexualité dépravée que du spectacle. D’ailleurs, et les harraga potentiels l’ont appris ?* cette occasion, danser est un métier ?* haut risque en Algérie et, de fait, peut être un cas d’obtention de l’asile politique au Canada. On imagine déj?* la suite : des millions de danseurs algériens qui partent au Canada, en tutu, pour faire plus vrai, et faisant des pointes et des entrechats dans les aéroports de départ pour s’entraîner…

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              • #8

                Vidéo ajoutée par Malektub


                Algerian National Ballet in Montreal



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