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Children at work in Algeria

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  • #31

    Mardi 7 Juillet 2009 -- Si pour certains écoliers les vacances sont synonymes de détente, loisirs et autres plaisirs qu’offre la saison estivale, pour d’autres c’est une corvée incontournable. En effet, il y a parmi la population scolaire, des enfants qui se convertissent en la circonstance en vendeurs ambulants, sillonnant les artères de la ville de Béjaïa et ses quartiers populaires. Certains, souvent très jeunes, envahissent les marchés hebdomadaires et les coins de rue pour proposer divers produits de verger, quelques légumes frais, des fruits ou des herbes fraîches. D’autres vous proposent de petites pièces de poissons pêchés la veille, après une longue soirée passée * draguer la générosité de la mer.

    Samir, âgé de 8 ans, élève au primaire, nage dans son large polo noir et son jean bleu, plutôt vieux que délavé. Il est écolier et les vacances il ne sait pas encore ce que cela veut dire. En effet, dés la grande sortie de l’école, il devient vendeur de galettes au marché. Des galettes que préparent sa mère et sa sœur. Son père est chômeur, dit-il. Samir doit aider les siens pour subvenir au besoin de la famille. « Pour ce faire, nous vendons du pain dans les marchés hebdomadaires et les autres jours nous faisons du porte-*-porte pour proposer nos galettes aux ménagères », raconte Samir, tout en interdisant aux clients indélicats de tripoter son produit. Massi, diminutif de Massinissa, est collégien. Âgé de 14 ans et traînant un handicap au bras gauche, il vend des briquets et des lames de rasoirs pour aider son père dont le revenu ne suffit pas pour sa famille nombreuse. Massi, qui s’intéresse énormément aux études et qui d’ailleurs est un bon élève, n’omet pas de préciser qu’une partie de la recette sera réservée * « acheter les fournitures scolaires de la prochaine rentrée pour moi-même et mes deux petites sœurs ». Fatah, orphelin de père, dit que sa famille est sans ressources. Pour l’aider, il a choisi le créneau des herbes aromatiques. « C’est ma mère qui plante ces herbes que je vends et c’est de cela que nous vivons », nous dit-il, timidement et tristement.

    Hocine, dont l’étal est adjacent de celui de son camarade Fatah, n’a que 15 printemps. Cependant, il donne l’air d’en avoir le double, tant sa façon de parler et de bouger n’est pas conforme * son jeune âge. Lui, c’est le vendeur d’huile d’olives. De grande taille, fétiche, il est enfoncé dans un pantalon tellement court qu’il donne l’impression de porter un pantacourt qu’il retient * la taille avec une cordelette, en guise de ceinture. Il s’est trouvé dans cette situation après le divorce de ses parents et doit aider son grand-père * nourrir toute une famille. Il dit qu’il va * l’école mais que cela « ne sert * rien et ce n’est pas fait pour des gens comme lui sauf que par respect * ma mère je continue * fréquenter l’école ». Toutefois, Hocine est heureux * baigner dans l’huile. Il se considère « spécialiste de l’huile ». « Je suis mieux que beaucoup de gens, je connais la meilleure huile et toutes les régions où l’huile est très bonne », dit-il, non sans fierté.

    Si ces chérubins ont choisi la rue pour vendre leurs produits, d’autres se rabattent sur les bars et autres débits de boissons pour proposer * la clientèle des cacahuètes, des pistaches ou des amandes salées. Ces nombreux enfants, précocement adultes, restent dignes malgré la misère. En effet, si vous n’êtes pas intéressés par leurs produits et que vous leur tendez quelques pièces, ils les refusent en vous disant simplement : « Merci, on ne veut pas l’aumône ! ». Espérons qu’ils réussiront dans leurs études et penseront * changer la vie de leurs remplaçants.

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    • #32
      Noureddine Bensalem :


      Lundi 13 Juillet 2009 -- Le travail des enfants est devenu un créneau juteux. De plus en plus d’adolescents et d’enfants sont exploités par leurs familles mais aussi par des gangs spécialisés. Si en hiver leur nombre reste minime dans nos quartiers, en été, ils se multiplient et envahissent les endroits les plus animés et les quartiers grouillant de monde, pour se faire de l’argent. Il n’y a pas meilleure main-d’œuvre que celle des enfants. Bon marché, celle-ci est devenue la solution pour des «commerçants zélés» et des familles sans cœur. Des enfants sillonnent les ruelles, les plages, les gares et les stations de bus pour vendre des cigarettes, des bonbons et des glaces. D’autres occupent des espaces et des passages pour piétons pour vendre des vêtements, des jouets et même garder des magasins. Cette situation alarmante devrait être étudiée par les spécialistes et prise en charge par les autorités. En effet, il faudrait limiter l’âge de travail pour les enfants comme dans les pays développés, où seuls les enfants de plus de 16 ans sont autorisés * travailler et tout employé ne respectant pas cette mesure est sanctionné sévèrement, l’embauche d’un enfant étant considéré comme un détournement de mineur et une exploitation de l’innocence. Les lois portant protection de l’enfance devraient être vulgarisées et les commerçants avertis. Le plus frappant dans cette histoire, c’est que des jeunes enfants âgés entre 13 et 14 louent des parasols et des tentes un peu partout sur les plages de la wilaya, * Aokas, Tichy, Melbou et Boulimat, alors qu’ils devraient être en vacances avec leurs parents, dans des camps pour jeunes, ou * la rigueur chez eux, protégés des prédateurs de la rue. Des jeunes âgés * peine de 12 ans vendent des glaces, d’autres moins jeunes gardent des voitures toute la journée dans des parkings improvisés par des adultes, sans autorisation préalable. Ils sont présents tous les jours, matin et soir, au point qu’on ne peut que se demander s’ils ont des familles ou si ce sont des orphelins ? Il est vrai qu’il est préférable de vendre des objets, ou de la nourriture ou autres produits que de voler, mais faire travailler un enfant pour une rémunération sous-évaluée, cela relève d’un crime qui doit être puni sévèrement et sans pitié. Des jeunes ne gagnent que 100 * 150 DA, alors qu’ils parcourent inlassablement les plages et les ruelles pour vendre des produits que leur donnent des adultes. En outre, ils sont punis s’ils n’on pas réussi * écouler leurs marchandises * la fin de la journée. Cette situation alarmante déj* est aggravée par une autres * savoir la mendicité dans nos rues. Des familles s’adonnent, en effet, * cette pratique avec leurs enfants au point d’importuner les passants. Ils s’installent dans des lieux très fréquentés et se disputent même les espaces devant tout le monde.

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      • #34

        يعزف الشباب البطال بجميع بلديات ولاية الطارف، عن عروض العمل في المواسم الفلاحية، رغم الأجرة اليومية التي بلغت ألف دينار، لتبقى عمليات الغرس على يد النسوة العجائز
        وجني المحاصيل من اختصاص الأطفال القصّر خلال عطلتهم الصيفية.

        ارتفعت بورصة أجور التشغيل في النشاط الزراعي بالطارف، من خلال عروض الفلاحين المنتجين التي تتراوح بين 500 إلى 1000 دينار لليوم الواحد، في ظل رفض الشباب البطال الإقبال على أسواق التشغيل في النشاطات اليدوية الفلاحية، حيث يضطر الفلاحون المنتجون اللجوء إلى تشغيل فئة العجائز من النساء ذوات الفاقة الاجتماعية في الأشغال اليدوية للمواسم الفلاحية وخاصة عمليات الغرس وتشطيب التربة وتهيئتها في زراعة الطماطم الصناعية وغلال البطيخ والدلاع و صيانة حقول الكروم.

        وباقتراب موعد جني المنتوج، ينتظر الفلاحون تدفق الأطفال القصّر لفئة العائلات الفقيرة على حقولهم خلال العطلة الصيفية. وحسب الفلاحين، فإن عروض التشغيل قوبلت برفض قاطع وشامل من طرف الشباب العاطل عن العمل رغم أن الأجرة اليومية المقترحة بلغت أقصاها 1000 دينار ولمدة لا تتجاوز 5 ساعات في الفترة الصباحية. من جهتهم، فإن مسؤولي الوكالات الفرعية للتشغيل يؤكدون بأن فئة الشباب العاطل عن العمل يرفضون عروض العمل المقترحة من كبار الفلاحين المنتجين والمقاولين ويتنافسون على عقود الإدماج الاجتماعي ذات الدخل الشهري الذي يصل 12 ألف دينار وهي المناصب الموجهة للبلديات.

        وفي اتصال بعينات من هذه الفئة للشباب البطال في عديد البلديات والمناطق النائية والمعزولة، أجمعوا بأنهم يفضلون المناصب المضمونة من حيث التأمين الاجتماعي، وأن سوق العمل لدى الفلاحين والمقاولين الخواص مليئة بالتلاعبات والتحايل على القانون ولا يصرحون بالعمال لدى صناديق التأمين الاجتماعي، رغم المخاطر المهنية في الحقول الزراعية وورشات المقاولات. وفي هذا السياق، يقول محمد لمين من بلدية أم الطبول الحدودية ما قاله أمثاله من هذه الفئة في بلديات الذرعان وبن مهيدي وبوثلجة وبوحجار كونهم يفضلون البطالة القاتلة وتعمير المقاهي على إهدار طاقتهم في مناصب شغل دون تأمين. مستشهدين بحوادث مهنية لدى الخواص ذهب ضحيتها الكثير من الشباب بين قتيل ومشلول ومعوق ومصاب بأمراض مزمنة

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        • #35

          Samedi 12 Juin 2010 -- Le travail des enfants constitue un phénomène de société qui prend chaque jour de l’ampleur. Même s’il demeure difficile de donner des chiffres exacts dans différents pays, il n’en demeure pas moins que les statistiques restes alarmantes. La concentration de ce fléau n’est pas propre * un continent, mais connaît une évolution exponentielle. Pour endiguer ce mal, l’Organisation internationale du travail (OIT) a lancé, mercredi dernier * l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le travail des enfants, une campagne sous le thème «Droit au but» pour éliminer les pires formes de travail des enfants d’ici * 2016. Cette initiative de l’OIT est intervenue * moins de 48 heures du coup d’envoi de l’événement planétaire qu’est la coupe du monde qui se tient en Afrique du Sud depuis hier, apprend-on sur le site Internet de l’organisation dans un communiqué de presse des Nations unies. «Alors que des milliards de personnes sont prises dans l’excitation de la coupe du monde, environ 215 millions d’enfants sont au travail pour leur survie. L’éducation et le jeu sont un luxe pour eux», a déploré le directeur général du Bureau international du travail, Juan Somavia, peut-on encore lire dans la déclaration. Développant un réquisitoire concernant la lutte contre le travail des enfants, il exhorte toutes les parties * s’inspirer de cette mobilisation autour de la coupe du monde. «Nous ne sommes pas sur la bonne voie pour mettre fin aux pires formes de travail des enfants d’ici * 2016. Nous devons reprendre de l’élan. Inspirons-nous de la coupe du monde et relevons le défi avec l’énergie, la bonne stratégie et la détermination qu’il faut pour atteindre ce but», a-t-il ajouté.

          Dans le cadre de la campagne «Droit au but», un large programme touchant * tous les domaines est prévu dans 60 pays. Les activités associeront les gouvernements, les employeurs, les travailleurs ainsi que les organisations onusiennes et non gouvernementales, apprend-on toujours de la même source. Des débats politiques de haut niveau, des manifestations sportives et culturelles, des débats publics et des rencontres sont également au programme. Les participants * cette manifestation internationale s’attèleront * attirer l’attention de la communauté internationale sur l’action «Carton rouge au travail des enfants», une campagne lancée par l’OIT en collaboration avec la FIFA destinée * utiliser le football comme moyen pour soutenir les projets visant * mettre un terme au travail des enfants. Hier, * Genève, la Conférence internationale du travail a célébré cette journée mondiale avec des discussions sur le nouveau rapport global sur le travail des enfants, a indiqué également l’OIT. Le même jour, des centaines d’écoliers genevois ont participé * une «action de solidarité avec les enfants» sur la place des Nations. Des enfants et les personnalités locales se sont réunis autour d’un ballon de football pour aller «droit au but» et sortir un «carton rouge au travail des enfants».

          Les dernières données statistiques du Bureau international du travail rappellent * chaque fois que le travail des enfants, en dépit de tous les efforts, reste important. La main-d’œuvre constitue une bonne partie de la population active mondiale. Depuis la fin des années 1990, le nombre des enfants de moins de 14 ans «économiquement actifs» oscille entre 176 et 211 millions, auxquels s’ajoute une centaine de millions d’enfants âgés de 15 * 17 ans. En dépit d’une diminution progressive, le maintien d’une main-d’œuvre enfantine * cette échelle s’explique par les limites rencontrées par les politiques de scolarisation et surtout par la permanence de la pauvreté (2,7 milliards d’humains survivent avec moins de deux dollars par jour et un milliard souffre de la faim). Les enfants contribuent * la subsistance de leurs familles en travaillant aux champs ou en se déployant dans les petits métiers du secteur informel (vendeur de rue, trieur de déchets...), leur contribution pouvant atteindre 20 ou 25 % du revenu familial. Dans les sociétés du Sud, dépourvues de protection sociale, leurs revenus viennent aussi partiellement amortir l’insécurité des familles : la perte d’activité ou le départ du chef de famille, une mauvaise récolte, un désastre naturel, l’arrivée d’une maladie ou tout autre aléa de la vie suffisent * mettre les enfants au travail. Tous les 12 juin depuis huit ans, la lutte effrénée et engagée contre le travail des enfants est au programme des institutions et des organisations internationales pour faire le point des avancées réalisées et des lacunes enregistrées. En Algérie, le phénomène du travail des enfants, même s’il existe dans certaines localités, est moins répandu, ce qui ne nous empêche pas pour autant de mettre en place des moyens et des mécanismes pour le prévenir, en favorisant une scolarisation plus longue et des aides aux parents démunis afin de les dissuader de mettre leur progéniture sur le marché du travail. Pour cela, institutions internationales, gouvernement, associations et société civile, unissons nos efforts pour lutter contre ce fléau.

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          • #36

            June 14, 2010 -- The Labour Code currently being drafted in Algeria includes provisions "hardening" sanctions on child labour, Labour Ministry Secretary-General Mohamed Khiat said on Saturday (June 12th). Speaking at an Algiers ceremony held to mark World Day against Child Labour, Khiat said that the problem is "virtually nonexistent" in Algeria. Inspectors found that among children under age 16, 0.17% worked as salaried employees in the economic sector in 2008, compared to .54% in 2006, he noted. In related news, Algerian Labour Minister Tayeb Louh credited the country's compulsory education for children under age 16 with the positive child labour situation. Louh was speaking Sunday at the 99th session of the International Labour Conference in Geneva, APS reported.

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            • #37

              كشف نائب المدير العام لمفتشية العمل بوزارة العمل، السيد مخازني، أن القانون الجديد للعمل سيشدد العقوبات ضد مستخدمي الأطفال الذين تقل أعمارهم عن السن القانونية. ويحدد أيضا الأعمال التي تكون خطيرة على الصحة العقلية والجسمية للطفل. من جهته، يرى الأستاذ مصطفى بوشاشي، رئيس الرابطة الوطنية لحقوق الإنسان، أن محاربة هذه الظاهرة الاجتماعية ليست بالأمر الهين، في ظل تواجد فراغ قانوني بخصوص مسؤولية الأولياء في تغاضيهم عن قيام أبنائهم بالعمل في نشاطات اقتصادية أو موازية.

              رغم أن مفتشية العمل تؤكد أن الجزائر غير معنية بحالات أسوأ أشكال عمل الأطفال، إلا أن ما وقفنا عليه في خرجات ميدانية بتبسة وبتلمسان بالقرب من الحدود الجزائرية المغربية رفقة الجمارك، هو وجود أطفال في الـ15 من العمر يتولون مهمة تهريب الوقود على ظهر الحمير، ما يدل على أن هناك أنشطة خطيرة اقتحمها الأطفال، لم تمتد إليها رقابة المفتشية والسلطات العمومية بشكل عام.

              هذا المشهد وقفنا عليه قبل نحو عام ونصف العام بمنطقة أولاد قدور بالقرب من الحدود الجزائرية المغربية، حين نصبت فرقة للجمارك كمينا لمهربي الوقود، حيث تم توقيف طفلين، الأول تلميذ بالسنة الأولى متوسط والثاني في السنة الثانية، كانا بصدد قيادة أربعة أحمرة على متن كل واحد 100 لتر من الوقود. الطفلان اللذان تم التخلي عنهما من قبل عدد من المهربين الذين لاذوا بالفرار، صرحا أنهما اعتادا على تهريب الوقود بشكل يومي، وهناك من الرجال من يساعدهما على ذلك، والذي يتم استعماله لتهريب الوقود قد لا يعترض على تهريب المخدرات وغيرها.

              وبناء على ذلك، فإن أجهزة الرقابة في الجزائر مدعوة لتطوير آلية اشتغالها وتوسيع مجالات تدخلها، ولو أن وزارة التضامن، والمجتمع المدني مدعوان أيضا للتدخل والتنسيق بين مختلف الجهات الوصية لدفع الخطر عن بالأطفال.

              تشغيل الأطفال يتقلص من سنة إلى أخرى

              يرى نائب المدير العام لمفتشية العمل بالوزارة، السيد مخازني، أن ظاهرة عمالة الأطفال في الجزائر ليست ظاهرة مفتشية على نحو يبعث على القلق، قياسا بما هو عليه الأمر في عدد من الدول في إفريقيا أو آسيا وأمريكا اللاتينية، على اعتبار أن النسبة الوطنية لهذه العمالة ضعيفة.

              وقال إن أول تحقيق قامت به مفتشية العمل سنة ,2002 بيّن أنه في 5847 مؤسسة تمت مراقبتها والتي تشغل 16895 عامل، تم تسجيل 95 طفلا لم يستوفوا السن القانونية للعمل، أي بنسبة 56,0 بالمائة من إجمالي عدد العمال. فيما بيّن التحقيق الثاني، الذي قامت به المفتشية سنة ,2006 أنه تم تسجيل 156 طفل لم يستوفوا أيضا السن القانونية للعمل من أصل 28840 عامل أجير يشتغلون في 3853 مؤسسة تمت مراقبتها. وهذا العدد من الأطفال المشغلين تقدر نسبته بـ54,0 من إجمالي عدد العمال.

              أما التحقيق الثالث الذي تم سنة 2008 من قبل المفتشية بشأن عمالة الأطفال أيضا في القطاع الاقتصادي، والذي مس 4820 مؤسسة مستخدمة تشغل 38650 عامل، فقد تم تسجيل 68 طفلا تقل أعمارهم عن 16 سنة، أي بنسبة 17,0 من إجمالي عدد العمال.

              وقدم هذا الأخير قراءة لهذه التحقيقات، استنتج من خلالها أن نسبة عمالة الأطفال في الجزائر في انخفاض مستمر. ويرى أن هذا الانخفاض وراءه اعتبارات عديدة، بينها تنصيب وزير العمل سنة 2003 للجنة مابين القطاعات للوقاية ومكافحة عمل الأطفال. وهي اللجنة المشكلة من 12 قطاعا وزاريا، وكلفت، حسبه، بتحديد نشاطات الوقاية من عمالة الأطفال، تحسيس الرأي العام بالآثار السلبية لعمالة الأطفال. ولأجل ذلك، تم تنظيم 422 ملتقى ولقاء منذ سنة 2003 إلى غاية اليوم، تمحورت كلها حول الوقاية من هذه الظاهرة، بالإضافة إلى 503 تجمع لفائدة أزيد من 38000 طفل. وأشار في سياق ذلك إلى أن 15830 زيارة مراقبة تم إنجازها من قبل مصالح مفتشية العمل للتأكد من احترام السن القانونية للعمل وظروف عمل القصر. وقال إن القطاعات الاقتصادية التي ينشط فيها الأطفال هي النقل، التجارة وأحيانا أعمال ذات طابع عائلي. ويؤكد أن الجزائر غير معنية بحالات أسوأ مثل الرق أو الممارسات الشبيهة بها، كبيع الأطفال والمتاجرة بهم والقنانة والعمل القسري، أو تشغيل الطفل لمزاولة أنشطة غير مشروعة كإنتاج المخدرات.

              هناك فراغ قانوني بخصوص مسؤولية العائلة في ترك أبنائها يعملون

              من جهته، يرى الأستاذ مصطفى بوشاشي، رئيس الرابطة الوطنية لحقوق الإنسان، أنه يوجد فراغ قانوني بخصوص مسؤولية الأولياء في تغاضيهم عن قيام أبنائهم بالعمل في نشاطات اقتصادية أو موازية.

              وقال الأستاذ بوشاشي، في رده على سؤالنا المتعلق بمسؤولية العائلات الجزائرية إزاء خروج أبنائها للعمل على مستوى الطرقات والشوارع والأسواق وأيضا في قطاعات النشاط الاقتصادي، إن سبب خروج الأطفال إلى الشارع وتشغيلهم من طرف مؤسسات اقتصادية، خاصة أو موازية، هو المعاناة الاقتصادية للعائلات. وهي ظاهرة تعرفها كل الدول الفقيرة والغنية التي يسودها الفساد، ولو أن القانون الجزائري يعاقب كل مستخدم على تشغيله للأطفال دون السن القانونية، والأمر نفسه بالنسبة للاتفاقية الدولية التي تمنع منعا باتا تشغيل الأطفال دون سنهم القانونية، وتعاقب الأشخاص الذين يلجأون إلى توظيف هذه الشريحة.

              إلا أن رئيس الرابطة الوطنية لحقوق الإنسان يرى أن هناك إشكالا قانونيا بخصوص مسؤولية العائلات الجزائرية في هذه المسألة، يتمثل في عدم وجود نصوص قانونية وطنية تتعلق بمسؤولية تغاضي الأولياء أو الآباء عن قيام أبنائهم بالعمل في نشاطات اقتصادية أو تجارية وغيرها، أي وجود فراغ قانوني بخصوص مسؤولية العائلة الجزائرية في ترك أبنائها يخرجون للعمل دون استيفائهم للسن القانونية.

              وقال إن مسؤولية العائلة غير مطروحة في التشريع الجزائري، ولو أن ذلك ناجم عن تسامحها مع الأطفال، إلا أننا نحمّل الآباء المسؤولية، يضيف.

              قانون العمل الجديد سيشدد العقوبة ضد المستخدمين ممن يشغلون الأطفال

              كشف نائب المدير العام لمفتشية العمل بوزارة العمل، السيد مخازني، أن القانون الجديد للعمل سيشدد العقوبات ضد مستخدمي الأطفال الذين تقل أعمارهم عن السن القانونية، ويحدد أيضا الأعمال التي تكون خطيرة على الصحة العقلية والجسمية للطفل.

              وأوضح المسؤول الأول بالنيابة عن مفتشية العمل بوزارة العمل والتشغيل، في معرض رده على سؤال يتعلق بالمستجدات التي قد يحملها قانون العمل الجديد لفائدة الأطفال، أن قانون العمل الجديد الذي ما يزال قيد الإثراء سيعزز الجهاز القانوني لحماية الطفل مستقبلا، من جانب أنه سيحدد سلسلة الأعمال والأشغال التي تشكل خطورة على الصحة العقلية والجسمية للطفل. وأكد أن القانون ذاته سيشدد العقوبات ضد المستخدمين الذين لا يترددون في تشغيل الأطفال الذين لا تتوفر فيهم السن القانونية، ومن جهة أخرى سيتضمن إجراءات جديدة لفائدة الأطفال القصر، تتمثل في تعزيز ظروف العمل للأطفال القصر الذين تتراوح أعمارهم بين 16 و17 سنة.

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              • #38

                Mardi 2 Novembre 2010 -- Comme rapporté dans notre édition du 18 avril 2010, un trafic d’un genre nouveau se déroule au su et au vu de tous, * la zone industrielle d’Oued Sly, * 7 km * l’ouest de Chlef. Des jeunes appelés «negacha» (piocheurs) dont de nombreux mineurs, sont recrutés quotidiennement par des revendeurs de ciment pour racler les fonds des camions cocottes * ciment. Le travail au noir, qui se déroulait * l’intérieur même de la zone industrielle, pourtant fortement surveillée, a été déplacé ces derniers temps * proximité de l’entrée nord de la cimenterie. De quoi s’agit-il ? Une fois le produit déchargé au profit des utilisateurs, le camion cocotte revient souvent * l’usine avec une quantité de ciment au fond de sa cuve. Celui-ci est ensuite emballé dans des sacs de 50 kg, puis remonté * la surface afin d’être écoulé sur le marché. Les travaux sont effectués * l’intérieur même de la cuve par des jeunes exposés * tous les risques de maladies et d’asphyxie.

                Notre visite sur les lieux a coïncidé avec l’arrivée d’un camion et d’une Toyota qui étaient en pleine «opération», sous l’œil indifférent des transporteurs, venus charger leur quota de ciment * l’usine. Des adolescents et des mineurs sont recrutés quotidiennement par les barons du ciment ; ils sont payés 10 DA le sac de 50 kg. Leur mission consiste * pénétrer * l’intérieur de la cocotte sans aucun moyen de protection. Ils passent des heures * remplir les sacs dans des conditions infernales. Ils ressortent épuisés et le corps recouvert de poussière avec une rétribution qui ne couvre même pas les frais d’une douche !

                Pourtant, le produit est revendu quelques instants après * 300 DA le sac aux utilisateurs qui viennent de partout. Les jeunes, avec lesquels nous nous sommes entretenus, affirment qu’ils exercent cette activité depuis des mois afin de subvenir aux besoins de leurs familles. Si certains s’y adonnent le week-end et les jours fériés seulement, d’autres en ont fait leur gagne-pain quotidien. «Responsable d’une famille nombreuse, je dois effectuer ce travail car je n’ai pas d’autres ressources, ni de débouchés pour faire face aux difficultés de la vie», nous a déclaré un de ces jeunes. En fait, sa déclaration résume la situation de nombreux autres chômeurs qui ont choisi, au péril de leur vie, ce travail pénible.

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