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SOS femmes en détresse

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  • SOS femmes en détresse


    SOS femmes en détresse is a non-profit making humanitarian NGO working to strengthen women’s rights in Algeria. The organisation was created by women who took active part in the Algerian struggle for national independence (Moudjahidetes), together with activists from civil society.

    SOS femmes en détresse works on a concrete, practical level providing services to women in difficulty. At the same time the association carries out policy advocacy - and awareness raising work on issues of violence against women and on the need to strengthen women’s rights in Algeria.

    SOS femmes en détresse operates not only in Algiers, but has developed several local and regional committees that works in various ways to support women. The local committees gives advice and offers assistance to women, as well as act as a relays to the SOS femmes en détresse support line and women’s shelter in Algiers.

    Last edited by Guest 123; 15th April 2010, 19:10.

  • #2
    "If you are a real man, don't talk to her like that."



    ALGIERS - The young woman's smile is sad, her greeting weary. Raped, Farida took refuge in one of 30 safe houses throughout the Algerian capital that shelter abused women.

    "After she was raped, Farida practically lost her mind," recalled Myriam Belala, president of a help group called SOS Women in Trouble. "We saved her from a mental asylum."

    Although a recent government study said women were making inroads professionally in this North African country of 33 million, Algeria has come under fire from rights groups who say poor treatment of women continues.

    Last year, Amnesty International presented a report to the United Nations highlighting "the Algerian government's failure to protect women against rape, beatings, and widespread legal and economic discrimination".

    Some 7,400 women filed domestic violence complaints last year, 1,555 more than in 2004, according to the law enforcement agency that handles such cases.

    "Violence against women is a pervasive problem in Algeria. It touches all social classes and all regions, except in the extreme south where the Tuaregs banish men who rape women " said Belala, referring to the nomads who live in the Sahara region.

    A million lives were lost in the battle for independence from France in 1962, and another 150,000 to 200,000 people were slaughtered in a brutal civil war that followed the annulment of 1992 elections, though trouble has subsided since 2003.

    But Belala said SOS Woman "broke a taboo" when it was founded some 15 years ago by becoming the first group to publicly denounce a different sort of violence - the domestic sort against women.

    The group's crisis workers say domestic abuse cases are on the rise, but many victims fear scandal so never go to the police.

    "However, they talk to us anonymously on the phone. We get hundreds of calls from women who complain of being sodomized or forced to do things they are not morally comfortable with," she said.

    And though many women endure emotional and psychological abuse, "living resigned to daily humiliation by their husbands", Belala said most complaints concerned physical violence.

    "We have seen terrible cases, women with broken bones and women whose husbands have thrown them from the top floor of a building."

    Such attacks were usually triggered by domestic squabbles. "The men don't always beat because they are drunk, but in a burst of uncontrollable rage," she said.

    Financed by international non-governmental organizations, SOS Women offers victims both shelter and training, such as new nine-month courses in weaving, sewing, information technology or management to give victims the wherewithal to start a new life.

    Belala said one of SOS Women's greatest successes was getting police to work with her group.

    "We demanded this partnership with the state. Our book on violence against women is now given to law enforcement officials, who are also trained to listen to women in distress."

    Belala vowed her group would take its fight to the National Assembly in 2007. "We are preparing commandos of victims to raise deputies' awareness about the distress of these women."

    In the meantime, she dedicates herself to helping empower women against "machos".

    In the offices of SOS Women, posters emblazoned with defiant slogans make clear their message: "If you are a real man, don't talk to her like that."

    Violence still plagues Algerian women

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    • #3
      "The wedding night in traditional marriages often turns into a night of rape because couples often don't know each other before they get married," Belala said.

      Her group also deals with "incest, frequent and dramatic", and "paedophilia", but since "sexual molestation of children is not recognised by law, the crime cannot be established", she said.


      Violence against women: scourge of Algeria

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      • #4
        Selon une étude, les femmes se plaignent:

        La plupart des femmes interrogées dans le cadre de l’enquête déclarent être victimes de violences conjugales, de violences et de harcèlement sexuel en milieu professionnel, mais aussi dans la rue. L’étude complémentaire sur la violence * l’égard des femmes * l’enquête nationale sur l’insertion socioéconomique de la femme dont la présentation a eu lieu hier, au siège du ministère de la Santé de la Population et de la Réforme hospitalière, a été également présentée.

        Celle-ci a fait ressortir que près de 11 % des femmes sondées ont déclaré avoir subi des violences sexuelles * l’intérieur des couples, 46 % ont déclaré qu’elles ne sont pas concernées par ce phénomène alors que 20 % ont subi des violences verbales, 30 % des violences psychiques et 10 % des violences physiques.

        En une année, près de 400 femmes se sont plaintes d’harcèlement sexuel au travail, selon des statistiques de la police. Treize sont mortes en 2005 après avoir été battues par leurs proches, selon des statistiques publiées lors de la Journée internationale pour l’élimination de la violence * l’égard des femmes.

        La dernière enquête nationale sur la violence * l’encontre des femmes remonte * 2003. Elle a montré que plus de 9 000 femmes avaient été victimes de violences, la moitié d’entre elles étant mariées et âgées de 23 * 40 ans.

        Seules 18 % des femmes algériennes travaillent Par ailleurs, réalisée par le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC), l’enquête nationale menée dans seize wilayas au début de l’année en cours a ciblé 13 755 femmes, réparties entre milieu urbain et milieu rural.

        L’enquête a fait ressortir quatre grands profils d’appartenance, * savoir celui des occupées (18,68 %), celui des demandeuses d’emploi (10,88 %), celui des femmes en formation (21,67 %) et celui des femmes au foyer (48,75 %).

        Les femmes actives, essentiellement en zones urbaines, avec 70,35 %, se répartissent sur le secteur public avec 60 % et le secteur privé avec 40 % mais qui sont plus nombreuses dans le secteur informel que celui formel. Concernant le critère d’égalité en matière d’emploi entre les hommes et les femmes, 63 % sont partisanes d’«une imposition» d’égalité, même en temps de récession, et demandent la parité pour accéder aux postes de responsabilité.

        La majorité écrasante choisit de suivre une formation ou des études que de travailler Sur les 170 questions du questionnaire, l’une a porté sur le choix * faire entre les études et une éventuelle offre de travail. Selon l’enquête, 51 % des femmes ont préféré poursuivre leurs études ou formation et 42 % faire les deux * la fois, que d’occuper un poste de travail.

        Cela est interprété par Mme Raymond, directrice du CRASC, par le fait que le lien entre le niveau et les postes occupés vont de pair. «Plus une femme avance dans le niveau d’instruction, plus elle s’investit dans le militantisme, * savoir la société civile et les partis politiques.

        L’accès au savoir ouvre ainsi l’accès au politique», a estimé la responsable du CRASC. Elle précise, en outre, que moins de 6 % des femmes sont présentes dans le champ civique. L’étude a également évoqué les modalités de trouver un poste de travail.

        Ainsi, plus de 50 % ont eu leur poste d’emploi par voie réglementaire, soit sur concours soit sur demande. Moins d’un tiers ont recours * la mobilisation des relations personnelles pour le secteur public, contre 51 % pour le secteur privé informel.

        Via ces données, Mme Raymond a soulevé «le caractère opaque du fonctionnement du marché de l’emploi». Les obstacles que rencontrent les femmes sur le marché de l’emploi se situent dans leur ensemble dans l’atmosphère familiale, le manque de transport et la hogra.

        Des chiffres non loin de ceux de l’ONS, selon les intervenants Le débat qui a suivi la présentation a été animé par plusieurs intervenants, des représentants de ministères et de la société civile, des députés… Dans leur ensemble, les remarques ont relevé un rapprochement avec les chiffres donnés par l’ONS.

        En effet, le taux de chômage et celui d’accès * un poste de responsabilité se rapprochent d’une manière frappante, au point où une intervenante se demanda si «des recoupements n’ont pas été faits». Une autre intervenante estimera qu’«* part les méthodes d’accès au travail, rien de nouveau n’a été apporté par l’enquête en question».

        Dans sa réponse, la directrice du CRASC a soulevé la nécessité de mener des études plus spécifiques * l’avenir. La ministre conteste le dernier rapport du PNUD sur la femme algérienne Dans son intervention, la ministre déléguée * la Famille et * la Condition féminine a tenu * manifester son refus quant au dernier rapport du plan des Nations unies pour le développement (PNUD).

        Ce document, selon elle, s’est basé sur des données de la décennie noire et celles de l’après-indépendance pour situer l’état de la femme algérienne. «Cela ne reflète en aucun cas la situation de la femme algérienne», dira-t-elle.

        Parmi les perspectives du ministère en matière de promotion de la condition féminine, un séminaire est programmé pour le mois de janvier durant lequel sera lancée la stratégie nationale de lutte contre la violence * l’égard des femmes.

        Aussi, chaque ministère mettra en place une structure en son sein pour la promotion de la condition féminine ; pour cela une demande de budgétisation a été adressée au ministère des Finances.

        Violences conjugales, harcèlement sexuel en milieu professionnel et dans la rue…

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        • #5
          BUENOS AIRES, Argentina, January 4 (UNHCR) – Born on opposite sides of the globe, Marisa* from Peru, a married mother of two boys who worked in a liquor store, and Mervat* a single maths teacher from Algeria, may not seem to have much in common.

          But these two refugee women in Argentina share a painful story. Both were victims of violence – simply because they were women. In UN-speak, it's called sexual and gender-based violence. Marisa fled an abusive husband, who once hit her so hard when she was five months pregnant she lost the baby.

          In Algeria, Mervat faced constant harassment by men who resented the fact she worked, sometimes insisting she wear the veil or "hijab". She almost lost an eye one day when a man threw a rock at her face as she was leaving work. The situation deteriorated to such a degree she was forced to take leave of absence from work, and barely left her house during an entire year.

          Both women were unable to exercise a number of their basic human rights in their own countries, including the right to liberty and security of person, freedom from cruel or degrading treatment, the right to work and to equal protection before the law.

          "The police acted indifferently as it was itself sometimes a target of the Islamic opposition groups," said Mervat. Eventually, she felt that to live in peace she had to leave Algeria. After delays in getting a visa for France, she finally fled to Argentina on the opposite side of the world.

          In Peru, Marisa tried twice to escape her violent husband by heading to the capital Lima. But she was forcefully returned to her husband by acquaintances. When she could bear it no longer she decided to flee to Argentina, the most distant Spanish-speaking country in Latin America.

          In Argentina, both were amongst the first women to be given refugee status based on the violence they had experienced – Marisa in 2004 and Mervat in 2005.

          In a welcome move, Argentina's new refugee law, approved by Congress in November, strives to ensure that women subjected to violence receive appropriate psychological care and support. Under the new law the national refugee committee, which was already attentive to women in these situations, is charged with observing UNHCR's guidelines on protection of refugee women and sexual and gender-based violence.

          These measures are part of Argentina's stepped-up response to violence against women. In Argentina, four out of every ten women suffer emotional, physical or sexual abuse, and some 6,000 claims of sexual violence are filed with the police annually. The real incidence of abuse however, is estimated to be much higher.

          In Buenos Aires, where most refugees live, an observatory on gender-related violence and a unified system to address the prevention of family, domestic and sexual violence, were set up in 2006.

          "Since gender-related violence is closely connected to discrimination in an array of other aspects, one common approach by the different areas of government including health, education and justice, will invariably allow us to better address underlying issues," said Beatriz Leonardi, co-ordinator of the violence against women programme in Buenos Aires.

          Non-governmental organisations are also taking an integrated approach to violence against women.

          Natividad Obeso, a refugee from Peru, has helped set up several associations to help refugee and immigrant women, including the first centre for refugee and migrant women subject to violence.

          "The necessity for a place where women who suffered violence could address their different needs came to us after hearing their stories of pain over and over again," said Obeso.

          The centre will provide legal, social and psychological assistance with the help of Argentine professionals who have offered to work on a voluntary basis. The centre founders also hope to carry out research on the issue of violence against women.

          Flor Rojas, who heads the UN refugee agency in southern Latin America and co-ordinates the UN gender group, welcomes the Argentine's efforts but stresses the real challenge is prevention.

          "We need to work together not only to ensure that women can resort to external help and free themselves of abusive relationships, but also to allay the frustration and anger in men which are often the driving forces behind their violent actions, as well as on the social and cultural factors which perpetuate their behavior," she said.

          "Especially in the case of refugee and migrant husbands and sons, we need to make sure that equal attention is paid to raising their self esteem, their integration and self-sufficiency. Only then, can we really aspire to eliminate this terrible scourge that is sexual and gender-based violence".

          * Names changed for protection purposes

          Argentina offers care and support to refugee women victims of violence

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          • #6
            United Nations press release:

            17 January 2007 - - Yakin Ertürk, the United Nations Human Rights Council's Special Rapporteur on violence against women, its causes and consequences, will conduct a fact-finding mission to Algeria from 22 January to 1 February 2007.

            The Special Rapporteur has scheduled visits to Algiers, Constantine and Oran, as well as other cities in the country. The mission will focus on all forms of violence against women prevalent in Algeria and on the State's response to such violence.

            During the visit, the Special Rapporteur will meet with representatives of the Government, non-governmental organizations, United Nations officials and victims of gender-based violence.

            After the visit, Ms. Ertürk is set to present a report containing her findings and recommendations to the Human Rights Council.

            Ms. Ertürk, Professor of Sociology at Middle East Technical University in Ankara, Turkey, was appointed Special Rapporteur in 2003.

            UN Special Rapporteur on violence against women to visit Algeria

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            • #7
              La violence contre les femmes * Constantine a connu une hausse durant l’année 2006, a-t-on appris hier lors de la présentation du bilan de l’année écoulée, dans une conférence de presse tenue au siége de la sûreté de wilaya. Les cas d’agression sur ascendants, quant * eux, ont aussi connu une légère hausse.

              De 93 cas signalés en 2005, le chiffre a grimpé * 98 cas en 2006. D’autre part, les viols vont de 6 affaires en 2006 * 7 en 2005. Venant aux détails, le chargé de communication de la police a attesté qu’en 2006, 134 affaires relatives aux agressions contre les femmes ont été traitées par les éléments de la sûreté.

              Le chiffre représente 2,23 % de l’ensemble des affaires de l’année, alors qu’en 2005, 104 cas ont été signalés, soit 1,67 % des affaires enregistrées. Les délits les plus fréquents sont les coups et blessures et le harcèlement sexuel, certifie la même source.

              D’autre part, le bilan de la police consacre un nouveau chapitre relatif aux agressions dont les coupables sont des femmes. Dans cette perspective, on apprend qu’en 2006, 40 affaires pour lesquelles les agresseurs sont des femmes ont été enregistrées.

              A la tête de ces infractions, figurent 20 affaires de coups et blessures par arme blanche. Les disputes sur la voie publique se chiffrent * 12 cas, alors que les affaires relatives aux coups et blessures par arme blanche s’élèvent * 7 cas.....

              Coups et blessures, harcèlement sexuel : Les agressions contre les femmes en hausse * Constantine

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              • #8
                Violence against Algerian women hidden because of social taboos – UN expert

                An independent United Nations human rights expert has called on Algeria to take concrete measures against the gender inequality underlying violence against women, which she called a largely hidden problem because of the North African country’s social taboos around violence.

                Yakin Ertürk, the Special Rapporteur of the UN Human Rights Council on violence against women, issued a statement yesterday after completing a 10-day fact-finding visit to Algeria saying that the taboos “and the lack of a sufficient institutional response and support for victims of violence silence the victims and perpetuate the violence.”

                But she said the Government also deserved praise for achieving equal access for boys and girls to all levels of education “in little more than one generation,” with girls now numerically over-represented in secondary schools and universities.

                Professor Ertürk met with Government ministers, human rights officials and representatives of non-governmental organizations (NGOs) during her visit, as well as with many individual victims of violence.

                “Recent surveys reveal that violence against is a major concern in Algeria in both the home and the public space,” she said, noting that many women also endure sexual harassment in their workplaces.

                The Rapporteur added that the issue “remains largely invisible. The social taboos around violence in the society and the lack of a sufficient institutional response and support for victims of violence silence the victims and perpetuate the violence.”

                Many women and girls are ejected from their family homes after suffering physical attacks by husbands or other relatives, forcing them to try to survive on the streets where they are often subjected to further violence.

                The situation is exacerbated by the problems hanging over from what Professor Ertürk called Algeria’s “black decade of violence” during its civil war in the 1990s, when there was “systematic and widespread rape and sexual enslavement of women.”

                But she welcomed a national charter of peace and reconciliation adopted in 2005, which excludes many of the most serious crimes such as rapes, collective massacres and bombings from a wider amnesty. She also described the recent criminalization of some forms of sexual harassment as “a positive first step” towards tackling the problem, and endorsed a draft national strategy to combat violence against women, which is yet to be adopted by the country’s Cabinet.

                If it is approved, the strategy “will mark a first step of a long process that requires close partnership between relevant ministries, the United Nations and non-governmental associations for women’s rights. Ultimately, the Government will have to be measured against the concrete measures it takes to combat violence and gender equality it is embedded in.”

                Professor Ertürk, who became the Special Rapporteur in 2003, is scheduled to present a full report on her Algerian visit to the Human Rights Council by the middle of the year.

                Violence against Algerian women hidden

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                • #9
                  Samedi 3 Mars 2007 - - Louable initiative que celle initiée par l’association caritative «start». Une opération baptisée «paniers solidaires» au profit de «SOS femmes en détresse», a été lancée du 1 au 8 mars prochain. Dans ce cadre, «Start» a mis en place un réseau de collecte de produits alimentaires (et accessoirement d’hygiène et d’entretien ) au niveau des grandes et moyennes surfaces, * travers la wilaya d’Alger. Les produits collectés seront entièrement destinés au centre d’hébergement de l’association «SOS Femmes en Détresse.» L’opération a démarré, mercredi dernier, avec la tenue d’un concert caritatif, le «Live Start», * la salle Ibn Zeydoun. L’objectif étant de sensibiliser la population aux missions du foyer de «SOS femmes en détresse», un centre d’accueil qui héberge, et apporte assistance juridique, psychologique et sociale * des femmes dans le besoin. Pour rappel, «Start» dont le siège se trouve * l’Institut national de commerce est une association dont la création remonte * 1994. Elle compte parmi ses membres des étudiants, toutes facultés «confondues», des enseignants et d’éminents cadres d’entreprises. Chaque année, cette association organise un concert événement qui vise un double objectif : promouvoir les nouveaux talents artistiques et réunir des fonds pour financer les activités de solidarité en faveur des démunis que met sur rail l’association «Start», (caravane de Timimoun, enfants hospitalisés et réalisation d’une salle de sport pour l’orphelinat de Chevalley).

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                  • #10
                    Algeria has a law designed to defend women from being made homeless by divorce; a prospect heightened by a severe housing shortage. Advocates, however, say the law is not enforced and women are still winding up in the streets:

                    ALGIERS, Algeria (WOMENSENEWS) -- When she left her husband 12 years ago, Assia did not fully understand that divorced women had no rights in her country.

                    With no money saved, Assia, who did not want to reveal her last name, said she was left with nothing after 20 years of marriage and three daughters depending on her.

                    "I suffered from the family law in all its horror," she recalls. "If I had been able to benefit from housing rights and if I had received a correct alimony, I wouldn't have gone through all these difficulties."

                    Even though she gave proof at court that her husband owned several houses, she says she wasn't allowed any housing benefit in the divorce settlement.

                    Forced to leave the house she shared with her husband, she would have ended up homeless if she hadn't been able to live with her parents.

                    But Assia, today a 55-year-old French professor, was relatively fortunate. Unlike her, many women in Algeria - despite a 2005 law intended to help them - end up homeless and living in the street, often after their husbands suddenly decided to exercise their right to divorce.

                    According to SOS Women in Distress, a women's rights organization in Algiers, at least 540 women throughout Algeria have been victims of the nation's family law and became homeless last year. But the number of women who have found themselves living in the street, very often with their children, is certainly higher. Women gathered at night in the streets of Algiers are a common sight.

                    "Women are in the streets left out to themselves," says Nasr-Ed-Din Gaouar, a lawyer in Algiers.

                    Severe housing crisis

                    The situation is exacerbated by a severe housing shortage in Algiers that leaves many households in the city of over 3 million overcrowded, sometimes with 15 to 20 people crammed into the same dwelling. Owning a house is considered such a luxury that wedding announcements in newspapers often emphasize a woman's ability to provide housing over other alluring qualities such as youth and beauty.

                    A law passed in 2005 - announced by Algeria's president on March 8, International Women's Day - addressed the special vulnerabilities of women undergoing divorce. The reform law leaves mothers, in most circumstances, with custody rights over children and requires a man to give up the conjugal residence or provide housing when the ex-wife retains custody.

                    Gaouar says the 2005 law has the potential to help divorced women but is currently left largely unenforced.

                    "Our leaders have to be aware that this is a real social problem," he says. "We have to give priority to divorced women, even if we have to create a social fund for them."

                    But the housing crisis leaves many men, such as Karim, a 24-year-old private driver in Algiers who didn't want to reveal his surname, adamantly opposed. "I am against the amendment because of the housing issue," he said, "but it wouldn't bother me if they abolished polygamy."

                    The 2005 amendment is a modification of Algeria's family code of 1984. Based on Sharia, or Islamic law, the code automatically assumed that housing, in the event of divorce, went to the husband. The code confers minority status on women, requiring, for instance, that they have a male "tutor," usually a father or brother, to be able to marry. It allows polygamy and says the the wife must obey the husband as the head of the family, and allows repudiation, in which a man can initiate and achieve a divorce without his wife's permission.

                    Maintains inferiority of women

                    Many activists criticize the 2005 amendment as maintaining the inferior status of women. The law, they point out, now officially gives a woman latitude to choose her tutor, but many women will be able to select him only under family pressure.

                    "This amendment is throwing dust into people's eyes in order to say that President Bouteflika has done something," says Kheira Dekali, a member of the Algiers-based advocacy group Algerian Gathering of Democratic Women, whose acronymn, RAFD, means "refusal" in Arabic. "Women continue to be thrown in the streets."

                    That trend was also noted by Yakin Erturk, the special rapporteur on violence against women for the United Nations. She toured Algeria in January and raised concerns about the 2005 amendment's discriminatory impacts in a public statement, noting the "particular vulnerabilities" of women when marital assets are divided in divorce cases, leaving many women destitute.

                    In a country where housing is so scarce and expensive, unemployment so high and male chauvinism so widespread, a strict and fair application of the new law is almost impossible, activists say.

                    Meriem Belaala, president of SOS Women in Distress, says men rent houses in remote neighborhoods or even in slums where their children can't continue the lives they led in the past. "Men use all sorts of tricks," she says. "They say they don't have money or can't find a house."

                    Sometimes, Belaala says, the ex-husbands obey the law at first but then stop paying the rent after a while. Or ex-husbands live with their ex-wives because they can't find a separate house, sometimes making cohabitation between the former spouses or between the wives extremely tense.

                    Many children were born under these circumstances, where their parents were divorced but still lived in the same house, and ended up stigmatized because they were born out of marriage.

                    "And the judges do nothing. They tell women, 'Look what we've done for you. What else do you want!'" says Belaala. "This is a regression. We tell women that we give them rights and that they're not happy with that. It is hard psychologically for them."

                    'Do not demand more'

                    The judges' words echo the remarks of President Bouteflika made to Algerian women. "You have obtained vested rights today. Do not demand more," he said, addressing female politicians and women activists during his March 2005 speech.

                    Advocates say a preferable bill - which dropped the requirement for women to have a matrimonial tutor - was briefly endorsed by the government in 2004 but never became a law.

                    Instead, they say Bouteflika bargained away women's rights as part of the wheeling and dealing over the controversial Charter for Peace and National Reconciliation, approved by a national referendum in September 2005.

                    That agreeement gave a sweeping amnesty to terrorists and extremist militants as well as security forces involved in a decade of bloodshed, which started after the government cancelled the 1992 parliamentary elections.

                    Bouteflika, women's rights advocates say, dropped his promises to them in order to appease Islamists and gain their support for the amnesty.

                    "The president had made a promise and he didn't keep his word," Dekali says. "If the state had wanted, it would have passed a new law (for women) at the height of terrorism."

                    Dekali and Belaala agree that further changes of the family law look less likely than ever today, due to the lack of political will and the encouraged chauvinism of many Algerians.

                    "Men have regressed in their minds because the law permits them to," Belaala says. "It is on their side."

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                    • #11
                      Dimanche 11 Mars 2007 -- La violence * l’égard des femmes a été au cœur des débats, hier, lors d’un séminaire de formation sur «le dépistage des femmes victimes de violences» organisé par l’Institut national de santé publique (INSP). Les participants * cette rencontre, dont une majorité de membres d’associations de défense des droits des femmes et de juristes, ont appelé * la «pénalisation de toutes formes de violence» * l’égard des femmes. Selon Nadia Aït Zaï, avocate, «il faut pénaliser, criminaliser la violence, quelle soit sous sa forme verbale, physique ou sexuelle». Elle préconise d’en faire un «délit spécifique» susceptible d’amende et de peine d’emprisonnement. Elle propose, * ce titre, la mise en place de mécanismes dissuasifs * même de protéger la femme victime de la violence conjugale. Ainsi, cette juriste propose, entre autres, d’ «éloigner le mari de la victime, de la maison et de le déchoir de son droit de visite des enfants». Nadia Aït Zaï recommande, en plus de la multiplication de centres d’écoute psychologie, la création de brigades de police spécialisées dans la violence contre la femme. Il est * noter qu’actuellement le code pénal prévoit des sanctions contre les violences * l’encontre des femmes, codifiées comme des infractions et des actes illégaux. Cependant, c’est sur la base du certificat médical du médecin légiste constatant le taux d’incapacité de la victime (gravité des blessures) que le juge d’instruction peut décider de la nature de la sanction : contravention, délit ou crime.

                      Intervenant * son tour, le Dr Amel Abbas, médecin légiste au CHU de Bab El Oued, relève que la violence au sein de la famille a rarement pour cause des motifs graves. «Ce sont très souvent des raisons futiles -le pantalon non repassé, la chorba servie tiède [...] qui déclenchent la violence domestique», indique-t-elle. D’après elle, la plupart des femmes «supportent malgré elles cette violence mais la vivent très douloureusement vis-*-vis de leurs enfants». Elles se taisent, car se sentant piégées (dépendantes financièrement, enfants, poids des traditions [...]», ajoute-t-elle encore, soulignant que «les maris violents qui battent fréquemment leurs femmes ne laissent pas de traces, pour les dissuader justement de porter plainte».

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                      • #12
                        Lundi 23 juillet 2007 -- Ces deux dernières années, de plus en plus de femmes sont victimes de violence conjugale ou de harcèlement sexuel dans leur lieu de travail ou dans les transports publics.

                        Pour le premier trimestre 2007, les services de la médecine légale du CHUO ont eu * traiter 138 affaires de violence contre les femmes ; plus de 107 femmes ont porté plainte pour coups et blessures auprès des services de la police ainsi que 3 autres pour harcèlement sexuel. Pour ce qui est de la maltraitance des enfants, plus d’une vingtaine ont fait l’objet de coups et blessures de la part de leurs parents, leurs proches ou de tierces personnes.

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                        • #13

                          Lundi 20 aout 2007 -- L’association SOS Femmes en détresse a pu traiter depuis le début de l’année en cours 1 425 cas de femmes venues pour demander un refuge ou de l’aide, soit une moyenne mensuelle de 203 cas et quotidienne de près de 7 cas ! Le bilan de cette association, qui ambitionne de lancer plusieurs projets dans l’avenir, révèle qu’Alger et Oran détiennent le triste record en matière de dépôts de plainte.

                          Les wilayas de l’Est viennent en tête en matière de violence contre les femmes, a déclaré au Jeune Indépendant Mme Belala, présidente de l’association. Prenant en charge toutes les wilayas de l’Est et même celles du Sud-Est jusqu’* Ouargla, le centre d’écoute de Batna a traité 921 cas entre janvier et le 15 juillet 2007.

                          C’est le harcèlement sexuel qui vient en tête avec 311 cas enregistrés. Il est suivi de la violence conjugale avec 215 cas. La violence familiale détient, pour sa part, la troisième place avec 198 cas. Concernant ce chapitre, il est signalé que, dans cette région, les femmes ont de nombreux désaccords avec leur famille pour des questions d’héritage.

                          Souvent, certaines femmes finissent par quitter le domicile familial par colère, nous dit-on. Dans ces cas, on dénombre durant la période concernée, selon notre interlocutrice, 155 femmes qui ont dû quitter leur maison. Sans surprise, la violence dans la rue, * l’exemple des coups et blessures volontaires, vol et harcèlement, continue aussi * faire de nombreuses victimes parmi la gent féminine.

                          En moins de sept mois, 37 femmes ont été agressées dans les villes de l’Est. Les statistiques de la région Centre dévoilent que pas moins de 504 cas ont été traités par la même association. Les données de cette dernière révèlent que la campagne de sensibilisation qu’elle a menée a été une réussite dans la région Est, dans le sens où des femmes commencent peu * peu * briser le mur du silence et n’hésitent plus * s’adresser * la police pour les violences qu’elles subissent.

                          Cette réussite s’explique par les campagnes menées par le biais des différentes radios locales dans le dialecte local (le chaoui) pour mieux cibler la population féminine analphabète. Mais, en dépit de toutes ces démarches, note-t-on, ces femmes n’hésitent plus, dans certaines villes de l’Est, * l’image de Batna où la plupart des gens se connaissent, * porter plainte ou même * entamer des procédures judiciaires.

                          Les villes d’Alger et d’Oran détiennent le record, selon notre interlocutrice. Elle explique cela par le fait qu’il s’agit de grandes agglomérations où la population ne se connaît pas bien. A partir de l’année prochaine, une campagne de sensibilisation sera menée pour pousser ces femmes * porter plainte et * ne plus hésiter * entamer une procédure judiciaire contre leur agresseur.

                          L’association ne cesse de mener son action même si les moyens ne semblent pas être toujours au rendez-vous. La collaboration des services de police reste ainsi primordiale, même si Mme Belala affirme que plusieurs commissariats de police du Grand-Alger continuent * faire de la résistance.

                          Des jours meilleurs sont peut-être attendus avec la prochaine sortie de la première promotion des éléments de la police et de la Gendarmerie nationale qui prendront en charge les femmes en détresse. C’est l* qu’une collaboration de qualité verra le jour avec l’association SOS Femmes en détresse.

                          Il faut également souligner que la police a procédé * 150 réquisitions depuis le mois de janvier dernier. Autrement dit, après qu’une femme en détresse vient au commissariat de police qui lui établit un PV ou autre, elle est aussitôt orientée vers l’association pour une autre prise en charge.

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                          • #14
                            Nassima Oulebsir :

                            Mercredi 22 aout 2007 -- L’association qui active dans le domaine de la protection de l’intégrité physique et morale des femmes fait état de l’absence de réponse du ministère de l’Education pour entamer une campagne de sensibilisation dans les établissements scolaires.

                            La transition de la société a son lot de victimes et, pour la gent féminine, elles sont de plus en plus jeunes, selon l’association SOS Femmes en détresse qui relève que la majorité des pensionnaires du centre d’accueil sont des mères célibataires.

                            «De par le passé, c’étaient des femmes au foyer battues où des divorcées chassées du domicile conjugal qui sollicitaient notre aide», a déclaré Mme Touaoula Nassima, coordinatrice des ateliers au niveau de l’association. Une grande partie de ces filles célibataires sont des universitaires qui se retrouvent piégées par une grossesse après une aventure.

                            Le centre, d’une capacité de 25 lits au maximum, est en outre dans l’obligation d’appliquer le règlement intérieur, * savoir ne pas prendre en charge une femme au-del* de six mois. Lors de notre visite * ce centre, nous n’avons rencontré aucune de ces mères célibataires ou filles enceintes.

                            «C’est normal, répliqua Mme Touaoula, nous sommes en été, il faut attendre l’hiver lorsque le ventre démasque l’état de ces filles.» Un blocage inexpliqué du ministère de l’Education Par ailleurs, l’association révèle que le ministère de l’Education nationale refuse de répondre, depuis maintenant deux ans, * une demande pour mener une campagne de sensibilisation contre la violence sur les femmes au niveau des établissements scolaires.

                            Pourquoi refuser une campagne de sensibilisation auprès des élèves pour intervenir si un membre de la famille est violenté ? Pourquoi ne pas adopter une politique de sensibilisation contre la violence sur les femmes et les enfants * l’instar de ce qui se fait en Europe ? «Nous ne comprenons pas pourquoi le ministère de l’Education refuse qu’on accède aux établissements, a révélé Mme Belala Meriem, présidente de l’association SOS Femmes en détresse, dans une déclaration au Jeune Indépendant.

                            Contrairement aux services de sécurité qui nous ont ouvert commissariats et brigades de gendarmerie, où nous avons collé des affiches pour sensibiliser contre la violence * l’égard des femmes, le ministère nous refuse l’accès aux écoles et aux lycées.» Mme Belala avoue ne pas comprendre les raisons de ce refus d’autant que nous sommes dans une société où 8 000 cas de violence sur les femmes ont été enregistrés en 2005, d’autant, souligne-t-elle, que «les établissements scolaires ont été ouverts pour les différentes campagnes de sensibilisation sur le VIH/Sida, la consommation des stupéfiants…».

                            Mais il n’y a pas que le ministère de l’Education qui refuse de travailler avec l’association : «Les pouvoirs publics et * la société civile en général ne sont pas réceptifs * nos campagnes et démarches de sensibilisation…Toutes les démarches, visant * protéger la femme des différentes formes de violence est vite compromise», a déclaré Mme Belala.

                            Et d’ajouter : «Ce qui explique l’absence de bailleurs de fonds nationaux pour nos activités.»

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                            • #15
                              Constantine :

                              Mardi 23 octobre 2007 -- L’association Rachda, de concert avec la section syndicale féminine de l’UGTA a réussi, après un véritable chemin de croix, * faire aboutir son projet de développement et de gestion d’une maison pour femmes en détresse.

                              En effet, une maison-refuge sera ouverte prochainement * Constantine, et dont le rôle sera d’assister et d’aider les femmes victimes de violence masculine, * s’intégrer * la vie sociale, en leur prodiguant une aide psychologique, juridique et sociale. Ce projet, a été financé par plusieurs partenaires, dont l’institut méditerranéen IMED, l’Union européenne (UE), et le syndicat italien (fédération des retraités).

                              L’idée de créer une maison-refuge dans la ville des Ponts a commencé * germer, nous diront les membres de l’équipe initiatrice, * partir de l’année 2003, et c’est seulement maintenant que ce projet devient réalité. Cette maison, qui élira domicile dans la banlieue, et par mesure de sécurité dans un endroit discret accueillera, durant une période pouvant aller jusqu’* six mois, une vingtaine de femmes célibataires ou mères de famille, victimes de violences dans leur milieu familial, conjugal ou encore professionnel.

                              Durant leur séjour, ces femmes seront accompagnées par une équipe spécialisée, composée de psychologues, d’assistantes sociales, d’éducatrices et de juristes. Les enfants de moins de 12 ans, accompagnant leurs mères, préciseront nos interlocutrices, seront eux aussi pris en charge par des éducatrices, qui s’occuperont de leur scolarisation. Avant l’expiration du délai de séjour, les responsables de la maison-refuge offriront autant que possible * ces femmes une nouvelle chance de réintégrer leur milieu, en étant mieux armées psychologiquement.

                              Par ailleurs, on saura qu’une enveloppe financière consistante, octroyée par l’Union européenne, permettra aux initiatrices du projet de payer un loyer de deux ans, et d’équiper la maison pour le bien-être des femmes en détresse qui y seront accueillies. Toutefois, il faut croire que ce projet, assez ambitieux par ses objectifs nécessitera d’autres ressources financières pour son développement et sa gestion.

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