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Illegal migrants in Algeria

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  • #31

    Lundi 21 Janvier 2008 -- Les éléments de la gendarmerie ont mis un terme à l’agissement d’un médecin qui exerçait à l’hôpital et qui offrait ses services aux malades parmi les immigrés clandestins subsahariens. C’est un religieux qui officie à Ghazaouet, lequel, pris de pitié pour ces immigrés irréguliers, s’est déplacé dans les camps de fortune où ils habitent avant de proposer à ce médecin, avide de lucre, de les assister médicalement contre une somme d’argent. Le fait aurait été banal n’était l’importante quantité de médicaments et d’articles médicaux (compresses, seringues...) qui ont été découverts en sa possession. Ce sont deux cabas pleins de ces moyens médicaux qui ont été ainsi saisis mais qui se sont avérés provenir de... l’hôpital ! Ainsi, les gendarmes, voyant qu’il s’agit là d’un agissement illégal et d’un détournement de médicaments, ont présenté les deux principaux initiateurs de cette affaire à la justice devant laquelle ils répondront de leur forfait.

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    • #32

      Jeudi 24 Janvier 2008 -- Dans un point de presse animé hier, le commandant du groupement de la gendarmerie de Bouira a surtout mis l’accent sur l’immigration clandestine dont le drame défraye la chronique au quotidien. Il a fait savoir qu’au cours de l’année écoulée les brigades relevant de son autorité ont traité 45 affaires dans lesquelles 47 individus sont impliqués dont 43 sont écroués, alors que 4 sont laissés en liberté provisoire. Les mis en cause dans ces affaires d’immigration clandestine sont de nationalité nigériane (32), marocaine (5), malienne (3) nigérienne (3), syrienne (2) et ghanéenne (1). A ce propos, le conférencier fera également observer que la falsification des papiers, après avoir pris pour objet le passeport, se concentre sur le visa, de sorte que si le premier document est devenu irréprochable, le second est entaché de vice de forme. Il a encore fait savoir que les contrôles des papiers sur l’itinéraire des candidats à l’immigration clandestine bénéficient de nouvelles techniques et de l’expérience acquise sur le terrain et permettent de ce fait de déceler en l’espace de quelques minutes l’anomalie sur le visa ou le passeport.

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      • #33

        Samedi 26 janvier 2008 -- Des centaines de jeunes Algériens tentent, chaque jour de fuir coûte que coûte le territoire national.

        Au péril de leur vie, sur des embarcations de fortune, ils défient la Méditerranée. Un voyage pour la mort. Paradoxe des paradoxes. C’est à ce moment précis que nos voisins subsahariens se ruent vers les frontières algériennes. Ils frappent aux portes d’un marché du travail en pleine embellie depuis quelques années. La bonne santé financière de l’Algérie a permis de lancer un projet de développement économique d’envergure qui ne manque pas d’ambition.

        Les secteurs du Bâtiment et des Travaux publics forment à eux deux le fer de lance de cette relance économique. Une aubaine pour les immigrants subsahariens.

        32.000 travailleurs étrangers légalement établis sur le territoire national ont été recensés par l’Agence nationale de l’emploi entre l’année 2006 et l’année 2007. Cela pour les chiffres officiels. Selon certaines sources, quelque 30.000 personnes d’origine africaine (Niger, Mali, Nigeria, Cameroun, Ghana...) sont tentées par le nouvel eldorado africain. Tandis que les services de l’ONU avancent le chiffre de 250.000 immigrés en Algérie pour l’année 2005.

        La réalisation des deux mégaprojets, l’autoroute Est-Ouest ainsi que le million de logements nécessite de la main-d’oeuvre. La main-d’oeuvre africaine ne rechigne pas à l’ouvrage. Elle est surtout bon marché.

        La majorité des projets de construction de logements dans certaines wilayas du Sud (Djanet, Tamanrasset...) ont été réalisés par elle. On la retrouve aussi dans le secteur agricole. Les Nigériens ont acquis une solide réputation dans ce domaine. Ils maîtrisent l’art du jardinage et de l’irrigation traditionnelle de façon magistrale.

        Ils sont employés pour une bouchée de pain. La sécheresse ayant fait des ravages dans leurs pays. Leur destination favorite: la ville et l’oasis de Djanet. D’origine targuie pour la plupart d’entre eux, ils ne trouvent pas de problème de communication. Un fonds linguistique commun les unit aux Kel Djanet: le Tamahak. Ils viennent d’Arlit, de Tabelot ou d’ailleurs. Ils auront risqué leur vie en traversant une partie du désert pour ne pas mourir de faim. Ils arrivent à faire de parcimonieuses économies pour faire parvenir quelque pécule à leurs familles.

        Certaines sources avancent que ces immigrés clandestins représentent plus de 50 nationalités africaines. Les statistiques de la Gendarmerie nationale font état que plus de 7000 personnes tentent de s’installer chaque année en Algérie. 40% d’entre eux émettent la ferme intention d’y résider définitivement.

        Les performances économiques, mais surtout l’embellie financière y sont pour beaucoup. La balance commerciale fait ressortir un excédent de 31,8 milliards de dollars pour l’année 2006. Pour la même année, le PIB par habitant est estimé à 3400 dollars.

        Le taux de chômage bien que controversé se situe autour des 12,3%. Les principaux clignotants économiques sont au vert. Ils offrent paradoxalement une bien étrange image. De jeunes Algériens plus que jamais veulent fuir leur patrie qui semble attirer de plus en plus d’étrangers. Paradoxalement, les chiffres officiels soutiennent que l’Algérie a accueilli près de 20.000 travailleurs durant l’année 2005.

        Les Chinois se taillent la part du lion. Ils représentent, à eux seuls, près de 45% de la main-d’oeuvre étrangère d’après les chiffres fournis par l’Agence nationale de l’emploi. Ils sont talonnés par les Egyptiens et les Italiens avec respectivement 11% et 3,5%.

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        • #34

          Samedi 26 janvier 2008 -- Trois ressortissants marocains en situation irrégulière ont été arrêtés, cette semaine, par les éléments de la gendarmerie au cours d'un barrage routier effectué à la sortie Est d'Oran.

          En effet, c'est au cours d'un contrôle de routine que les gendarmes ont intercepté un taxi à destination de la région Est du pays. La vérification d'usage a permis aux enquêteurs de confirmer que les trois clandestins marocains, âgés de 20 à 25 ans, n'avaient aucun document attestant la légalité de leur séjour en Algérie, à l'exception d'une carte d'identité marocaine et de quelques effets personnels. Toutefois, il ressort des premiers éléments de l'enquête que les mis en cause avaient l'intention de se rendre dans la wilaya de Sétif, où ils devaient travailler dans le secteur de la plâterie. Un créneau auquel s'adonnent de nombreux ressortissants marocains à la recherche d'emplois.

          Les recherches effectuées ont révélé que les mis en cause se sont introduits frauduleusement sur le sol algérien. Généralement, les clandestins ont recours à des passeurs marocains pour s'adonner à une telle aventure. Rappelons que plusieurs réseaux de clandestins ont été arrêtés dans le passé par les services de la 12e sûreté urbaine. Les clandestins ont été repérés à l'intérieur de villas en chantier dans les alentours de Bir El Djir, Belgaïd et à Canastel. Présentés au parquet, les trois clandestins ont été placés sous mandat de dépôt, en attendant leur expulsion vers leur pays d'origine.

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          • #35

            Dimanche 3 Février 2008 -- Huit étrangers ont été interpellés par les éléments de la Police judiciaire pour immigration clandestine. Il s’agit, selon la cellule de communication de la sûreté de wilaya, de six Marocains, un Malien et un Syrien. Présentés devant la justice près le tribunal de Sidi Bel-Abbès, cinq Marocains et un Malien ont été placés sous mandat de dépôt. Quant aux deux autres, ils ont bénéficié d’une citation directe.

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            • #36

              Mercredi 13 Février 2008 -- Les éléments relevant de la Sûreté de daïra de Maghnia ont procédé, avant-hier, à une opération de contrôle au niveau de la périphérie de la ville. Cette dernière s'est soldée par l'interpellation et l'arrestation d'une trentaine de clandestins africains de nationalité malienne, âgés entre 20 et 30 ans, apprend-on de source bien informée. Ces candidats à l'émigration clandestine vers l'Espagne s'étaient installés à la périphérie de la ville où nombre d'entre eux sont employés et hébergés dans des chantiers de constructions illicites. Ces bidonvilles, qui renferment des centaines pour ne pas dire des milliers de constructions illicites, sont situés dans des zones difficilement accessibles pour les véhicules et restent des zones difficilement contrôlables et qualifiées de “haut risque”. Ce sont généralement des zones de refuge pour tous ceux qui ont à maille partir avec la justice, nous fait-on savoir encore. Les trente clandestins arrêtés ont été présentés le même jour devant le parquet de la ville.

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              • #37

                Mardi 19 Février 2008 -- Les services de la police judiciaire de Tlemcen ont procédé, depuis le début de l’année en cours, à l’arrestation de dix-neuf ressortissants étrangers pour différents délits, dont l’émigration clandestine. Dans le même bilan, les chiffres font état de l’arrestation de quatorze personnes impliquées dans des affaires de contrebande, dont sept ont été mises en détention préventive.

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                • #38

                  Mardi 26 Février 2008 -- Dix sept ressortissants Africains de nationalité Nigérienne ont été présentés, lundi soir, au procureur de la République près le tribunal de Ain Timouchent. Ils ont été accusés d’immigration clandestine et de faux et usage de faux.

                  On indique que les personnes accusées ont été arrêtées, avant-hier, Dimanche, au niveau de la gare routière située au chef lieu de la wilaya d’Ain Timouchent. Elles étaient en possession des passeports portant de faux visas. Leur bût était d’immigrer en Espagne en transitant par les frontières Algéro marocaines. Notons que cinq femmes faisaient partie du groupe en question.

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                  • #39

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                    • #40

                      Jeudi 13 Mars 2008 -- Le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Nourredine Yazid Zerhouni, a été très clair, hier, devant les membres de la commission juridique et des affaires de l’administration de l'APN qui l'a auditionné à propos de l'avant-projet de loi relatif aux conditions d’entrée, de séjour et de circulation des étrangers en Algérie. “Il était impératif pour nous d'adapter notre arsenal juridique aux nouvelles donnes en matière de sécurité dès lors que les choses ont beaucoup évolué depuis l'élaboration des lois algériennes relatives à l'entrée des étrangers dans notre pays avec, notamment, le développement de la criminalité transnationale organisée et le phénomène du terrorisme”, a-t-il expliqué.

                      Il enchaînera devant cette structure présidée par Messaoud Chihoub du FLN en disant qu’“il était très pertinent et nécessaire pour nous de criminaliser l'immigration clandestine”. L'argument du ministre de l'Intérieur est que l'immigration clandestine “est une porte ouverte à tous les fléaux possibles et imaginables, notamment le terrorisme, le trafic des stupéfiants et la criminalité transnationale organisée”. C'est pour cela, a-t-il indiqué, qu’“il est impératif aux États de maîtriser la circulation des étrangers, notamment au niveau transfrontalier”. C'est donc une nouveauté majeure en matière de réglementation des conditions d'entrée des étrangers sur le territoire national que d'avoir criminalisé l'immigration clandestine.

                      À ce propos, il est utile de noter que l'ordonnance n°66-211 du 21 juillet 1966, relative à la situation des étrangers en Algérie, ne donne pas aux services de sécurité les moyens de combattre efficacement l'immigration clandestine. “Les immigrants rentrés clandestinement en Algérie étaient tout simplement reconduits chez eux sans plus. Même si leur pénétration en Algérie pouvait être très nuisible pour le pays”, note une source proche du dossier. Cette criminalisation à travers un texte de loi de l'immigration clandestine vient donc à point nommé pour freiner ce fléau vecteur de terrorisme et de criminalité. “La criminalisation du franchissement illégal des frontières par l’immigrant clandestin et l’aggravation des sanctions pénales contre les immigrants clandestins récidivistes, l’institution d’une nouvelle mesure consistant en la reconduite à la frontière d’un étranger entré illégalement en Algérie”.

                      Cette mesure est prononcée par arrêté du wali territorialement compétent. La mesure d’interdiction de séjour sur le territoire national comme peine complémentaire pouvant être prononcée par le tribunal est également prévue. D’autres dispositions tout autant dissuasives sont tout aussi à l'ordre du jour à l’image de “l’aggravation systématique des sanctions pénales contre les réseaux de passeurs exploitant la misère des immigrants illégaux considérés actuellement dans le monde plus comme des victimes que comme des délinquants”. Il est prévu à ce propos des sanctions pénales à l’encontre des personnes facilitant l’immigration clandestine : “Aggravation des peines quand l’infraction est commise, notamment avec le port d’arme, l’utilisation des moyens de transport, d’équipements scientifiques et logistiques.”

                      L’autre nouveauté en la matière soulignée hier par le ministère de l'Intérieur concerne “la mise en œuvre de visas biométriques (empreintes et photographie) au niveau des ambassades et consulats et des relevés d’empreintes et des prises de photographie des étrangers au niveau des postes frontières ou à l’occasion des contrôles de police, effectués sur le territoire national par les services de sécurité, ainsi qu’un traitement automatisé de ces informations”. Cette disposition est considérée comme phare dès lors qu'elle se dote de moyens concrets, de données et de fichier pour contrôler les personnes qui franchissent le territoire national. Il faut dire à ce sujet que cette disposition est expliquée par l’impératif de “lutter contre l’immigration irrégulière en Algérie, d’une part, et de pouvoir appliquer la réciprocité dans ce domaine en pleine mutation dans le monde pour prendre en charge des exigences de sécurité liées à la circulation transfrontière, d’autre part”.

                      Une autre nouveauté dans le domaine concerne le fait de soumettre la décision d'expulsion des personnes entrées illégalement en Algérie à la justice. Autrement dit, les personnes qui se sentent lésées dans leur droit par cette disposition peuvent faire recours devant la justice algérienne.

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                      • #41

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                        • #42

                          Dimanche 6 Avril 2008 -- Armés de gourdins, de machettes et de couteaux, un groupe composé de plus d'une trentaine de clandestins subsahariens ont effectué, durant le week-end, une expédition punitive au domicile d'un citoyen résidant à la cité Haï Zitoune et ont pris en otage son frère après l'avoir neutralisé en le rouant de coups, nous fait-on savoir de source bien informée.

                          À l'origine de cette affaire, nous dit-on, une agression perpétrée contre le dénommé B., par deux clandestins africains qui, après l'avoir roué de coups, l'ont délesté d'une somme de plusieurs millions de centimes avant de prendre la fuite. La victime en question déposera une plainte au siège de la brigade de la Police judiciaire de la ville qui ouvrira une enquête. Entre- temps les membres de la famille de la victime, qui se mettront aussitôt à la recherche des agresseurs, réussiront à localiser l'un d'eux qu'ils neutraliseront et séquestreront dans une bâtisse située dans un quartier périphérique de la ville.

                          Les complices de l'agresseur, au nombre d'une trentaine, se rendront aussitôt au domicile de la victime pour tenter de récupérer leur otage. Pour ce faire, ils pénétreront par force au domicile de la famille B. où ils ne rencontreront que le frère de la victime qu'ils prendront en otage pour l'emmener en le rouant de coups vers leur refuge afin de l'échanger contre leur comparse. En cours de route, le groupe de ravisseurs sera intercepté par plusieurs citoyens de la ville qui se mettront en travers de leur route et délivreront l'infortuné otage des griffes de ses ravisseurs qui prendront aussitôt la fuite.

                          Il y a lieu de signaler que ces clandestins en provenance de l'intérieur du pays ne cessent d'affluer en grand nombre ces derniers mois en direction de la ville de Maghnia.

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                          • #43

                            Mercredi 9 avril 2008 -- L’immigration vers l’Algérie est aussi une réalité si l’on se réfère aux activités de la justice dans ce domaine durant l’exercice écoulé. En effet, des tribunaux de la cour de Chlef ont eu à traiter en 2007 plusieurs affaires de séjour illégal, impliquant 94 ressortissants de différentes nationalités. A lui seul, le tribunal de Boukadir a jugé et condamné 51 personnes arrêtées dans un barrage fixe de la police ou dans des chantiers de réalisation de projets. Viennent ensuite les tribunaux de Miliana et d’El Attaf, dans la wilaya de Aïn Defla, qui ont eu à juger, respectivement, 33 et 10 individus pour les mêmes motifs. Les mis en cause sont pour la plupart de nationalités nigériane, syrienne, libanaise, marocaine, turque et chinoise. Certains exerçaient au noir en tant qu’ouvriers ou artisans dans des chantiers de réalisation et chez des auto-constructeurs. Ils ont été appréhendés par les services de sécurité lors de vérification des pièces d’identité et déférés devant les juridictions compétentes pour immigration clandestine.

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                            • #44

                              Mercredi 9 Avril 2008 -- L'Algérie veut créer des centres d'accueils où seront logés les immigrés clandestins, en attendant leur expulsion vers leur pays d'origine, selon un projet de loi sur les conditions de séjour des étrangers, examiné mercredi à l'Assemblée nationale.

                              «Il est préconisé de créer par voie réglementaire des centres d'accueil destinés à l'hébergement provisoire des ressortissants étrangers en situation irrégulière en attendant l'accomplissement des formalités pour leur conduite à la frontière ou leur rapatriement vers leurs pays d'origine», précise ce texte présenté devant les députés par le ministre de l'Intérieur Yazid Zerhouni.

                              Ce projet de loi prévoit toutefois "la possibilité de protéger certaines catégories vulnérables des étrangers contre une éventuelle mesure d'expulsion, hormis les cas portant atteinte à la sûreté de l'Etat, à l'ordre public, aux moeurs et à la législation en matière de stupéfiants".

                              De nombreux étrangers, notamment des Africains, transitent par le sud algérien (qui a de longues frontières avec la Mauritanie, le Niger et le Mali) pour remonter vers le nord du pays et essayer de rejoindre l'Europe, via le Maroc et l'Espagne. Plus de 6.000 immigrés clandestins originaires d'Afrique subsaharienne ont été expulsés d'Algérie au cours de ces trois dernières années, selon des statistiques de la gendarmerie nationale. Jusque-là, les étrangers en situation irrégulière en Algérie sont reconduits aux frontières.

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                              • #45

                                April 11, 2008 -- Algeria will create host centers intended for the lodging and the assumption of a provisional responsibility for clandestine migrants before their expulsion towards their countries of origin, the Algerian Interior Minister, Noureddine Yazid Zerhouni, announced.

                                Speaking in the presence of deputies, the Algerian Minister specified that the host centers were one of the most significant project proposals that his ministry hopes to deposit soon on the desk of the president of the Parliament.

                                The bill also envisages “the possibility of protecting certain vulnerable categories of foreigners from expulsion, except for the cases which may threaten the safety of the State, its laws and orders ".

                                Algeria, which has borders, in the South, with Niger and Mali, is a country of transit for hundreds of young people from these countries who try to touch down at the European continent. The Algerian gendarmerie gave a report on the eviction of approximately 6,000 African clandestine migrants during the last three years.

                                The Algerian Interior Minister announced also the creation of a new residency card with ten-year validity; the card will be delivered to foreign nationals justifying a continuous and legal residence in Algeria. “The delivery of this new card expresses the will of the Algerian State to facilitate the stay of foreign nationals in Algeria in a legal way”, Zerhouni explained.

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