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Modernisation du système pénitentiaire

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  • DJELFA, Vendredi 16 Octobre 2009 -- Le ministre de la Justice, garde des sceaux, M. Tayeb Belaïz, a affirmé jeudi que plusieurs nouveaux établissements pénitentiaires seront réceptionnés avant fin 2009. Plusieurs établissements pénitentiaires, dont les travaux de réalisation sont à un stade avancé, seront réceptionnés avant fin 2009, a affirmé M. Belaïz lors d'une visite d'inspection du projet de réalisation d'un nouvel établissement de rééducation à Ain Oussera (Djelfa).

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    • Samedi 17 Octobre 2009 -- L’association Ouled El-Houma organise, le 31 octobre prochain au complexe sportif de l’École de police de Soumaâ, dans la wilaya de Blida, un tournoi de football entre les équipes des corps constitués et les jeunes détenus des établissements pénitentiaires. Des équipes représentant la police, la gendarmerie, la Protection civile et la douane prendront part à cet événement sportif. L’association, présidée par l’ancien arbitre international Abderrahmane Bergui, annonce, par ailleurs, que le tirage au sort pour les 8es de finale de la 4e édition de la Coupe d’Algérie des détenus est prévu pour demain, à la prison d’El-Harrach. La finale devrait avoir lieu le 29 décembre à la prison de Tazoult, à Batna.

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      • Mercredi 21 Octobre 2009 -- Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Belaïz, était hier en visite au 5e Salon de la main-d’œuvre pénitentiaire, ouvert avant-hier au niveau de l’office de Riadh El-Feth et devant prendre fin le 22 du mois en cours. À cette occasion, il a appelé à «l’abolition des mentalités d’exclusion des détenus». 17 pénitenciers sont représentés dans ce Salon. Tayeb Belaïz était accompagné, lors de sa visite, par une forte délégation comprenant, notamment, le ministre de la Formation Professionnelle, El-Hadi Khaldi, le ministre de la Solidarité nationale, Djamel Ould-Abbès, le ministre de la PME/PMI et de l’Artisanat, Ben Bada, le président de la Cour suprême, Berradja, et le directeur général des pénitenciers, Felioune. Les membres de cette délégation ont visité la vingtaine de stands représentant de nombreux pénitenciers du pays comme ceux de Tizi Ouzou, de Tlemcen, de Djelfa, de Tindouf, de Biskra, d’Aïn Témouchent, de Chlef, d’Annaba, de Sidi Bel Abbès, de Berrouaghia, de Tazoult. Des stands qui ont suscité l’admiration des visiteurs quant aux produits réalisés par des détenus dans les domaines de l’artisanat, de l’ébénisterie et de l’habit traditionnel. Mais aussi à travers des expositions de plantes fourragères, de fruits et légumes et autres produits de fermes agricoles employant des détenus. Ainsi, le pénitencier de Sid Bel Abbès a exposé des produits réalisés par une main-d’œuvre féminine, dont des tables et des salons. Il est à noter la qualité très appréciable des produits réalisés par les détenus. Parmi les objectifs de ce Salon, ceux de vulgariser les activités et les travaux qu’effectuent les détenus en milieu ouvert ou fermé, de sensibiliser les partenaires économiques quant à l’opportunité de recourir à la main-d’œuvre pénitentiaire dans le cadre de leurs activités, et de promouvoir le travail éducatif et la réinsertion sociale des détenus. Le nombre de détenus réinsérés dans la société depuis 2005 est de 2 144. Pour ce qui est de l’enseignement, le nombre de détenus inscrits à des cours d’alphabétisation et d’enseignement général ou universitaire pour l’année 2008/2009 a été de 20 694. Il est à noter que «la durée de travail journalier ne peut en aucun cas être supérieure à la durée de travail d’une personne libre» et que «les détenus autorisés à travailler bénéficient des prestations de la CNAS et que «les détenus effectuant un travail dans les établissements en milieu ouvert ou fermé et dans des chantiers extérieurs perçoivent une rémunération qui varie entre 20 % et 60 % du SNMG».

        3 nouveaux établissements pénitentiaires en novembre et 13 autres en 2010

        Le ministre de la Justice a annoncé, au cours de cette visite, la réception de 3 nouveaux pénitenciers en novembre prochain et de 13 autres à la fin de l’année 2010, ajoutant que 7 de ces projets de pénitencier enregistrent des taux d’avancement des travaux de près de 80 % et seront livrés d’ici 18 mois. «Le problème de la surpopulation carcérale sera ainsi réglé d’ici l’année 2010», a-t-il assuré.

        85 mineurs réinsérés en 2009

        L’organisation des Scouts musulmans algériens a contribué à la réinsertion de 85 mineurs en 2009, a-t-on appris de source proche de cette ONG. L’opération pilote a eu lieu à Alger et la première opération de réinsertion a concerné l’arrondissement urbain de Baraki. La prochaine aura lieu à Kouba.

        El-Hadi Khaldi : «30 000 détenus ont été formés»

        Le ministre de la Formation professionnelle, El-Hadi Khaldi, a déclaré, en marge de cette visite, que 30 000 détenus ont été formés jusqu’à présent. Il a ajouté que «pour bénéficier d’une formation professionnelle, un détenu n’est pas tenu de présenter un casier judiciaire, ni même pour son recrutement ultérieur.

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        • Samedi 24 Octobre 2009 -- L’administration des établissements pénitentiaires et de la réinsertion et la direction générale de l’artisanat et des métiers ont signé jeudi passé, à Riadh El-Feth, (Alger) une convention-cadre pour la promotion de l’artisanat et des métiers en milieu carcéral. La cérémonie s’est déroulée en marge du 5e salon national de la production de la main-d’œuvre pénitentiaire. Ahmed Abdelhadi et Mokhtar Felioune, respectivement directeur général de l’artisanat et des métiers, directeur général de l’administration des établissements pénitentiaires et de la réinsertion, ont été les deux signataires de la convention en présence du ministre de la Petite et Moyenne entreprise et de l’Artisanat, Mustapha Benbada. Comme rapporté par l’APS, le représentant du gouvernement a déclaré que la convention va permettre aux détenus après leur libération la formation et la mise à niveau dans ce domaine. Le ministre a précisé que trois spécialités seront prises en compte, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des prisons, à savoir les métiers d’art, l’artisanat et les services. De son côté, Mokhtar Felioune a lancé un appel aux employeurs nationaux pour visiter les établissements pénitentiaires et prendre connaissance des produits qui y sont exposés. Aussi, il a été décidé de prolonger la durée du 5e salon, qui devait initialement prendre fin jeudi, jusqu’à aujourd’hui samedi.

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          • October 27, 2009 -- Algerian prisoners who complete their sentences in the next six months will receive small loans to help them make their way in society, the Ministry of Solidarity announced last week. An estimated 4,000 prisoners will benefit from the new measure, which targets lowering Algeria's high recidivism rate, reducing the burden on the country's case-clogged courts, and facilitating ex-prisoners' transition to an ordinary life. Microcredit can assist ex-convicts with starting their own businesses and easing the financial woes that frequently come with having to re-establish themselves in society. "Algerian prisoners often face difficult social conditions when they come out of prison," National Solidarity Minister Djamel Ould Abbas said on Wednesday (October 22nd).

            About 170 prisoners have already submitted applications for the loans, and 147 of these applications are already under consideration, according to Ould Abbas, who made his remarks during a meeting with the Ministry of Justice to sign the microcredit agreement. Justice Minister Tayeb Belaiz said that initiatives like this are intended to "tackle attitudes that turn prisoners into serious offenders". "Forty-three percent of Algerian prisoners are repeat offenders, meaning that nearly one out of every two prisoners commits a crime and returns to jail shortly after being released," said Director of Prison Administration and Rehabilitation Mokhtar Felyoune. Authorities estimate that this high recidivism rate is due to the lack of a workable system to re-integrate ex-convicts into society.

            Beyond the planned microcredit initiative, prisons also offer training workshops and educational programmes to prepare inmates for life after release. A total of 61 trades, including handicraft-making, sewing, hairdressing, carpentry and ironworking, are taught in the prisons themselves. The Ministry for Small- and Medium-sized Enterprises has issued qualification certificates to an estimated 3,000 inmates. Prisoners may also prepare for the baccalaureate exam during their terms. In 2009 alone, the baccalaureate pass rate exceeded 50%, and in some places, such as Tizi Ouzou in Kabylie, 99% of prisoners passed the exam. Authorities heralded these achievements at the fifth National Prison Labour Force Work Fair in Algiers, which was hosted by the Directorate-General for Prison Administration.

            Attended by 1,300 prisoners, the October 20th-22nd fair showcased the products of prison labour. Honey collected at prisons where inmates cultivate farmland was on display, alongside plasterwork and furniture built by other prisoners. More academically-inclined prisoners presented dissertations and research they completed during their sentence. Algeria's prison-labour products may soon find more customers. "An agreement has been reached between my department and the Directorate-General for Prison Administration with a view to the use of regional chambers of craft industries for the sale of products manufactured by prisoners," Minister of Small- and Medium-sized Enterprises Mustapha Benbada told APS.

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            • Basma Karasha:


              November 5, 2009 -- More than 40,000 prisoners are confined in 128 overcrowded prisons in Algeria. 61% of these prisons are quite old and some of them more than 100 years old. Justice officials in the country have responded to the concerns that have been raised about these conditions in prisons, and efforts are being exerted to build 81 new prisons. The European Union is supporting the modernization of the prison system in Algeria, with 17 million Euros out of the 18.5 million Euros that constitute the total cost of the project. Officials at the Ministry of Justice consider that the Modernization of the prison system project, or “Justice II”, launched in June 2008 and expected to last until the year 2012, is a great step towards “strengthening the respect of human rights and affirming the independence of the judicial system in the country”. Amendments to prison conditions aim at improving the treatment of detainees and at facilitating their reintegration back into society.

              The government is working to set up 81 new penitentiaries in the country to make prisons less crowded and reduce the risk of serious hazards, such as fires that spread in prisons. In fact, 27 inmates were killed in 2002, in a fire outbreak in a jail house in Chelghoum El Aid in the province of Mila. 22 others were killed in the same circumstances in Serkadji prison and another 29 were injured in El-Harrache prison, both in the capital city of Algiers. Officials believe such incidents are due to the fact that detention houses are dangerously overcrowded.

              Urgent action needed

              Despite efforts to improve anti-fire measures, such accidents remain possible. Therefore, the Algerian government is urgently working on building 13 news prisons before the end of the current year. Efforts are also being deployed to close the high-security prison of Sekadji in Algiers, where 6000 inmates are detained, and open up a new one in the Tébessa Wilaya, nearby Algiers. It is worth noting that 59 out of the 128 penitentiaries in Algeria were built before the year 1900, as stated by the Director General of Penitentiary Administration and Reinsertion at the Ministry of Justice, Mokhtar Falyoun.

              The modernization of the prison system project in Algeria is articulated around 4 main components: enhancing the living conditions of people behind bars, developing training and activities in prisons to facilitate the reintegration of former prisoners in the society, respect of human rights, training of prison staff, and implementing modern communication tools inside prisons. These measures included in the new law, should favor the alignment on international conventions signed by Algeria. The project’s priority is to develop social work and enhance the participation of the civil society to help in the reintegration process of former prisoners.

              Minister of Justice, Al Tayeb Belaiz, stated lately that more than 150 journalists and activists in human rights organizations visited Algerian prisons this year in an effort to determine the measures that will help the modernization of the prison system in the country. The Ministry worked hand in hand with local associations, such as the Algerian Islamic Scouts, to facilitate the reintegration of former prisoners in the society.

              Efforts are also being made to review legal and structural frameworks in detention houses, such as finding alternatives to imprisonment, through social work or services of general interest, for those detained for committing minor crimes. The European Union backs this project by funding the construction of 81 new prisons, in conformity with international standards. Funds will also be disbursed to help the social and economic reintegration of former prisoners in society.

              The launching phase

              Boudjemaa Ghachir, President of Algerian League of Human Rights, explains that the project is still in the launching phase, and its concrete results are not due to appear yet. He adds that the selection of the administrative board, composed of Algerian and European members, has just been completed, and the construction of 81 new prisons has been assigned to a French company. In order to get to know better the European experience in this field, an Algerian delegation visited the prison of Barcelona, in Spain. However, according to Ghachir, the problem in Algeria resides also in the legal and judicial staff, which needs to be trained and developed. Justice, says Ghachir, is an indivisible entity. "The modernization of our detention houses should go hand in hand with the training of our judicial body, to prevent any judge from confining behind the bars any perpetrator of minimal crime, instead of assigning him social work or services of general interest, as is permitted by law”. Moreover, reform should also tackle the training of prison staff and the development of workshops and activities in prisons in an effort to humanize the prison system.

              On the basis of article II of the association agreement between the European Union and south Mediterranean countries, the President of Algerian League of Human Rights stresses on the importance of “respecting democracy and human rights”. He goes on to say that the European Union should endeavor to impose the full respect of the stipulations of this article, since it is a binding contract between both parties. “However, this article was subject to a large debate between Javier Solana and us, after we asked them to implement the stipulation included in this article on both Israel and Tunisia. The answer was that this agreement with countries of the south of the Mediterranean was concluded to encourage dialogue and not to impose rules and regulations versus financial support”, explains Ghachir.

              Judicial reform is a must

              Some judges expressed to Al-Hayat that the European project in Algeria will help solve the old problem of overcrowded prisons and consecrate the principles of human rights. Algerian judges hoped too that “the European Union could support the independence of the judicial system in Algeria, as well as the training of judges. Special emphasis should also be placed to put an end to systematic imprisonment sentences, when other alternatives could be more efficient for both the guilty and the society, especially that imprisonment did not prove to be efficient with minimal crimes.” Interviewed judges also stressed on the importance of supporting defense attorneys by educating and training them on the principles of human rights. The same judicial sources indicated that, due to the geographical and historical proximity between Europe and Algeria, Europeans can play a major and effective role in the judicial reform of the country. The other factor that helps, according to the same sources, is that Algerian judges, attorneys and government officials are very much informed about the European laws and regulations: another asset that facilitates dialogue and exchange between both parties.

              However, the question that intrigued the judicial sources the most is that of the 13 new prisons that were supposed to be ready by the end of the current year, according to the Minister of Justice statements, but are not built yet!... They concluded that the European Union, in the framework of “Justice I”, worked on improving the efficiency of Algerian judiciary officials by organizing training sessions and granting computers and information technology equipment to judges. Such grant, which totaled 15 million Euros, was of great benefit to the judicial body in the country. However, Algerian citizens, like any citizens around the globe, do not seek electronically typed judgments as much as they seek fair and just sentences. “The achievement of a superior quality service in the judicial body is exactly what we expect from the support of the European Union”, was the fundamental hope of interviewed judges.

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              • Basma Karasha:


                تعاني الجزائر من اكتظاظ كبير في سجونها التي يقيم فيها ما يزيد على الأربعين ألف سجين من مختلف الفئات، إضافة إلى قدم العديد منها، ما دفع المسؤولين على قطاع العدالة إلى اتخاذ قرار بإنشاء 81 سجناً جديداً لتغطية العجز المسجل. ويدعم الإتحاد الأوروبي هذا المشروع بمبلغ 17 مليون يورو من أصل 18.5 مليون يورو تشكل قيمته الإجمالية، وذلك في إطار برنامج إصلاح السجون.

                يعتبر مسؤولو وزارة العدل أن تحقيق مشروع إصلاح السجون «عدالة 2» الذي بدأ في حزيران (يونيو) 2008 وينتهي في 2012 خطوة كبيرة نحو «تكريس حقوق الإنسان في البلاد وتحقيق استقلالية العدالة» من خلال أنسنة ظروف السجن وإعادة الإدماج الاجتماعي للمساجين. ويشكل مشروع إنشاء 81 مؤسسة عقابية جديدة في مختلف أنحاء البلاد أهم نقطة في البرنامج لأثرها في تخفيف الضغط عن السجون المكتظة والتي كانت وراء وقوع مآس كبيرة عرفتها مثل الحرائق التي نشبت في بعضها.

                وكانت حرائق اندلعت في 2002 في سجون شلغوم العيد بولاية ميلة أودت بحياة 27 نزيلاً وحرائق أخرى وقعت في سجن سركاجي بالجزائر العاصمة كانت حصيلتها 22 قتيلاً إضافة إلى 29 جريحاً سقطوا في سجن الحراش بالجزائر العاصمة. وفسر المسؤولون حينها ارتفاع عدد الضحايا باكتظاظ القاعات داخل هذه المؤسسات العقابية. وتسعى السلطات الجزائرية إلى إنشاء 13 سجناً مستعجلاً قبل نهاية السنة الجارية، إضافة إلى إغلاق سجن سركاجي أحد أقدم وأشهر السجون الجزائرية الذي يقيم فيه 6000 سجين وتعويضه بآخر جديد في ولاية تيبازة المجاورة لولاية الجزائر. مع العلم أن 59 مؤسسة عقابية من مجموع المؤسسات المفتوحة اليوم يعود تاريخها إلى ما قبل عام 1900 بحسب تصريح المدير العام للسجون مختار فليون للإعلام المحلي.

                اصلاح شامل للسجون

                ويتضمن مشروع إصلاح السجون عدداً من التدابير الجديدة تحت أربعة محاور كبرى تتعلق بتحسين ظروف السجن، تعزيز ظروف إعادة التربية وإعادة الإدماج، احترام حقوق الإنسان، تكوين موظفي القطاع، إدراج وتعميم استعمال تقنيات الإتصال الحديثة كل ذلك في إطار القانون الجديد المتضمن تنظيم السجون وإعادة الإدماج الاجتماعي للمحبوسين الذي يتميز باحترامه للمعاهدات الدولية الموقعة من طرف الجزائر والمرتكزة على تعزيز مشاركة المجتمع المدني في إعادة الإدماج الاجتماعي للمحبوسين.

                وفي هذا الإطار صرح مسؤولو وزارة العدل وعلى رأسهم وزير العدل الطيب بلعيز اخيراً بأن أكثر من 150 صحافياً ومنظمة تعنى بحقوق الإنسان قد زارت السجون الجزائرية هذه السنة وأن الوزارة أشركت عدداً من الجمعيات المحلية في عملية الإدماج الاجتماعي للسجناء مثل الكشافة الإسلامية. إضافة إلى إعادة النظر في المنظومة القانونية والتنظيمية ذات الصلة بالمؤسسات العقابية والمساجين. استبدال الحبس في الجرائم البسيطة بالخدمة المجانية للمنفعة العامة. ويتمثل دور الأوروبيين في إنجاز 81 سجناً حديثاً بالمعايير المعتمدة دولياً والمساهمة في عملية دمج السجناء اجتماعياً واقتصادياً بعد إنهائهم مدة العقوبة.

                وبحسب بوجمعة غشير المحامي ورئيس الرابطة الجزائرية لحقوق الإنسان فالمشروع لا يزال في بدايته وبوادره لم تظهر بعد، حيث تم حديثاً الانتهاء من اختيار الطاقم الإداري للمشروع المتكون من عناصر جزائرية وأوروبية كما عهد بشقه التنفيذي المتعلق بإنجاز 81 سجناً إلى شركة فرنسية. وقام أخيراً وفد جزائري بزيارة سجن برشلونة الإسبانية بدعوة من الجانب الاوروبي للاطلاع على نموذج لتلك السجون.

                لكن مشكلة العدالة الجزائرية يقول غشير تظل في القوانين التي يجب إعادة النظر فيها من جهة إضافة إلى القضاة والجسم القضائي كله الذي يجب أن يخضع لتكوين مستمر. «فالعدالة يقول غشير كل لا يتجزأ، وإذا أنجزنا بناء السجون فيجب تكوين القاضي كي لا يرمي فيها من يستطيع أداء الخدمة الاجتماعية للنفع العام في الجرائم البسيطة وهو ما يمسح به النص القانوني».

                إضافة إلى ذلك، يجب تكوين حراس السجون وإقامة ورشات داخلها لإعادة تأهيل السجناء إضافة إلى تأمين غيرها من الظروف الإنسانية الأخرى. وأشار رئيس الرابطة الجزائرية لحقوق الإنسان إلى المادة الثانية من اتفاق الشراكة بين الإتحاد الأوروبي ودول الجنوب التي تنص على «ضرورة احترام الديموقراطية وحقوق الإنسان» وقال بأن على الإتحاد الأوروبي أن يجد آليات تسمح له بالتدخل لفرض احترام هذه المادة على أساس أن ما بينه وبين الدول الموقعة على الاتفاقية عقد ملزم للطرفين، «لكن هذه المادة كانت محل جدل بيننا وبين خافيير سولانا عندما طالبنا بتطبيقها على كل من إسرائيل وتونس حيث قال بأنها مادة لفتح الحوار مع دول الجنوب وليس لاشتراط تطبيقها واعتبرنا بأنها مادة واضحة وملزمة لدول الجنوب تسمح للإتحاد الأوروبي بسحب المساعدات التي يقدمها على شرط تطبيقها».

                دعم استقلالية القضاء لترسيخ مفاهيم حقوق الإنسان

                ومن جانب آخر قال بعض القضاة الذين تحدثت إليهم «الحياة» أن المشروع الأوروبي مهم لان من شأنه المساهمة في القضاء على أزمة كبيرة عانت منها الجزائر لسنوات وهي أزمة الاكتظاظ إضافة إلى ترسيخ مفاهيم حقوق الإنسان لكنهم عبروا عن رغبتهم في أن «يضطلع الاوروبيون بدور أكبر في مجال دعم استقلالية القضاء في الجزائر، بخاصة في جانب تكوين القاضي الجزائري والتركيز على تصحيح بعض المفاهيم التي درج عليها مثل الحكم بالعقوبات السالبة للحرية التي أثبتت عدم جدواها بسبب الارتفاع الكبير لحالات التكرار، والتركيز على أخلاقيات المهنة وكيف يتعامل القاضي مع مهنته كسلطة وليس كمجرد وظيفة».

                وركز القضاة على دور المحامي والدفاع عموماً المنسي تماماً في برامج الإصلاح والشراكة الأوروبية، مشددين على ضرورة الاهتمام بتكوينهم بالحرص ذاته الذي يوجه للقضاة لأنهم الطرف الآخر في العدالة الجزائرية الذي يقف وراء رداءتها أو تقدمها، وهو يحتاج إلى كل فرص التكوين نظراً الى دوره الأساسي في ترقية حقوق الإنسان والدفاع عنها». وأضاف المتحدثون بأن الأوروبيين يستطيعون أداء دور مؤثر للغاية في مشاريع إصلاح العدالة في الجزائر التي هي مشاريع استراتيجية للدولة بسبب تأثيرها الحاسم في تحديد مستقبل حقوق الإنسان والمواطنة وترقية الديموقراطية في البلد، على اعتبار التقارب الجغرافي والتاريخي بين الجهتين ناهيك عن اطلاع الطرف الجزائري من مسؤولين، قضاة ومحامين على كثير من القوانين والأنظمة القضائية الأوروبية، ما يجعل مسألة الحوار بين الطرفين في كل مجالات الشراكة القضائية والإصلاح مفتوحة، ممكنة ومطلوبة». كما تساءل المتحدثون عن الـ 13 سجناً التي كان من المفروض استلامها نهاية هذه السنة، بحسب تصريحات وزير العدل والتي لم يظهر شيء منها حتى الآن!؟

                وختموا بالقول أن الإتحاد الأوروبي منح القضاة الجزائريين عشرات الحواسيب الآلية وتلقوا تدريباً على استعمالها في برنامج «عدالة1» الذي كلف 15 مليون يورو وهي خطوة مفيدة لجمهور القضاة، لكن وبحسب هؤلاء فإن «المواطن الجزائري في النهاية لا يبحث عن حكم مطبوع على الحاسوب ولكن على حكم عادل وخدمة قضائية راقية وهو بالضبط الأمر المنتظر والمرجو الحصول عليه من الشراكة مع الأوروبيين».

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                • Mardi 1 Décembre 2009 -- Une délégation britannique du Centre international des études pénitentiaires de Londres effectue depuis hier une visite en Algérie, a-t-on appris auprès du ministère de la Justice. Selon un communiqué du ministère, cette visite entre dans le cadre de la mise en œuvre du programme de coopération algéro-britannique dans le domaine pénitentiaire. Un “riche programme de travail” a été tracé à cet effet. Il prévoit notamment une visite de la délégation britannique dans les quatre établissements pénitentiaires-pilotes à El-Harrach, Constantine, Boufarik et Tidjelabine, ainsi qu’un stage de formation sur “la planification stratégique dans la gestion des prisons algériennes” auquel participent des cadres de l’Administration centrale, des formateurs de l’École nationale d’administration pénitentiaire, des cadres des prisons-pilotes et des représentants d’associations activant dans le domaine pénitentiaire. Plusieurs rencontres regroupant la délégation britannique et des cadres de la direction générale de l’Administration pénitentiaire sont également prévues pour débattre du programme de coopération et évaluer les réalisations accomplies, selon le communiqué du ministère de la Justice.

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                  • Lundi 18 Janvier 2010 -- 13 nouveaux établissements pénitenciers seront mis en service d'ici la fin de l'année 2010. C'est ce qu'a annoncé le ministre de la Justice, Tayeb Belaiz, dimanche, en marge d'une visite de travail dans la wilaya de Bejaia. D'une capacité globale de l'ordre de 19.000 places, ces prisons ont pour objectif d'en finir avec la surpopulation carcérale, a commenté le ministre.

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                    • Merouane Mokdad :


                      Jeudi 28 Janvier 2010 -- La célèbre prison de Serkadji à Alger sera fermée. “Toutes les prisons construites en Algérie avant 1900 seront fermées. Le programme de constructions de 80 pénitenciers lancé en 2005 vise à remplacer ces anciennes prisons”, a indiqué ce matin Mokhtar Felioune, directeur général de l'administration pénitentiaire, sur la chaîne III de la radio nationale. Selon lui, les prisons de Blida, de Guelma et de Béjaïa seront également fermées. “Ces prisons sont vétustes et situées à l’intérieur des villes. Les futurs établissements pénitenciers seront construits selon les standards internationaux en dehors des tissus urbains”, a-t-il indiqué. Il a annoncé que trois prisons d’une capacité globale de 5.000 places seront livrées en mars 2010. “Ces établissements sont conçus selon les normes avec un espace de 9 mètres par détenu. Ils seront également complétés par des infrastructures destinées à la scolarisation et au sport”, a-t-il souligné. Selon lui, les organisations internationales ont félicité les autorités algériennes pour les moyens dégagés pour l'entretien des prisons. “550 millions de dinars sont consacrés pour l’achat de médicaments. Et 410 médecins sont affectés pour les prisons”, a-t-il précisé.

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                      • Samedi 13 Février 2010 -- Intervenant, jeudi dernier, sur les ondes nationales de la Chaîne II, le directeur général de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion des détenus, M. Mokhtar Felioune, a indiqué que le nombre des récidivistes en Algérie est en baisse significative par rapport aux années précédentes, dans une proportion de 42 %. Ce qui explique, a-t-il ajouté, «les efforts déployés en matière de réinsertion sociale et professionnelle des prisonniers par le biais de la commission mixte en charge de la réinsertion des détenus». Saisissant l’opportunité de son intervention, M. Felioune a rappelé que cette commission, qui regroupe 22 départements ministériels et a été installée l’année dernière, a déjà obtenu des «résultats positifs». À ce propos, il a évoqué les «13 recommandations issues de cette commission, dont dix ont été prises en charge et les trois autres ont été incluses dans le plan d’action de l’année 2010, ciblant notamment l’encouragement de l’application de la peine de travaux d’intérêt général». À ce sujet, M. Mokhtar Felioune a expliqué que « désormais, les tribunaux appliquent la peine de travaux d’intérêt général, alternative à la peine d’incarcération et dont le statut a été promulgué en avril 2009». Cette information vient justement conforter le dispositif de la réforme judiciaire, ayant pour principal objectif le respect des droits de l’homme. Sur la base de ce principe, la justice commence sérieusement à mettre de l’ordre dans sa gestion, avantageant et supervisant, aujourd’hui, certaines activités annexes successibles de contribuer au développement socioéconomique. C’est en fait la principale raison qui pousse les pouvoirs publics à soutenir cette mesure, en plus de la préoccupation du retour des détenus à une meilleure insertion sociale. Sur le plan de la faisabilité de la mesure, M. Felioune a affirmé que les tribunaux ont déjà commencé à prononcer des peines allant dans ce sens. Il a ajouté qu’il faudra un peu de temps pour que cette nouvelle loi soit généralisée. Il a expliqué, en outre, la possibilité pour le bénéficiaire de cette mesure de connaître ses avantages, notamment celui de dispenser un service gratuit sans renoncer aux études ou à son emploi. Dans un souci d’explication, M. Felioune a affirmé que toute la procédure dépendra de la décision du juge, seul habilité à prononcer cette peine. Il a noté, aussi, que cette peine est prononcée selon des critères que doit remplir le détenu, et ce conformément aux demandes des différentes instances de l’Etat, suivies d’autres mesures telles que l’assurance contre les accidents de travail, les maladies professionnelles, etc. Au chapitre de la formation destinée aux détenus dans le sens de leur réinsertion future, M. Felioune a indiqué que 47 000 prisonniers sont actuellement inscrits dans les différents cycles d’enseignement et de formation dans pas moins de 84 spécialités.

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                        • Lundi 22 Mars 2010 -- Une louable et intéressante initiative que vient de prendre l'équipe El Djeouala des Scouts musulmans algériens (SMA) de Mascara, dont les cadres ont lancé une campagne de sensibilisation contre les fléaux sociaux, au profit des jeunes mineurs en milieu carcéral. Afin de mettre en application ce programme, l'établissement de rééducation de Mascara, avait abrité, samedi, les travaux de quatre ateliers ayant regroupé les jeunes mineurs originaires des 3 communes: Hachem, Mascara et Matmore. Les thèmes traités par les organisateurs portent sur les fléaux qui menacent la frange juvénile notamment la drogue, la consommation d'alcool, le port d'armes prohibées, la violence et la déperdition scolaire. Le résumé de ces sujets, sera édité sous forme de revue pour généraliser son intérêt à travers l'ensemble des établissements concernés de la wilaya. À noter que cette campagne de sensibilisation, menée en direction des jeunes mineurs incarcérés entre dans le cadre d'un accord signé en haut niveau, entre la direction générale des établissements de rééducation et les responsables des SMA.

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                            • Dimanche 18 Avril 2010 -- La célébration de la journée du savoir (qui coïncide chaque année avec le 16 avril), dans la maison d'arrêt de Tlemcen, a offert l'occasion de mettre l'accent sur l'intérêt accordé par les institutions judiciaires pour la réinsertion sociale et professionnelle des détenus à leur sortie de prison. Présidant, vendredi dernier, la cérémonie de célébration par la direction de la maison d'arrêt de Tlemcen de la journée du savoir, M. Aliouche Farouk, juge chargé de l'application des peines, a mis en exergue les opportunités d'insertion professionnelle des détenus des six établissements pénitentiaires de Tlemcen, Remchi, Maghnia, Ouled Mimoun et Sebdou. Il a indiqué que les résultats honorables enregistrés par les détenus inscrits dans les différents paliers de l'enseignement (primaire, moyen, secondaire, universitaire et professionnel) sont le reflet de la réussite des réformes engagées par le ministère de la Justice. L'on apprend ainsi que 373 détenus sont inscrits pour suivre des cours dans l'enseignement moyen et secondaire, 49 se préparent à subir le bac. Ils sont également 22 à suivre les cours de l'université. Tandis que 428 suivent les cours dispensés dans le cadre de la formation professionnelle. Par ailleurs, à l'occasion de cette journée du savoir, la maison d'arrêt de Tlemcen qui compte près de 500 détenus (dont 30 femmes), a souhaité mener une action spécifique en leur faveur. «Nous avons élaboré un programme d'activités éducatives et culturelles qui leur permettra de faire face, à leur sortie, au monde extérieur», a notamment indiqué le directeur de la maison d'arrêt de Tlemcen, M. Mahdaoui Mohamed Salah. Et de préciser: «Notre établissement est ouvert à tous les partenaires extérieurs pour bien préparer la sortie des détenus».

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                              • Lundi 19 Avril 2010 -- Les responsables du secteur de la Justice tablent sur les projets des deux établissements pénitentiaires de Bir El-Djir et d'Oued Tlélat pour résoudre l'épineux problème de la surpopulation des lieux de détention à Oran. Ces deux prisons, d'une capacité de 1.000 places chacune, devront atténuer, de manière considérable, la tension enregistrée dans la maison d'arrêt de M'dina Jdida, qui date de l'époque coloniale. Ce point noir est loin d'être «l'apanage» de la ville d'Oran, c'est un problème national que Tayeb Belaïz n'a jamais usé d'équivoques et de nuances pour le reconnaître. Mieux, selon le ministère de la Justice même, il y a quelques années, « la configuration carcérale ne présentait aucune garantie de fonctionnalité, même partielle », et ce, en partie, du fait que le système carcéral en Algérie traînait les boulets de l'époque coloniale avec la majorité des établissements pénitentiaires hérités de l'époque de l'occupation française. Et c'est dans ce contexte, d'ailleurs, que l'Etat a mis en œuvre un programme urgent de réalisation de 13 centres de rééducation d'une capacité globale de 19.000 individus, ainsi qu'un autre plan de réalisation de 81 autres établissements, au titre du programme quinquennal, pour la modernisation du secteur. Ces projets sont la traduction sur le terrain des recommandations de la Commission nationale de réforme de la justice, installée en 1999, qui a consacré, au milieu carcéral, un volet important de mesures d'urgence à mettre en œuvre pour l'humanisation des conditions de détention. Parmi les dispositions prises par la direction générale de l'Administration pénitentiaire et de la réinsertion (DGAPR), la création d'une cellule chargée d'élaborer des normes et standards architecturaux pour la réhabilitation des établissements pénitentiaires existants et la construction de nouveaux établissements répondant aux normes minima des Nations unies.

                                À l'évidence, les projets des deux établissements de Bir El-Djir et d'Oued Tlélat sont conformes au prototype retenu. Ils ont la même configuration et la même consistance physique, à quelques détails près. Ils sont composés grosso modo d'un poste de contrôle principal, d'un centre d'accueil des visiteurs, d'un bloc de l'administration générale, d'ateliers d'entretien, de magasins de stockage, de locaux de logistiques, d'un bloc de l'administration pénitentiaire, d'une direction transitoire, d'un parloir hommes, d'un parloir femmes et mineurs, d'un bloc médical, d'une direction de détention, d'un restaurant et une boulangerie, d'une blanchisserie, d'un dépôt d'ordures, détention femmes, détention mineurs, détention normale hommes, détention moyenne sécurité hommes, détention haute sécurité hommes, d'une salle polyvalente, d'un atelier de formation, d'un terrain de sport, d'un mur de ronde, etc. Cependant, les deux établissements «jumeaux», pour ainsi dire, ne connaissent pas le même taux de croissance. Alors que la prison de Bir El-Djir est en cours de réalisation, celle d'Oued Tlélat est encore au stade des procédures du marché. Or, paradoxalement, c'est le second projet qui est caractérisé par une, bien meilleure, diligence. Raison ? Le chantier du futur centre de rééducation de Bir El-Djir, pour lequel un montant de 2.447.560 DA a été alloué et dont l'étude avait été confiée au BET URBAT de Sidi Bel-Abbès, avait été consacré, selon les informations fournies par la DLEP qui gère ce projet décentralisé, au profit du ministère de la Justice, et accuse un gros retard dans les travaux qui incombe à l'entreprise de réalisation chinoise MCC. Il y a eu tellement d'arrêts et de lenteurs dans les travaux que le projet n'est actuellement qu'au faible taux d'avancement de 20%, alors que, selon le délai contractuel (12 mois), la date de la livraison est prévue pour le 12 octobre 2010. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le maître d'ouvrage n'est pas satisfait des Chinois. L'on saura d'ailleurs que le directeur général de l'Administration pénitentiaire et de la réinsertion (DGAPR) était présent sur site samedi. À l'opposée, le projet de l'établissement d'Oued Tlélat, dont l'enveloppe financière est de 950.000 DA (notification du marché) plus 360.000 DA (réajustement), dont l'étude avait été effectuée par BET Batna, enregistre une évolution très satisfaisante. L'avis d'appels d'offres national et international sera lancé incessamment, 24 entreprises nationales et étrangères de plusieurs pays (Espagne, Italie, Portugal, Chine…) ayant retiré le cahier des charges jusqu'à présent.

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