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Algeria to abolish death penalty ?

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  • أدانت، مساء أمس، محكمة الجنايات بباتنة مرتكب مجزرة مروانة بالإعدام بعد محاكمة دامت يوما كاملا وسط حضور كبير لسكان المدينة وأقارب عائلة خرشوش التي أباد المتهم أربعة من أفرادها، وهم الزوجة التي تعد خالته وزوجها وابنيهما داخل منزلهما مستخدما ساطورا. وقد اعترف المتهم بكل تفاصيل الجريمة التي أعاد سرد وقائعها أمام المحكمة وهو على كرسي متحرك، فكان الحكم بالإعدام الذي لم يشف غليل البنت الوحيدة لعائلة خرشوش والتي لم تكن لحظة الجريمة حاضرة في بيت والدها، فكتب لها أن تعيش لتحضر محاكمة قاتل والديها وأخويها.

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    • أنزلت محكمة الجنايات لدى مجلس قضاء تيزي وزو، أمس ، عقوبة الإعدام على المتهم المتابع بتهمة القتل العمدي مع سبق الإصرار. واستنادا إلى قرار الإحالة، تعود وقائع الجريمة التي راح ضحيتها المدعو (ح.ح) والبالغ من العمر 32 سنة، إلى تاريخ 6 سبتمبر من السنة الماضية عندما قام الجاني بالاعتداء الجسدي على الضحية موجها له 16 طعنة خنجر قبل ذبحه بالمكان المسمى تاجماعت ببوهينون في بلدية تيزي وزو. وعند المرافعة اعترف المتهم بالأفعال المنسوبة إليه، مؤكدا أنه نفذ فعلته انتقاما من جاره الذي اعتدى عليه جنسيا قبل 16 عاما، مما خلف متاعب نفسية أثرت على المتهم الذي خطط لعملية الانتقام ونفذها بطريقة بشعة أدت إلى قتل الضحية الذي كان يحضر لإجراء مراسيم زفافه.

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      • Rania Slimane :


        Mardi 5 Octobre 2010 -- Pour le président de la chambre criminelle de la Cour suprême, l’affaire du patriote Mohamed Gharbi est close. Mohamed Bousseta, qui s’exprimait mardi 5 octobre au forum du quotidien El Moudjahid, a estimé que toutes les voies de recours ont été épuisées dans ce dossier et qu’aucune jurisprudence ne peut être envisagée. Pour lui, la Cour suprême ne se prononce pas sur le fond des affaires mais étudie seulement la forme de la procédure. Dans le cas de Mohamed Gharbi, elle s’est basée sur les propres aveux de l’accusé. Ancien moudjahid et ancien patriote durant les années de terrorisme, Mohamed Gharbi, 69 ans, a été condamné à mort le 7 juin 2009 pour avoir tué le 11 février 2001 un terroriste repenti qui l’aurait menacé à plusieurs reprises auparavant. Saisie, la Cour suprême, par un arrêt rendu le 22 juillet 2010, a rejeté le pourvoi en cassation formulé par Mohamed Gharbi, confirmant la peine de mort. Selon son président, la chambre criminelle de la Cour suprême s’est basée dans ce dossier sur les propres aveux de Mohamed Gharbi. Il répondait à une question de l’avocat Miloud Brahimi qui s’interrogeait sur l’absence d’une jurisprudence de la Cour de cassation dans le cas Mohamed Gharbi. M. Bousseti a dit qu’il n’était pas opposé au principe d’une jurisprudence mais celle-ci ne doit pas concerner seulement Mohamed Gharbi. Elle doit, selon lui, être étendue à d’autres cas.

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        • Sonia Lyes :


          Lundi 11 Octobre 2010 -- Une coordination de citoyennes et de citoyens a été mise en place le 9 octobre dernier pour exiger la libération de Mohamed Gharbi, un patriote de la région de Souk Ahras, condamné à mort pour le meurtre d’un émir repenti. Selon un communiqué publié ce lundi 11 octobre, les membres de la coordination entendent élargir la mobilisation et l’action politique pour permettre à Mohamed Gharbi d’être «lavé des charges qui pèsent contre lui» et de retrouver sa famille. Engagé durant les années 90 contre le terrorisme en qualité de chef des groupes de légitime défense (GLD), Mohamed Gharbi s’est rendu coupable du meurtre d’un repenti en 2001 en raison des provocations de celui-ci, selon ses témoignages. Il aurait vainement alerté les services de sécurité avant de décider de faire justice lui-même. Condamné par le tribunal de Guelma, Gharbi a introduit des pourvois en cassation dont le dernier à la cour suprême qui a été rejeté. «Nous refusons qu'un tel jugement soit rendu au nom du peuple algérien», écrivent les membres de la coordination. Selon eux, le rejet du pourvoi est «arbitraire et politique» d’autant que selon l’avocat de Gharbi «le même moyen de défense ayant entraîné la cassation d’un précédent jugement, en 2006, n’a pas été retenu pour ce jugement». «Nous considérons que Mohamed Gharbi est victime d'un chantage politique intolérable contre la résistance au terrorisme intégriste. Est-ce le sens que le pouvoir donne à la réconciliation nationale? Pour lui, tous les Algériens seraient donc coupables. Ce que sa Charte impose, c'est une paix sans justice, où victimes et coupables sont traités de la même manière », notent-ils. «À la veille de la célébration de la journée mondiale contre la peine de mort, le cas de Mohamed Gharbi nous interpelle à plus d’un titre. Pour toutes ces raisons, nous estimons que Mohamed Gharbi a un droit absolu à la vie». «Seule la large mobilisation et l'action politique déterminées permettront qu'il soit lavé des charges qui pèsent contre lui et soit libéré pour retrouver sa famille», conclut la coordination. Un groupe baptisé LMG (Libérez Mohamed Gharbi) a déjà lancé une pétition sur la plateforme de Facebook et a déjà recueilli plusieurs centaines de signatures.

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          • Dimanche 31 Octobre 2010 -- Plusieurs personnalités ont demandé, dimanche 31 octobre, au président Abdelaziz Bouteflika de gracier, à la veille du 56e anniversaire du déclenchement de la Guerre de libération nationale, Mohamed Gharbi, ancien moudjahid et ex-patriote, condamné à mort pour avoir tué un terroriste repenti. M. Gharbi, 75 ans, est emprisonné depuis février 2001 pour avoir abattu à la kalachnikov Ali Merad, ex-membre de l'Armée islamique du salut (AIS) qui le narguait et le menaçait, selon la défense, dans sa ville natale de Souk Ahras. Aucune des plaintes déposées par Mohamed Gharbi contre Ali Merad n'avait auparavant abouti. M. Gharbi avait d'abord été condamné à 20 ans de prison ferme par le tribunal criminel de Guelma, en janvier 2004, puis à la perpétuité en appel en mars 2007, avant d'être condamné à mort lors d'un troisième jugement en cassation en 2009. Ce jugement est considéré comme définitif en vertu d'un arrêt de la Cour suprême rendu en juillet 2010 et il ne reste plus à Mohamed Gharbi que l’éventualité d’une grâce présidentielle pour retrouver la liberté. Les initiateurs de la pétition "Libérez Mohamed Gharbi" (LMG), affirment avoir "le ferme espoir que Monsieur le Président de la République, conscient du drame humain qui frappe ce Moudjahid, prendra la mesure attendue lui permettant de retrouver la liberté". "Nous avons lancé une pétition pour demander la libération de Mohamed Gharbi. Elle sera adressée au président de la république M. Abdelaziz Bouteflika" rapidement, a déclaré dimanche à l'AFP Samir Nedjraoui, membre du LMG. Parmi les signataires figurent d’anciens moudjahidine, des journalistes et plusieurs artistes connus. "Nous réclamons sa libération. Notre demande n'est pas judiciaire mais militante: cet homme est un ancien moudjahid et un ex-patriote", a dit pour sa part Farid Harchaoui membre du comité pour la libération de Mohamed Gharbi. "Il avait mis en garde à plusieurs reprises les autorités contre les menaces proférées à son encontre par l'ancien chef terroriste. Mais comme il ne voyait rien venir, il avait pris la décision de se faire justice", a-t-il précisé.

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            • Lundi 1 Novembre 2010 -- L’affaire Gharbi, depuis le début, sert de gage aux islamistes que le pouvoir algérien ne cesse de courtiser et d’appeler, désespérément, à déposer les armes. Condamner Gharbi c’était signifier aux futurs terroristes repentis que l’Etat est à leurs côtés et qu’elle veillait à leur sécurité. Le libérer aujourd’hui ce serait, pour le pouvoir algérien, se placer à contre-courant de sa propre stratégie «réconciliatrice». Dans un bel élan de patriotisme, de générosité, de désespoir aussi, plusieurs personnalités algériennes ont demandé hier dimanche 31 octobre, au président Abdelaziz Bouteflika de gracier, à la veille du 56e anniversaire du déclenchement de l’insurrection nationale, l’ancien moudjahid et ex-patriote, Mohamed Gharbi, 75 ans, condamné à mort pour avoir tué, en février 2001, un terroriste repenti, Ali Merad, ex-membre de l'Armée islamique du salut (AIS) qui le narguait et le menaçait, dans sa ville natale de Souk Ahras.«Nous avons lancé une pétition "Libérez Mohamed Gharbi" (LMG), pour demander la libération de Mohamed Gharbi. Elle sera adressée au président de la république M. Abdelaziz Bouteflika" rapidement», a déclaré dimanche à l'AFP Samir Nedjraoui, membre du LMG.L’initiative se justifie : ayant épuisé toutes les voies de recours juridiques, il ne reste plus, en effet, à Mohamed Gharbi qu’une providentielle grâce présidentielle pour retrouver la liberté. Un arrêt de la Cour suprême rendu en juillet 2010 le condamne à mort, et ce jugement est définitif. Aussi, c’est fort logiquement que les initiateurs de la pétition se tournent vers Bouteflika, emportés par "le ferme espoir que Monsieur le Président de la République, conscient du drame humain qui frappe ce Moudjahid, prendra la mesure attendue lui permettant de retrouver la liberté".

              Nous savons les raisons pour lesquelles Bouteflika devrait donner suite à cette doléance et gracier le détenu. Une raison de reconnaissance d’abord : Mohamed Gharbi a consacré sa vie à se battre pour ce pays, contre les soldats français puis contre ceux de l’intégrisme islamiste. Une raison de bon sens, ensuite : Mohamed Gharbi n’est pas un assassin. Il a été contraint à l’acte irrémédiable : pas une seule des plaintes déposées par Mohamed Gharbi contre Ali Merad n'avait trouvé écho auprès des autorités locales. Bref, sa place n’est pas en prison. "Nous réclamons sa libération. Notre demande n'est pas judiciaire mais militante: cet homme est un ancien moudjahid et un ex-patriote", soutient Farid Harchaoui membre du comité pour la libération de Mohamed Gharbi. Hélas, nous savons aussi la raison pour laquelle Bouteflika, sauf miracle, ne donnera pas suite à cette doléance et ne graciera pas Gharbi : entre Gharbi et les repentis, Bouteflika choisit les repentis. L’affaire Gharbi, depuis le début, sert de gage aux islamistes que le pouvoir algérien ne cesse de courtiser et d’appeler, désespérément, à déposer les armes. Condamner Gharbi c’était signifier aux futurs terroristes repentis que l’Etat est à leurs côtés et qu’elle veillait à leur sécurité. Le libérer aujourd’hui ce serait, pour le pouvoir algérien, se placer à contre-courant de sa propre stratégie «réconciliatrice».

              « Ne pas provoquer les repentis »

              Les membres du Comité pour la libération de Mohamed Gharbi ne se trompent-ils pas d’interlocuteur ? Ils parlent de «drame humain» et rappellent, naïvement, au Président que Gharbi «avait mis en garde à plusieurs reprises les autorités contre les menaces proférées à son encontre par l'ancien chef terroriste.» C’est oublier que le Président avait lui-même donné instruction à cette période précise, de «protéger» les repentis par tous les moyens. Il faut se rappeler, en effet, qu’un mois avant que Gharbi ne commette son acte, le 11 janvier 2001, Bouteflika appelait les femmes, à partir de Batna, à ne pas « provoquer les repentis et cesser de fumer dans la rue», les exhortant à «céder un peu» sur leur libertés individuelles pour ne pas « heurter la sensibilité des repentis» et de ne plus les narguer «en bombant le torse». À cette même période, il confirmait déjà que persuader les islamistes de déposer les armes était sa grande obsession qui primait sur tout le reste. Deux semaines après que Gharbi eût tué Ali Merad, le 21 mars, le président fait appel aux oulémas pour l’aider dans sa mission.: «Je vous prie d’user de toutes vos forces, votre sagesse dans le sens de la réconciliation qui me permettraient d’annoncer le grand pardon entre les enfants d’une même nation.» Bouteflika a, d’emblée, considéré le geste de Gharbi comme un dangereux précédent contre sa politique «réconciliatrice», un geste qu’il convenait de punir sévèrement pour ne pas «désespérer» les futurs repentis. Il y a même tout lieu de croire que c’est sur injonction de la Présidence de la République que la première condamnation de Gharbi à 20 ans de prison ferme, décidé par le tribunal criminel de Guelma, en janvier 2004, a été aggravée en une peine à la perpétuité en appel en mars 2007, avant d'être transformée en condamnation à mort à l’issue d'un troisième jugement en cassation en 2009.

              Aussi, escompter que le président soit sensible au «drame humain» serait pure illusion. Bouteflika est dans la politique capitularde, pas dans l’émotion. Tout cela, le risque de conflagration entre résistants et terroristes «repentis», il le savait, et l’avait toujours su. Dans son livre La force qui nous manque, la juge franco-norvégienne Eva Joly, raconte comment elle avait mis en garde Bouteflika qui l’avait sollicitée dès le printemps de l’année 2005 dans le but de gagner son appui pour l’obtention du prix Nobel de la paix. «À un moment, il s'approche, pose sa main sur moi et me dit :”Eva, c'est terrible ce que vit mon pays. (…) Je voudrais faire une grande loi d'amnistie”. Il sait, s'il m'a vraiment lue, que, pour moi, seule la vérité juridique guérit. L'amnistie est un couvercle posé sur un passé encore brûlant. (…) Une semaine avant ce voyage, j'ai participé à une rencontre entre la Norvège et l'Indonésie sur les droits de l'homme. J'avais alors bâti un discours sur l'importance de juger le passé pour être crédible aujourd'hui dans la lutte contre la corruption, je m'étais appuyée sur la pensée du philosophe Derrida. Il a écrit sur le pardon. À Alger, son texte est encore dans mon sac, véritable mille feuilles. Le désordre a ses avantages. Je dis à Bouteflika qu'une simple amnistie ne réglera rien, que dans les villages on continuera de vivre mal à frôler les assassins. J'ajoute qu'une amnistie dépend des mots qu'on choisit et des projets qui l’accompagnent. Je sors le texte de Derrida. Je ne sais s'il a fini un jour par le lire…»

              Ne pas désespérer

              Rien n’a changé depuis 2001. Le pouvoir est toujours dans une posture de racolage des islamistes. Récemment encore, il y a à peine dix jours, le Premier ministre Ahmed Ouyahia rappelait devant les députés de l’APN, que «les portes de la clémence» restaient toujours ouvertes pour ceux qui, parmi les terroristes, désireraient se rendre.On ne peut pas être clément pour deux. Libérer Gharbi aujourd’hui, ce serait, pour Bouteflika, adresser aux terroristes un contre-message. Rien n’indique d’ailleurs que le président songe à cette éventualité. Bien au contraire. Quand le président de la chambre criminelle de la Cour suprême affirme, le 5 octobre dernier, que «l’affaire du patriote Mohamed Gharbi est close», que toutes les voies de recours ont été épuisées dans ce dossier et qu’aucune jurisprudence ne peut être envisagée, c’est une illustration de la fermeté du pouvoir sur cette affaire. Faut-il pour autant désespérer ? Sans doute pas. Le fait que, contre l’apathie réelle ou supposée, un collectif se mobilise pour sauver un moudjahid de l’injustice, est quelque chose de réconfortant et de prometteur. Il reste à persévérer. Et surtout à inscrire l’action en faveur de Mohamed Gharbi non pas dans le registre du «drame humain», mais dans une démarche politique, patiente et obstinée, qui ambitionne de rétablir la vérité, la «vérité juridique» dont parle Eva Joly, la «vérité politique». La vérité tout court. Mohamed Gharbi sera alors le rescapé de cette vérité infligée aux manigances politiciennes. Ou ne sera pas.

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              • Sonia Lyes :


                Samedi 4 Décembre 2010 -- Initialement condamné à mort pour avoir tué en 2001 un émir terroriste repenti, Mohamed Gharbi, ancien patriote, a vu sa peine réduite à 20 ans de prison, a appris, samedi 4 décembre, TSA auprès de son fils Mourad. «Le gardien de prison nous a appelés pour nous annoncer la nouvelle», a indiqué Mourad. «Mon père a bénéficié d’une grâce présidentielle. Ça l’a un peu soulagé» a-t-il précisé. L’information n’a pas été confirmée de source judiciaire. Selon Samir Nedjraoui, membre du collectif «LMG» (Libérez Mohamed Gharbi), un groupe de jeunes constitué à travers Internet pour demander la libération de l’ancien patriote, un dossier a été remis à la famille par la direction de la prison pour lui permettre d’introduire une éventuelle demande de liberté conditionnelle.

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                • Jeudi 19 Mai 2011 -- Le tribunal criminel près la cour de Biskra a condamné, hier, le dénommé A. Mohamed, âgé de 33 ans, originaire de la wilaya de Relizane, à la peine capitale pour le meurtre avec préméditation de son épouse B. Souad, de dix ans son aînée. Les faits remontent au mois d’août de l’année dernière quand le mis en cause avait fait connaissance par téléphone avec la victime, fonctionnaire à Oued Souf. Celle-ci, divorcée et mère de deux enfants issus d’un premier mariage, avait accepté de l’épouser. Le couple décidera de partir à Oued Souf et de s’y marier traditionnellement et en catimini. Quarante-huit heures après le mariage, l’homme poignardera à quatre reprises sa nouvelle épouse pendant qu’elle dormait dans le lit conjugal. Voyant qu’elle n’était pas morte, il l’étrangle avec un bout de tissu. Le crime accompli, il quitte la maison avec les papiers, un carnet de chèques, de l’argent et un lot de bijoux en or d’une valeur de 200.000 DA appartenant à la victime; il regagne le domicile familial à Relizane. Intrigué par le comportement inhabituel de son fils, chômeur depuis des années et qui avait soudain des millions en poche, c’est le propre père du criminel qui alertera les gendarmes.

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